Le Forum Catholique

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images/icones/croix.gif  ( 749529 )La “canonisation” de Vatican II par Petrus (2014-04-29 18:42:25) 

La “canonisation” de Vatican II





LE DIMANCHE de Quasimodo, François a donc “canonisé” sur la place Saint-Pierre Jean XXIII et Jean Paul II, lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté plusieurs centaines de milliers de personnes. « Nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints », a dit solennellement Jorge Mario Bergoglio en latin, aussitôt acclamé par la foule, tandis que les cloches résonnaient dans toute la ville de Rome. Deux “reliquaires” ont ensuite été portés près de l'“autel” : l'un contenant une petite fiole de sang de Jean Paul II, l'autre un morceau de peau de Jean XXIII. Dans son homélie, François a rendu hommage à « deux hommes courageux », porteurs d'une « espérance vivante », qui « ont connu des tragédies, mais n'en ont pas été écrasés ». Pour Bergoglio, Roncalli et Wojtyla ont aidé à « restaurer et actualiser l'Eglise selon sa physionomie d'origine ». Il ne fait aucun doute qu’en “canonisant ” ses deux prédécesseurs, Bergoglio a voulu canoniser Vatican II. C’est si vrai que “saint” Jean XXIIII sera fêté chaque année dans toute l’église conciliaire le 11 octobre, date de l’ouverture du concile Vatican II et “saint” Jean Paul II sera, lui, fêté le 22 octobre, date de la cérémonie inaugurale de son “règne” en 1978. Des “diocèses” pourront même leur consacrer des églises. Une première a été dédiée à Jean Paul II dès le 27 avril, au Brésil, à Salvador de Bahia. Et déjà, dans les églises, les basiliques et les cathédrales, en France et dans le monde entier, l’on peut trouver des bougies et des cierges à l’effigie de Jean-Paul II et des prières pour demander son intercession.



Les media ont donné un retentissement maximal à cet événement, en en parlant de manière extrêmement favorable, preuve que le mondialisme se réjouit de cette double “canonisation” de deux hommes qui pendant la plus grande partie de leur vie ont servi la franc-maçonnerie et le judaïsme international en s’attachant à détruire méthodiquement le catholicisme. Tous les puissants de ce monde étaient évidemment présents à Rome le dimanche in albis : l’on comptait quatre-vingt-dix-huit délégations d'Etats ou d'organisations internationales, dont vingt-quatre chefs d'Etat et têtes couronnées — du roi d'Espagne au président zimbabwéen, Robert Mugabe — qui ont défilé devant François après la cérémonie. Le Premier ministre français, Manuel Valls, était également présent et a été quelque peu hué. Ce dernier a d’ailleurs décoré le 26 avril à Rome le “cardinal” nonagénaire Etchegaray de la grand croix de la Légion d’honneur, plus haute distinction française. Logique finalement entre hommes du même sérail et servant les mêmes intérêts !



BENOÎT XVI, tout de blanc vêtu, était évidemment présent à la cérémonie de “canonisation”. Il est arrivé en s'appuyant sur une canne et a concélébré la synaxe, en se plaçant à gauche de l'autel, officiellement, disent les media, « afin de ne pas créer de confusion avec le pape régnant ». A la fin de la cérémonie, François lui a serré chaleureusement les deux mains. Dans cette célébration étaient ainsi réunis quatre hommes qui, chacun à leur tour, ont œuvré à la révolution conciliaire et à toutes les réformes détestables et sataniques qui en sont issues, sur le plan liturgique, doctrinal, pastoral et disciplinaire : le franc-maçon Roncalli qui a convoqué Vatican II, qui fut celui par lequel se tint « la révolution en tiare et en chape » qu’appelait de ses vœux et à laquelle travaillait depuis plus d’un siècle la Haute Vente, les apostats Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio qui ont tous appliqué et mis en œuvre Vatican II. Ne manquait que Montini mais, que l’on se rassure, ce n’est que temporaire car il a déjà été fait “vénérable” et devrait être déclaré bienheureux dès le mois d’octobre. Les modernistes qui usurpent le siège de Pierre depuis le 28 octobre 1958 se “canonisent” donc tous les uns les autres sans vergogne, ne respectant même pas les délais et les conditions, pourtant déjà très minimalistes, qu’ils ont eux-mêmes fixés. On n’a en effet pas attendu les cinq ans nécessaires après la “béatification” (en 2011) de Jean Paul II par Benoît XVI pour “canoniser” Karol Wojtyla et on n’a pas non plus attendu les deux miracles nécessaires pour Jean XXIII. Il fallait faire vite. Et tout laisse à penser que Bergoglio qui plaît tant aux media sera lui aussi très vite “canonisé” après sa mort, certains n’en font même pas mystère. D’autant que dans les deux sessions à venir du “synode” sur la famille l’on pourrait faire un très grand pas en direction des divorcés remariés qui pourraient communier (dans les faits c’est déjà largement le cas dans nombre de “paroisses”) et même, dit-on, en faveur des “couples” homosexuels.



