Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=745497
images/icones/neutre.gif  ( 745497 )le Roi Philippe a signé par Ubique Fidelis (2014-03-03 13:17:34) 

http://www.riposte-catholique.fr/riposte-catholique-blog/euthanasie-des-mineurs-le-roi-des-belges-a-signe
images/icones/coeurbrise.gif  ( 745498 )[réponse] par FilsDeMarie (2014-03-03 13:19:34) 
[en réponse à 745497]

Traître. Abominable. Il en rendra compte à Dieu, qu'il y croit ou non. Pauvre âme.
images/icones/neutre.gif  ( 745500 )La Belgique se prépare des lendemains difficiles par Ubique Fidelis (2014-03-03 13:27:50) 
[en réponse à 745498]

Nos Rois tirent,comme tout autre pouvoir constitué, leur légitimité de la Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ.

En posant cet acte, le Roi des Belges, non seulement souille son nom de la plus horrible des infamies, mais plus encore perd sa légitimité morale à régner sur la Belgique!

C'est un acte, effectivement, de trahison, même si je suis sûr qu'il ne l'a pas fait d'un cœur léger et joyeux.
images/icones/fleche2.gif  ( 745503 )Barrière très relative de la monarchie à la sécularisation par Athanase (2014-03-03 13:48:23) 
[en réponse à 745500]

Je crains que cet exemple nous rappelle que nos régimes sont des coquilles vides: monarchie, république, dictature: le tout est de savoir ce qu'il y a derrière, l'âme des institutions. Alain de Benoist disait que les monarchies occidentales étaient des démocraties couronnées.
images/icones/neutre.gif  ( 745507 )La Belgique est une république... par PEB (2014-03-03 14:34:47) 
[en réponse à 745500]

... présidé par un roi!

Le titre de roi des Belges est calqué sur le révolutionnaire roi ou empereur des Français.

La dynastie saxonne a été élue par le parlement constituant et rien n'empêche les chambres de changer le chef de l'Etat. Cela ne modifierait le régime qu'à la marge.

Bref, le roi est un notaire et non pas un prince.
images/icones/neutre.gif  ( 745509 )Baudoin était-il un notaire aussi? par New Catholic (2014-03-03 14:51:17) 
[en réponse à 745507]

Une monarchie quand il convient, et une république quand il convient?...
images/icones/neutre.gif  ( 745522 )Le roi belge est un notaire par Argali (2014-03-03 17:00:37) 
[en réponse à 745509]

Oui, le roi Baudoin était déjà un notaire mais il avait trouvé une magouille pour ne pas signer alors que la Belgique était dans une situation politique qui le lui permettait.

Aujourd'hui, c'est différent. La Belgique sort d'une crise institutionnelle grave (il y a moins de deux ans) et les séquelles sont encore nombreuses. Si le roi Philippe n'avait pas signé cette loi, cela aurait fortement affaibli le trône. Vu les forces en jeu, il est tout à fait possible que le roi et la monarchie seraient tombés.
Or, le roi est la seule chose qui tient la Belgique unie. Ne pas signer cette loi, c'était risquer de détruire et de faire exploser la Belgique.
Fallait-il sacrifier son pays à une signature qui, en soi, n'aurait pas empêchée cette loi ni sauvé le moindre enfant ?
C'est un cas de conscience un peu plus complexe qu'on l'imagine avec nos yeux de français. Allez en Belgique, parlez avec des belges de la monarchie, vous verrez que certaines de nos idées reçues tomberont bien vite.

Peut-être pourrions nous davantage appliquer les conseils de St Paul que donnait St Paul par l’épître d'hier :
"celui qui me juge, c'est le Seigneur. Alors, ne portez pas de jugement prématuré, mais attendez la venue du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et il fera paraître les intentions secrètes."

