l’industrie des vaccins utilise des cellules d’embryons humains avortés. Ces tissus humains sont actuellement utilisés dans 23 vaccins. Pour cette chercheuse, l’incidence de l’autisme, qui ne cesse d’augmenter, pourrait correspondre à l’introduction d’ADN humain dans le vaccin ROR.
le Vatican louvoie au sujet des vaccins fabriqués sur cellules de fœtus : il préconise d’utiliser des vaccins “alternatifs”, s’ils existent (il encourage, d’ailleurs, les recherches dans ce sens), et conseille à ceux qui ont des problèmes moraux de pratiquer l’objection de conscience ; mais il ajoute qu’en l’absence de vaccins alternatifs il faut quand même vacciner avec ces vaccins, la santé de la population étant primordiale(2).