Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=740395
images/icones/4a.gif  ( 740395 )Au secours Jean-Paul ! (Parfu, je précise...) par Patapouf (2013-12-20 12:15:15) 

Au secours !!! Je viens de recevoir des voeux de joyeux Noël et de bonne année, accompagnés d'une citation. Pas de l'Evangile, non, mais de l'homme de l'année.

Accrochez-vous, chers amis catholiques, je cite le pape...

« Dans sa venue le Christ a porté avec lui toute nouveauté. Il peut toujours, avec sa nouveauté, renouveler notre vie et notre communauté, et même si la proposition chrétienne traverse des époques d'obscurité et de faiblesse ecclésiales, elle ne vieillit jamais. Chaque fois que nous cherchons à revenir à la source pour récupérer la fraîcheur originale de l'Évangile, surgissent de nouvelles voies, des méthodes créatives, d'autres formes d'expression, des signes plus éloquents, des paroles chargées de sens renouvelé pour le monde d'aujourd'hui». Sa Sainteté le Pape François, Exhortation apostolique Evangelii gaudium (Rome, 24 novembre 2013).



Quand je pense que cet extrait a été choisi pour son contenu et probablement son pouvoir édifiant, je n'ose imaginer le reste du texte!!!!!!!

Cela me rappelle ces mails qui, pour vous distraire un peu, et ça marche, c'est rigolo, vous offrent la possibilité de jouer au pipotron, cette espèce de générateur automatique de phrases politiciennes sans aucun sens... Sauf que là, c'est beaucoup moins drôle.

Que c'est triste.
Seigneur, ayez pitié de nous...
images/icones/1n.gif  ( 740396 )Je suis prêt à m'incliner devant tout éclairage lumineux... par Patapouf (2013-12-20 12:17:21) 
[en réponse à 740395]

Je pourrais pleurer seul. Mais le forum catholique existe, alors je ne vois que lui pour partager et tenter de trouver quelqu'un pour m'aider à devenir un homme de bonne volonté.
images/icones/1i.gif  ( 740399 )patapouf , c'est poutant limpide: par blamont (2013-12-20 12:41:39) 
[en réponse à 740396]

vous rangez la scolastique avec les bandes molletières ou autres pantalons garances et ressortez les épisodes du "manège enchanté" ou d'"Aglaé et Sidonie" de votre jeunesse.
Là est la fraicheur pour le monde actuel en devenir.
images/icones/fleche2.gif  ( 740430 )Oui blamont ! par Jean-Paul PARFU (2013-12-20 20:40:52) 
[en réponse à 740399]

Tout est dans le titre !

Je ne vous suis pas d'un très grand secours Patapouf !
images/icones/1a.gif  ( 740397 )Attention par Jacques (2013-12-20 12:24:36) 
[en réponse à 740395]

Sans tomber dans le bisnounours, je pense que ce genre de phrase ne peut pas être sortie de son contexte, et je suppose que le Saint Père doit expliciter sa pensée dans la suite. Je n'ai pas le temps de le faire aujourd'hui, mais il serait sans doute utile qu'un liseur qui a lut la fameuse exhortation apporte un éclairage.

C'est toute la difficulté de ce type de déclaration qui deviennent peut-être dangereuses prises seules.

Parce que reconnaissez que l'on peut la lire et la comprendre de bien des manières.

images/icones/1d.gif  ( 740400 )Bravo ! par Yves Daoudal (2013-12-20 12:44:30) 
[en réponse à 740397]

Il ne vous aura fallu que 9 minutes pour envoyer la réponse universelle à toute critique de propos de François: la phrase est "sortie du contexte" !

"Le contexte" est une sorte de talisman qu'on sort face aux affreux qui osent critiquer le pape.

Mais il ne fonctionne pas.

