Le Forum Catholique

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images/icones/hein.gif  ( 745107 )Question aux prêtres : la messe hebdomadaire en semaine... par Père M. Mallet (2014-02-26 22:30:22) 

J'ai rencontré une phrase bien complexe, j'ai mon idée sur la question, et je souhaitais vérifier avec les documents officiels éventuels.

Si un fidèle est dans l'impossibilité absolue de participer à la messe le dimanche (par exemple : pas d'autocars le dimanche, ou travail absolument indispensable,...) :

- l'assistance à une messe en semaine est-elle obligatoire, très vivement conseillée, facultative ...?

- est-il nécessaire ou recommandé de demander une "dispense" en ce sens, et à qui (confesseur, curé ?).

Merci.



























images/icones/bible.gif  ( 745128 )Nouveau Code de Droit Canon par Pierre Marciani (2014-02-27 10:27:13) 
[en réponse à 745107]

Can. 1248 - § 1. Satisfait au précepte de participer à la Messe, qui assiste à la Messe célébrée selon le rite catholique le jour de fête lui-même ou le soir du jour précédent.

§ 2. Si, faute de ministre sacré ou pour toute autre cause grave, la participation à la célébration eucharistique est impossible, il est vivement recommandé que les fidèles participent à la liturgie de la Parole s'il y en a une dans l'église paroissiale ou dans un autre lieu sacré, célébrée selon les dispositions prises par l'Évêque diocésain, ou bien s'adonnent à la prière pendant un temps convenable, seul ou en famille, ou, selon l'occasion, en groupes de familles.
images/icones/livre.gif  ( 745135 )selon la nature de l'obligation par salettensis (2014-02-27 13:37:45) 
[en réponse à 745107]

La distinction entre ce qui est de droit divin et ce qui est de droit ecclésiastique dans le précepte permet de comprendre qu'il y a une question, et de saisir où repose la difficulté.

1.
Le précepte prescrivant ce qui doit être fait avec une période dans laquelle le faire, la période est donc limitative.

Hors de cette période l'obligation ne porte pas.
On ne peut donc satisfaire ni par anticipation ni par report.

Une Messe un autre jour (et dans d'autres conditions comme dans une chapelle privée) ne satisfait donc pas à l'obligation.
Logiquement on étudiera ensuite les causes qui excusent.

Et la plupart des catholiques s'en tiendront là, ne voyant pas la pertinence de votre question.

2.
Or le précepte se compose de la formulation d'une obligation de droit naturel et divin, et de la fixation de modalités pour y satisfaire.

Ces modalités sont de droit ecclésiastique, elles se substituent aux prescriptions cérémonielles de l'ancienne alliance.

Cependant de droit naturel et divin tout homme doit reconnaître Dieu, lui rendre un culte, l'honorer, soustraire un moment de sa vie pour considérer sa fin, etc

Une personne excusée de ne pouvoir satisfaire au précepte dominical n'est pas excusée d'être un homme, et demeure tenue de chercher à se fixer dans la relation juste à son créateur, laquelle suppose entre autre de lui rendre un culte.

La question se posera donc de l'assistance à la Messe en semaine comme satisfaction à cette obligation de la vertu de religion.
Est elle necessaire ou un baptisé peut il satisfaire sans pour autant assiter à la Messe, et en choisissant une modalité moins parfaite pour rendre un culte à Dieu.

Je retiens pour mon propre compte que l'excuse touchant la Messe dominicale n'impose pas, en satisfaction de la vertu de religion, d'offrir comme culte, le sacrifice de la Messe (donc en semaine).
Mais se satisfait d'autres prières, a fortiori l'Office Divin qui est un culte public, et la méditation du propre, communion spirituelle, etc.

Un empéchment systématique serait de nature à donner un caractére plus impérieux à l'assistance à la Messe en semaine.


Pour répondre à votre question :
* l'assistance à la Messe en semaine est facultative.
Elle ne remplacera pas l'obligation d'assister à la Messe dominicale. Cette obligation cesse de porter si on ne peut y satisfaire.
Demeure néanmoins pour qui est excusé de cette obligation, l'obligation de rendre un culte à Dieu.
* Pour autant la Messe étant la perfection du culte que l'on peut rendre à Dieu, on ne saurait s'en abstenir de façon systématique, quand bien même serait on excusé quand à l'obligation de droit ecclésiastique.

* L'avis d'une personne avisée est recommandée, qui n'est pas nécéssairement le curé.