Le roi a en effet signé cette loi un dimanche. Associer cette coïncidence au terme de diabolique est peut-être un peu prématuré. Le roi Philippe est profondément catholique et pratiquant. Peut-être est-ce une preuve de confiance totale du roi en la victoire finale du Christ.
images/icones/1h.gif  ( 745525 )Non : c'est inexcusable ! par Lamy (2014-03-03 17:15:11) 
[en réponse à 745522]

Si un protocole, aussi symbolique soit-il, prévoit une signature : le monarque doit lui-même donner le maximum de poids à cette signature.
Signer n'importe quoi ne signifie qu'une chose : que la signature ne sert à rien.
Si la seule utilité du roi est de conserver une Belgique unie : jusqu'à quel renoncement doit-il se soumettre ? Et quel intéret de garder une Belgique unie dans ce cas ?
Là où le roi est coupable c'est de ne pas avoir prévenu en amont : "Non : je déclare solenellement que jamais je ne signerai une loi pareille".
Et ensuite ? Bin il refuse, il est viré, on le rappelle (ou pas), la Belgique explose (ou pas), mais dans tous les cas : il n'a pas collaboré à cette horreur.
Oui c'est dur d'être roi mais si c'était facile ça se saurait.
(Je soupçonne fortement Albert II d'avoir senti et anticipé tout ça : fuir n'est pas brillant non plus !)
images/icones/1i.gif  ( 745533 )Le roi n'est pas un monarque par PEB (2014-03-03 17:45:46) 
[en réponse à 745525]

Le roi est le fondé de pouvoir des institutions et incarne le consensus du pacte national.

D'inspiration républicaine et française à l'origine, la constitution belge ne laisse que peu de marge de manœuvre à son président héréditaire. Le choix d'une dynastie étrangère marque l'idée que son existence doit tout aux caprices de la géopolitique et rien à une légitimité historique (qui est celle des Espagnols depuis l'Empereur Charles Quint).

Parler de monarque est totalement hors sujet car le roi se doit de rester un arbitre neutre de la démocratie et le garant de l'équilibre de la vie politique. Sa seule influence consiste à conseiller le gouvernement fédéral dans le maintien de la souveraineté et de l'unité d'une nation multiculturelle et trilingue. Mais les avis de la Couronne ne franchissent guère la porte des palais.
images/icones/neutre.gif  ( 745586 )D'accord. par Argali (2014-03-04 09:41:22) 
[en réponse à 745533]

Je suis tout à fait d'accord avec PEB qui dit, à peu près, ce que je voulais dire, en mieux.
Le roi des belges a, en effet, très peu de pouvoir. De France, par notre histoire, nous avons une vision différente du roi, véritable monarque.
Chez nous, "Un trône impuissant est un trône vide." aurait toute sa valeur. En Belgique, aucune puisque le "trône du roi-monarque" n'existe pas.


Ubique Fidelis, vous dites "D'autres souverains dans l'Histoire ont porté haut leur voix pour défendre les vérités naturelles et surnaturelles!".
Je ne suis pas spécialiste de l'histoire de l'Europe mais je cherche justement un cas de pays sacrifié, disparaissant par choix moral du roi. Je n'en trouve pas.
On trouve davantage l'inverse. Presque tous nos rois ont fait la guerre et ont tué pour sauver leur pays, Louis XVI a signé la constitution...
Ont-ils eut raison ? Peut-être, peut-être pas. Néanmoins, il est simple chez soi de dire qu'on sacrifierait son pays et qu'on poserait un acte symbolique. Symbolique mais qui, en plus, dans ce cas précis, n'aurait aucune force puisque le parlement aurait signé à la place du roi.

Aujourd'hui, une scission de la Belgique, c'est un pays qui a peu de chance de renaître un jour, une fuite des entreprises, des milliers de personnes au chômage, une grande pauvreté avec toutes ses conséquences (morts...)...

Vous citez les prêtres réfractaires mais ils se sacrifiaient eux-même, pas des milliers de personnes en refusant de signer.
images/icones/iphone.jpg  ( 745592 )N'exagérons rien ! par Vincent F (2014-03-04 11:23:30) 
[en réponse à 745586]

Une scission de la Belgique ne serait probablement pas une catastrophe économique pour la Flandre. Bien au contraire.

Quant à la Wallonie de toute façon actuellement ...
images/icones/1f.gif  ( 745597 )Scénario trop catastrophique ! par Lamy (2014-03-04 12:09:18) 
[en réponse à 745586]


Aujourd'hui, une scission de la Belgique, c'est un pays qui a peu de chance de renaître un jour, une fuite des entreprises, des milliers de personnes au chômage, une grande pauvreté avec toutes ses conséquences (morts...)...


N'exagérez-vous pas un tantinet ??
La Belgique n'est pas la France, c'est déjà 2 nations en un seul pays.
Une scission aurait certes des inconvénients mais aussi des avantages car la Belgique perd énormément d'énergie a faire avancer ces deux parties au même pas.
C'est un pays déjà très partitionné, et on se demande en quoi la scission effective provoquerait cette fuite d'entreprises ?
Et puis : rien ne dit que la refus du Roi de signer signifierait ni la chute de la monarchie, ni que cette chute provoquerait automatiquement la scission : vous avez bien soigneusement mis toutes les incertitudes au pire !
images/icones/neutre.gif  ( 745604 )Complètement. par Argali (2014-03-04 13:17:28) 
[en réponse à 745597]

Si, complètement. J’ai volontairement exagéré en prenant "toutes les incertitudes au pire !" Mais comme vous le dites, cela reste des incertitudes... Le scénario que j'ai décrit m'a été donné par des belges. Nul ne sait réellement comment se passerait une scission, ni combien de temps durerait l'incertitude politique (qui n'est jamais bon pour les investissements étrangers).

Une scission peut "bien" se passer mais aussi très mal. Le roi le savait très bien en signant. Il a du prendre en comptes toutes les possibilités, les meilleurs comme les pires. Et les risques étaient trop grand pour son pays pour se permettre la magouille, belle mais inutile, du roi Baudoin.

"La Belgique n'est pas la France, c'est déjà 2 nations en un seul pays."
C'est vrai mais nous ne pouvons pas leur imposer notre système du "pays/nation". Il suffit de voir les images et entendre parler les belges du 21 juillet dernier, où tous (sauf une minorité) se sont retrouvé sous les 3 couleurs, pour comprendre qu'avant d’être deux nations, c'est un pays. Wallons et Flamands sont encore belges.

Par dessus, nous pouvons plaquer nos visions, nos idées économiques. En France aussi, nous pourrions nous débarrasser de quelques régions à la traîne, non ? Est-ce l'unité du pays ou l'économie qui doit primer dans la formation d'un état ?
images/icones/iphone.jpg  ( 745612 )Tout à fait par Vincent F (2014-03-04 14:29:43) 
[en réponse à 745604]

il est parfaitement anormal que la Bretagne continue à payer pour le reste de la France.
images/icones/4b.gif  ( 745664 )Quand bien même par Vincent F (2014-03-04 23:15:45) 
[en réponse à 745604]

il y aurait eu scission et la scission se serait mal passée, le Belgique n'aurait-elle pas mérité un tel sort ?
images/icones/neutre.gif  ( 745714 )Des belges par Bertrand (2014-03-05 14:23:17) 
[en réponse à 745604]

Wallons, flamands?
La Belgique n'est qu'un pays de carton-pâte qui n'a pu voir le jour que grâce à la volonté anglo-prussienne d'empêcher la France de mettre la main sur les Anciens Pays-Bas Espagnols!
La disparition de la monarchie Belge ce serait avant tout la fin d'une imposture diplomatique!
Les conséquences économiques ne seraient que dérisoires dans le cadre économique européen. Ca serait aussi la fin d'un régime social(iste) qui plombe totalement la Wallonie!!!
images/icones/neutre.gif  ( 745529 )"Qui suis-je pour juger?" par New Catholic (2014-03-03 17:28:43) 
[en réponse à 745522]

Je vois que cet idée se répand partout, même quand on parle de la moralité des actions des rois!

Les historiens de l'avenir auront beaucoup de difficulté. Ils ne pourront arriver à aucune conclusion parce que c'est impossible juger les données, les actions, les décisions, les personnes.
images/icones/neutre.gif  ( 745532 )Réponse par Argali (2014-03-03 17:40:11) 
[en réponse à 745529]

Je répondrai plus longuement à Lamy plus tard.