Vous pouvez vérifier rapidement. C'est la fin du n.11 (et le n.12 part sur un autre sujet):

Une annonce renouvelée donne aux croyants, même à ceux qui sont tièdes ou qui ne pratiquent pas, une nouvelle joie dans la foi et une fécondité évangélisatrice. En réalité, son centre ainsi que son essence, sont toujours les mêmes : le Dieu qui a manifesté son amour immense dans le Christ mort et ressuscité. Il rend ses fidèles toujours nouveaux, bien qu’ils soient anciens : « Ils renouvellent leur force, ils déploient leurs ailes comme des aigles, ils courent sans s’épuiser, ils marchent sans se fatiguer » (Is 40, 31). Le Christ est « la Bonne Nouvelle éternelle » (Ap 14, 6), et il est « le même hier et aujourd’hui et pour les siècles » (He 13, 8), mais sa richesse et sa beauté sont inépuisables. Il est toujours jeune et source constante de nouveauté. L’Église ne cesse pas de s’émerveiller de « l’abîme de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! » (Rm 11, 33). Saint Jean de la Croix disait : « Cette épaisseur de sagesse et de science de Dieu est si profonde et immense que, bien que l’âme en connaisse quelque chose, elle peut pénétrer toujours plus en elle ».[7] Ou encore, comme l’affirmait saint Irénée : « Dans sa venue, [le Christ] a porté avec lui toute nouveauté ».[8] Il peut toujours, avec sa nouveauté, renouveler notre vie et notre communauté, et même si la proposition chrétienne traverse des époques d’obscurité et de faiblesse ecclésiales, elle ne vieillit jamais. Jésus Christ peut aussi rompre les schémas ennuyeux dans lesquels nous prétendons l’enfermer et il nous surprend avec sa constante créativité divine. Chaque fois que nous cherchons à revenir à la source pour récupérer la fraîcheur originale de l’Évangile, surgissent de nouvelles voies, des méthodes créatives, d’autres formes d’expression, des signes plus éloquents, des paroles chargées de sens renouvelé pour le monde d’aujourd’hui. En réalité, toute action évangélisatrice authentique est toujours « nouvelle ».

images/icones/neutre.gif  ( 740405 )Cette phrase qui vous gêne en quoi vous gêne-t-elle M. Daoudal. par Ritter (2013-12-20 13:15:32) 
[en réponse à 740400]

En quoi il est gênant pour vous de dire que le message que le Christ adresse aux générations est un message qui est toujours jeune?


Il est toujours jeune et source constante de nouveauté.




Chaque fois que nous cherchons à revenir à la source pour récupérer la fraîcheur originale de l’Évangile, surgissent de nouvelles voies, des méthodes créatives, d’autres formes d’expression, des signes plus éloquents, des paroles chargées de sens renouvelé pour le monde d’aujourd’hui. En réalité, toute action évangélisatrice authentique est toujours « nouvelle ».



Croyez vous que l'on s'adresse de la même manière à un homme de notre époque et un homme d'une époque révolue?


afin qu'étant enracinés et fondés dans l'amour,
3.18
vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur,
3.19
et connaître l'amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu.
3.20
Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au delà de tout ce que nous demandons ou pensons,
3.21
à lui soit la gloire dans l'Église et en Jésus Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen!



Vous croyez par exemple que ce passage a pris une seule ride, n'a-t-il pas été également jeune pour toutes les générations?
images/icones/1b.gif  ( 740407 )Je pense cher M. Daoudal par Rémi (2013-12-20 13:38:09) 
[en réponse à 740400]

que Jacques est gentiment ironique, caricaturant ceux qui en effet on pu, à juste titre ou parfois inutilement, faire appel à l'éclairage contextuel pour mieux saisir tel ou tel passage de l'exhortation.


Ici c'est évidemment inutile tant le sens obvie et indépendant du reste se suffit à lui-même, et l'on aurait envie de demander à Patapouf quels sont les mots qu'il ne comprend pas.
images/icones/fleche3.gif  ( 740412 )une phrase ambigüe par jejomau (2013-12-20 13:57:18) 
[en réponse à 740400]

citée ici :

En réalité, son centre ainsi que son essence, sont toujours les mêmes : le Dieu qui a manifesté son amour immense dans le Christ mort et ressuscité.