DISONS-Le tout net, ces “canonisations ” sont une insulte à Dieu, à la sainte Eglise, un épouvantable blasphème car qu’y a-t-il en effet de saint dans la vie et la pensée de Roncalli et de Wojtyla ? Le premier avec Vatican II est à l’origine de l’apostasie du clergé et des fidèles autrefois catholiques. Dans son “encyclique” Pacem in terris en 1963, il développe un programme typiquement maçonnique et fait sien, certes en termes volontairement équivoques, l’hérésie de la liberté religieuse, remercie dès son “élection” les francs-maçons qui lui avaient adressé leurs chaleureuses félicitations, donne raison pendant le déroulement de Vatican II aux évêques modernistes qui refusent de travailler sur les schémas préparatoires proposés par la curie, s’empresse d’augmenter le nombre de cardinaux, jusque-là strictement limité à soixante-dix, pour rendre irréversible, par des nominations soigneusement choisies, la prise de pouvoir par les modernistes. Quant à Jean Paul II, tout au long de son interminable “règne”, il a dans ses voyages planétaires toujours très médiatisés instillé partout son venin moderniste et profané tous les lieux saints où il est passé ; il a multiplié pendant tout son règne les hérésies et les actes d’apostasie : il a baisé publiquement le Coran le 14 mai 1999 (voir photo page 2) lors de la visite d’un groupe de “chrétiens” et de mahométans irakiens, il s’est exclamé lors d’un voyage en Terre Sainte en mars 2000 « que saint Jean-Baptiste bénisse l’islam ! » (cf. La Documentation catholique, 2e quinzaine de mars 2000). Il a reçu chaleureusement à maintes reprises le B’nai B’rith, s’est rendu dans les mosquées et les synagogues, non pour y prêcher Jésus-Christ crucifié et ressuscité mais pour dire tout le bien qu’il pensait de « nos frères aînés » les juifs, pour laver ce peuple de l’accusation bimillénaire de déicide, multiplié les rassemblements syncrétiques, œcuménistes comme Assise où l’on met au même niveau Jésus-Christ et Bouddha et où l’on reprend toute la thématique maçonnique sur une paix qui se ferait en dehors de la vérité et de la foi catholiques.



Jean Paul II, dans la « forêt sacrée » du Togo s’est par ailleurs incliné « devant une citrouille séchée remplie d’eau et de farine de maïs » et a prié « pour la première fois avec des animistes » qui invoquaient la « puissance de l’eau » (cf. La Croix du 23 août 1985 et l’Osservatore Romano du 11 août 1985). Il a également reçu lors d’un voyage en Inde, le 2 février 1986, des mains d’une prêtresse hindoue le signe du Tilak. Trois jours plus tard, au cours du même voyage, à Madras, il reçoit l’imposition des « cendres sacrées » d’une vache des mains d’une femme. A Mayence, le 17 novembre 1980, lors d’une allocution aux représentants de la communauté juive de l’Allemagne fédérale, Karol Wojtyla a déclaré que « l’ancienne Alliance n’a jamais été révoquée » ; cette affirmation qui rompt à angle droit avec l’enseignement bimillénaire selon lequel l’Eglise catholique est le Nouvel Israël (théologie dite de la substitution) sera reprise et solennisée dans le prétendu Catéchisme de l’Eglise catholique (paragraphe 121). Jean Paul II, après Paul VI, a également fait pression sur les derniers Etats catholiques pour qu’ils ne professent plus la vraie religion comme religion d’Etat (ce fut le cas en Espagne, en Italie, dans le Valais, au Chili, en Irlande, en Colombie, cf. l’Osservatore romano des 20 et 21 février 1984). En 1993 le Vatican reconnaît officiellement l’Etat d’Israël et tout au long de son “règne”, Jean Paul II fait sien le dogme de la Shoah (il est même le premier occupant du siège de Pierre à authentifier explicitement et à sacraliser cette croyance) et participe activement à l’imposture sacrilège de la religion de l’“Holocauste” qui considère que l’événement central et le sommet de l’histoire ce n’est plus la mort du Christ au Golgotha et sa résurrection au troisième jour mais la mort de six millions de juifs dans les chambres à gaz hitlériennes pendant la Seconde Guerre mondiale, peuple juif devenu ainsi une sorte de Christ collectif mis à mort par l’humanité entière à l’instar (et à la place) du Christ mort pour les péchés des hommes.



On n’en finirait pas d’énumérer, preuves à l’appui, toutes les déclarations hérétiques, scandaleuses et tous les actes d’apostasie de Jean Paul II qui affirme le 11 décembre 1983 dans un temple luthérien à Rome qu’il faudrait « refaire le procès de Luther », qui, dans le nouveau code de droit canon, “promulgué” le 25 janvier 1983 lève l’excommunication des francs-maçons, permet de communier dans certains cas lors d’offices orthodoxes et protestants, inverse les fins du mariage développant ainsi chez les époux une mentalité contraceptive. Le 12 mars 2000, le premier dimanche du Carême, à Saint-Pierre de Rome, devant un chandelier à sept branches allumé par Josef Ratzinger, Jean Paul II condamne 2000 ans de catholicisme en dressant un réquisitoire contre l’Eglise accusée de tous les maux, d’avoir fait les Croisades, d’avoir maltraité les femmes et les pauvres, de n’avoir pas été gentille avec les non-catholiques et particulièrement avec les juifs, etc, etc. Lors d’un voyage en Israël accompagné de rabbins, le 26 mars 2000, il dépose un message dans le mur des Lamentations dans lequel il demande encore, au nom de l’Eglise, pardon aux juifs.



