Le Forum Catholique
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( 746217 )
Quels films regardez-vous ? par LouisL (2014-03-14 19:06:39)
Ou plus exactement, quels sont vos critères de sélection ?
Par exemple, les films contenant des blasphèmes. Je ne parle évidemment pas des propos ouvertement et volontairement blasphématoires mais des blasphèmes relevant du juron, notamment en anglais (tout bon cinéphile ne regarde évidemment que de la V.O.

). Beaucoup de films de guerre, que l’on pourrait juger moralement bon, sont notamment concernés.
Il est toujours bon de comparer son propre jugement avec celui d'autres personnes. Cela évite parfois les dérives…
In medio stat virus.

( 746221 )
Je regarde les bons films par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 19:36:13)
[en réponse à 746217]
et j'évite les mauvais !
Je regarde les bons films qui traitent de sujets qui m'intéressent et j'évite ceux dont les sujets me laissent indifférents.
Je fuis la bêtise, la méchanceté et la vulgarité.
On peut difficilement éviter aujourd'hui, dans la plupart des films, des scènes de sexe ou de violence. S'il y a une sorte de complaisance inutile pour le sexe ou/et la violence, donc sans aucune raison, je ne regarde pas. C'est de toute façon mauvais.
Mes films ou séries télévisées préférés sont, par exemple :
- Danse avec les loups, Braveheart, La chute du faucon noir, Spy games, Il faut sauver le soldat Ryan, Le Seigneur des anneaux, Gladiator, JFK, Platoon, Hamburger Hill, Ben Hur, les James Bond, les Aventuriers de l'Arche perdue, Jurassic Park ...
- Hercule Poirot, Colombo, les Experts, Downton Abbey ...
Je ne me réfère pas à une opinion cléricale.

( 746222 )
J'oubliais bien entendu par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 19:41:52)
[en réponse à 746221]
La Passion du Christ dans la catégorie film et Jésus de Nazareth de Zeffirelli dans la catégorie série télévisée : deux chefs-d'oeuvre !

( 746223 )
Autres films par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 19:46:23)
[en réponse à 746222]
que j'ai regardés de nombreuses fois, j'y pense seulement maintenant :
1) L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux ;
2) Quatre mariages et un enterrement.
Je ne peux m'empécher de rire en regardant ce dernier film. Pardon pour ceux que ça choquerait !

( 746227 )
Je suis intarissable sur le sujet par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 20:01:12)
[en réponse à 746223]
La canonnière du Yang Tsé et Un homme pour l'éternité m'ont, enfant déjà, beaucoup marqué.
Ce qui compte, je crois dans un film ou une série, c'est l'atmosphère. On s'y sent bien ou pas.
J'aime beaucoup par exemple : Meutre à la Maison blanche, le Fugitif avec Harrison Ford et Tommy Lee Jones, Apollo 13 et plus récemment la chute et Zero Dark Thirty sur la traque de Ben Laden !

( 746492 )
Pas seulement sur celui-là ! par Paterculus (2014-03-17 21:50:53)
[en réponse à 746227]
Pardonnez ma taquinerie...
Bonne soirée, amicalement,
Votre dévoué Paterculus

( 746225 )
Downton Abbey, excellent choix cher Confrère par Ubique Fidelis (2014-03-14 19:56:54)
[en réponse à 746221]
Cette série a l'immense mérite de montrer toute l'authenticité et toute la beauté des relations vécues entre les maîtres et les domestiques. Chacun avait sa place, la tenait le plus dignement possible et finalement avait la joie d'accomplir le rôle auquel la société et le bon Dieu l'appelait. C'est le capitalisme et le marxisme, notamment après-guerre, qui ont détruit cet équilibre qui avait été peu ou prou conservé des siècles passés. Malheureusement, ce monde n'est plus et a été remplacé par un monde post-moderne où les premiers de l'Histoire sont devenus les derniers, et inversement , ou les codes se sont brouillés et où tout n'est plus que conflit et opposition.

( 746248 )
Peter Hitchens sur Downton Abbey par John DALY (2014-03-14 21:21:32)
[en réponse à 746225]
Un des commentateurs des plus perspicaces de la droite anglaise a remarqué qu'on ne sait plus, dans le monde de l'audiovisuel, comment parlaient les gens d'il y a un siècle, alors que nous tous qui sommes nés avant le NOM avons connu des personnes dont les habitudes étaient formées à cet époque. Lire Peter Hitchens
ici (second article) sur ce sujet. Et lisez-le tous les jours pour un point de vue généralement sain.

( 746226 )
Downton Abbey, excellent choix cher Confrère par Ubique Fidelis (2014-03-14 19:58:04)
[en réponse à 746221]
Cette série a l'immense mérite de montrer toute l'authenticité et toute la beauté des relations vécues entre les maîtres et les domestiques. Chacun avait sa place, la tenait le plus dignement possible et finalement avait la joie d'accomplir le rôle auquel la société et le bon Dieu l'appelait. C'est le capitalisme et le marxisme, notamment après-guerre, qui ont détruit cet équilibre qui avait été peu ou prou conservé des siècles passés. Malheureusement, ce monde n'est plus et a été remplacé par un monde post-moderne où les premiers de l'Histoire sont devenus les derniers, et inversement , ou les codes se sont brouillés et où tout n'est plus que conflit et opposition.

( 746232 )
je fus etonnee par Mauwgan (2014-03-14 20:25:41)
[en réponse à 746226]
par les derniers episodes qui est franchement critique du socialisme!
J'en suis tombee sur l'arriere train, sachant que je m'attendais a de la propagande made in Britain!

( 746241 )
"des scènes de sexe ou de violence" par John DALY (2014-03-14 21:11:21)
[en réponse à 746221]
On peut difficilement éviter aujourd'hui, dans la plupart des films, des scènes de sexe ou de violence.
Deux remarques :
1. On peut parfaitement les éviter par le biais d'une solution trop évidente pour être précisée;
2. Mais pour ce qui est de la
violence, aucun principe catholique ne nous y oblige.

( 746228 )
Trois suggestions par New Catholic (2014-03-14 20:10:07)
[en réponse à 746217]
Peu de films m'ont marqué personnellement si fortement comme "A Man for All Seasons", version de la pièce homonyme de Robert Bolt. C'est toujours recommandé.
Des films de 2013 (en effet, 2012), "Hannah Arendt" m'a beaucoup impressioné.
Et en 2011 "The Tree of Life", de Terrence Malick, excéllent.

( 746235 )
Et j'ajoute par Mauwgan (2014-03-14 20:37:22)
[en réponse à 746228]
j'ajouterai :Becket Peter O'Toole aussi avec l'irremplacable Burton!
avec ma scene preferee:
ici

( 746261 )
The Tree of Life par New Catholic (2014-03-14 22:08:00)
[en réponse à 746228]
Je pensais qu'il avait fait un review de The Tree of Life, et je n'avais pas tort.
C'est le dernier film que j'ai vu au cinéma avec ma maman, alors un autre bon souvenir (et ses sujets est la vie, la mort, et l'au-delà).
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Et des belles images ici:
http://www.youtube.com/watch?v=GCxDZaWRAvo
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La Palme d'or ? Mais c'est catho !
http://ab2t.blogspot.com/2011/05/la-palme-dor-mais-cest-catho.html
par l'abbé Guillaume de Tanoüarn
Nous avons tous mangé du fruit de l'arbre de vie. L'arbre de vie ? C'est The tree of life, le cinquième film de Terrence Malick, le plus ambitieux - et sans doute le plus grand. Vivants, nous vivons forcément quelque chose qui nous dépasse, nous le vivons jusqu'au bout, même si nous n'en avons pas envie. En vie sans envie ? Encore faut-il savoir ce qu'est la vie.
Terrence Malick, 67 ans, dont le père est un chrétien chaldéen, ne fait pas semblant. Il ne se cache pas derrière son pouce ou derrière ses images. La Palme d'or de Cannes cette année est un film biblique et même évangélique, un film que l'on ne peut regarder qu'en entrant, avec la voix off, dans une méditation sur la vie, la mort, le péché... "Comment es-tu venu jusqu'à nous ? Par quelle forme ? Par quels masques ?" demande Madame O'Brien (Jessica Chastain, lumineuse) qui vient de perdre son enfant. C'est la question qui court tout le long du film. Les masques tombent à la fin : d'ailleurs, le temps d'une image, on les voit tomber. Terrence Malick estime qu'il a fait son travail.
Il a voulu montrer la vie et les deux voies dont nous parle L'Imitation de Jésus-Christ, dans un passage de ce livre [merci à Laurent Dandrieu de l'avoir identifié - Troisième livre, chapitre 54], lu au début du film, quand Madame O'Brien se souvient de l'éducation qu'elle a reçu chez les soeurs. Deux voies ? Il y a la voie de la nature, suivie par le père, Mr O'Brien, Brad Pitt dans un rôle de composition éblouissant. Son obsession, comme celle de tout Américain qui se respecte, quelques complexes en plus : réussir. Il y a la mère, Jessica Chastain, sourire, effacement, tendresse : la grâce. "Père, mère, vous luttez encore en moi et vous lutterez jusqu'à la fin" dit Sean Penn, Jack, l'aîné des trois enfants du couple, qui revient sur ce qui a construit sa vie. d'adulte.
Il faut reconnaître que le film est difficile à suivre. Ce qu'il embrasse c'est toute la création, depuis l'univers en ses galaxies jusqu'à l'infiniment petit. La perspective est tellement vaste qu'elle pourrait être loufoque. Elle est simplement belle. Elle nous ôte toute envie de croire... au hasard. Les images sont sublimes, montrant d'abord l'effervescence végétale. On assiste ensuite à l'émergence de la vie animale dans le monde, ces bulles d'eau qui se révèlent de petits têtards portant partout la bonne nouvelle d'un nouveau Règne, d'un nouveau monde. Puis ce sont les dinosaures : Terrence Malick n'en fait-il pas trop ? Le combat de deux dinosaures, l'un possédant l'autre, pose le problème du mal. Ce problème est partout, jusque dans la nature. Il est aussi dans les petits enfants qui grandissent chez les O'Brien. Comme des têtards magnifiques et ambigus. Ces enfants portent la vie ; ils portent aussi le drame qui couve.
J'ai lu ici et là que The tree of life est un film "protestant". Depuis quand les protestants lisent ils l'Imitation de Jésus Christ ? Depuis quand leurs églises sont elles abondamment décorées de statues, comme l'église de ce village du Texas ? Depuis quand envoient-ils les jeunes filles chez les Soeurs ? Le précédent film de Terrence le Nouveau monde avait des harmonies panthéistes. Celui-là ? Il me semble simplement catholique - à la fois foncièrement optimiste et hardiment pessimiste.
Il me semble que c'est CELA - cette dimension ouvertement religieuse, de prière, de méditation d'une voix off, selon la technique déjà mise en oeuvre par Terrence Malick - oui c'est cela qui fait fuir le public. A Guérande, où je me trouve ce soir, il y avait vingt personnes dans une salle ultra-moderne. Quatre sont parties au bout d'une demie heure. Deux ensuite. Pourquoi une telle hémorragie ? J'entendais deux dames à la fin du film - des bas bleus locaux sans doute - disant gravement : "Bon ! Y va falloir décrypter".
C'est vrai qu'on en prend plein la figure. C'est vrai que les séquences se superposent racontant à la fois l'origine du monde, la vie d'une famille et les états d'âme d'un quinqua. C'est vrai que l'on sent venir le drame et qu'il ne vient pas forcément d'où on l'attend. C'est vrai que l'on n'attendait pas la parabole finale, qui est une manière de nous introduire à la vie éternelle. Il faut aller voir ce film comme on va à la messe...
Catholique ce film ? - Sociologiquement sans doute, je l'ai dit. Mais surtout théologiquement. une fois de plus la grande question du film est celle du mal. Le mal est partout : Jessica Chastain, si passive dans son amour inconditionnel pour son mari et ses enfants, n'est-elle pas elle-même un relai du mal ? Son fils aîné le lui reprochera. Lui voudrait tout simplement tuer le père, qui, au nom du Bien et parce qu'il aime ses enfants, fait régner sur la maison une atmosphère de terreur.
Terrence Malick multiplie les plans de contre-plongée. Il nous plaque au sol. Nous ne voyons plus rien, ne comprenons plus rien, que le petit bout de monde qu'il nous est donné de voir. Un peu comme dans la vraie vie. J'ai pensé au verset du psaume : Adhaesit in terra venter noster. Avec un tel pessimisme, on pourrait s'attendre, s'il s'agissait d'un film théologiquement protestant, à ce que l'on nous montre les bons et les méchants, ceux que Dieu a élu et ceux qu'il rejette. C'est vrai qu'il y a dans l'air un côté "petite maison dans la prairie". Mais non ! Le huis-clos familial ne durera pas toujours. La réconciliation de tous sera la plus forte. Cet optimisme final me semble typiquement catholique. L'arbre de vie porte les bourgeons de la vie éternelle. Il suffit d'accepter sa vie, d'être vrai avec elle, d'accueillir le bonheur et le malheur et, à travers les épreuves (voilà le catholicisme), c'est l'amour qui sera le plus fort. "Sans l'amour, n'hésite pas à dire Terrence Malick, la vie passe comme un éclair".
L'année dernière, nous avions, comme grand prix du Jury, le film de Xavier Beauvois Des hommes et des dieux, sur le martyre des sept moines de Tibhirine. Cette année, avec Terrence Malick, nous avons la Palme d'or, l'une des plus belles paraboles de la destinée humaine qu'il m'ait été donné de connaître. Il faut y aller ! Pas "pour décrypter" comme disaient mes deux bas-bleus de tout à l'heure, mais pour... méditer. Comme à la messe ! Ce film c'est quelque chose comme une grand-messe... "la messe sur le monde" dirait Teilhard. Oui, mais en plus grandiose, à cause des images et des effets spéciaux. Et... en plus quotidien, car Teilhard n'aurait pas imaginé Brad Pitt en Mr O' Brien, papa insupportable de bonne volonté qui se convertit in extremis ! Ni Jessica Chastain, en mère éplorée et sentinelle de l'invisible.
Décidément, il y a plusieurs films dans ce film : trouvez le vôtre !

( 746262 )
Je n'ai pas vu le film par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 22:11:15)
[en réponse à 746261]
Mais je connaissais effectivement la critique louangeuse de l'abbé.
J'ai beaucoup aimé aussi certains films animaliers comme celui sur le manchot empereur, l'un des rares films français à avoir eu un succès mondial.

( 746263 )
Un film à voir... par LouisL (2014-03-14 22:19:24)
[en réponse à 746261]
… et à avoir !
J'ai eu la chance de le découvrir au Festival de Cannes et à mon retour je suis allé le revoir 2 fois.
Terrence Malick est un très grand réalisateur et ce film est un vrai chef-d'oeuvre !

( 746266 )
Mais cher Louis L par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 22:31:07)
[en réponse à 746263]
L'acteur principal de ce film n'est-il pas Brad Pitt ?

( 746267 )
En effet... par LouisL (2014-03-14 22:45:53)
[en réponse à 746266]
… Brad Pitt dans toute sa forme ! Très, très bon...

( 746301 )
Ida par Mingdi (2014-03-15 14:06:00)
[en réponse à 746261]
En ce moment, le grand critique de ciné GdeT recommande "Ida", film polonais spécial carême : c'est très beau.

( 746230 )
Par préférence, pour ainsi dire, par AVV-VVK (2014-03-14 20:17:49)
[en réponse à 746217]
les westerns américains des années 40, 50 et 60 du siècle précédent, c'est-à-dire le ...XXième.
Pourquoi? Les paysages magnifiques, les récits simples, l'action de tout genre, le sain romantisme, la musique entraînante,...
P.S. Quel rapport avec le F.C.?

( 746231 )
choix par Mauwgan (2014-03-14 20:23:21)
[en réponse à 746217]
je ne regarde plus aucun film francais, vu que peu n'ont pas de fesse ni de mots vulgaire.
J'ai les westerns, film epiques des annees 50.
La BBC nous en envoie des pas mal, Bronte, Dickens, Gaskell (north and South, Austen). Horacio Hornblower. Mr Smith goes to Washington, Meet Joe Blow, John Wayne, Gregory Peck, Gary Cooper, Cary grant, Des hommes des vrais quoi!
Downton Abbey a ete nettoye pour les audiences Americaines je crois, elle fait un tabac chez notre clerge!!!
mes Criteres:
fesse: out,
gros mots: out
tout type de moqueries de l'eglise: out. strike three
en fait tout ce qui n'est pas apres 65!

( 746234 )
Très belles séries aussi par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 20:34:58)
[en réponse à 746231]
Les Tudors récemment ou autrefois Moi Claude, empereur et Wallenstein !
Peu de films ou séries français donc. J'ai bien aimé toutefois Les rois maudits, première et deuxième versions, les contes filmés de Maupassant, le film Le colonel Chabert et Le comte de Monte-Christo avec Depardieu, voire les Asterix, La randonnée ou Le juge et l'assassin avec Galabru.
J'aime bien aussi les Stars Wars !

( 746237 )
exception par Mauwgan (2014-03-14 20:41:23)
[en réponse à 746234]
Je me suis laissee temptee a regarder ce film francais le chevalier qui revient dans les temps modernes...Les visiteurs?
ma scene preferee c'est quand ils detruisent la 2 chevaux de la poste, et que le petit gars courre apres a chaque fois.
Ca m'a fait un choc quand meme le language. Apres 20 ans je m'apercois que je parlais comme une charretiere quand je vivais en Gaule!

( 746233 )
Par exemple... par Lucas (2014-03-14 20:30:16)
[en réponse à 746217]
Je considère Ben Hur comme le meilleur film de tous les temps. J'aime beaucoup le fantastique, notamment 2001 l'odyssée de l'espace, mais aussi Barry Lyndon, dans le genre historique.. J'aime aussi les Alien, car il y a une lutte impressionnante entre l'héroïne et ce monstre, comme une dimension épique. J'aime aussi l'exorciste, la lutte entre les prêtres et Satan est impressionnante, et la fin très émouvante, notamment la réconciliation du père Karras, qui avait perdu la foi, juste avant de mourir... un moment très fort.
Une petite liste de mes préférés:
Cléopâtre
Spartacus
Les retour vers le future
Indiana Jones
les films de Steven Spielberg
le cardinal, d'Otto Preminger
etc....Ce serait trop long. Mais j'ajoute un vrai bijou, pour les petits et les grands: Marcellino pan y vino!
Lucas.

( 746238 )
que dire de par Mauwgan (2014-03-14 20:54:48)
[en réponse à 746233]
Quo Vadis?
The Robe? ( mouais, pas si terrible, mais j'adore Burton, Where you THERE???)
The Story of Ruth, meme si l'histoire est d'inspiration biblique.
( c'est propre)
Moins biblique
The Vickings!
The great escape
les 8 magnifiques
High noon
Shane
Rio bravo
Sons of Kathy Elder
Mclintock
the Hellcat of the navy
et mon peche mignon quand j'ai le moral a zero....les Roasts de Dean Martin....specialement avec Don Rickle.

( 746242 )
En parlant de Peter O'Tolle Mauwgan par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 21:12:25)
[en réponse à 746238]
J'allais oublier le film Lawrence d'Arabie !

( 746244 )
O'Toole par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 21:14:44)
[en réponse à 746242]
Pardon ! Tout est dit !

( 746249 )
pas grave par Mauwgan (2014-03-14 21:22:51)
[en réponse à 746244]
je mets cela sur mon compte, a force de me lire...

( 746252 )
a propos par Mauwgan (2014-03-14 21:26:39)
[en réponse à 746242]
Ne joue t-il pas dans For the Greater Glory? le pretre.
allez zou, un autre film, le pauvre LouisL va etre deborde avec nos suggestions, je le vois en train de lecher la mine de son crayon et faire sa liste, la main au front, l'essuyant a l'aide de son mouchoir embrode LL....

( 746253 )
Oui exact Mauwgan ! par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 21:36:10)
[en réponse à 746252]
Le pauvre vient d'ailleurs de mourir ! Il disait encore peu de temps avant sa mort qu'il n'y avait pas un jour où on ne lui parlait pas du film Lauwrence d'Arabie.
Autre film où il joue et qui m'a beaucoup plu : Troie de Wolfgang Pertersen.
Je regrette pour Louis L., mais le film traite d'un adultère, lequel, certes, se termine mal !

( 746259 )
Si il n'y avait que ça… par LouisL (2014-03-14 21:55:19)
[en réponse à 746253]
Je regrette pour Louis L., mais le film traite d'un adultère, lequel, certes, se termine mal !
… mais en plus le film est très mauvais. Brad Pitt dans toute sa méforme.

( 746245 )
Marcellino par AVV-VVK (2014-03-14 21:18:36)
[en réponse à 746233]
Dans quelle version? Il y aurait du être un fil sur cela.

( 746247 )
Sur le site du Barroux : un homme pour l'éternité par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 21:21:22)
[en réponse à 746245]

( 746281 )
pour AVV-VVK par Lucas (2014-03-15 09:01:44)
[en réponse à 746245]
Je suppose que votre question sur Marcelino s'adressait à moi...je n'ai plus l'info à qui s'adressent les réponses quand je clique sur les messages...
J'ai acheté le dvd Marcelino Pan y Vino dans une librairie catholique à Ars, qui vend aussi des dvd, en version française.
Adresse figurant au dos:
FILMEXPORT GROUP ROME
"la Ducherie"
53150 Saint-Céneré.
Je me permets toutefois de préciser, que bien que le film s'adresse à tous les publics, la fin peut être bouleversante pour un enfant sensible.Je vous conseille de le visionner avant de le faire voir à des enfants assez jeunes . Mais il est vrai que leur âme pure comprend parfois bien mieux que nous certaines vérités....Je me trompe peut-être. A vous de voir.

( 746246 )
Un site pour aider à choisir ! par jl d'André (2014-03-14 21:20:16)
[en réponse à 746217]
Je vous recommande très vivement
ce site afin de nous aider à choisir quel film il convient d'aller voir ! Seul inconvénient : ce n'est pas totalement gratuit (mais le prix est modique).
De toutes façon, il n'y a pas d'autre possibilité de bénéficier d'une critique cinématographique dans un esprit catholique depuis la disparition de ROC que dirigeait mon père.

( 746256 )
Catholic News Service par LouisL (2014-03-14 21:38:32)
[en réponse à 746246]
Si vous lisez l'anglais, je vous conseille ce site :
Catholic News Service - Movie reviews.
On peut notamment accéder aux archives de la
United States Conference of Catholic Bishops qui remontent jusqu'aux années 30.
Leur notation est, à mon sens, un peu trop laxiste mais le résumé du contenu (à la fin de chaque critiques) permet de se faire son propre avis.

( 746250 )
C’est intéressant par LouisL (2014-03-14 21:25:13)
[en réponse à 746217]
Certains films mentionnés peuvent être surprenants.
Danse avec les loups (scène intime très explicite), Braveheart (nudité, adultère, grossesse hors mariage), Spartacus (sous-entendus homosexuels)…
D’où ma question, quels sont vos critères de sélection ?
Personnellement, je tends à bannir les films comportant de la nudité par exemple, ainsi que ceux qui présentent l'immoralité comme un bien (avortement, adultère…).

( 746255 )
et vous avez raison par Mauwgan (2014-03-14 21:36:35)
[en réponse à 746250]
je dis, que l'on ramene l'index! Ca rendrait la vie bien plus facile.
(danse avec les loups est tres tres progressistes, vous mentionnez ce film ici, et vous verrez les yeux roules....c'est tres pop en france)
Un film que les francais aimaient dans les annees 90, c'etait sister act. Alors la c'etait franchement surprenant. C'est une moquerie de la religion Catho sous couvert d'un sous disant humour.
Mes criteres sont les memes que les votres, ca ne m'interresse pas de voir les humains copuler et etre vulgaire. Apres, j'aime une histoire avec une morale, pas de relativisme, les bons et les mechants sont bien definis. Le Caractere qui est faible mais qui contre tout choisi la bonne chose.
J'aime Jane Austen pour les scenes de societes, l'hypocrisie de toutes les castes sont remarquables.
J'aime les films grandioses, j'aimerai un bon film de croisade avec St Louis! J'aurai tellement aime que Gibson fasse son film sur les Maccabees!
a la fin c'est une histoire de gout, mais comme pour les bouquins, j'aime une histoire propre et moral, quelque chose qui me donne de l'energie, qui me fasse envie de me battre pour la bonne cause: C'est de Dieu.
C'est pour ca que j'ai beaucoup Becket.

( 746251 )
F.C.= par AVV-VVK (2014-03-14 21:25:45)
[en réponse à 746217]
Forum Cinématographique

( 746257 )
bien bonne par Mauwgan (2014-03-14 21:39:47)
[en réponse à 746251]
mais je vais vous dire, cette discussion m'a redonnee le moral et l'espoir Chretien!
C'est aussi le but du FC non?

( 746265 )
The Patriot de Mel Gibson par Jean-Paul PARFU (2014-03-14 22:29:37)
[en réponse à 746257]
n'est pas mal non plus sur la Guerre d'indépendance des Etats-Unis.
Ce film a même failli créer un incident diplomatique entre les USA et le Royaume-Uni, les Communes britanniques estimant que certains soldats de Sa gracieuse Majesté présentés dans le film n'avaient rien à envier aux Waffen SS ... !!!

( 746268 )
L'adaptation officielle du FC : par Athanasios D. (2014-03-14 23:16:46)
[en réponse à 746217]

( 746269 )
Tétralogie des grands thèmes par blamont (2014-03-15 00:03:30)
[en réponse à 746268]
sur la nature humaine: la Passion, la Chute, le Tchékiste, Patriot*.
hors compétition car au sommet: la Grande Illusion.
Sinon PARAMOUNT CHANNEL propose des films en VO de styles divers comme
ce film délicieux et fort moral avec H. Bogart: la Cuisine des Anges.
*Patriot: le scénariste ne se serait-il pas inspiré des faits des guerres de Vendée?
l'incendie de la chapelle rappellerait les Lucs (voire Oradour-sur-Glane) et l'embuscade du début, un fait réel: un curé qui harcela et liquida à lui tout seul dans les chemins creux une colonne de Bleus venant de massacrer un hameau.

( 746270 )
Pie XII - Allocution aux représentants du monde cinématographique par LouisL (2014-03-15 00:05:24)
[en réponse à 746217]
Le film dans la représentation du mal
La seconde question concernant le contenu du film idéal d'action regarde la représentation du mal : est-il permis de choisir, et avec quelles précautions doit-on traiter le mal et le scandale, qui, sans aucun doute, occupent une place très importante dans la vie de l'homme ? Assurément celle-ci ne pourrait se comprendre, au moins dans les conflits de grande importance, si on fermait les yeux sur les fautes qui en sont souvent la cause. L'orgueil, l'ambition démesurée, la soif du pouvoir, le désir avide des richesses, l'infidélité, les injustices, les moeurs dissolues, sont malheureusement les traits du visage et des actions de bien des gens, et courent partout, hélas, à travers l'histoire. Mais une chose est de connaître les maux en demandant à la philosophie et à la religion d'en donner l'explication et les remèdes ; autre chose d'en faire un objet de spectacle et de distraction. Or bien des gens trouvent un charme presque irrésistible à donner au mal une forme artistique, à décrire son efficacité et son déroulement, ses voies manifestes ou cachées, avec les conflits qu'il engendre ou à travers lesquels il se fraie son chemin. On dirait que beaucoup ne sauraient puiser l'inspiration ailleurs que dans le royaume du mal, ne fût-ce que comme fond de tableau pour le bien, comme une ombre sur laquelle la lumière ressort plus nettement. A cette attitude d'âme de nombreux artistes correspond dans les spectateurs une disposition analogue dont Nous avons déjà parlé. Un film idéal peut-il prendre une telle matière comme objet ? Les plus grands poètes et les plus grands écrivains de tous les temps et de tous les pays se sont occupés de cette question âpre et difficile, et ils le feront encore à l'avenir.
Il est naturel de donner une réponse négative à une telle demande lorsque la perversité et le mal sont présentés pour eux-mêmes ; si ce mal représenté est approuvé, au moins de fait ; s'il est décrit sous des formes provocantes, insidieuses, corruptrices ; s'il est montré à ceux qui ne sont pas en état de le dominer et de lui résister. Mais quand il n'y a aucun de ces motifs d'exclusion ; quand le conflit avec le mal, et même sa victoire temporaire, sert par rapport à tout l'ensemble à faire comprendre plus profondément la vie, sa bonne direction, le contrôle de sa propre conduite, à éclairer et consolider le jugement et l'action ; alors une telle matière peut être choisie et mêlée, comme contenu partiel, à l'ensemble de l'action. Le film est à juger selon le critère qui doit régir toute oeuvre artistique analogue : la nouvelle, le drame, la tragédie, et toute oeuvre littéraire. Même les Livres Saints de l'Ancien et du Nouveau Testament, en tant que miroir fidèle de la vie réelle, renferment des narrations du mal, de son action et de son influence dans la vie des particuliers, comme dans celle des races et des peuples. Eux aussi laissent pénétrer le regard dans le monde intime, souvent tumultueux, des hommes d'alors ; ils racontent leurs chutes, leur relèvement ou leur fin. Tout en étant rigoureusement historique, la narration a souvent l'allure des drames les plus forts, les couleurs sombres de la tragédie. Le lecteur est frappé de l'art singulier et de la vivacité des descriptions, qui, même du simple point de vue psychologique, sont des chefs-d'oeuvre incomparables. Il suffit de rappeler les noms : Judas Caïphe, Pilate, Pierre, Saül. Ou bien à l'époque des Patriarches : l'histoire de Jacob, les aventures de Joseph en Egypte dans la maison de Putiphar dans les livres des Rois : l'élection, la réprobation, la fin tragique du roi Saül ; ou bien la chute de David et son repentir ; la rébellion et la mort d'Absalon ; et d'autres événements innombrables. Là le mal et la faute ne sont pas dissimulés par des voiles trompeurs, mais racontés comme ils arrivèrent en réalité. Cependant même cette portion du monde contaminé par la faute est enveloppée d'une atmosphère d'honnêteté et de pureté répandue par celui qui, tout en restant fidèle à l'histoire, n'exalte ni ne justifie aucunement la perversité mais incite de façon évidente à la condamner ; de la sorte la vérité sans apprêt ne suscite pas d'impulsions ou de passions désordonnées, au moins chez les personnes mûres.
Au contraire: le lecteur sérieux devient plus réfléchi, plus clairvoyant ; son esprit, se repliant sur lui-même, est amené à se dire : "Veille à ne pas être toi aussi induit en tentation" (cf. Gal. 6, 1) ; "si tu te tiens debout, veille à ne pas tomber" (cf. I Cor. 1O, 12).
De telles conclusions ne sont pas suggérées seulement par la Sainte Ecriture, mais elles sont aussi le patrimoine de la sagesse antique et le fruit d'une amère expérience. Admettons donc que le film idéal lui-même puisse représenter le mal : faute et chute, mais qu'il le fasse dans un but sérieux et sous des formes convenables, en sorte que sa vision aide à approfondir la connaissance de la vie et des hommes, à améliorer et à élever l'esprit.
Que le film idéal fuie donc toute forme d'apologie et encore plus d'apothéose du mal, et qu'il manifeste sa réprobation dans tout le cours de la représentation, et non pas seulement dans la conclusion, qui arriverait souvent trop tard, après que le spectateur est déjà alléché et bouleversé par les excitations mauvaises.
Telles sont les considérations que Nous voulions vous exposer sur le film idéal en relation avec son objet, c'est-à-dire avec son contenu. Il ne Nous reste maintenant qu'à ajouter une brève parole sur le film idéal dans son rapport à la communauté
Source :
Salve Regina

( 746276 )
Pie XII ou par AVV-VVK (2014-03-15 08:24:25)
[en réponse à 746270]
Pius PP. XII (sous le texte)

( 746273 )
Les Tontons ! par zejack (2014-03-15 04:50:35)
[en réponse à 746217]
Critère de sélection ? Le rire !
D'où le titre : "Les Tontons flingueurs" et les répliques qu'on apprend par coeur. Pas très moral mais bien marrant.
Tiens sinon des amis anglais très traditionalistes m'ont avoué récemment avoir bien rigolé avec Rabbi Jacob.
Y'en a d'autres mais j'ai pensé ajouter ces deux titres bien franchouillards dans la longue liste de productions anglo-saxonnes des uns et des autres...

( 746275 )
Qui a vu " La Loi du Seigneur"... par Pol (2014-03-15 06:12:35)
[en réponse à 746217]
....avec Gary Cooper, fin des années '50 ? Un bon film pour la famille.

( 746305 )
Excellent film par LouisL (2014-03-15 17:01:15)
[en réponse à 746275]
Je me souviens notamment d'une scène dans laquelle une femme frappe un soldat avec un balai car il essaye d'attraper une oie pour la manger.


( 746311 )
Oui !! ... par Pol (2014-03-15 18:47:34)
[en réponse à 746305]
...c'etait la delicieuse histoire d'une famille Quaker dans le Midwest. Elle etait tres amusante et triste des fois(la guerre de Secession). L'episode qui me faisait rire etait la course des caleches le dimanche matin qui emmenaient la famille a leur eglise, et leur voisin dans l'autre caleche...qui les attendait a une jonction et, alors, de la, c'etait la course folle ! Gary Cooper se faisait battre tres dignement TOUS les dimanches jusqu'au jour ou il acquiert un magnifique cheval, secretement....Vous vous rappelez de la course en details !!
En anglais, le titre est "Friendly Persuasion" et je vous recommande d'ecouter la chanson sur YouTube peut-etre. Bon Dimanche.

( 746285 )
De bonnes idées par XA (2014-03-15 09:32:48)
[en réponse à 746217]
La mélodie du bonheur
Les malheurs de Sophie
La petite maison dans la prairie
Tous les
Sissi
Rintintin
et puis bien sur, côté télévision,
La petite maison dans la prairie.
hinhin

( 746287 )
Bien sûr... par Athanasios D. (2014-03-15 10:16:25)
[en réponse à 746285]

( 746351 )
Sans oublier... par Thomas (2014-03-16 11:30:47)
[en réponse à 746285]
...La petite maison dans la prairie.
Thomas (petit mais onde en l'après rit)

( 746352 )
Maiiiiiis…. par XA (2014-03-16 11:32:50)
[en réponse à 746351]
Je ne l'avais pas oubliée… Relisez-moi.
XA

( 746355 )
Je lis bien par Thomas (2014-03-16 11:47:03)
[en réponse à 746352]
La mélodie du bonheur
Les malheurs de Sophie
La petite maison dans la prairie
Tous les Sissi
Rintintin
et puis bien sur, côté télévision, La petite maison dans la prairie.
J'avais peur qu'un liseur distrait oublie
La petite maison dans la prairie.
Thomas (on danse l'après-riz)

( 746359 )
Euh ? par Meneau (2014-03-16 12:05:07)
[en réponse à 746355]
Z'auriez pas oublié La petite maison dans la prairie, vous ?
Cordialement
Meneau

( 746365 )
S'il vous plait par
Le Webmestre (2014-03-16 13:59:45)
[en réponse à 746359]
Ne cherchez pas des poux à ce liseur. Merci.

( 746379 )
Bon... par Meneau (2014-03-16 18:30:30)
[en réponse à 746365]
ben je vais aller regarder le
remake alors...
Cordialement
Meneau

( 746384 )
Bon par Thomas (2014-03-16 19:11:36)
[en réponse à 746365]
je laisse tranquille votre petit protégé. Mais c'est bien parce que c'est vous !...
Thomas (docile)

( 746464 )
Il semble que ce soit vous par Ritter (2014-03-17 19:08:18)
[en réponse à 746384]
Le liseur pour lequel intervient XA;
C'est donc vous qu'il protège.
Cordialement.

( 746389 )
Ben, moins juste que les livres... par Glycéra (2014-03-16 21:05:35)
[en réponse à 746352]
Ainsi de Narnia dont le film ferait fuir les amateurs de vraie mythologie viking.
Les bouts de telefilm que j'ai vus de la "Petite maison dans la prairie" m'ont déçu : je m'attendais à plus fidèlement calme et familial. Trouvé du féminisme larvé, et d'inutiles sensibleries.
Les livres, par contre sont bien plus chaleureux !
Et d'un autre rythme, plus souple.
Par contre je n'avais pas eu cette impression avec le Petit Lord Fauntleroy.
Quelqu'un a-t-il cité "La vie est belle" de Capra ? (1946) familial et riche de sens pour tout le monde.
La liste est tout de même assez longue pour s'occuper toutes les vacances. Mais rien ne vaut un vrai voyage, avec visites de marchés, ou ballades en montagnes, ou laisser les enfants piloter l'itinéraire d'une excursion un peu longue... Ils aiment, et apprennent, et s'ils nous perdent, on aura vu du nouveau ! On se récupère si cela importe, d'arriver à tel ou tel lieu ciblé à telle heure, et de toute façon on s'amuse tous.
Glycéra
qui aime fabriquer des souvenirs inédits.

( 746299 )
[réponse] par FilsDeMarie (2014-03-15 13:43:41)
[en réponse à 746217]
Les Marvel, Avengers, Captain America and co. OUI, je les regarde tous. Je suis fan de ciné et je regarde en général les gros blockbusters.
Pour le Carême j'ai fait voeux de ne pas regarder la télévision, à part KTO ou EWTN. Mais je continue à voir des films, le plus souvent à la maison en Blu-Ray.
Hier d'ailleurs j'ai vu Escape Plan, avec Arnie et Stallone et Jim Caveziel, oui oui, Jésus de la Passion du Christ, qui joue un gros méchant.
J'ai aussi beaucoup aimé Captain Philipps.

( 746304 )
Je me permets... par LouisL (2014-03-15 16:54:23)
[en réponse à 746217]
… de recentrer le fil sur ce qui était le vrai sens de ma question, à savoir les critères de sélection.
À partir de quand jugez-vous un film comme étant immoral ?
Apparemment, les critères de certains sont larges… ou peut-être est-ce moi qui suis trop rigoriste ?
Est-ce moral de regarder des films qui présentent l’immoralité avec complaisance ? Toute nudité n’est-elle pas à proscrire totalement ?
À l’époque de l’âge d’or hollywoodien les films étaient soumis à un code (code Hays) qui était conforme à la doctrine morale de l’Église. Pourquoi tous ces principes seraient-ils caducs aujourd’hui ?

( 746309 )
Un film est bon ou mauvais, pas moral ou immoral ! par Jean-Paul PARFU (2014-03-15 18:01:05)
[en réponse à 746304]
Le critère est pour moi l'intérêt du sujet et la qualité du film. Le reste ne m'intéresse pas !
J'ai, par exemple, beaucoup aimé "Braveheart". Le fait qu'il y ait une scène de ceci ou de cela dans ce film ne m'intéresse pas, ce n'est pas le sujet.
J'irai voir le film, même si l'on me dit qu'à un moment les Ecossais montrent leurs fesses aux soldats anglais ou que le héros fait l'amour avec la princesse de Galles ... !!!
Le sujet, c'est la lutte héroïque de l'Ecosse, de son peuple, malgré ses divisions, pour sa liberté, son identité et son indépendance !
Par ailleurs, le cinéaste doit nous montrer la vraie vie, quoiqu'il en pense, non celle du couvent des petits oiseaux !
Je ne suis pas un Tartuffe qui dirait : "Cachez ce sein que je ne saurais voir !"

( 746331 )
De mieux en mieux... par Vianney (2014-03-16 00:22:36)
[en réponse à 746309]
Jamais entendu parler de la beauté du diable ?
Pie XII serait-il un “tartuffe” à vos yeux pour avoir rappelé que le souci du beau ne doit pas faire oublier celui du bien ?
Pourtant, vous aurez beau dire, un étron restera toujours un étron, même s’il est photographié avec un Zeiss Ikon !
V.

( 746336 )
Autre extrait par Meneau (2014-03-16 03:23:45)
[en réponse à 746331]
C'est donc à juste titre que le pouvoir extraordinaire du film trouve son explication la plus profonde dans la structure intime du fait psychique, et le spectacle est d'autant plus attachant que le film en stimule davantage les processus.
Par conséquent le metteur en scène lui-même est continuellement poussé à affiner sa propre sensibilité psychologique et sa perspicacité par l'effort qu'il fait pour rechercher la forme la plus efficace en vue de communiquer au film ce pouvoir cité plus haut, lequel peut agir dans une direction morale bonne ou mauvaise. En fait les dynamismes intimes du moi du spectateur, dans le fond de sa nature, de son subconscient et de son inconscient, peuvent le conduire aussi bien dans le royaume de la lumière, de la noblesse, du beau, que dans les domaines des ténèbres et de la dépravation, à la merci d'instincts extrêmement puissants et effrénés, selon que le spectacle met en évidence et stimule les éléments de l'un ou l'autre de ces domaines et en fait le centre de l'attention, du désir et de l'impulsion psychique. La condition de la nature humaine est effectivement telle que les spectateurs n'ont pas ou ne conservent pas toujours, ni tous, l'énergie spirituelle, la réserve intérieure, souvent même la volonté de résister à la suggestion attirante et avec cela la capacité de se dominer et de se guider eux-mêmes.
Même source.
Cordialement
Meneau

( 746360 )
Vous vous rendez compte de ce que vous écrivez ? par Meneau (2014-03-16 12:13:21)
[en réponse à 746309]
J'espère que vous ne classez pas un film comme
Tomboy seulement dans la catégorie "mauvais film" (sensibilité artistique), mais bel et bien dans la catégorie "amoral" !
Cordialement
Meneau

( 746361 )
Par ailleurs par Meneau (2014-03-16 12:20:34)
[en réponse à 746360]
J'irai voir le film, même si l'on me dit qu'à un moment les Ecossais montrent leurs fesses aux soldats anglais ou que le héros fait l'amour avec la princesse de Galles ... !!!
On peut suggérer que le héros fait l'amour avec la princesse de Galles (si tant est que ce soit une vérité historique) sans pour autant être invité dans la chambre à coucher !
Cordialement
Meneau

( 746381 )
Enfoncer des portes ouvertes Meneau par Jean-Paul PARFU (2014-03-16 18:34:18)
[en réponse à 746360]
et donner des leçons de morale cul-cul-la-prâline, c'est ne rien comprendre à rien !
Avez-vous lu mes posts sur le forum depuis janvier 2005 ? Avez-lu mes posts dans ce fil et les films qui ont ma préférence ?
Je répondais à Louis L. qui explique sérieusement qu"il ne comprend pas qu'on puisse aimer "Danse avec les loups" ou "Braveheart" parce qu'il y aurait une scène de nudité dans chacun de ces films ?!
Le thème développé par Tomboy ne m'intéresse pas ; il s'agit, en outre, d'après ce que j'ai pu comprendre, d'une arme de guerre pro genre etc ... et, en réalité, pas un film, mais une sorte de super clip LGBT.
Moi, je vous dis que j'aime les grandes épopées, les films qui ont du souffle, avec des paysages magnifiques, films que seuls savent faire les Anglo-Saxons et Louis.L me rétorque que "Braveheart" qui est un hymne à l'Ecosse et à son histoire n'est pas recommandable parce qu'il y aurait une scène de nudité et même qu'il ferait l'apologie de l'adultère ...
Mais dans quel monde vivez-vous ?
En un mot, n'importe quoi !

( 746386 )
Je vis dans un monde par Meneau (2014-03-16 19:30:31)
[en réponse à 746381]
où quelqu'un a intitulé un post : " Un film est bon ou mauvais, pas moral ou immoral ! ", ce qui est effectivement du grand n'importe quoi.
Cordialement
Meneau

( 746466 )
Je ne pense pas que cela soit le sens par Ritter (2014-03-17 19:13:36)
[en réponse à 746386]
évoqué par Maître Parfu.
Quand le sage montre le film, le distrait regarde l'écran.
Je comprends, que la formulation de Maître Parfu, vous ait interpellé.
Mais il ne fait pas apologie de l'immoralité.
Il aurait peut-être fallu, plutôt l'interpeller sur Adèle ou la vie d'Adèle, pour mieux lui faire préciser sa pensée.
Cordialement.

( 746474 )
Exact Ritter ! par Jean-Paul PARFU (2014-03-17 20:16:30)
[en réponse à 746466]
Je n'irai jamais voir la vie d'Adèle ! En dehors même des scènes de ce film, c'est un film pour bobos dégénérés qui ne m'intéresse pas !

( 746499 )
C'est évident... par LouisL (2014-03-17 22:49:20)
[en réponse à 746474]
… on est hors sujet.
Honnêtement, j'aimerais comprendre le fond de votre raisonnement. S'arrêter au sujet du film et ne pas considérer le contenu me surprend un peu...

( 746420 )
Vous êtes sérieux ? par LouisL (2014-03-17 10:55:00)
[en réponse à 746381]
Je répondais à Louis L. qui explique sérieusement qu"il ne comprend pas qu'on puisse aimer "Danse avec les loups" ou "Braveheart" parce qu'il y aurait une scène de nudité dans chacun de ces films ?!
J'ai avec le cinéma le même rapport que vous avec le droit. J'ai donc vu de très (trop) nombreux films.
Les qualités esthétiques, scénaristiques et techniques de
Braveheart et
Danse avec les loups sont indéniables. Cependant, je ne peux pas m’arrêter seulement à ces critères.
Une belle pomme qui contiendrait du poison (oh !
Blanche neige) serait tout ce qu’il y a de plus séduisant mais resterait mauvaise.
Il est simplement immoral de révéler ce qui relève de l’intimité la plus totale et regarder des images de ce genre est tout simplement et clairement peccamineux.
Il faudrait que beaucoup de réalisateurs redécouvrent le pouvoir du hors-champ et du
off. Il y aurait beaucoup à dire sur ce point…
Moi, je vous dis que j'aime les grandes épopées, les films qui ont du souffle, avec des paysages magnifiques, films que seuls savent faire les Anglo-Saxons et Louis.L me rétorque que "Braveheart" qui est un hymne à l'Ecosse et à son histoire n'est pas recommandable parce qu'il y aurait une scène de nudité et même qu'il ferait l'apologie de l'adultère ...
Le film ne fait pas l’apologie de l’adultère, il le banalise sous couvert de romantisme.

( 746354 )
Comment savoir a priori ? par Thomas (2014-03-16 11:44:19)
[en réponse à 746304]
À part grâce à
l'Écran, il y a peu de moyen de savoir à l'avance quel genre de scènes va comporter un film. Ça n'intéresse plus personne de le signaler.
L'Écran est, à cet égard, une exception notable, mais il n'a pas les ressources pour tout commenter (peut-être que si tous les liseurs s'abonnent ?...).
Par ailleurs, je pense que ça dépend de l'âge du public. Lorsqu'on choisit un film à voir en famille, il y a lieu d'être plus prudent sur son contenu.
À partir d'un certain âge (d'une certaine maturité, dirais-je plutôt, une même maturité n'étant pas atteinte au même âge par tous les enfants), je pense qu'il est même possible de montrer des films à la morale douteuse dans la mesure où l'on en parle ensuite avec eux. De toute façon, ils seront confrontés à cette morale douteuse par le biais de leurs camarades ou d'une autre manière qui nous échappe. Il vaut donc mieux, à mon sens, provoquer des occasions d'en parler.
Il y a donc un certain discernement à avoir qu'il est difficile de systématiser.
Dans tous les cas, il me semble qu'un site comme
l'Écran faisant une description objective du type d'images et de propos présents dans un film (comme par exemple
ici), est un outil extrêmement utile pour aider à faire ce discernement.
Thomas (fan de
l'Écran, comme on l'aura compris)

( 746339 )
aucun par marie-joseph (2014-03-16 09:07:07)
[en réponse à 746217]
j'ai neuf enfants....
plus le temps ni l'énergie, donc.et je ne plaisante pas.
j'ai cependant acheté et regardé "for greater glory " ( Criteros).splendide.

( 746486 )
aucun par Lycobates (2014-03-17 21:28:31)
[en réponse à 746217]
moi non plus, essentiellement à cause des raisons que John Daly a mentionnées plus haut, et fort à propos.
Je n'ai jamais eu de télévision et je ne suis pas cinéphile, mais le dernier demi-siècle j'ai vu une bonne dizaine de films quand-même.
À part A man for all seasons, qui est à mon avis un film remarquable, il y en a un autre, non mentionné dans ce fil, sauf erreur, et cela m'étonne un peu sur un forum français, c'est Le journal d'un curé de campagne de Robert Bresson, qui est un miracle, comme le roman de Bernanos.
D'autres plus avisés me corrigeront peut-être, mais il y a des chances que ce film soit le film sur base de roman qui ait le mieux capturé l'esprit de l'oeuvre sur laquelle il se fonde.
Très dépouillé, en noir et blanc, sombre et lumineux à la fois pour qui peut le saisir dans ses perspectives, très lent, bien entendu, il date de 1950, je l'ai trouvé bouleversant quand je l'ai vu pour la première fois pendant ma vingtaine.
Le roman je le connaissais avant. Dans son apparente simplicité ce livre de Bernanos est pour moi un chef d'oeuvre du XXe s.

( 746517 )
Vous avez de la chance par Meneau (2014-03-18 12:03:16)
[en réponse à 746486]
JPP a déjà prévalidé "Nounours". Or le réalisateur et producteur de "Bonne nuit les petits" où intervient Nounours, inspiré d'ailleurs du "Sandmännchen" Allemand, n'est autre que Claude Laydu, qui justement tient le rôle principal dans le film "Journal d'un curé de campagne" !
Donc j'imagine que vous passerez la censure !
Cordialement
Meneau

( 746519 )
Il y a même des cas ... par Lycobates (2014-03-18 12:29:06)
[en réponse à 746517]