Le Forum Catholique
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( 757083 )
Centenaire de la mort de Saint Pie X par New Catholic (2014-08-20 02:48:49)
Exactement il y a 100 ans, 1:30 du matin (2:30 dans l'heure d'été qui n'éxistait pas en Italie à ce moment-là), le grand Saint Pie X a laissé le monde pour la gloire éternelle.
Merci, Saint Pie X !

( 757102 )
Saint Pie X, priez pour nous... par Pol (2014-08-20 12:59:50)
[en réponse à 757083]
...comme nous prions pour pouvoir contribuer humblement a tout restaurer dans le Christ.
Vous etes un exemple lumineux pour nous.

( 757105 )
Saint Pie X par Ennemond (2014-08-20 14:12:19)
[en réponse à 757083]

( 757106 )
Quelques éléments sur ses derniers instants par Ennemond (2014-08-20 14:15:05)
[en réponse à 757105]

( 757114 )
Le bel éloge de Jaurès... par Vianney (2014-08-20 17:15:34)
[en réponse à 757106]
« Le pape est mort. On doit dire qu’il fut un grand pape. Sa politique fut très simple ; elle consistait à restaurer les valeurs de la foi avec une fermeté apostolique. Il a pu mener cette politique avec autorité, par la simplicité de son âme et la sincérité de ses vertus qui ne sauraient être mises en doute. De quelque façon qu’on le juge, il faut dire que Pie X a été un grand pape ». [Jérôme Dal-Gal, Pie X, Editions Saint-Paul, Paris, 1953, p. 477]
Cet éloge de Jaurès fait écho à celui d’Aristide Briand, rapporteur de la loi de séparation de l’Église et de l’État vivement combattue par saint Pie X :
“Sévillia (¹) montre que dans l’affaire de la Séparation de l’Église et de l’État, les consignes de résistance que Pie X finit par donner se révélèrent infiniment plus fécondes que la frilosité de certains évêques, prêts à accepter l’inféodation de l’Église à l’État et la privatisation absolue du culte, c’est-à-dire le programme d’Émile Combe. Il cite le curieux éloge posthume que fit au grand pape traditionaliste le très retors Aristide Briand : « Pie X ? Je ne l’ai pas toujours compris, mais ce sont vos évêques qui m’ont égaré. C’étaient de braves gens, sincères et de bonne volonté. Mais ils avaient les yeux tournés vers le passé. Ils ne voyaient pas l’avenir comme Pie X... » Le prince des diplomates républicains, faisant l’éloge de l’intransigeance pontificale, cela ne manque pas de piquant...” (Joël Prieur, Petite histoire de la cathophobie, Pacte n° 90, janvier 2005.)
Grand Saint, intercédez pour l’Église de notre temps, nous vous en supplions !
V.
(¹) Dans son ouvrage
Quand les catholiques étaient hors la loi.

( 757119 )
Saint Pie X en honneur sur le site du Vatican par jejomau (2014-08-20 19:42:27)
[en réponse à 757083]
à découvrir sur
NEWSVA:
Plusieurs initiatives vont marquer ce centenaire ces jours prochains dans la bourgade de Riese, dans la région italienne de Trévise, où Giuseppe Sarto avait vu le jour en 1835 :
- une nuit d’adoration,
- un concert pour les jeunes,
- une prière pour la paix au Moyen Orient et, point d’orgue des célébrations,
- l’Eucharistie qui sera célébrée samedi 23 août par le cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d’Etat du Saint-Siège. La messe sera précédée d’une procession le long de la route que le futur pape parcourait quand il était jeune pour se rendre au sanctuaire marial de Cendrole, car il avait une dévotion toute spéciale pour la Vierge.

( 757121 )
en honneur par AVV-VVK (2014-08-20 20:58:58)
[en réponse à 757119]
et des ressemblances entre le saint et le pape François.

( 757125 )
Exactement. Et le pire... par New Catholic (2014-08-20 21:58:57)
[en réponse à 757121]
...c'est que l'article de l'Osservatore, par M Carlo Fantappiè, a pratiquement défini le pape comme un "riformatore" (c'est qui est vrai) mais dans un sens révolutionnaire. Et, c'est qui est encore pire, il critique que son nom soit "instrumentalisé par les lefebvriens" (!!!!)
Il n'y a aucune similitude entre Saint Pie X et François, ni la pauvreté supposée: Saint Pie X était d'une famille vraiment très pauvre, François de la classe moyenne urbaine d'une des plus grandes métropoles de l'Amérique.
D'autre part, le centenaire n'a pas été mentionné par le Pape dans l'audience de ce mercredi (une faute de ses assistants).