En procédant à ces pseudo-canonisations, l’église conciliaire parachève sa révolution. Après avoir créé un sacerdoce nouveau, une ecclésiologie nouvelle, une messe nouvelle (1969), un catéchisme nouveau (en 1968 avec Pierres Vivantes et en 1992 avec le prétendu Catéchisme de l’Eglise catholique), des sacrements nouveaux, des communautés nouvelles, un nouveau chemin de Croix (1991), un nouveau Rosaire (2002) avec l’introduction des « mystères lumineux », un nouveau code de droit canon (1983), un nouveau rite d’ordination épiscopale et presbytérale (1968), un nouveau baptême (1969), un nouveau mariage (1969), une nouvelle confirmation (1971), une nouvelle extrême-onction (1972), une nouvelle confession (1973), un nouveau bréviaire (1970), un nouveau calendrier liturgique (1969), de nouvelles huiles saintes (1970), un nouveau Notre Père (1966), un nouveau Credo (où l’on a remplacé l’expression « consubstantiel au Père » par « de même nature que le Père »), il était logique qu’elle inventât de nouveaux saints. Il faut en effet comprendre que depuis l’“élection” du rosicrucien Roncalli et plus encore depuis la “promulgation” de Vatican II, nous avons affaire à une nouvelle église, à une contre-Eglise. Les sectateurs de Vatican II n’ont-ils d’ailleurs pas abondamment parlé de “nouvelle Pentecôte” ? Or la Pentecôte est considérée comme le jour de naissance officielle de l’Eglise catholique, parler de « nouvelle Pentecôte », si les mots ont un sens, c’est donc bien dire que l’on fonde une nouvelle église, une autre institution. Certes cette église conciliaire continue de s’appeler catholique (c’est là où la manœuvre est d’une habileté diabolique pour tromper le plus grand nombre, ce qui hélas fonctionne encore aujourd’hui) mais elle n’a plus rien de catholique, ni la doctrine, ni les sacrements, ni l’apostolicité, ni la sainteté. En quoi en effet Jean XXIII et Jean Paul II ont-ils vécu les vertus chrétiennes de manière héroïque, eux qui n’ont eu de cesse d’accompagner et de favoriser la sécularisation, la laïcisation d’un monde naguère chrétien ?



On objecte souvent que si Jean Paul II fut en effet défaillant sur le plan doctrinal, il fut au moins conservateur sur le plan moral. Il ne s’agit là que d’une illusion de plus. En effet lorsque le docteur Dor a demandé l’asile politique auprès du nonce à Paris après avoir été condamné fin 1997 à de la prison ferme pour ses manifestations contre le massacre à grande échelle des innocents dans les avortoirs, le Vatican l’a traité ignominieusement et lui a demandé de déguerpir sans tarder. Et les “prélats” et “pontifes” conciliaires n’ont jamais hésité à donner la communion à des chefs d’Etat et de gouvernement et à d’autres hommes publics qui avaient voté les lois dépénalisant l’avortement. Il s’agit donc là d’une imposture de plus. Quant au rôle de Jean Paul II dans l’écroulement du communisme, là encore il convient de voir la réalité en face : il a simplement accompagné la révolution voulue et orchestrée par Gorbatchev qui a consisté à rapprocher l’URSS et les pays du bloc soviétique de l’Occident post-chrétien selon les plans mondialistes. D’ailleurs qui peut prétendre sérieusement que la situation du monde, de l’Europe, de l’Occident, de la chrétienté s’est améliorée depuis la chute de l’empire soviétique ? Bien au contraire l’on a assisté depuis à un renforcement de la répression, notamment contre le révisionnisme historique, à une lutte acharnée et décuplée contre les nationalismes et la morale naturelle, à une accélération du processus d’invasion des pays blancs, à une pénétration chaque jour plus forte de l’islam en Europe, à une tyrannie de plus en plus impitoyable exercée par la finance internationale et son bras armé le judaïsme politiquement organisé.



TOUTEFOIS il faut se garder de désespérer. De Dieu on ne se moque pas impunément. Et la puissance des méchants n’aura qu’un temps. Trois jours avant les “canonisations” sacrilèges du 27 avril, une statue hideuse de trente mètres de haut représentant la croix de Jean Paul II et qui avait été réalisée lors de la venue de ce dernier à Brescia en Italie pour célébrer le centenaire de la naissance de Paul VI « s’est brisée de façon soudaine », selon Le Parisien, « de manière inexplicable » selon la télévision italienne et dans sa chute a écrasé un jeune homme de 20 ans. Est-il excessif de voir dans cet événement que les autorités italiennes ne parviennent toujours pas à expliquer de manière naturelle un signe du Ciel ?



Jérôme BOURBON, <jeromebourbon@yahoo.fr>



Editorial de RIVAROL du 2 mai 2014
images/icones/fleche2.gif  ( 749531 )Réquisitoire à nuancer par Jean-Paul PARFU (2014-04-29 19:43:05) 
[en réponse à 749529]

Mais seulement à nuancer.

Sur le communisme, il faut quand même se rappeler de l'attentat du 13 mai 1981 et ne pas se contenter de dire que le pape Jean Paul n'a fait qu'accompagner un processus qui serait de toute façon allé à son terme. Ce n'est tout simplement pas vrai.

