Reasons that excuse from the ecclesiastical precept do not excuse from the divine precept (see 2575) of worshipping God.
Hence, those who are really obliged to work every Sunday should sanctify the Lord's Day by whatever private prayer or devotion they can substitute.
Some authors very rightly believe that those who can never go to Mass on Sunday are held by divine law to hear Mass on weekdays three or four times a year at least, when this is possible (see 2148, 2180).
2378. Des causes qui excusent de l'assistance à la Messe.
— Toute raison médiocrement grave excuse.
Ainsi l'entend la coutume, qui est le meilleur interprète des lois.
Par conséquent :
1° l'impuissance physique excuse, même les convalescents;
2° l'impuissance morale excuse
les mères, qui ont de petits enfants à garder,
les filles enceintes,
les soldats qui ne peuvent entendre la messe, sans s'exposer aux moqueries de leurs chefs ou de leurs camarades,
ceux qui perdraient un gain notable en entendant la messe,
ceux qui gardent les champs, ou les troupeaux,
les fondeurs qui ne peuvent pas sans détriment interrompre un travail commencé,
les serviteurs, auxquels leurs maîtres refusent le temps d'entendre la messe, les serviteurs sont cependant tenus de lever ces empêchements, v. n°2001 et suiv.,
ceux qui, pour entendre la messe, sont obligés de faire à pied, une route d'une heure et quart; mais il faut une distance bien plus grande pour se dispenser d'entendre la messe, si on peut y aller en voiture ;
ceux qui ne peuvent interrompre un voyage sans détriment,
les conducteurs de voitures publiques, qui ne peuvent quitter leur emploi.
2379.
3°La charité excuse ceux qui gardent les malades et ceux qui espèrent empêcher par
leur vigilance des fautes graves.
4° La coutume dans certains pays excuse les veuves, pendant le mois qui suit la mort de leur mari, et les fiancés dont on doit proclamer le mariage, s'ils ne peuvent entendre une autre messe.
Dans le doute si on est assez malade pour manquer la messe, il faut consulter son curé, ou un homme chrétien et prudent ; si le doute persiste, on peut manquer la messe. M. 681.
2380.
Il faut remarquer avec Lehmkuhl, que le précepte divin oblige à assister au Saint Sacrifice, de temps en temps, aux grandes fêtes par exemple;
il faudrait un plus grand inconvénient pour se dispenser de cette obligation.
2381. Il faut faire éviter aux fidèles surtout aux hommes et aux jeunes gens de se trouver dans les occasions qui les détourneraient d'assister à la messe;
leur recommander de ne pas se placer à l'église à côté de ceux qui y causent,
et conseiller à tous ceux qui ont quelque empêchement, de s'entendre avec leurs parents ci leurs voisins, pour se remplacer les uns les autres, de manière à ce qu'ils puissent avoir tous une messe chaque dimanche, s'il s'en dit plusieurs dans la localité, et plusieurs fois par mois, s'il ne s'en dit qu'une.
Vraiment essentiel est le fait d'avoir de l'huile d'olives (mélangé avec du baume) consacrée par un vrai évêque.
La bénédiction de l’huile des malades se fait avant la conclusion de la Prière eucharistique ; la bénédiction de l’huile des catéchumènes et la consécration du chrême, après la communion. Toutefois, pour des motifs pastoraux, il est permis d’accomplir le rite de la bénédiction après la liturgie de la Parole.
Consécration du chrême. L’évêque verse le parfum dans l’huile destinée au chrême, puis il invite le peuple à la prière [...]
… que le fait que le mélange soit effectué avant la cérémonie et que l'évêque ne souffle pas sur l'huile ne sont donc pas des critères d'invalidité ?
Toutefois, pour des motifs pastoraux, il est permis d’accomplir le rite de la bénédiction après la liturgie de la Parole.
Consécration du chrême. L’évêque verse le parfum dans l’huile destinée au chrême, puis il invite le peuple à la prière [...] Aucune mention du souffle.
… que le fait que le mélange soit effectué avant la cérémonie et que l'évêque ne souffle pas sur l'huile ne sont donc pas des critères d'invalidité ?
Non, je ne le crois pas. Cela relève du rituel et serait de soi accessoire.
A mon avis il suffit pour la validité que les éléments du mélange ou le chrême composé en tant que tel soient bénis par un évêque.