( 757126 )
Initiatives révolutionnaires par Aigle (2014-08-20 22:16:58)
[en réponse à 757125]
Il me semble qu on doive attribuer au saint pape Pie X deux changements radicaux : la communion fréquente ( avec le risque de banalisation et de communions sacrilèges ) et l'abaissement de l'âge de la 1 ère communion ( avec le risque d'incompréhension du sacrement) .
Et par voie et conséquence l'idée implicite que la fonction du pape n'est pas de conserver ce qui vient du passé mais d'apporter des changements, et des changements qui vont dans le sens de l'assouplissement.
Si la communion fréquente n'avait pas été imposée, la question des divorces remaries ne se poseraient pas.
attention je ne dis pas que les dérives constatées ont été voulues ou prévues par St Pie X . Loin de là mais le fait est là !

( 757127 )
Pas révolutionnaires par New Catholic (2014-08-20 22:29:40)
[en réponse à 757126]
Ce mot doit être gardé pour d'autres choses, et un français certainement pourrait comprendre cela beaucoup mieux... Pas pour le Pape Saint.
Quand au 2ème point, c'est tout le contraire: l'age plus tendre permet la compréhension plus délicate de la grandeur du Saint-Sacrément - c'est qui était évident pour le seul pape moderne à avoir été un vrai curé.
De toute façon, le contenu de l'article est plutôt lié à la crise moderniste.

( 757145 )
Quand saint Pie X s'apelait Beppo. par Yves Daoudal (2014-08-21 12:09:11)
[en réponse à 757127]
Saint Pie X s’appelait Giuseppe Sarto. Quand il était enfant on l’appelait Beppo. Alors, selon une coutume que le pape réprouvera et condamnera sévèrement, on dissociait la première confession de la première communion, considérant que l’enfant devait se confesser dès qu’il prenait conscience du bien et du mal, mais qu’il devait être sérieusement instruit de la foi pour recevoir la communion. Ainsi dans son diocèse de Trévise, Beppo avait-il fait sa première confession à 10 ans, mais il ne pourrait communier qu’à 14 ans. Il ne désirait rien davantage que communier, mais son curé lui répondait qu’il ne pouvait pas s’affranchir des règles en vigueur.
Quand l’évêque vint pour la confirmation, Beppo avait 11 ans. Sans se démonter, il entra dans la salle où le clergé était réuni pour déjeuner, et il dit au prélat :
— Je voudrais savoir, Monseigneur, pourquoi les enfants sont obligés d’attendre si longtemps leur première communion.
— Quel âge as-tu ?
— Onze ans.
— Eh bien ! tu n’es pas encore assez instruit pour recevoir le plus grand des sacrements.
— Je sais que Notre Seigneur est présent dans la sainte hostie et qu’il veut venir dans mon cœur. En savez-vous plus, Monseigneur ?
L’évêque reconnut que Beppo n’avait peut-être pas tort, mais qu’il faudrait poser la question au pape. Ce à quoi Beppo répondit qu’il ne pouvait pas aller à Rome parce que c’était trop loin…
Le curé expliqua à l’évêque que Beppo avait déjà manifesté l’intention de devenir prêtre. Et l’évêque dit alors : « Tu seras peut-être pape un jour, et alors tu pourras faire des changements. »
C’était en 1846.
Soixante quatre ans plus tard, le pape Pie X recevait la visite d’une Anglaise accompagnée de son fils de quatre ans. Pendant l’entretien, l’enfant posa ses mains sur les genoux du pape. La mère réagit vivement. Mais le pape dit simplement : « Laissez venir à moi les petits enfants. » Et le garçon de demander aussitôt : « Quand est-ce que je pourrai communier ? »
Le pape lui demanda à son tour :
— Qui recevras-tu dans la sainte communion ?
— Jésus-Christ.
— Qui est Jésus-Christ ?
— Jésus-Christ est le Fils de Dieu.
Le lendemain, saint Pie X donnait la communion à cet enfant, et peu après il publiait le décret Quam singulari, par lequel il met en lumière que la vraie tradition de l’Eglise latine, sanctionnée par le concile du Latran et le concile de Trente, est de donner la communion aux enfants dès qu’ils peuvent distinguer le pain eucharistique du simple pain, et que cette tradition doit impérativement être partout remise en vigueur.