On peut reprocher beaucoup de choses à Jean Paul II, mais pas ça. Il faut savoir faire la part des choses !
images/icones/neutre.gif  ( 749540 )objection, Maître par Mingdi (2014-04-29 21:09:40) 
[en réponse à 749531]

L'abbé Karol Wojtyla était super bien vu par les autorités communistes de son pays. C'est comme cela qu'il est devenu évêque de Cracovie. La perestroïka tournant en eau de boudin, il est probable que les cocos en ont voulu à leur indocile protégé. D'où le contrat d'Ali Agça contre lui. En tout cas, rien à voir entre l'attitude de Wojtyla ou même celle de Wiszinsky, et celle d'un cardinal Mindszenty.
images/icones/neutre.gif  ( 749552 )Un peu différent... par Meneau (2014-04-29 21:46:01) 
[en réponse à 749540]

Vous dites :

L'abbé Karol Wojtyla était super bien vu par les autorités communistes de son pays. C'est comme cela qu'il est devenu évêque de Cracovie.



Wikipedia dit :

Karol Wojtyła participe alors secrètement autour du doyen et des professeurs de philosophie à des réunions afin de discuter de la situation de l'Église et de la nation. Ils développent des moyens subtils afin de saper le communisme de l'intérieur, spirituellement et philosophiquement. Karol Wojtyła critique le communisme, en considérant que l'éthique marxiste ne permettait pas d'appréhender la réalité de l'homme en tant que telA 30. Ainsi il considère que les marxistes « considèrent l'homme comme quelque chose qui peut être créé dans le communisme - mais il n'y a pas de place pour l'individu, pour l'essence de l'homme. Parce que l'essence de l'homme s'incarne en chaque individu »A 30. Karol Wojtyła considère que l'approche chrétienne de la vie et de la société était extrêmement réaliste, alors que l'approche marxiste finissait par « être purement idéaliste, faute d'être concrète »A 30. Face à cette opposition, Karol Wojtyła ne cherche jamais à développer une confrontation armée ou violente avec les communistes. Il cherche ainsi à fuir les problèmes politiques et les conflits, afin de ne pas gaspiller de temps, mais concentre son activité au développement de la connaissance, afin de se consacrer à un travail positifA 30. Ainsi on ne trouve pas de réaction officielle de Karol Wojtyła lors du soulèvement de Poznań en 1956A 30.

Évêque à Cracovie

Le 28 septembre 1958, le pape Pie XII le nomme évêque auxiliaire de Cracovie. À 38 ans, Karol Wojtyła est le plus jeune évêque de la République populaire de PologneB 19. Cette nomination est validée par le régime communiste, car Karol Wojtyła est considéré comme une personne qui ne s'intéresse pas aux débats politiques, contrairement au cardinal Stefan WyszyńskiA 31. Le régime communiste voit dans le nouvel évêque un moyen de contrer et de diviser l'épiscopat polonaisA 31.



Je trouve que c'est un peu différent de votre formulation qui, certes plus laconique, laisse à penser que l'abbé Karol Wojtyla aurait pu être "pro-communisme" aux yeux des autorités. Cela dit, Wikipedia n'est pas toujours impartial non plus, mais bon...

Cordialement
Meneau
images/icones/fleche2.gif  ( 749583 )Le 13 mai 1981, c'était AVANT la perestroika. par Scrutator Sapientiæ (2014-04-30 06:41:43) 
[en réponse à 749540]

Bonjour Mingdi,

Vous écrivez :

" La perestroïka tournant en eau de boudin, il est probable que les cocos en ont voulu à leur indocile protégé. D'où le contrat d'Ali Agça contre lui. "

La tentative d'assassinat du 13 mai 1981, qui a eu lieu sous Brejnev, a été commise quelques années AVANT le début de la perestroika, qui a eu lieu sous Gorbatchev.

Par ailleurs, vous laissez entendre que les communistes étaient les commanditaires, principaux ou uniques, de la tentative d'assassinat contre Jean-Paul II.

La théorie dite de la "filière bulgare" n'est pas la seule théorie en présence ; Ali Agca qui a eu, au sujet de son acte, des vérités successives,

- était membre des Loups gris, mouvement nationaliste turc qui se réfère notamment à l'Islam,

- avait menacé Jean-Paul II par voie de presse, dès fin novembre 1979, à l'occasion du voyage du Pape en Turquie,

- a très bien pu agir pour des raisons personnelles, sinon par des moyens isolés de toute aide extérieure.

Bonne journée et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 749591 )vous avez raison par Mingdi (2014-04-30 08:07:15) 
[en réponse à 749583]

J'aurais dû écrire : "le système soviétique tournant en eau de boudin..." Quant au pape Wojtyla, il fallait une victime. Pas un martyr, une victime.
images/icones/radioactif.gif  ( 749629 )mouais par Rudy (2014-04-30 12:33:37) 
[en réponse à 749540]

"même celle de Wiszinsky"

vous êtes si familier du cardinal 'Wiszinsky' que vous écrivez son nom avec trois fautes d'orthographe?
images/icones/fleche2.gif  ( 749584 )Avez-vous déjà entendu parler des Loups gris ? par Scrutator Sapientiæ (2014-04-30 06:51:22) 
[en réponse à 749531]

Bonjour Jean-Paul PARFU,

Ali AGCA était membre des Loups gris ; je ne dis pas que c'est seulement pour cette raison là qu'il a agi, mais c'est "notamment" dans ce cadre là que, dès le 27 novembre 1979, il a menacé Jean-Paul II par voie de presse, à l'occasion du voyage du Souverain Pontife en Turquie.

Voici le serment idéaliste des Loups gris :

« Je jure devant Allah, le Coran, la patrie, et le drapeau.

Que mes martyrs et mes Gazi (blessé) en soient convaincus en tant que jeunesse idéaliste turque, face au communisme, au capitalisme, au fascisme et à toute sorte d'impérialisme, nous ferons face.