Sources : dans le McHugh et Callan :le point 2585 c


Reasons that excuse from the ecclesiastical precept do not excuse from the divine precept (see 2575) of worshipping God.
Hence, those who are really obliged to work every Sunday should sanctify the Lord's Day by whatever private prayer or devotion they can substitute.
Some authors very rightly believe that those who can never go to Mass on Sunday are held by divine law to hear Mass on weekdays three or four times a year at least, when this is possible (see 2148, 2180).



Ce n'est pas l'avis d'une congrégation, mais d'un manuel de théologie morale, et l'Abrégé de théologie dogmatique et morale de l'abbé Berthier retient cette même solution : des causes qui excusent de l'assistance à la Messe (precepte dominical), et néanmoins le point 2380.


2378. Des causes qui excusent de l'assistance à la Messe.

— Toute raison médiocrement grave excuse.
Ainsi l'entend la coutume, qui est le meilleur interprète des lois.
Par conséquent :
1° l'impuissance physique excuse, même les convalescents;
2° l'impuissance morale excuse
les mères, qui ont de petits enfants à garder,
les filles enceintes,
les soldats qui ne peuvent entendre la messe, sans s'exposer aux moqueries de leurs chefs ou de leurs camarades,
ceux qui perdraient un gain notable en entendant la messe,
ceux qui gardent les champs, ou les troupeaux,
les fondeurs qui ne peuvent pas sans détriment interrompre un travail commencé,
les serviteurs, auxquels leurs maîtres refusent le temps d'entendre la messe, les serviteurs sont cependant tenus de lever ces empêchements, v. n°2001 et suiv.,
ceux qui, pour entendre la messe, sont obligés de faire à pied, une route d'une heure et quart; mais il faut une distance bien plus grande pour se dispenser d'entendre la messe, si on peut y aller en voiture ;
ceux qui ne peuvent interrompre un voyage sans détriment,
les conducteurs de voitures publiques, qui ne peuvent quitter leur emploi.

2379.
3°La charité excuse ceux qui gardent les malades et ceux qui espèrent empêcher par
leur vigilance des fautes graves.

4° La coutume dans certains pays excuse les veuves, pendant le mois qui suit la mort de leur mari, et les fiancés dont on doit proclamer le mariage, s'ils ne peuvent entendre une autre messe.
Dans le doute si on est assez malade pour manquer la messe, il faut consulter son curé, ou un homme chrétien et prudent ; si le doute persiste, on peut manquer la messe. M. 681.

2380.

Il faut remarquer avec Lehmkuhl, que le précepte divin oblige à assister au Saint Sacrifice, de temps en temps, aux grandes fêtes par exemple;
il faudrait un plus grand inconvénient pour se dispenser de cette obligation.


2381. Il faut faire éviter aux fidèles surtout aux hommes et aux jeunes gens de se trouver dans les occasions qui les détourneraient d'assister à la messe;
leur recommander de ne pas se placer à l'église à côté de ceux qui y causent,
et conseiller à tous ceux qui ont quelque empêchement, de s'entendre avec leurs parents ci leurs voisins, pour se remplacer les uns les autres, de manière à ce qu'ils puissent avoir tous une messe chaque dimanche, s'il s'en dit plusieurs dans la localité, et plusieurs fois par mois, s'il ne s'en dit qu'une.

images/icones/fleur.gif  ( 745137 )Merci pour votre réponse, très intéressante par Père M. Mallet (2014-02-27 14:59:52) 
[en réponse à 745135]

...et qui montre que vous avez compris ma question, et son intérêt.
Je vais l'étudier soigneusement.
Merci.
images/icones/colombe2.png  ( 745140 )Sur ma confirmation par Jean-Paul PARFU (2014-02-27 16:32:10) 
[en réponse à 745137]

Une anecdote, si vous le permettez.

J'ai été confirmé par le curé de la paroisse du St Esprit/St Fiacre à MASSY (91) en 1974 (j'avais 11 ans et demi) dans l'église du vieux MASSY : Ste Marie-Madeleine, en présence de l'évêque de CORBEIL-ESSONNES, Mgr MALBOIS ici qui confirmait de son côté l'autre file d'enfants.

Ayant eu des doutes sur la validité de ma confirmation, j'ai été reconfirmé, sous condition, par Mgr Lefebvre, début juin 1986 (je n'avais pas 24 ans) en l'église St Nicolas du Chardonnet à PARIS.