( 757131 )
"Je m'inscris en faux". La communion fréquente est faste par Castille (2014-08-21 01:02:57)
[en réponse à 757126]
Il me semble qu on doive attribuer au saint pape Pie X deux changements radicaux : la communion fréquente ( avec le risque de banalisation et de communions sacrilèges ) et l'abaissement de l'âge de la 1 ère communion ( avec le risque d'incompréhension du sacrement) .
Il est important de s'approcher souvent de la sainte table. Cela nous aide à nous maintenir en état de grâce. En se confessant souvent et s'appliquant à ne pas (re) pécher. Saint François de Sales recommandait de communier pour rester en bonne santé si on l'est déjà, pour guérir si on est malade. Pour garder son travail si on en a, pour en trouver si on n’en a pas. Pour persévérer dans le bien si on le fait déjà, pour y accéder si on ne le fait pas. En fait avec Saint François de Sales on se retrouve à communier tout le temps, pour une raison et son contraire. Merveilleux !
Quant à la première communion mes ferres l'ont faite a 7 ans comme tout le monde et je dois dire que cette génération savait bien qu'elle recevait le Corps du Christ. Alors que de nos jours les garçons sont formés avant et Notre Seigneur en compétition avec autre chose. C'est malsain. C'est dommage aussi. Cela affecte la foi de nos jours. Et la Première Communion s’apparente a une profession de foi chez protestants ou une bar-mitsva. Je suis nostalgique de ces robes de petites mariées que nous portions, parce que nous allions épousées le Christ, en quelque sorte. Une retraite vous y préparait et on se sentait vraiment l’âme entre ciel et terre. Tout cela peut donner la pire des pécheresses. Rassurez-vous. Nul besoin de nous aider pour ça, le monde est la avec ces papiers de beurre que nous avons la faiblesse de ne pas éviter.
Si la communion fréquente n'avait pas été imposée, la question des divorces remaries ne se poseraient pas.
Alors là je ne vous suis pas du tout. On communie pour être bien vu des autres. Ou alors il est normal de considérer a un moment comme une injustice de ne pouvoir communier lorsque divorcés ? A force ?
Je trouve pour ma part que l’église n'est plus suffisamment dirigiste. C'est tout. Un peu comme si j'allais chez le médecin avec la liste dont j'exige qu'il me fasse une ordonnance.
Je ne suis pas en état de communier, et
de ce fait les lois de Dieu et de l’Eglise doivent changer pour "m'accommoder" sur la terre. Avec le risque que je rate la marche, moi qui déteste la chaleur!
Eh bien non. Il suffit de prier pour que le bon Dieu vous aide à sortir de là. Prier d'abord sincèrement avec un ferme abandon et le reste arrive tout seul. Je viens d'en faire l’expérience. Oh qu'il est bon Notre Seigneur!
"O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours a Vous"'
"Jésus Marie Joseph, je vous donne mon cœur, mon esprit et ma vie"

( 757133 )
Certes, certes par Aigle (2014-08-21 04:44:46)
[en réponse à 757131]
Je vous dis que St Pie X à fait des réformes et vous me répondez que ce sont de bonnes réformes . Certes mais ce sont néanmoins des nouveautés, or ces nouveautés, même bonnes, contribuent à accréditer l'idée que le pape est légitime à légiférer et est légitime à innover. Cette double légitimité ne sera pas oubliée par Jean XXIII ni par Paul VI ...qui eux aussi penseront faire de bonnes réformes !