Lorsque j'évoque St Paul -"celui qui me juge, c'est le Seigneur." -, je répondais principalement à FilsdeMarie. Nous pouvons juger la moralité d'un acte public mais ni fixer la réponse du tribunal Divin au roi Philippe, ni juger son âme.

images/icones/iphone.jpg  ( 745607 )Jugement prudentiel par Vincent F (2014-03-04 13:46:27) 
[en réponse à 745529]

Le problème est plus compliqué que cela. La question est de savoir quelle est la valeur de la signature du roi. Soit cette signature donne sa force à la loi, soit elle n'est que le constat par le roi que la loi a été votée. L'exemple de Baudoin fait pencher pour la deuxième option. En effet, le refus de signer du roi n'a eu strictement aucun impact sur son application. Il ne faut pas oublier que c'était la première fois que cela se produisait. Baudoin ne voulait pas être coresponsable de la loi sur l'avortement mais son refus de signer a montré que sa signature n'avait aucune importance dans la promulgation de la loi. Ce qui implique que la signature du roi n'implique pas sa responsabilité dans la loi et n'est rien de plus qu'un constat.

Quelles autres options que la signature restait-il au roi Philippe ?
- Comme Baudoin refuser la signature, avec peut-être des risques politiques graves, pour un résultat nul.
- Mettre en jeu son abdication si la loi n'était pas retirée. Mais même Baudoin ne l'a pas fait dans des conditions bien plus favorables que maintenant.
- La constitution belge ne lui imposant pas de délai, il aurait pu reporter sa signature sine die.

Le problème n'est pas donc pas moral mais prudentiel. Avons-nous les éléments suffisants pour affirmer quelle était la meilleure décision à prendre sur le plan prudentiel ?
images/icones/neutre.gif  ( 745536 )La Constitution ne permet pas de tout justifier par Ubique Fidelis (2014-03-03 18:24:21) 
[en réponse à 745522]

Le Roi aurait pu refuser, certes, il aurait probablement mis son trône en péril et peut-être la Belgique en aurait-elle subi des conséquences.

Mais, il ne sert de rien de gouverner si ce gouvernement, pour sa propre conservation, s'est compromis avec ceux qui contribuent à détruire la civilisation et les valeurs fondamentales de la Famille et de la Vie.

Un trône impuissant est un trône vide.

C'est une sorte finalement de promotion d'un certain sédevacantisme ( séculier j'entends :) ).

D'autres souverains dans l'Histoire ont porté haut leur voix pour défendre les vérités naturelles et surnaturelles!

Les prêtres réfractaires, eux aussi, étaient contraints par la force de la loi à prêter serment à la Constitution civile. Est-ce pour autant qu'ils l'ont fait? certainement pas et ce fut à leur honneur!

Le juriste que je suis sais trop qu'il est des règles dont on peut se défaire dès lors qu'elle s'avèrent aussi illégitimes que néfastes et qu'elles viennent heurter notre conscience.

Un confrère me disait un jour, à partir du moment où vous vous posez la question de la compatibilité d'un dossier ou d'une loi avec votre conscience alors c'est que celui-ci la heurte nécessairement, et que vous ne pouvez y apporter pas plus votre concours que votre soutien.

A Dieu ne plaise.
images/icones/4a.gif  ( 745502 )Il convient de souligner par Yves Daoudal (2014-03-03 13:43:56) 
[en réponse à 745497]

qu'il l'a fait un dimanche, et que c'est forcément, diaboliquement, volontaire.
images/icones/hein.gif  ( 745504 )Le providentiel exil de certaines dynasties par Ennemond (2014-03-03 13:56:32) 
[en réponse à 745497]

Il est peut-être providentiel que les dynasties qui ont le mieux servi l'Eglise, celles de France et d'Autriche, soient exilées actuellement. Cela leur évite d'avoir à sombrer dans les déboires de leurs cousins au pouvoir.
images/icones/fleche2.gif  ( 745523 )Cela signifie, tout simplement, qu'un régime reste relatif par Athanase (2014-03-03 17:02:07) 
[en réponse à 745504]



Vous le remarquez très bien, Ennemond, quand vous dîtes que "cela leur évite d'avoir à sombrer dans les déboires de leurs cousins au pouvoir": autrement dit, même si les familles d'Autriche et de France étaient restées au pouvoir, il n'est pas dit qu'elles auraient eu l'énergie pour freiner des dérives. Certes, les monarchies ont pu être victimes de la modernité, mais elles se sont accommodées aussi à cette modernité. Cela signifie-t-il qu'une institution n'est pas aussi solide qu'on le dit ? On crédite la monarchie de certaines qualités (hérédité du pouvoir, unité du pouvoir et incarnation de ce pouvoir), mais cela suffit-il pour endiguer des dérives qui peuvent se greffer dans toute forme de régime ?

