
( 753112 )
2ème jour de la Neuvaine au Sacré-Coeur de Jésus par ami de la Miséricorde (2014-06-19 23:57:07)
Deuxième jour : Cœur aimant de Jésus
O Cœur adorable de mon Jésus, Cœur épris des hommes, Cœur créé tout exprès pour aimer les hommes, comment se peut-il que vous trouviez, auprès des hommes, si peu de correspondance et tant de mépris ? Malheureux ! Moi aussi j'ai été un de ces ingrats, je n'ai pas su vous aimer !
Pardonnez-moi, ô mon Jésus, ce grand péché : ne vous avoir point aimé, vous aimable à l'excès, vous dont l'amour a épuisé tous les moyens pour venir à bout de mes résistances ! Je l'avoue, la juste punition de mes refus passés, ce serait de me voir réduit à ne pouvoir plus vous aimer. Oh ! non, mon bon Sauveur ! Infligez-moi tout autre châtiment, mais non celui-là. Accordez-moi la grâce de vous aimer : cela fait, envoyez-moi telle peine qu'il vous plaira. Mais comment puis-je craindre une pareille rigueur, alors que je vous entends m'intimer encore ce doux et cher commandement : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur ? Oui, ô mon Dieu, c'est votre volonté que je vous aime, et c'est ma volonté de vous aimer. Que dis-je ? Je veux n'employer mon cœur qu'à aimer un Dieu qui m'a tant aimé. O amour de Jésus, vous êtes mon amour. O Cœur enflammé de Jésus, enflammez aussi mon cœur. Ne permettez pas qu'à l'avenir je vive encore, ne fût-ce qu'un seul moment, privé de votre amour : plutôt la mort ! Plutôt l'anéantissement ! Ne laissez plus voir au monde cette horrible ingratitude, qu'un être aussi aimé de vous, inondé par vous de grâces et de lumières, recommence à mépriser votre amitié. Non, mon Jésus, ne le permettez pas. Votre sang répandu pour moi me donne cet espoir que toujours je vous aimerai, que vous m'aimerez toujours, que cet amour entre vous et moi sera indissoluble éternellement. O Mère du bel amour, Marie, vous désirez tant que votre Jésus soit aimé : attachez-moi étroitement à votre Fils, si étroitement que je n'aie plus le malheur de m'en séparer jamais.
Source : Notre Dame des Neiges
1 Pater 1 Ave 1 Gloria
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 753117 )
Méditation avec le Précis de Théologie de Tanquerey par ami de la Miséricorde (2014-06-20 00:24:42)
[en réponse à 753116]
CHAPITRE II
A) Définition
106. On définit habituellement la grâce une qualité surnaturelle, inhérente à notre âme, qui nous fait participer d'une façon réelle, formelle, mais accidentelle à la nature et à la vie divine.
a) C'est donc une réalité de l'ordre surnaturel, mais non une substance, puisqu'aucune substance créée ne peut être surnaturelle ; c'est une manière d'être, un état de l'âme, une qualité inhérente à la substance de notre âme, qui la transforme, l'élève au-dessus de tous les êtres naturels les plus parfaits ; qualité permanente de sa nature, qui demeure en nous tant que nous ne la chassons pas de notre âme en commettant volontairement un péché mortel.
« Elle est, dit le Card. Mercier en s'appuyant sur Bossuet, cette qualité spirituelle que Jésus répand dans nos âmes ; laquelle pénètre le plus intime de notre substance ; qui s'imprime dans le plus secret de nos âmes, et qui se répand (par les vertus) dans toutes les puissances et les facultés de l'âme ; qui la possède intérieurement, la rend pure et agréable aux yeux de ce divin Sauveur, la fait être son sanctuaire, son temple, son tabernacle, enfin son lieu de délices. »
Source : Précis de Théologie Ascétique et Mystique de Tanquerey, Desclée and Co, 1923
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde