Le Forum Catholique

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images/icones/vatican.gif  ( 743715 )Les cabinets internationaux à l'assaut du Saint-Siège par PEB (2014-02-10 11:46:48) 

Le pape François n’en finit pas de faire le ménage. Ses «coups de gueule» pleuvent contre la bureaucratie «inquisitoriale» qui l’entoure, contre des collaborateurs manquant de «professionnalisme» et d’«esprit de service», transformant la Curie romaine en une sorte de «douane», tenue par des «fonctionnaires» ecclésiastiques abusant de leur pouvoir. Depuis longtemps, les visiteurs du Vatican se plaignaient —en off— de l’incompétence, de la lenteur, de l’arrogance des apparatchiks romains. Le nouveau pape a décidé d’y mettre fin.

Mais ses projets de réforme, annoncés ou supposés depuis son élection il y a près d’un an, font souffler un vent de panique. Peu avant Noël, le pape déplorait les «bavardages» et les «rumeurs» qui hantent les couloirs du Vatican. Celui-ci ne bruit en effet que de suppressions de postes, de réductions d’effectifs, de chasse aux mandarins, de fusion entre les «ministères» du gouvernement de l’Eglise.

Déjà, le pape jésuite avait bouleversé la routine locale en créant auprès de lui un Conseil de huit cardinaux, venus de tous les continents. Ce «G8», comme on l’appelle, se réunit chaque trimestre à Rome pour bâtir un programme de réformes. Simultanément, le pape a lancé des audits, selon une procédure totalement inédite, mobilisant les plus grands cabinets internationaux de conseil et d’organisation, provoquant un choc de cultures. Dans la douleur, le Vatican entre dans l’ère moderne.

Il a demandé au célèbre groupe de consulting KPMG un audit de tous les rouages administratifs et financiers et au légendaire groupe américain McKinsey une refonte de tous ses services de communication. Deux autres «multinationales» du conseil en entreprise, Ernst&Young et Promontory Financial Group, ont aussi été appelées pour éplucher tous les comptes, en particulier ceux de l’Administration du patrimoine du siège apostolique (APSA) et de l’Institut pour les œuvres de la religion (IOR), la «banque du Vatican» de sinistre réputation.

Les comptes suspects de la banque du Vatican

Jusqu’ici le Vatican se surveillait lui-même, mais cette pratique a conduit à une avalanche de dérives. Le scandale «Vatileaks», qui avait terni en 2011 le pontificat de Benoît XVI, avait révélé l’ampleur des dysfonctionnements et de la corruption régnant dans la machinerie romaine. Le pape François a décidé de poursuivre le travail d’adaptation, amorcé par son prédécesseur, des structures financières de l’Eglise aux nouvelles normes internationales anti-blanchiment et anti-corruption.

Car le Vatican traîne comme un boulet cette longue histoire de scandales à laquelle sa banque a été mêlée, comme la banqueroute du Banco Ambrosiano en 1982 ou les tentatives de recyclage d’argent sale, y compris celui de la mafia, révélées ces dernières années par la police italienne.

Une commission d’enquête, composée de sept financiers professionnels, a d’abord été chargée de remettre de l’ordre dans l’IOR, l’Institut pour les œuvres de la religion. Puis, une douzaine de consultants du groupe Promontory, dont le siège est à Washington, se sont installés dans les lieux, où ils passent au peigne fin les 19.000 comptes ouverts à la banque du Vatican, à la recherche d’opérations illicites.

Ils effectuent le même travail dans les comptes de l'APSA, l'Administration du patrimoine du siège apostolique. Des centaines de comptes suspects ont déjà été fermés et, en décembre 2013, les juges anticorruption du Conseil de l’Europe (Moneyval) ont pris acte des progrès réalisés.

Des dirigeants de haut niveau de Promontory font désormais partie de manière permanente de la direction de la banque du Vatican, comme Rodolfo Marranci, nouveau directeur général, comme Elizabeth McCaul et Raffaele Cosimo, qui dirigeaient la filiale de Promontory à New York et sa filiale pour l’Europe, nommés «senior advisers» de la banque. Antonio Montaresi, appelé également des Etats-Unis, est devenu directeur du service des risques, une fonction qui n’existait pas précédemment.

Fort de ces premiers résultats, le pape a lancé un appel d’offres auprès des autres consultants internationaux pour tenter d’assainir cette fois l’ensemble des procédures financières et comptables du Vatican. L’appel d’offres a été remporté en décembre 2013 par le groupe KPMG qui s’est aussitôt mis au travail. Son cahier des charges est explicite:

« Elaborer les réformes des institutions financières, en vue de simplifier la façon dont elles travaillent, d’améliorer la gestion et la transparence, de mettre toutes les procédures administratives et comptables aux normes internationales».

Dans le même esprit, en novembre, une équipe internationale du cabinet Ernst&Young, a été chargée d’un audit dans le «Governorat» de l’Etat de la Cité du Vatican pour vérifier ses processus de gestion.

Des structures de communication lourdes et opaques

L’autre chantier est celui de la communication, pour lequel a été recruté cette fois le cabinet McKinsey, qui avait déjà travaillé pour le diocèse de Berlin et la conférence des évêques allemands pour réduire leurs coûts et leur personnel. Cette fois, le projet est plus ambitieux: faire entrer la communication du Vatican dans… le XXIe siècle. McKinsey a été chargé de fournir «un plan intégré ayant pour but de rendre l’organisation des moyens de communication du Saint-Siège plus fonctionnelle, plus efficace et plus moderne».

De quoi semer la panique parmi ceux qui travaillent dans ce secteur de la communication au Vatican, dont le nombre n’a pas diminué, mais augmenté au cours des dernières années, et pas de la manière la plus rationnelle.

Ainsi le père jésuite Federico Lombardi, directeur du bureau de presse et porte-parole officiel du Vatican, s’était-il vu adjoindre, sous Benoît XVI, un «senior communications adviser» en la personne d’un journaliste américain Greg Burke, membre de l'Opus Dei, qui dispose d’un bureau à la secrétairerie d’état.

Le nouveau président allemand de la banque du Vatican, Ernst von Freyberg, a aussi amené avec lui à Rome deux attachés de presse, Max Hohenberg et Markus Wieser, l’un et l’autre issus du groupe Communications & Network Consulting.

Les structures de communication du plus petit Etat du monde sont lourdes et opaques. Radio Vatican diffuse en 40 langues, présente une perte de 30 millions de dollars par an et emploie autant de journalistes qu’il en fallait autrefois pour émettre sur ondes courtes dans les régions les plus lointaines du monde. Beaucoup à Rome se demandent si une structure aussi vaste se justifie encore à l’ère d’Internet.

L'Osservatore Romano est un autre gouffre financier. Malgré les efforts de son directeur, Giovanni Maria Vian, pour moderniser son image, le quotidien du Vatican, fondé il y a 150 ans, ne vend que quelques milliers d’exemplaires de son édition principale. Quant au Centre de Télévision du Vatican (CTV), il bénéficie de bonnes rentrées grâce à l'exclusivité mondiale des images du pape, mais il doit verser des sommes prohibitives à Sony et d’autres grandes sociétés pour la modernisation des technologies qu’il emploie.

Enfin, le conseil pontifical pour les communications sociales, l’un des rouages de la Curie, est un appareil bureaucratique qui aurait dû effectuer lui-même le travail de rationalisation aujourd’hui confié à McKinsey, mais il n’en a pas été jugé capable. Car, dans cet empilement de structures, le pape François préfère agir comme il l’entend. Des trois interviews qui ont fait le plus de bruit depuis son élection, deux ont été accordées aux jésuites de La Civiltà Cattolica et la troisième l’a été au très laïque fondateur du journal La Repubblica, sans que les services de communication du Vatican soient intervenus.

C’est certes d’une Église «pauvre et pour les pauvres» que rêve le pape François. En attendant, son projet de réforme de l’Eglise offre du pain bénit à des sociétés de conseil en organisation et en finances parmi les plus réputées et les plus coûteuses du monde. Le professionnalisme est désormais à ce prix.

Henri Tincq



Source
images/icones/1y.gif  ( 743719 )Ah ben, si c'est Henri Tincq qui le dit par Jean-Paul PARFU (2014-02-10 14:20:09) 
[en réponse à 743715]

C'est que ça doit être vrai alors ... !!!
images/icones/1d.gif  ( 743720 )je ne savais pas comment le dire par jejomau (2014-02-10 14:42:46) 
[en réponse à 743719]

vous êtes très succinct et c'est parfait !
images/icones/1p.gif  ( 743722 )Moi, j'aurais peur qu'ils n'aient des liens étroits avec des... par Michel (2014-02-10 14:47:43) 
[en réponse à 743719]

...lobbies, associations philanthropiques à prétentions philosophiques, filiales du gouvernement américain en général (et de la CIA en particulier) et de la haute finance de Wall-Street, des commissions sectaires de l'ONU...

Dans quelles conditions sera assurée la confidentialité des informations les plus critiques ? ...et la sécurité des documents constituant des pièces à conviction permettant à l'Eglise de se défendre contre les accusations des groupes sectaires ?
Et cela dans le contexte détestable de ces accusations fantaisistes abondamment relayées par les médias !


Michel (plutôt inquiet)
images/icones/fleche2.gif  ( 743728 )En effet tout cela par Vassilissa (2014-02-10 15:51:36) 
[en réponse à 743722]

est extrêmement inquiétant. Dieu et Mammon.
images/icones/neutre.gif  ( 743735 )Inquiétant mais ... par Aigle (2014-02-10 18:30:06) 
[en réponse à 743728]

Sachons relativiser !

Ces cabinets appliquent des méthodes stéréotypées et effectivement feront certainement entrer l'esprit des multinationales : fausse transparence, vraie bureaucratie avec obsession des comités de pilotage et reporting...

En outre toutes les informations recueillies (anecdotiques ou prouvant de vraies incompétences ou pire encore ) risquent au mieux de se retrouver à la maison blanche via la CIA au pire au New York Times ...

Mais je fais confiance à l'esprit de finesse (voire à la pure et simple roublardise) des fonctionnaires de la curie dont la culture italienne doit être capable de faire échec à l'esprit de géométrie américano-allemande qu'un pape argentin veux bizarrement imposer à Rome !
images/icones/1p.gif  ( 743736 )Rien que le fait de connaître tout l'organigramme, les noms et... par Michel (2014-02-10 18:43:16) 
[en réponse à 743735]

...les fonctions, le visage et le tempérament de chacun permet à la C*** de savoir comment manoeuvrer les uns et les autres, tendre des pièges, et ainsi de suite.

Relisez les livres qui traitaient du KGB de la grande époque : les méthodes sont les mêmes (avec les outils numériques en plus).

images/icones/neutre.gif  ( 743764 )En effet par Aigle (2014-02-11 05:29:44) 
[en réponse à 743736]

Cher Michel, il est étonnant qu un homme aussi " simple" que le pape François accepte d'ouvrir toutes grandes les portes de la curie à des gens issus de l'entreprise privée - et j'oserais dire à ce qu'il y a de plus dangereux et de moins utile dans l'entreprise privée. Est il naïf ? Veut il discréditer le curie en mettant sur la place publique ses turpitudes ( éventuelles)? Est il manipulé ?


On se souviendra que Nicolas Sarkozy a faite de même vers 2007: cela a coûté des millions d'euros au contribuable et nul n'a aujourd'hui le sentiment que les réformes proposées par les consultants et décidées par le président alors aient beaucoup amélioré notre État !
images/icones/1g.gif  ( 743784 )Bon ça suffit... par Rikiki (2014-02-11 12:45:48) 
[en réponse à 743764]

...de toujours dire du mal de mon job!

"ce qu'il y a de plus dangereux et de moins utile..."

Vous êtes bourrés de préjugés et de clichés, c'est vexant à la fin. J'ai la faiblesse de croire que je suis ni dangereux ni inutile. Les limites et les faiblesses du métier, je les vois mieux que quiconque ; vous devriez essayer d'en voir à l'inverse les quelques apports...

PS: et en plus vous confondez joyeusement l'audit (vérification des comptes) et le conseil (= organisation, management, processus...).

Est-ce que je dis, moi, que vous faites des métiers nases, inutiles, néfastes, cons? Pourtant, j'ai quelques certitudes en la matière moi aussi...
images/icones/neutre.gif  ( 743791 )J'avoue partager les inquiétudes d'Aigle par Meneau (2014-02-11 14:16:10) 
[en réponse à 743784]

Sans vouloir absolument déprécier votre profession, à laquelle vous apportez sûrement vos valeurs chrétiennes, et sans nier d'autre part qu'il puisse y avoir à apprendre du monde de l'entreprise en termes de management, j'avoue partager les inquiétudes d'Aigle, et ce pour plusieurs raisons :

1 - je doute qu'on puisse "manager" l'Eglise comme on manage une entreprise,
1a - d'abord parce que la fin de l'Eglise est surnaturelle, et parce que les notions managériales en entreprise font souvent appel à des notions comme le client, le fournisseur, le processus, le résultat. Or quel "résultat" doit atteindre l'Eglise : procurer à ses clients / salariés le salut éternel.
1b - ensuite parce que l'Eglise est d'institution divine et qu'on ne peut donc pas tout y changer comme dans une entreprise

2 - les cabinets de conseil choisis sauront-ils respecter les valeurs morales catholiques ? Pour avoir eu l'occasion de participer à pas mal de formations (management, communication, etc) ou groupes de travail transversaux issus de conseils de ce type de cabinets, force est de constater que les valeurs chrétiennes sont souvent battues en brèche, (quelle est la "fin" d'une entreprise ? Non ce n'est pas uniquement le profit !) quand on ne tombe pas dans des techniques où il y aurait beaucoup à redire comme la PNL ou l'analyse transactionnelle, ou quand on ne fait pas appel à des mentors pour le moins discutables (en vrac, Taylor, Maslow, Porter. Je souviens à ce sujet d'une discussion assez intéressante avec un formateur sur la notion de "vérité objective"...

Bref, si l'on parle de l'"entreprise" Eglise catholique au sens où elle gère une banque, et où elle manage des salariés ou assimilés, et met en oeuvre des processus (formation, production de biens matériels, etc), alors oui ces cabinets de conseil ont probablement quelque chose à apporter. Mais si l'on parle de l'Eglise, société parfaite instituée par Dieu pour nous procurer le salut éternel, alors j'ai des craintes quant à ce que peuvent faire lesdits cabinets, dont la "doctrine" est pétrie de relativisme moral, de confusion entre technique et morale, et d'asservissement à des critères de réussites éminemment matériels.

Enfin pour terminer, on ne peut que constater aussi que ces cabinets de conseil ont parfois contribué à la mort de certaines entreprises, en faisant le forcing sur l'organisation processus (au travers d'un reengineering forcé et forcené), au détriment de la réalité humaine qui est que les salariés doivent sentir qu'ils appartiennent à une entreprise qui leur procure un juste salaire leur permettant de nourrir leur famille.

Ce sont sûrement de mauvais cabinets de conseil que je viens de décrire là, et le vôtre est assurément meilleur et plus moral ! Néanmoins ceux à qui le pape François fait appel, de par leur taille et leur notoriété, m'inspirent des craintes.

Cordialement
Meneau

PS : vous accusez Aigle de mélanger audit et conseil, mais KPMG fait bien les deux. McKinsey quant à lui fait effectivement plus du conseil que de l'audit, et Ernst & Young plutôt du fiscal. Bref, il y a bien mélange. Reste à voir à qui l'on confie quoi !
images/icones/1e.gif  ( 744102 )Tiens je me disais bien par Ritter (2014-02-14 16:56:15) 
[en réponse à 743791]

Qu'Aigle ne serait pas seul, il est assez amusant de voir de jeunes loups expliquer à des vieux renards comment faire pour survivre dans une monde de requins.

ces cabinets de conseil qui ont moins de 50 ans et qui vont dire à une vieille institution qui a 2000 ans ce qu'elle doit faire...

Quand à la PNL, je serais intéressé si vous aviez quelques instants de connaître votre avis.

Cordialement.

images/icones/carnet.gif  ( 744096 )Henri Tincq plagiaire par XA (2014-02-14 16:23:15) 
[en réponse à 743719]

Yves Chiron attire notre attention sur cet article à paraitre dans PRESENT daté de demain.

Henri Tincq plagiaire


Henri Tincq a d’abord collaboré au quotidien La Croix. Puis il a été le spécialiste des questions religieuses au journal Le Monde de 1985 à 1998. Il collabore désormais au site Slate.fr, dont le directeur de publication est Jean-Marie Colombani (ancien directeur du Monde).

A la date du 4 février, Tincq a publié sur ce site un long article intitulé « Pourquoi le Vatican doit passer par la case “consulting” ». Il y explique comment, pour élaborer les réformes qu’il entend faire au Vatican, le pape François « a lancé des audits, selon une procédure totalement inédite, mobilisant les plus grands cabinets internationaux de conseil et d’organisation ». Tincq indique quels sont les cabinets de conseils en entreprise auxquels le Saint-Siège a fait appel (KPMG, McKinsey, Ernst and Young, etc.) et quelles tâches ils accomplissent. Tout cela ne manque pas d’intérêt mais a déjà été dit, souvent dans les mêmes termes, parfois à la virgule près, par Sandro Magister.

Sandro Magister est un historien italien, spécialiste reconnu du Vatican, qui publie dans L’Espresso et sur son site (www.chiesa) des analyses très bien informées et très riches. En date du 17 janvier, Sandro Magister avait publié un article sur le sujet même dont traitera trois semaines plus tard Henri Tincq.

Sur ce sujet précis, Tincq s’est très largement inspiré de l’article de Magister (qui existe en traduction française). Il l’a copié, par phrases entières parfois, sans citer une seule fois sa source. C’est ce qu’on appelle, en littérature, en histoire ou dans le journalisme, du plagiat. On pourrait le démontrer en publiant sur deux colonnes l’article de Magister et l’article de Tincq et en surlignant les phrases identiques.

YVES CHIRON

Article extrait du n° 8044 du Samedi 15 février 2014
images/icones/1d.gif  ( 744122 )Et ça date par Yves Daoudal (2014-02-14 19:38:04) 
[en réponse à 744096]

du 17 janvier !
images/icones/fleche3.gif  ( 744124 )Au fait, c'était par Yves Daoudal (2014-02-14 19:41:48) 
[en réponse à 744122]

ICI, et je l'avais aussitôt signalé sur mon blog. Il aura fallu presque un mois à Tincq pour qu'il se réveille. Pour un professionnel du quotidien, c'est un peu lent...
images/icones/1e.gif  ( 743730 )Le professionnalisme est désormais à ce prix par blamont (2014-02-10 16:03:31) 
[en réponse à 743715]

selon les dires de M. Tincq.

Il doit être pauvre si l'on apprécie ses oeuvres de bateleur du Pont-Neuf et qu'il soit payer en conséquence.
images/icones/4a.gif  ( 743731 )glup! le fait qu'il participe présentement par blamont (2014-02-10 16:06:34) 
[en réponse à 743730]

au libéralisme cosmopolite m'a fait placer un R inapproprié.