J'aurais tendance à penser qu'un régime, sans substance intérieure (population christianisée de façon substantielle, Eglise solide et influente, pratique des vertus même non religieuses, équilibre entre la culture écrite et la culture médiatique), est une pure coquille vide. Bref, c'est une sorte de pavillon qui peut recouvrir différentes marchandises. Le tout est de savoir lesquelles.
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 745574 )Je recommande à mon fils par PEB (2014-03-03 23:58:43) 
[en réponse à 745504]

Je recommande à mon fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment, et nommément tout ce qui a rapport aux malheurs et aux chagrins que j’éprouve. Qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement, étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile.



Notre Roi martyr avait déjà prédit comment les dynasties restantes allaient perdre leur âme.

PS: Et c'est excellemment écrit. Un bon exercice de dictée pour les plus jeune et de commentaire composé pour les lycéens. Malheureusement, l'auteur n'est pas au programme du baccalauréat, ce qui est un grand tort.
images/icones/hein.gif  ( 745534 )Sera-t-il excommunié? par Ritter (2014-03-03 18:02:02) 
[en réponse à 745497]

Ou a-t-il pris toutes les garanties avant?
images/icones/5b.gif  ( 745588 )Ce n'est pas automatique par Adso (2014-03-04 10:23:16) 
[en réponse à 745534]

quand on agit ainsi ?
images/icones/iphone.jpg  ( 745609 )En quoi le fait par Vincent F (2014-03-04 13:51:04) 
[en réponse à 745588]

de constater qu'une loi qui a été votée a bien été votée (car cette signature ne signifie rien de plus) pourrait-il valoir l'excommunication ?
images/icones/1g.gif  ( 745626 )Puisque la loi a été vîoté et bien vôtée par Adso (2014-03-04 16:21:41) 
[en réponse à 745609]

sa signature n'est pas nécessaire, et donc, pourquoi l'a t'il apposé: il pose un acte contraire à son baptême, d'une gravité sans nom !
images/icones/salutscout.gif  ( 745663 )Contradiction par Vincent F (2014-03-04 23:07:28) 
[en réponse à 745626]

Cette signature serait d'une gravité sans nom si et seulement si elle avait été nécessaire. De fait cette promulgation n'est rien de plus qu'un acte d'enregistrement. Étant donné ce qui s'est passé lorsqu Baudoin a refusé de signer, un refus de signature n'aurait eu aucun sens.
On aurait pu espérer que Philippe abdique mais c'est un acte prudentiel que nous ne sommes pas en mesure de juger.
images/icones/neutre.gif  ( 745681 )Non, justement par Adso (2014-03-05 09:21:46) 
[en réponse à 745663]

"un refus de signature n'aurait eu aucun sens" si, en tant que chrétien, elle a un sens !
L'apposer à contrario, est très grave !
images/icones/iphone.jpg  ( 745683 )Uniquement par Vincent F (2014-03-05 10:10:37) 
[en réponse à 745681]

Parce que vous donnez à cet acte une signification qu'il n'a pas.
images/icones/neutre.gif  ( 745537 )Ne sous-estimons pas l'influence par AVV-VVK (2014-03-03 18:39:34) 
[en réponse à 745497]

du parti socialiste (P.S.) sur la monarchie.
images/icones/1w.gif  ( 745543 )Sans doute mais... par Vianney (2014-03-03 19:23:45) 
[en réponse à 745537]

 
...dans son opposition à l’avortement le roi Baudouin n’avait été soutenu ni par le cardinal Daneels ni par le premier ministre Martens, pourtant catholique et appartenant au parti social-chrétien !

Plus que le parti socialiste, je pense que le groupe mondialiste Bilderberg influence les choix du roi Philippe : du temps où il était prince, il se rendait chaque année à leurs réunions... sans d’ailleurs s’attirer, contrairement à son frère Laurent, la moindre remarque désobligeante de la part des députés (à l’exception de Bert Anciaux et... Laurent Louis).

V.
 
images/icones/find.gif  ( 745547 )Bien sûr, mais bon sang... par Athanase (2014-03-03 19:47:47) 
[en réponse à 745543]

... c'est évidemment le Bilberg qui influence le roi Philippe et lui donne sa feuille de route ! Il fallait y penser !

Que ces officines mondialistes agissent, distillent une doxa relativiste est une chose, mais n'est-il pas un peu réducteur de leur attribuer des décisions qui n'ont nul besoin d'avoir l'aval d'un cénacle mondain, souvent inaccessible. Que la Trilatérale, le Bilberg group ou le Siècle soient des plaies pour la vie publique, cela se conçoit, mais on ne saurait oublier qu'une partie de l'opinion publique, un certain système médiatique anonyme et inorganisé propagent ces idées néfastes. Leur succès s'explique aussi parce qu'elles font partie de l'air du temps... Et que l'air du temps, il n'est pas toujours aisé d'y résister mais très facile d'y succomber...

Il m'arrive de discuter avec des jeunes, normaux sans être pratiquants, de famille solide, et bien disciplinés, qui ne trouvent nullement choquantes les avancées sociétales... Je doute qu'ils connaissent les élucubrations du Bilberg ou les feuilles de route de la Trilatérale.
images/icones/hein.gif  ( 745565 )Mais qui vous parle de “feuille de route”... par Vianney (2014-03-03 22:36:40) 
[en réponse à 745547]

 
...et de “Bilberg” ? Il faut peut-être d’abord réapprendre à lire un article autrement qu’en diagonale, ou en se laissant influencer par des réflexes conditionnés du style : Bilderberg => complotisme => vilains méchants tarés. Par parenthèses, c’est encore plus risible quand on connaît la sympathie affichée à plusieurs reprises par Le Vif pour la franc-maçonnerie.

Ce qui ressort simplement de l’article, c’est l’attirance certaine qu’exerce ce milieu influent sur un roi peu extraverti qui peut y parler de tout et de rien sans se sentir constamment surveillé comme son frère Laurent...

V.
 
images/icones/1d.gif  ( 745571 )Oui, bien sûr, tout le monde suit les ordres du Bilberg par Athanase (2014-03-03 22:55:44) 
[en réponse à 745565]

... les étudiants de sciences-po, les Femen, les gens de Terra Nova, le MJS: tout cela est clair ! Le matin, hop, on prend ses ordres, juste après le croissant.

Cher ami, pour terminer ma parenthèse caustique, je n'entends pas nier la nocivité de ces groupes désincarnés, qui d'ailleurs restent difficiles d'accès et sont impitoyablement fermés (cas du Siècle), mais l'éventualité même que le roi Philippe ait fréquenté ce cénacle ne suffit pas à expliquer la loi, ni la signature par l'intéressé.

Je peux vous rejoindre sur le danger de ces collusions entre responsables, gouvernants et groupes d'influence qui peuvent, effectivement, accréditer l'idée d'un entre-soi largement pratiqué par les élites. Entre-soi qui respire peu l'esprit chrétien, mais plutôt la courtisanerie, le copinage et la mondanité. On se doute que ce petit monde ne cherche guère à propager l'esprit de la chevalerie ou les Béatitudes.
images/icones/5b.gif  ( 745573 )Toujours à côté de la plaque... par Vianney (2014-03-03 23:23:45) 
[en réponse à 745571]

 
...Bilderberg, pas Bilberg : faites un effort, d’accord c’est du néerlandais, mais ce n’est quand même pas aussi compliqué à orthographier correctement que du chinois ou de l’hébreu ...

Quant à “expliquer” la loi et la signature, ce n’était pas mon intention. Bien sûr que beaucoup de facteurs sont intervenus, mais AVV-VVK croyait y déceler l’influence du parti socialiste, et je lui ai répondu en rappelant :
– les pressions exercées dans le même sens sur le roi Baudouin par le cardinal Danneels et le premier ministre Martens qui n’étaient ni l’un ni l’autre des membres du parti socialiste, mais bien de l’Eglise catholique ;
– l’attirance que le groupe Bilderberg exerce incontestablement depuis des années sur le roi Philippe, ce qui n’est le cas, à mon humble avis, ni des politiciens ni des journalistes.

V.