( 757136 )
Mais on peut dire cela de par New Catholic (2014-08-21 07:00:56)
[en réponse à 757133]
plusieurs autres papes, son saint prsedecesseur Saint-Pie V le premier. Dans les DEUX cas, le pape voyait le besoins seulement de corriger une erreur de trop de prudence, étroitement liée à une vision proto-calviniste ou janséniste du monde. Et vos choix pour critiquer le pape sont étranges: si vous auriez eu parlé du Bréviaire reformé ou du calendrier, ou même du nouveau Code de 1917, je ne serai pas non plus d'accord, mais je comprendrais au moins l'essentiel d'une critique "hyper-traditionaliste" du Pape Saint.
Mais pas du tout dans ces deux cas, qui sons des choses éminemment bonnes et traditionnelles -- et, de plus, des choix: personne n'est obligé de communier plus qu'une fois par an, et si les parents ou les curés pensent que l'enfant n'a pas du tout une notion correcte du Saint-Sacrement, l'enfant n'est pas dans l'obligation de faire sa première communion dans une age tendre.

( 757137 )
Orthographe par New Catholic (2014-08-21 07:04:45)
[en réponse à 757136]
"prédécesseur"
"le besoin"

( 757138 )
Deux exemples par Aigle (2014-08-21 08:02:49)
[en réponse à 757136]
J'ai donné deux exemples qui ont touché fortement la vie spirituelle et liturgique des fidèles . Certes Pie IX ou Léon XIII ont eu une importante activité doctrinale mais celle ci n'a guère bouleversé les paroisses.

( 757147 )
Ce n'est pas "hypertraditionaliste" par Yves Daoudal (2014-08-21 13:05:12)
[en réponse à 757136]
de constater le FAIT que saint Pie X a bouleversé le bréviaire de fond en comble et a ainsi posé le principe qu'on pouvait donc faire cela, c'est-à-dire le principe de la révolution liturgique. En novembre 2011 j'avais écrit l'article qui suit.
La révolution a 100 ans
Ce titre est quelque peu provocateur, puisqu’il s’agit du 100e anniversaire de la bulle Divino Afflatu de saint Pie X. Pourtant cette bulle fut de fait le premier bouleversement liturgique de l’histoire, et il fut opéré avec la même brutalité qu’on a reprochée à Paul VI : elle abolissait et interdisait absolument le bréviaire qui avait cours, et obligeait tout aussi absolument les prêtres à la récitation du nouveau bréviaire sous peine d’encourir les foudres du Dieu tout-puissant… et du supérieur hiérarchique. La bulle était fulminée le 1er novembre 1911, et tout le monde devait suivre le nouveau bréviaire à partir du 1er janvier 1912 (ce qui ne correspond à rien dans l’année liturgique…).
Le musicologue et chef de chœur hongrois Laszlo Dobszay, dans un livre intitulé La liturgie Bugnini et la réforme de la réforme, paru en 2003 et dédié au cardinal Ratzinger, montre que l’office romain, qui dans sa structure essentielle remontait aux IVe-Ve siècles sans avoir jamais été modifié, « a été mortellement blessé autour de 1900, et a cessé d’exister en 1970 ».
Mortellement blessé, l’expression est sans doute excessive, mais il a été profondément bouleversé. Saint Pie X voulait raccourcir l’office tout en conservant le principe de la récitation des 150 psaumes dans la semaine. Pour cela, il supprima les répétitions (sauf le psaume 94 aux matines et le psaume 50 aux laudes), ce qui fait par exemple que les psaumes qui étaient assignés aux complies, pour des raisons évidentes, ont perdu leur affectation, et surtout que la suite de psaumes de louanges 148-149-150, qui a toujours et partout, en Orient comme en Occident, été le cœur des laudes proprement dites, a été démantelé. Et quand on est habitué au bréviaire monastique, qui a échappé à la réforme, on ne peut que trouver cela inconcevable. Et trouver inconcevable qu’un pape ait pu promulguer cela, et que le clergé ne se soit pas révolté…
Ce bouleversement total du bréviaire (car il n’y a pas que l’ordre des psaumes, il y a la suppression de nombreuses antiennes et l’apparition de nouvelles antiennes, la modification de la configuration des matines, etc.) ne pouvait pas ne pas avoir une influence sur le clergé. « Le plus grand dommage, écrit Laszlo Dobszay, fut le changement que le nouveau bréviaire produisit dans l’esprit des prêtres. (…) C’est la première fois dans la longue histoire de l’Eglise que le clergé put avoir l’impression que chacun peut « librement » disposer de 1.500 ans de tradition romaine. Et ainsi le clergé devint, pour ainsi dire, préparé au rejet de la liturgie romaine dans son ensemble. »
De fait, le clergé vit alors que l’on pouvait supprimer les plus antiques traditions. Et le mouvement était enclenché. Sans parler du calamiteux nouveau psautier publié par Pie XII (mais pas obligatoire), il y a eu en 1955 la suppression de la plupart des vigiles qui préparaient aux grandes fêtes (parce que c’était des jours de jeûne, sans doute…), et des octaves, et en 1960 la suppression (déjà entamée en 1955) des premières vêpres de la plupart des fêtes, alors que les jours liturgiques avaient toujours et partout commencé le soir.
En revanche on ne peut que saluer un autre aspect de la réforme de saint Pie X : celle du calendrier, et plus précisément de la préséance des fêtes. Au long des siècles, les fêtes de saints s’étaient multipliées, et bon nombre étaient montées en grade, si bien qu’on ne célébrait presque plus jamais la liturgie propre des dimanches après la Pentecôte : il y avait toujours une fête de saint qui primait. C’est pourquoi Dom Guéranger a dans son Année Liturgique cette affirmation qui nous paraît aujourd’hui très étrange que les fidèles qui vont aux vêpres le dimanche connaissent tous par cœur l’hymne Iste confessor, qui est l’hymne du commun des confesseurs. Il s’en suivait en outre que l’office du dimanche lui-même devenait l’office d’un saint, et comme il en était ainsi presque tous les jours… on disait aussi toujours les mêmes psaumes… et l’on était très loin de la récitation du psautier dans la semaine. La réforme de saint Pie X a permis le retour de la liturgie des dimanches (et du psautier, quoique bouleversé) tout en permettant que certaines fêtes de saints, comme celles des apôtres, priment le dimanche. En 1960, on est allé encore plus loin, limitant à quelques grandes solennités la prééminence sur le dimanche, selon l’éternel balancier qui va toujours d’un extrême à l’autre…