Je doutais de ma confirmation parce que ce n'était pas l'évêque lui-même qui m'avait confirmé (bien que se trouvant là physiquement à un mètre de moi à ce moment-là) et j'ai appris plus tard qu'il y avait aussi le problème de la matière utilisée en 1974 qui n'aurait plus été celle prescrite auparavant pour ce sacrement (de l'huile d'olive, il me semble).
images/icones/5b.gif  ( 745141 )Je me suis trompé de fil ! par Jean-Paul PARFU (2014-02-27 16:36:35) 
[en réponse à 745140]

Voir le fil juste en dessous !

Pardon !
images/icones/1a.gif  ( 745144 )vous avez bien fait ! par Lycobates (2014-02-27 16:45:50) 
[en réponse à 745140]

Outre le problème du ministre idoine (debitus minister, seul l'évêque chez les Latins, sauf indult, que seul le Pape peut octroyer) pour la confirmation, il y a en effet la question épineuse de la matière (l'huile d'olive est ad validitatem), encore plus épineuse en 2014 qu'en 1974, puisque la matière doit être consacrée (ad validitatem aussi) par un vrai évêque.
images/icones/mitre4.png  ( 745147 )Merci pour votre réponse Lycobates par Jean-Paul PARFU (2014-02-27 17:10:38) 
[en réponse à 745144]

Sur la validité des sacres épiscopaux actuels, je crois qu'Avrillé, pourtant toujours très sourcilleux, par la plume de son actuel prieur le père Pierre-Marie, a toutefois expliqué pourquoi le nouveau rite du sacre des évêques était valide.

Voir toujours dans cet esprit ce qu'expliquait sur La Porte Latine, en 2007, à ce propos, l'abbé Grégoire Célier de la FSSPX ici
images/icones/1b.gif  ( 745217 )sourcilleux par Lycobates (2014-02-28 00:33:37) 
[en réponse à 745147]

Dans ce cas, cher Maître, il faut conclure que votre indigne serviteur est encore plus sourcilleux que les vénérables pères d'Avrillé.
Serait-ce possible ?

Mais la police de ce forum ne permet pas de discuter cette question, pourtant une question de vie et de mort pour les catholiques d'aujourd'hui.
Il faut en rester là.
images/icones/mitre4.png  ( 745152 )huile d'olive ad validitatem par John DALY (2014-02-27 18:21:49) 
[en réponse à 745144]

Cher Lycobates,

Le lecteur non averti pourrait conclure que le baume ne serait nécessaire qu'ad liceitatem. Est-ce vraiment votre avis ?

John
images/icones/neutre.gif  ( 745215 )Le baume ... par Lycobates (2014-02-27 23:42:54) 
[en réponse à 745152]

cher John, est certainement de necessitate praecepti ut certo valeat sacramentum; son absence dans le Saint Chrême rendrait donc nécessaire une reconfirmation sous condition.

S'il est aussi absolument ad validitatem, comme certainement l'huile d'olive, est à mon avis probable, cela ressort surtout du décret pour les Arméniens, le Catéchisme romain (II, 3, 7) et plus en général la tradition unanime de l'Orient et de l'Occident, même s'il n'est pas possible de prouver que le mélange de l'huile et du baume est une institution apostolique et donc essentiel.
Saint Thomas est de cet avis, mais pas Cajétan (voir son commentaire à III, 72, 2, dans la Léonine tome XII à la page 127) et pas non plus Soto.
Je crois que ce point libere controvertitur, mais peut-être vous avez d'autres sources.
images/icones/neutre.gif  ( 745238 )Nécessité et nature du baume par John DALY (2014-02-28 11:15:31) 
[en réponse à 745215]

Je suis parfaitement de votre avis, cher Lycobates : je tenais simplement à souligner que dans l'ordre pratique il faut tenir pour matière douteuse un saint-chrême fabriqué sans baume quand bien même toutes les autres conditions soient réunies.

Cela une fois établi, une deuxième question se présente : quels sont les essences dont la sève peut validement constituer le baume ?

La réponse à cette question est donnée par Benoît XIV (et - à l'attention de M. d'André - pas seulement par Prospero Lambertini !) dans sa passionnante encyclique Ex quo primum du 1 mars 1756. En gros, là où le vrai baume est difficile à obtenir, on peut utiliser d'autres succi ou liquores naturellement parfumés provenant d'arbres ou arbustes et communément connus sous le nom de baume. Quand j'ai dû une fois en procurer j'ai pris le myroxylon ou baume de Pérou.