N'aurait-on pas dû dire plutôt :

En réalité, son centre ainsi que son essence, sont toujours les mêmes : le Père qui a manifesté son amour immense dans le Christ mort et ressuscité.


images/icones/neutre.gif  ( 740415 )Précisions par Rodolphe (2013-12-20 15:06:17) 
[en réponse à 740400]

Vous omettez deux paragraphes qui pourtant ne sont pas détachables.

Le paragraphe 11, que vous citez, doit se lire avec les paragraphes 12 et 13 car ils figurent sous le même intitulé : « Une éternelle nouveauté ». Ils sont donc incontestablement liés entre eux pour qui veut se livrer à une exégèse sérieuse.

Le paragraphe 11 insiste sur l’éternelle nouveauté de l’Evangile, ce qui est parfaitement orthodoxe…
Le paragraphe 12 rappelle que cette nouveauté est celle que Dieu lui-même inspire et provoque.
Le paragraphe 13 précise toutefois que la nouveauté de la mission évangélisatrice ne signifie pas le déracinement et l’oubli de « l’histoire vivante » car la mémoire est une dimension de notre Foi.


Certes, le style et le ton ne sont pas ceux de Benoit XVI et on peut sans doute regretter que le paragraphe 13 consacré à la mémoire et à l’histoire ne fasse aucune référence explicite à la Tradition. Pour autant, il s’agit, je le répète d’un texte parfaitement orthodoxe et qui, par ailleurs, ne prétend pas être exhaustif sur le sujet : (extrait du para. 34 : « Les thèmes liés à l’évangélisation dans le monde actuel qui pourraient être développés ici sont innombrables. Mais j’ai renoncé à traiter de façon détaillée ces multiples questions qui doivent être l’objet d’étude et d’approfondissement attentif »).

Bref, il n’y a pas de quoi fouetter un chat…

Voici les paragraphes 12 et 13 :

« 12. Bien que cette mission nous demande un engagement généreux, ce serait une erreur de la comprendre comme une tâche personnelle héroïque, puisque l’œuvre est avant tout la sienne, au-delà de ce que nous pouvons découvrir et comprendre. Jésus est « le tout premier et le plus grand évangélisateur ».[9] Dans toute forme d’évangélisation, la primauté revient toujours à Dieu, qui a voulu nous appeler à collaborer avec lui et nous stimuler avec la force de son Esprit. La véritable nouveauté est celle que Dieu lui-même veut produire de façon mystérieuse, celle qu’il inspire, celle qu’il provoque, celle qu’il oriente et accompagne de mille manières. Dans toute la vie de l’Église, on doit toujours manifester que l’initiative vient de Dieu, que c’est « lui qui nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19) et que « c’est Dieu seul qui donne la croissance » (1 Co 3, 7). Cette conviction nous permet de conserver la joie devant une mission aussi exigeante qui est un défi prenant notre vie dans sa totalité. Elle nous demande tout, mais en même temps elle nous offre tout.

13. Nous ne devrions pas non plus comprendre la nouveauté de cette mission comme un déracinement, comme un oubli de l’histoire vivante qui nous accueille et nous pousse en avant. La mémoire est une dimension de notre foi que nous pourrions appeler « deutéronomique », par analogie avec la mémoire d’Israël. Jésus nous laisse l’Eucharistie comme mémoire quotidienne de l’Église, qui nous introduit toujours plus dans la Pâque (cf. Lc 22, 19). La joie évangélisatrice brille toujours sur le fond de la mémoire reconnaissante : c’est une grâce que nous avons besoin de demander. Les Apôtres n’ont jamais oublié le moment où Jésus toucha leur cœur : « C’était environ la dixième heure » (Jn 1, 39). Avec Jésus, la mémoire nous montre une véritable « multitude de témoins » (He 12, 1). Parmi eux, on distingue quelques personnes qui ont pesé de façon spéciale pour faire germer notre joie croyante : « Souvenez-vous de vos chefs, eux qui vous ont fait entendre la parole de Dieu » (He 13, 7). Parfois, il s’agit de personnes simples et proches qui nous ont initiés à la vie de la foi : « J’évoque le souvenir de la foi sans détours qui est en toi, foi qui, d’abord, résida dans le cœur de ta grand-mère Loïs et de ta mère Eunice » (2 Tm 1, 5). Le croyant est fondamentalement « quelqu’un qui fait mémoire » ».
images/icones/1h.gif  ( 740419 )Mauvaise compréhension... par Jacques (2013-12-20 16:42:11) 
[en réponse à 740400]

... de mon propos me semble-t-il, car mon intention n'était justement pas de tomber dans le travers que vous semblez m'attribuer.

Mais je pense que l'honnêteté intellectuelle imposait que l'on mette cette phrase ambiguë dans son contexte, ce que vous avez fait, et ce qui permet une réaction plus juste.

Ainsi le "contexte" n'est pas ce "talisman" que vous invoquez, mais la plus juste manière de ne pas nous emballer dans un sens ou dans l'autre.

En tout état de cause, comme beaucoup le Saint Père me surprends, je suis parfois déconcerté, pour autant il me semble important de ne pas perdre de vue qu'il n'en est pas moins le Pape, ce qui implique pour chacun de nous, commentateurs d'un jour ou au long court de ne pas tomber dans l'outrance, ce que j'ai pu constater ici ou là et qui explique que je prends peut-être moins de temps d'écrire sur ce forum que par le passé.

Et pour finir, je trouve regrettable que l'attitude qui est la mienne soit taxée immédiatement d'angélisme.
images/icones/ancre2.gif  ( 740432 )Vous et Rodolphe avez raison ! par Paterculus (2013-12-20 20:55:00) 
[en réponse à 740419]

Non seulement il n'y a pas de quoi fouetter un chat, mais je trouve ce passage très pertinent : si l'on veut faire des expériences nouvelles (en pastorale), pour renouveler l'Eglise quand elle semble affaiblie (et c'est le cas aujourd'hui, d'où la nécessité de la nouvelle évangélisation) il faut commencer par revenir à la source, le Christ, connu en son évangile.
Si l'on n'avait pas perdu de vue cet axiome, il n'y aurait pas eu d'herméneutique de la rupture.
Merci très saint Père, je n'aime pas votre style, mais là votre phrase me plaît.
Votre dévoué Paterculus
images/icones/neutre.gif  ( 740440 )[réponse] par Mingdi (2013-12-20 22:15:04) 
[en réponse à 740432]

«La proposition chrétienne traverse des époques d'obscurité et de faiblesse ecclésiales". Dame oui!
images/icones/iphone.jpg  ( 740444 )Merci!!!!! par Jacques (2013-12-20 23:40:57) 
[en réponse à 740432]

Tout est dans le titre

;-)
images/icones/fleche2.gif  ( 740441 )L'une des phrases du Pape François me semble tendancieuse. par Scrutator Sapientiæ (2013-12-20 23:10:30) 
[en réponse à 740400]

Bonsoir et merci, Yves Daoudal.

Voici la phrase dont l'imprécision me semble tendancieuse, ou risque de déboucher sur des interprétations tendancieuses :

" Jésus Christ peut aussi rompre les schémas ennuyeux dans lesquels nous prétendons l’enfermer et il nous surprend avec sa constante créativité divine."

A) Si Jésus-Christ peut rompre des schémas ennuyeux, c'est qu'il peut aussi ne pas rompre des schémas ennuyeux.

B) Si des schémas (dogmatiques, doctrinaux, liturgiques, pastoraux, sacramentels, spirituels ?) sont jugés ennuyeux par certains catholiques (par qui et pourquoi ?), en quoi cette perception négative, personnelle ou collective, ponctuelle ou durable, ressentie en surface ou réfléchie en profondeur, leur donne-t-elle fondamentalement raison de les trouver fondamentalement ennuyeux ?

C) Si les mêmes schémas ne sont pas jugés ennuyeux par d'autres catholiques, est-ce à dire que ceux-ci ont, plus que ceux-là, la prétention d'enfermer Jésus-Christ, à l'intérieur de ces schémas ?

