– au total, plus de 140 personnes différentes ont assisté à la messe de saint Pie V, dont près de la moitié de non-pratiquants voire de non-catholiques (protestants, adventistes), qu’il s’agisse de Français de métropole ou de Tahitiens. Si certains ont retrouvé la messe de leur enfance, beaucoup ont tout simplement découvert cette messe ;
– près de 25 personnes en moyenne ont assisté chaque jour à la sainte messe (qu’elle soit chantée ou basse) et on comptait plus de 60 fidèles le dernier dimanche ;
– cinq « compléments » (accomplissement des cérémonies omises) de baptême ont été donnés ;
– un adulte a demandé à être préparé au baptême, et un couple a demandé une préparation au mariage ainsi que la possibilité de célébrer ce mariage dans la liturgie traditionnelle ;
– une abjuration de protestant a été entendue ;
– une rencontre avec six prêtres du diocèse a été organisée pour leur faire découvrir la liturgie traditionnelle, leur en expliquer les raisons et leur en illustrer les bienfaits ;
– un de ces prêtres, après avoir assisté à l’une des messes dominicales, extrêmement touché par cette liturgie, a demandé à apprendre à célébrer la forme extraordinaire ;
– différents entretiens avec l’Administrateur apostolique ont eu lieu, dont un avec une délégation de fidèles apportant leurs témoignages, et un autre avec l’Évêque émérite, Mgr Hubert Coppenrath, 83 ans, toujours au service du diocèse comme exorciste ;
– après avoir pris conscience de l’importance de cette messe pour certaines de ses ouailles, l’Administrateur apostolique a exprimé le vœu de l’installation durable de cette forme liturgique en Polynésie ;
– 900 documents ont été imprimés et distribués auprès des fidèles, permettant ainsi une action pastorale de divulgation de petits catéchismes, de livrets de prières et de l’ordinaire de la Messe en latin-français ;
– un catéchisme pour enfants a été tenu, avec la participation régulière d’enfants de familles ayant « tout lâché », qui sont revenus la fois suivante ;
– les familles ont pu faire bénir leur maison, se faire imposer le scapulaire du Mont-Carmel et participer à un dimanche de récollection sur le thème de la famille et de l’éducation ;
– une conférence sur la place du catholique dans la Cité a été donnée ;
– et… une crêperie a été bénie en public.
Sans compter l’impact d’un prêtre immédiatement reconnaissable dans les rues de la ville par sa soutane, source d’innombrables échanges entre habitants. Un beau résultat pastoral.