Cette encyclique se trouve dans les Fontes, Vol. II.


images/icones/vatican.gif  ( 745239 )Ex quo primum par Jean-Paul PARFU (2014-02-28 11:28:22) 
[en réponse à 745238]

de Benoît XIV ici
images/icones/fleche2.gif  ( 745240 )Traduction en français par Jean-Paul PARFU (2014-02-28 11:30:32) 
[en réponse à 745239]

En appuyant en haut à droite de la page !
images/icones/hein.gif  ( 745201 )Quelles sont les conditions de validité… par LouisL (2014-02-27 21:44:18) 
[en réponse à 745144]

… pour la consécration du saint chrême ?

Si le mélange huile / parfum est fait avant la cérémonie, est-ce invalidant ?

Et si l'évêque ne souffle pas sur les vases ?

Je dis ça car il semble qu'à Paris ces étapes sont tout simplement omises. Sur la question du mélange, je crois me souvenir que l'huile est déjà répartie dans des flacons eux-mêmes placés dans les vases.

Vous pouvez en juger ici (à partir de 58 min.) et (à partir de 1h02).
images/icones/neutre.gif  ( 745216 )La consécration du saint chrême par Lycobates (2014-02-28 00:27:10) 
[en réponse à 745201]

(et de l'huile des catéchumènes) se fait par l'évêque après la communion (et la purification) de la (seule) Messe du Jeudi Saint (l'huile des infirmes est consacrée dans cette même messe avant le Per quem haec omnia).
La "messe chrismale" de votre lien présente un tas d'autres problèmes que je ne saurai discuter ici !

Selon le Pontifical en tout cas le mélange du baume avec l'huile est fait par l'évêque après avoir béni d'abord séparément le baume. Pour faire ce mélange il prend un peu de l'huile (non encore bénite) pour le mélanger avec le baume bénit, sur une patène ou dans un réceptacle séparé. Ce mélange est encore béni avec une bénédiction spéciale.
Ensuite l'évêque (et les douze prêtres si on les a) souffle trois fois en forme de croix sur le vase qui contient l'huile et il fait l'exorcisme et la bénédiction de l'huile. Ce n'est qu'après qu'il verse le baume mélangé avec le peu d'huile dans le reste de l'huile.
Enfin l'évêque et le clergé vénèrent le Saint Chrême (Ave Sanctum Chrisma) et cette partie du rituel est terminée. On continue avec la consécration de l'huile des catéchumènes, et après la Messe s'achève.

C'est ainsi que c'est dans le Pontifical et c'est ainsi que je l'ai vu trois fois, mais tout cela ressort du rituel. Vraiment essentiel est le fait d'avoir de l'huile d'olives (mélangé avec du baume) consacrée par un vrai évêque.
images/icones/hein.gif  ( 745237 )Doit-on en conclure... par LouisL (2014-02-28 11:11:02) 
[en réponse à 745216]


Vraiment essentiel est le fait d'avoir de l'huile d'olives (mélangé avec du baume) consacrée par un vrai évêque.


… que le fait que le mélange soit effectué avant la cérémonie et que l'évêque ne souffle pas sur l'huile ne sont donc pas des critères d'invalidité ?

Quant au "vrai évêque", je vois où vous voulez en venir mais je ne vous suivrai pas sur ce terrain…

Sur le site du diocèse de Fréjus voici ce qu'on peut lire :

La bénédiction de l’huile des malades se fait avant la conclusion de la Prière eucharistique ; la bénédiction de l’huile des catéchumènes et la consécration du chrême, après la communion. Toutefois, pour des motifs pastoraux, il est permis d’accomplir le rite de la bénédiction après la liturgie de la Parole.


Ce qui est le cas à Notre-Dame de Paris.

Consécration du chrême. L’évêque verse le parfum dans l’huile destinée au chrême, puis il invite le peuple à la prière [...]


Aucune mention du souffle.
images/icones/1b.gif  ( 745244 )à bout de souffle ? par Lycobates (2014-02-28 12:07:33) 
[en réponse à 745237]


… que le fait que le mélange soit effectué avant la cérémonie et que l'évêque ne souffle pas sur l'huile ne sont donc pas des critères d'invalidité ?



Non, je ne le crois pas. Cela relève du rituel et serait de soi accessoire.
A mon avis il suffit pour la validité que les éléments du mélange ou le chrême composé en tant que tel soient bénis par un évêque.