Notre combat continuera jusqu'à notre dernier militant, jusqu'à notre dernier souffle et jusqu'à notre dernière goutte de sang.

Notre combat continuera jusqu'à une Turquie nationaliste, jusqu'au touranisme.

En tant que jeunesse idéaliste turque, jamais nous n'abandonnerons, jamais nous ne nous écroulerons, nous allons réussir, nous allons réussir, nous allons réussir.

Qu'Allah protège les Turcs et les glorifie.

Amin. »

Cela n'exclut pas qu'il ait été aidé par une autre entité, communiste soviétique ou non, et cela n'exclut pas davantage que nous soyons en présence d'une personne qui a agi par des moyens ou pour des motifs isolés, et qui était plus influençable ou manipulable qu'équilibrée.

Bonne journée et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/vatican.gif  ( 749624 )L'attentat du 13 mai 1981 est un attentat communiste ! par Jean-Paul PARFU (2014-04-30 11:51:39) 
[en réponse à 749584]

Organisé par Moscou via ses succursales !

Voir ici quelques articles qui le rappellent (sachant que je ne suis pas tout à fait d'accord avec la thèse du blog, s'agissant des révélations faites le 13 mai 2000 à Fatima).
images/icones/neutre.gif  ( 749532 )dentelle par Mingdi (2014-04-29 20:15:13) 
[en réponse à 749529]

Estimable Petrus, Je ne suis plus abonné à votre hebdo en raison de votre anti-Fellayisme primaire, mais je dois reconnaître que votre réquisitoire ici est assez complet. Vous ne faites pas dans la àdentelle, comme d'hab, et avec vous on ne voit pas à quelle branche se raccrocher. C'est désespérant. Je laisse les habituels papolâtres ppst-Vatican II se déchaîner contre vous. Je voudrais simplement vous questionner sur le passage suivant : "Il a également reçu lors d’un voyage en Inde, le 2 février 1986, des mains d’une prêtresse hindoue le signe du Tilak. Trois jours plus tard, au cours du même voyage, à Madras, il reçoit l’imposition des « cendres sacrées » d’une vache des mains d’une femme." Je me suis fait tomber dessus par la meute au sujet de "JPII marqué du signe des adorateurs de Shiva", photo parue dans "Pierre m'aimes tu", reprise dans le fascicule "un saint nouveau" de la FSSPX. Un journaliste bien connu m'a affirmé que la femme de la photo était une bonne chrétienne et que le "signe de Shiva" est juste une marque de bienvenue courante en Inde. Pouvez-vous nous éclairer sur le "tilak" et sur les "cendres sacrées de vache". Ce serait vachement sympa de votre part.
images/icones/neutre.gif  ( 749539 )Un jour ou l'autre par Meneau (2014-04-29 21:03:39) 
[en réponse à 749532]

il vous faudra choisir.

Soit vous trouvez que Petrus a raison dans son réquisitoire, et dans ce cas ces papes étaient hérétiques formels à de multiples titres et le siège de Pierre est vacant.

Soit le siège de Pierre est légitimement occupé, les papes n'ont pas pu être hérétiques formels (éventuellement matériels) et Petrus ne peut pas avoir raison dans ses conclusions. Et ce n'est pas être "papolâtre" que de l'affirmer et de trouver que son réquisitoire est outrancier.

...

A vous lire.
Cordialement
Meneau
images/icones/neutre.gif  ( 749545 )binaire par Mingdi (2014-04-29 21:24:17) 
[en réponse à 749539]

Ce n'est pas parce que des papes tiennent des propos hérétiques ou ont des attitudes hérétiques que le siège de Pierre est vacant. Je n'ai pas à choisir. Ou plutôt mon choix est fait : je choisis l'Eglise une, sainte, catholique, apostolique, et encore romaine. Le sédévacantiste c'est vous avec vos mauvais choix doctrinaux et votre cécité obsessionnelle.
images/icones/neutre.gif  ( 749548 )Donc par Meneau (2014-04-29 21:34:25) 
[en réponse à 749545]

vous n'êtes pas d'accord avec Petrus. CQFD

Cordialement
Meneau (pas sédévacantiste pour deux sous)
images/icones/idee.gif  ( 749542 )Que la femme en question... par Vianney (2014-04-29 21:12:03) 
[en réponse à 749532]

 
...soit une “chrétienne” ou une prêtresse de Shiva n’a qu’une importance secondaire, et l’Abbé Le Roux, aux pages 135 et 136 de son livre, l’illustre bien en citant un extrait de la biographie “Le bienheureux Théophane Vénard” de Mgr Trochu (p. 401) :

