Le Forum Catholique

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images/icones/barbu2.gif  ( 740824 )Que ferait Jésus avec les banquiers ? par Alonié de Lestre (2013-12-27 02:10:22) 

images/icones/1g.gif  ( 740830 )OK pour les fausses Banques par megnace (2013-12-27 09:37:00) 
[en réponse à 740824]

telles les investment banks et autres entreprises financières cachées derrière le nom de "banques" et rançonnant l'économie réelle à qui mieux mieux.

Beaucoup moins d'accord pour les banquiers qui font de retail banking, la banque au coin de la rue, qui vous financent votre maison ou votre voiture et tiennent vos comptes au jour le jour. Ce n'est pas du tout le même métier, bien que le nom soit identique.
images/icones/neutre.gif  ( 740832 )cessons de tomber dans le panneau des Mélenchonnistes par jejomau (2013-12-27 09:46:15) 
[en réponse à 740824]

qui passent leur journée à dire pis que pendre des Banquiers. Ils font leur travail et le Vatican lui-même travaille avec des banques et possède son institution bancaire..
images/icones/1g.gif  ( 740843 )C'est ça... par Pétrarque (2013-12-27 13:10:16) 
[en réponse à 740832]


le Vatican lui-même travaille avec des banques et possède son institution bancaire..



Autrement dit, circulez, y a rien à voir...

Comme s'il était normal, juste et bon que l'Eglise de Dieu fraye avec le monde de la Banque, qui est par essence même un monde douteux, et comme si "l'institution bancaire" en question était exempte de toute critique, et un modèle de probité...

Il est effectivement bien connu que le Vatican, surtout depuis quelques décennies, n'abrite aucune intrigue, aucune mafia, aucun lobby financièrement intéressé...
images/icones/idee.gif  ( 740838 )Vous auriez aussi brûlé les Templiers? par Sénéchal (2013-12-27 11:25:40) 
[en réponse à 740824]

Lire svp
de la page 34 à la page 84 plus particulièrement.

C'est fou ce qu'on peut apprendre en lisant des livres.
images/icones/neutre.gif  ( 740841 )Attention c'est plutôt la par Ritter (2013-12-27 11:46:09) 
[en réponse à 740824]

Banque du Vatican de l'époque dont il chassa les représentants;
Ce qui lui valut la haine du grand prêtres dont les marchands avaient été fouettés.
images/icones/fleche3.gif  ( 740853 )Explications... par Alonié de Lestre (2013-12-27 17:06:42) 
[en réponse à 740824]

Par le mot banquiers, je vise les grandes banques qui spéculent sur les prix des denrées alimentaires, qui causent la ruine de pays entiers et de millions d'individus. Je vise la Fed, la BCE, Wall Street, la City, la bourse, le capitalisme spéculatif qui ne produit rien.
images/icones/1b.gif  ( 740857 )Alors nous sommes bien d'accord par megnace (2013-12-27 19:53:42) 
[en réponse à 740853]

Tout est dans le titre......
images/icones/neutre.gif  ( 740861 )La Haute Finance donc? par Castille (2013-12-27 21:42:03) 
[en réponse à 740853]

Celle qui demande à un pays de régler tout de suite sa dette du moment qu'il ne montre pas suffisamment d'empressement à embrasser les Droits de l'Homme. Inversé bien sûr. Ou encore qui "revoit" sa politique de fonds pour la recherche sur le sida au pays africains interdisant cette même inversion.

O ma Reine, O Vierge Marie, je vous donne mon coeur.
images/icones/fleche3.gif  ( 740865 )certes, mais par jejomau (2013-12-27 22:02:15) 
[en réponse à 740853]

cette finance-là serait complètement inopérante sans l'aval hypocrite de politiques qui, les premiers, font voter des lois qui serviront son intérèt. Un exemple ? La dérégulation financière survenue dans les années 80... n'a pu se produire en France que parce que Fabius, alors 1° ministre socialiste, a signé les textes permettant à celle-ci d'advenir.

Il y a une trahison des élites au plus au niveau.

Une vraie trahison. Ils se présentent avec un projet pour le pays et son peuple... MAIS servent en revanche d'autres intérêts occultes qui recherchent l'asservissement de ce peuple en question. Sans cette TRAHISON : rien ne pourrait se faire...
images/icones/fleche2.gif  ( 740874 )La vraie question... par Etienne (2013-12-28 01:13:59) 
[en réponse à 740865]

...ce n'est pas la banque en elle même, mais la connivence banque - Etat.

Une banque, même d'investissements, n'a pas en soi une activité malsaine, si elle ne pratique pas de taux usuriaires. Et là dessus, les établissements de crédits à la consommation sont bien plus à critiquer que les banques historiques.

En revanche, ce qui est critiquable, c'est bien cette relation malsaine des banques qui financent les états, qui en échange garantissent leur survie sur le dos du contribuable. Le deal arrange toute l'oligarchie, par un jeu du "je te tiens, tu me tiens par la barbichette". Une banque, en tant qu'établissement privé, doit pouvoir faire faillite. Cette possibilité l'oblige à une rigueur de gestion qu'elle n'a plus depuis 2008 (et, à ce propos, les stress test sont une vaste blague qui arrange aussi tout le monde).

Une stricte séparation serait bien plus honnête, mai bien plus douloureuse sur le court terme. Malheureusement, sur le moyen terme, on risque fort de se prendre un retour de bâton très douloureux, et pas seulement pour les grosses bourses. Le jour où le système vacillera, ce seront encore et toujours les familles qui subiront de plein fouet le retour à la réalité : un état ne peut pas se financer ad vitam aeternam sur le dos des banques, une banque ne peut pas espérer un retour sur investissement sans conditions sur la dette d'un Etat. On voit la chose impossible aujourd'hui grâce à la garantie bancaire sur les comptes courants, mais c'est sans compter les dernières directives européennes, qui ouvrent grand la voie à la solution à la crise : la ponction directe sur nos comptes bancaire, en overnight. On se couche le soir avec sur son compte 1000, on se réveille avec 500. Et ce pour, au choix, sauver les banques, sauver l'état, ou sauver les deux.

Je finis sur un mot : les sorties gouvernementales de ce dernier jeudi sont symptomatiques de l'état de déni de réalité dans lequel nous nous trouvons. En deux mois, le chômage a baissé de 2500 chômeurs sur octobre et novembre. En gros, sans les emplois aidés, financés soit par vous, soit par cette connivence dénoncée plus haut (donc, encore, in fine, vous), la courbe du chômage, clairement, augmente. Et pourtant, le gouvernement vous annonce que la courbe s'inverse. J'y vois soit un mensonge abjecte, soit une fuite en avant : le gouvernement se ment à lui même. Mais quand on n'est plus capable de constater un état de fait, on n'est plus non plus capable ne serait-ce que de gérer le pays sur du très court terme. Accrochons nous au bastingage, ça risque de bouger fort dans les mois qui viennent.

Ami liseur, rendez-vous le 26 janvier 2014.