Toutefois, pour des motifs pastoraux, il est permis d’accomplir le rite de la bénédiction après la liturgie de la Parole.



Soit.
Je me demande bien quels peuvent bien être des "motifs pastoraux" dans ce contexte. Dans une grande cathédrale l'assemblée dans la nef ne voit même rien de ce qui se passe dans le presbytère, quel que soit le moment pour faire la consécration.
On ne s'est jamais autant moqué des fidèles que depuis qu'on invoque des motifs "pastoraux" pour justifier toute idée folle qui passe par la tête d'un liturgiste auto-proclamé que personne n'a demandé. Les fidèles qui sacrifient quelques heures de leur temps pour venir à la messe le matin du Jeudi Saint sont heureux de retrouver les solennités du pontifical romain et ne demandent pas qu'un iota y soit changé. Ceux qui ne s'y intéressent pas, ne viendront tout simplement pas, il n'y a par ailleurs aucune obligation, et ils ne viendront pas non plus si l'on change quoi que ce soit dans le rituel. Au fond, c'est ce type de liturgistes qui manquent l'humilité d'accepter ce que l'Eglise a accumulé de rituels aux cours des siècles, de l'aimer et de s'y tenir. Et c'est ces mêmes liturgistes qui bien conscients de leur manque de sensus catholicus inventent une "pastorale" futile pour justifier leurs inventions. On le voit depuis Pistoia 1786.



Consécration du chrême. L’évêque verse le parfum dans l’huile destinée au chrême, puis il invite le peuple à la prière [...] Aucune mention du souffle.



Que dire, cher Monsieur ?
La prière du peuple en l'occurrence qu'est-ce qu'elle peut bien apporter de concret et de tangible pour la consécration du chrême ?
Cela sent la mauvaise haleine de la Nouvelle Pentecôte, plus besoin dans ce cas d'un souffle d'évêque.
images/icones/hein.gif  ( 745247 )Quelqu'un peut-il nous éclairer sur ce point par LouisL (2014-02-28 12:58:28) 
[en réponse à 745244]


… que le fait que le mélange soit effectué avant la cérémonie et que l'évêque ne souffle pas sur l'huile ne sont donc pas des critères d'invalidité ?

Non, je ne le crois pas. Cela relève du rituel et serait de soi accessoire.
A mon avis il suffit pour la validité que les éléments du mélange ou le chrême composé en tant que tel soient bénis par un évêque.


Je le pense aussi mais j'aimerais comprendre sur quoi se basent ces omissions car ce n'est pas anodin.
images/icones/mitre4.png  ( 745146 )votre vieux bonhomme par Lycobates (2014-02-27 17:03:27) 
[en réponse à 745140]

Mgr. Malbois, est toujours des nôtres, in statu viatoris
ICI

Vous devriez aller le raisonner, avant qu'il n'entende son redde rationem vilicationis tuae.
images/icones/fleche2.gif  ( 745149 )Il a 98 ans et a pris sa retraite à 61 ans !!! par Jean-Paul PARFU (2014-02-27 17:20:35) 
[en réponse à 745146]

Peut-être se sentait-il mal avec les nouveautés ?

Il a été remplacé par Mgr Herbulot, un crypto-marxiste ici, prédécesseur de l'actuel, le pauvre et simple d'esprit Mgr Dubost

Ce nouveau diocèse n'a eu que 3 évêques, de 1961, date de sa création à aujourd'hui, évêques parmi les plus falots ou nuls de l'épiscopat français déjà pas très brillant !

La cathédrale d'Evry (on parlait autrefois du diocèse de Corbeil, on parle aujourd'hui du diocèse d'Evry) ici a la forme d'une colonne tronquée, ce qui, comme vous le savez, est un symbole maçonnique ... !!!
images/icones/neutre.gif  ( 745150 )Cas pratique... par Archange (2014-02-27 17:34:33) 
[en réponse à 745107]

pour moi.

Etant empêché régulièrement, par mon emploi, d'assister à la messe le dimanche et jours de précepte.

Je m'en tient au fait que j'en suis dispensé, à cause de mes horaires, même s'il y a une messe à laquelle je pourrais assister (très chic de dormir pendant la messe...). Les prêtres, qui connaissent ma situation, ne m'ont jamais fait la moindre remarque à ce sujet.
images/icones/2a.gif  ( 745158 )Sabotage par Semper parati (2014-02-27 19:40:12) 
[en réponse à 745150]

de fil par un un homme de loi