     Plusieurs fois au cours de l’année, les païens de la contrée (le Tonkin) célèbrent des fêtes qui, commencées à la maison commune par des offrandes aux idoles, s’y terminent ordinairement par un festin. Ceux des chrétiens qui assistaient à ces cérémonies étaient regardés comme des apostats... La veille de la Toussaint, retentit dans Kim-Bang un appel de tambour. Qu’est-ce que cela ? interroge le Père Ven (Théophane Vénard).
     – C’est, lui explique son hôte, une convocation pour le repas de demain.
     – Le repas de demain ?
     – Oui, Père. C’est demain la fête de l’automne.
     – Demain !... Mais n’est-ce pas pour nous la fête de tous les saints ? Et les chrétiens iront à la maison commune prendre part à la fête de l’automne ! Ils offriront un sacrifice aux idoles, c’est-à-dire aux démons !
     – Oh ! non, Père. Tous sont convoqués, il est vrai, à la maison commune ; mais en réalité il n’y aura pas de sacrifice aux idoles.
     Cette réponse ne pouvait satisfaire Théophane. Le lendemain, il envoya Pierre Khang inspecter le lieu du festin. Justement il y avait là un autel garni d’une cassolette à brûler de l’encens. (Les meneurs protestèrent)... Le signal du tambour a été donné hier et cet autel a été élevé ici uniquement pour sauver la face. Les païens s’imagineront que nous gardons les rites accoutumés, voilà tout. Le catéchiste revint conter au Père ce qu’il avait vu et entendu. Allez, ordonna celui-ci, et rapportez-moi tout de suite le vase dans lequel brûle l’encens... Et lorsque Pierre fut de retour : « Brisez cela ! », commanda Théophane. L’urne de porcelaine, ornée de figures grimaçantes, était d’un certain prix. N’importe !


Mgr Trochu précise (p. 171) qu’à l’heure du martyre, les païens conseillaient eux-mêmes aux chrétiens de garder leur religion, de rester chrétiens dans leur cœur, mais d’observer extérieurement les rites païens. Les empereurs romains eux-mêmes n’en demandaient pas davantage.

V.
 
images/icones/neutre.gif  ( 749553 )falsification par Mingdi (2014-04-29 21:46:26) 
[en réponse à 749542]

Importance secondaire? Mais vous nous démontrez exactement le contaire! Ce sont les païens dans le texte cité qui donnent les mauvais conseils. Mgr Trochu conclut : "Refusant ce simulacre, ils répondirent comme Théophane (...) : "je n'estime pas tant la vie de ce monde que je veuille la conserver au prix d'une apostasie."
Et pourtant, les chrétiens tonkinois auraient eu une excuse : ils risquaient la mort. Rien de tel pour le pape Wojtyla : son attitude d'apostasie est publique, librement consentie, et donnée en exemple à toute la chrétienté dont il est le chef.
images/icones/1i.gif  ( 749565 )Mais je suis bien d’accord avec Mgr Trochu par Vianney (2014-04-29 22:15:50) 
[en réponse à 749553]

 
Je ne vois vraiment pas ce qui a bien pu vous laisser imaginer le contraire. Et c’est d’ailleurs pour cela que j’ai repris sa citation. C’est bien l’acte en lui-même qui est important, et non pas les arrière-pensées des exécutants. Il est plus que probable que, pour Jean-Paul II comme pour les interlocuteurs du Père Vénard, il s’agissait d’un geste folklorique, mais ce geste n’en demeure pas moins scandaleux au sens strict du terme : il incite les chrétiens à se comporter comme des païens.

A la page 134 de son livre, l’Abbé Le Roux évoque l’interdiction par l’Eglise des rites chinois qui avaient été acceptés dans un premier temps par certains missionnaires, à la suite du Père Ricci. Et il signale à juste titre que cette interdiction a déclenché “de cruelles persécutions, ce qui prouve que les papes avaient visé juste”.

Mais ce que j’ai appris plus récemment, c’est la comportement très différent des catholiques chinois face à cette persécution : le plus grand nombre de ceux qui ont apostasié sont précisément ceux qui pratiquaient les rites chinois.

V.
 
images/icones/neutre.gif  ( 749580 )mille excuses par Mingdi (2014-04-30 00:49:18) 
[en réponse à 749565]

J'ai réagi trop vite. L'acte est grave, mais l'intention sous-jacente l'aggrave. Si le pape Wojtyla sait que la bonne femme est une prêtresse de Shiva, son acceptation passive est plus grave que s'il s'agit d'une chrétienne. A cette dernière le pape peut dire : "la prochaine fois mets-toi à genoux et je te bénirai". L'argumentation de Petrus est bonne, mais sa conclusion est mauvaise. Le pape W est imprégné de modernisme, de relativisme, de dialogue interreligieux. S'il pactise avec Shiva c'est évidemment beaucoup plus grave que s'il agit sottement, idéologiquement, sans discernement. Comment connaître son intention profonde? Ne jugeons pas. Et même s'il sait, peut-on condamner toute l'Eglise pour autant? Marcial Maciel a été un ripou. Ceux qui l'ont servi ont été largement coupables. Mais jusqu'à quel point? Les certitudes de Petrus font froid dans le dos. Son côté Savonarole est inacceptable. Je crois en l'Eglise une, sainte, catholique, apostolique et encore romaine.
images/icones/5b.gif  ( 749597 )Pas de souci ! par Vianney (2014-04-30 09:10:08) 
[en réponse à 749580]

 
...et vous avez d’ailleurs raison de souligner l’importance de l’intention de celui qui commet de tels actes, du point de vue de son sort éternel. Mais comme vous venez de le souligner vous-même : “comment connaître son intention profonde ?” Il faut nécessairement en laisser l’appréciation à Dieu.

Et c’est bien là, effectivement, le point faible de l’argumentation de Petrus. Par conséquent, je demeure convaincu que le plus important, pour les fidèles, c’est la gravité de l’acte en lui-même, que son auteur ait été “de bonne foi ou de mauvaise foi” (Mgr de Castro Mayer).

V.
 
images/icones/neutre.gif  ( 749546 )Tilak par Meneau (2014-04-29 21:28:48) 
[en réponse à 749532]


Le tilak (appelé aussi tika, bindi ou pottu) est une marque portée sur le front par la plupart des hindous. Quand il n'est pas tout simplement une marque censée porter bonheur, apposée au cours d'une cérémonie religieuse ou en guise de bienvenue, le tilak indique l'appartenance à un groupe religieux pour un homme ou la situation maritale pour une femme.
(...)
Le tilak arboré par les vishnouites a la forme d'un U de couleur blanche dessiné autour d'un trait rouge ou noir. On le désigne sous le terme de tirunama.

Les shivaïtes (adorateurs de Shiva) portent sur leur front trois barres horizontales tracées avec des cendres. Il s'agit d'un tripundraka, qui, du point de vue des adeptes, facilite l'accès à la méditation


Wikipedia


The Prince of Wales receives the traditional southern Indian greeting of a Tilak on the forehead from Mres Sayyavati, mother of the Governor of Andhra Pradesh, as they visit him at the start of the last full day of his and Diana's visit to the country

Lui aussi adorateur de Vishnu ?

Personne ne pense sérieusement (à part J.Bourbon) que Jean-Paul II s'est converti à l'hindouïsme et a par ce geste renié sa foi catholique ? Certes il aurait mieux fait, comme pour le Coran, de s'abstenir.

Cordialement
Meneau
images/icones/fleche2.gif  ( 749549 )Pour St Thomas vénérer le tombeau de Mahomet est une apostasie par Petrus (2014-04-29 21:39:35) 
[en réponse à 749546]

Dans La Somme théologique, saint Thomas d'Aquin enseigne que vénérer le tombeau de Mahomet pour un catholique est un acte d'apostasie. Or quelle différence y a-t-il entre vénérer le tombeau de Mahomet et baiser le Coran ?
Je préfère pour ma part rejoindre la pensée de saint Thomas plutôt que celle de Meneau et des lefebvristes qui pensent qu'un pape peut errer dans la foi, promulguer pour l'Eglise universelle une messe nocive pour la foi et procéder à des canonisations fausses ou douteuses tout en restant vicaire du Christ.
Au moins saint Thomas on est sûr qu'il est au ciel. En revanche s'agissant du fondateur d'Ecône pour lequel Jean Paul II était à la fois le vicaire du Christ et un anti-Christ, il est permis de douter sérieusement de son salut ainsi que l'écrivait fort justement le père Barbara.
Petrus.
images/icones/neutre.gif  ( 749557 )Ouf! par Mingdi (2014-04-29 21:57:24) 
[en réponse à 749549]

Merci Petrus. Je me voyais mal embarqué avec la horde qui commençait à me soupçonner d'accointances apocryphes avec votre secte. Me voilà dédouané.
images/icones/fleche2.gif  ( 749563 )Invariablement Petrus par Jean-Paul PARFU (2014-04-29 22:07:10) 
[en réponse à 749549]

Vous en venez, sur n'importe quel sujet religieux, à attaquer Mgr Lefebvre.

L'Eglise vit sa passion ; les disciples ne sont pas au-dessus du Maître !

Pierre (déjà désigné comme chef du collège apostolique) aussi a chancelé ; le Christ à cause de ses trois reniements lui a demandé à trois reprises s'il L'aimait et de paître ses brebis !

Ce que nous vivons, c'est tout le mystère de l'Eglise, à la fois humaine et divine. Le vrai surnaturel, ce n'est pas de la magie et des oracles inspirés !
images/icones/neutre.gif  ( 749564 )Différence de vocabulaire et différence de nature par Meneau (2014-04-29 22:10:25) 
[en réponse à 749549]


Et si quelqu'un se faisait circoncire, ou adorait le sépulcre de Mahomet

II-II, q12, a1, objection 2

Selon les traductions, vénérer ou adorer... différence de vocabulaire, mais l'original latin dit :

Si quis etiam se circumcideret, vel sepulcrum Mahumeti adoraret, apostata reputaretur.



D'autre part, dans la réponse ad2, St Thomas montre bien dans quel sens il faut répondre à l'objection : l'apostasie dans le coeur se traduit ensuite en gestes. Cela ne veut pas dire dans la bouche de St Thomas que l'inverse est vrai, qu'une geste matériel signifie obligatoirement l'apostasie formelle. "L'infidélité réside dans l'intelligence".

Enfin, différence de nature : vénérer le tombeau de Mahomet, faire son pélerinage à la Mecque, le Hajj, est un pilier de l'Islam, comme réciter la chahada. St Thomas place d'ailleurs cela sur le même plan que la circoncision juive. Baiser le coran n'est pas tout à fait la même chose, acte d'adoration et acte de respect (même si je ne vois pas bien pourquoi il faudrait, pour un catholique, respecter le coran, mais c'est une autre histoire).

Pour terminer, pas la peine de vous répéter, je sais parfaitement en quelle haute estime vous tenez Mgr Lefebvre...

Cordialement
Meneau
images/icones/hein.gif  ( 749547 )A chaque publication de Petrus par Meneau (2014-04-29 21:33:09) 
[en réponse à 749529]

je m'interroge, toujours un peu surpris qu'il s'intéresse à la vie d'une Eglise qui pour lui n'est pas l'Eglise, et à ce que font des Papes qui pour lui ne sont pas papes.

Concernant la publication d'aujourd'hui, qu'est-ce que ça peut bien lui faire qu'un hérétique apostat prétendre porter sur les autels d'une fausse religion, deux hérétiques apostats ?

Cordialement
Meneau
images/icones/neutre.gif  ( 749562 )[réponse] par Petrus (2014-04-29 22:05:13) 
[en réponse à 749547]

Dans la mesure où ces imposteurs se présentent comme catholiques, et trompent ainsi leur monde, il est nécessaire de les démasquer et de les montrer pour ce qu'ils sont : des usurpateurs.
images/icones/neutre.gif  ( 749568 )On ne peut pas vous reprocher par Meneau (2014-04-29 22:27:33) 
[en réponse à 749562]

de ne pas être cohérent avec vous même... Vous vous présentez donc comme seul catholique.

Franchement, en cette période troublée de crise de l'Eglise, j'envie vos certitudes. Ceci dit vraiment très honnêtement.

Cordialement
Meneau
images/icones/neutre.gif  ( 749572 )le seul catholique ! par Petrus (2014-04-29 22:56:43) 
[en réponse à 749568]

Je n'ai jamais prétendu ni pensé être le seul catholique, ce qui serait ridicule. Ce que je dis, c'est que ces hommes en blanc ne sont pas catholiques, et qu'on ne saurait en aucune manière les suivre dans leurs hérésies et leur apostasie, pas même en les citant au canon de la messe.

A cet égard, la brochure de la FSSPX intitulée "un saint nouveau ?" est absurde. Elle commence par reconnaître clairement l'infaillibilité des canonisations (ce qui, soit dit en passant, n'a pas toujours été la position constante de la FSSPX, laquelle il est vrai n'est pas un modèle d'invariance, à l'image de son fondateur) puis elle explique pourquoi JPII ne peut pas être canonisé, enfin elle conclut que la canonisation de JPII par Bergoglio "ne saurait être qu'une fausse canonisation". Mais si Bergoglio est le pape, et donc infaillible dans les canonisations, comment celle-ci peut-elle être fausse, ou même simplement douteuse ?

De deux choses l'une : ou bien Bergoglio est vraiment le vicaire du Christ, et la canonisation de JPII est infaillible, c'est donc un nouveau saint de l'Eglise catholique; ou bien Bergoglio n'est pas le pape, et la canonisation est fausse. Mais que la FSSPX soit cohérente ! Elle ne l'a hélas jamais été depuis 44 ans.
images/icones/neutre.gif  ( 749575 )Oui mais par Meneau (2014-04-29 23:24:15) 
[en réponse à 749572]

depuis plus d'un demi siècle, à vous suivre, le peuple catholique est privé de "la règle prochaine de la Foi" : il y a combien de pasteurs ordonnés qui prêchent encore la vraie Foi, puisque même la FSSPX n'en fait pas partie selon vous, et les ecclesia dei encore moins ?

Dans ces conditions, le péché originel étant ce qu'il est, il y a fort à parier qu'il ne reste plus beaucoup de catholiques, et qu'une bonne partie a versé dans l'apostasie à la suite de ses pasteurs. D'autant plus que, comme vous mettez également en cause la validité des ordres, ils sont de facto privés du secours des sacrements.

(Quant à la plaquette de la FSSPX sur les canonisations, j'ai moi-même montré ici-même l'ineptie de certains arguments avancés. Cela ne m'empêche pas d'être fidèle de ladite fraternité - eh oui, una cum !)

Cordialement
Meneau



images/icones/neutre.gif  ( 749593 )Une suggestion... par Pol (2014-04-30 08:13:06) 
[en réponse à 749572]

....oubliez Mgr Lefebvre et la Fsspx, enfin tachez de le faire, pas facile , je sais, les deux sont tellement presents dans l'esprit des gens... Ignorez les et vous aurez la paix. Car franchement, je me demande ce qui vous met dans ce etat. Si cette Fraternité vous gene, ignorez la completement.
images/icones/4a.gif  ( 749598 )L'attitude : du "plus chrétien que moi tu meures ! " par Jean-Paul PARFU (2014-04-30 09:17:30) 
[en réponse à 749593]

Des sédévacantistes est, de toute façon une attitude infantile et immature !

Comme vous le montrez Meneau, le problème n'est de toute façon pas celui du pape ou du pape seul comme le voudrait cette thèse.

C'est toute l'Eglise et toute la chrétienté qui sont malades et on ne les aidera certainement pas avec l'attitude du tout ou rien, du "on est les derniers purs" qui est celle des rigolos infantiles sédévacantistes !

En conclusion, j'affirme aussi que les théologiens et certains papes (contre le modernisme) ont trop infaillibilisé l'Eglise et les papes au XIXème et dans la première partie du XXème siècle.

Ils ont fait des papes des semi-divinités et cela conduit, maintenant qu'on voit qu'il n'en est rien, au sédévacantisme chez certains : on nous avait dit que le pape était une semi-divinité, qu'il parlait continuellemnent par oracles et nous voyons aujourd'hui qu'il n'en est rien, donc il n'est pas pape !
images/icones/bible.gif  ( 749622 )La papolâtrie est contestée par l'Ecriture! par PEB (2014-04-30 11:39:51) 
[en réponse à 749598]

L’Évangile tacle suffisamment Simon-Pierre pour démontrer qu'il peut parler, à l'occasion quand on lui pose la question, par oracle mais tout de suite après être un Satan sinon un renégat.

Même l'assistance de l'Esprit-Saint n'est pas permanente après la Pentecôte: s'il a bien compris la question pagano-chrétienne, son collègue Paul lui rappelle qu'il faut mettre ses paroles en cohérence avec ses actes.