( 757192 )
Oui mais jusqu'a quel point l'idée qu'on pouvait révolutionner la liturgie par Castille (2014-08-22 03:54:12)
[en réponse à 757147]
était-elle nécessaire a ceux qui changent tout aujourd'hui? Les modifications apportées par Pie IX, a part d'ouvrir la voie du (non des) changement se sont-elles avérées aussi néfastes que les actuelles?
Peut-on reprocher a ses successeurs directs d'avoir suivi son exemple?
Voila 2000 ans que l'Eglise du Christ est persécutée, se pose-t-on les mêmes questions concernant Pie X qu'il est légitime de le faire actuellement?
Me voila en train de plaider pour des nuances maintenant, on aura tout vu!
Mes sympathies a vos oreillers respectifs!
"O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours a Vous"

( 757139 )
la prophétie de Saint Pie X par jejomau (2014-08-21 08:24:44)
[en réponse à 757083]
“Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonts baptismaux de Reims, se repentira et retournera à sa première vocation… Les fautes ne resteront pas impunies mais elle ne périra jamais la Fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes. Un jour viendra et nous espérons qu'il n'est pas éloigné où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d'une lumière céleste et entendra la voix qui lui répètera : “Ma fille, pourquoi me persécutes-tu ?” Et sur sa réponse : “Qui es-tu, Seigneur ?”, la Voix répliquera : “Je suis Jésus que tu persécutes. Il t'est dur de regimber contre l'aiguillon parce que, dans ton obstination, tu te ruines toi-même.” Et elle, frémissante, étonnée, dira : “Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?” Et Lui : “Lève-toi, lave-toi des souillures qui t'ont défiguré, réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, Fille aînée de l'Eglise, nation prédestinée, vase d'élecion, va porter, comme par le passé,mon Nom devant tous les peuples et tous les rois de la terre.”
Saint Pie X, le 27 novembre 1911
A examiner attentivement cette prophétie de Pie X on remarquera que la France est redevenue païenne (analogie à Saül) , ce qui est loin d'être évident en 1911... Pourtant c'est bien la réalité qui semble se faire jour au XXI° siècle. Mais Saül est aussi celui qui est le plus acharné à persécuter les chrétiens. N'Est-ce pas le cas aujourd'hui quand on voit les projets sociétaux mis en place et la politique internationale française qui a oublié les Chrétiens d'Orient et s'est mise au service des ennemis du Christ ?
Gardons l'Espérance puisque Saint Pie X nous dit que le jour n'est pas loin ou la France se prépare à servir le Christ....