D) La notion de miséricorde divine, je la comprends à peu près, mais la notion de créativité divine, je ne la comprends pas ; il est dit de Dieu qu'il est créateur, et la créativité divine, inspiratrice "à coup sûr" de créativité chrétienne, en matière d'évangélisation, je m'en méfie un peu, car je sais par expérience que l'on peut faire dire tout et le contraire de tout à la créativité divine, alors que l'on ne peut pas faire dire tout et le contraire de tout à la miséricorde divine, notamment si l'on prend en compte et s'efforce, avec l'aide de Dieu, de mettre en oeuvre les oeuvres de miséricorde.

E) Est-ce à dire par ailleurs qu'un catholique non créatif, voire positivement sensible à des schémas jugés ennuyeux par d'autres catholiques, est moins inspiré et orienté par la créativité divine que ces catholiques créatifs, qui, grâce à l'accueil de la créativité divine dans leur esprit et dans leur vie, vont pouvoir rompre, dans le Christ, avec ces schémas ennuyeux ?

La volonté de rupture avec des schémas jugés ennuyeux est-elle susceptible de (re)devenir un jour le critère d'appréciation de l'adhésion de la conscience chrétienne à la créativité divine ?

F) Je me trompe peut-être,

- mais il me semble qu'un catholique n'a pas vocation à être avant tout créatif, ce qui ne signifie pas que je considère que, du point de vue du Pape François, un catholique est avant tout un créatif,

- et il me semble qu'un catholique a vocation à être avant tout fidèle, ce qui signifie que je considère que ce n'est déjà "pas mal du tout" d'être fidèle, d'autant plus qu'il est fréquemment beaucoup plus difficile, pus édifiant, mais aussi plus éprouvant,

a) d'être un catholique fidèle à des schémas que certains catholiques trouvent ennuyeux,

que

b) d'être un catholique créatif, créateur de schémas que certains catholiques trouveront peut-être attractifs (mais par quels moyens, pour quelles raisons, pendant combien de temps et avec quelles conséquences ?), mais que d'autres catholiques auront peut-être de très bonnes raisons de trouver ennuyeux.

Je vous remercie pour votre message, vous prie de bien vouloir m'excuser pour le mien (mais j'ai essayé de recourir à de la précision et à de la prudence pour faire droit à la "pluralité sémantique" de la phrase du Pape François), et je vous souhaite une bonne nuit.

Je considère pour ma part que la Croix du Christ est, d'un certain point de vue, "flower-poweriste", le type même du schéma ennuyeux, au sens de : dépassé, déplacé, déplaisant, dérangeant, embarrassant, préoccupant : or, il y a eu, en un passé assez récent, bien des tentatives créatives, pour se passer de ce que représentent, de ce que signifient, ces deux poutres de bois recouvertes de sang.

Scrutator.
images/icones/1b.gif  ( 740462 )[réponse] par Yves Daoudal (2013-12-21 12:07:14) 
[en réponse à 740441]

Merci pour cette analyse, à laquelle je souscris globalement. Mais je trouve que vous vous donnez bien de la peine pour analyser des propos qui sont tellement ambigus qu'ils ne veulent finalement rien dire, mais sont destinés seulement à laisser l'impression (sans le dire explicitement, car le propos peut recevoir deux interprétations opposées) qu'il faut virer les vieux croûtons et faire entrer l'air frais et créatif, ce qui n'est rien d'autre que le discours de rupture conciliaire.
images/icones/heho.gif  ( 740466 )Si vous imaginiez qu'aussi puissante soit l'intelligence de l'homme par Ritter (2013-12-21 12:25:33) 
[en réponse à 740441]

Elle n'est rien que poussière alors :

" Jésus Christ peut aussi rompre les schémas ennuyeux dans lesquels nous prétendons l’enfermer et il nous surprend avec sa constante créativité divine."

Alors je crains que tout nos schémas même les constructions les plus intelligentes, ne seront qu'ennuyeux;
Il est écrit, " nous prétendons l'enfermer"

attention à ne pas prétendre circonscrire la pensée du Pape dans un schéma qui pourrait être ennuyeux, car il serait limité, à une interprétation subjective.

schémas ennuyeux n'est pas forcément négatif alors, l'amour de Dieu pour ces créatures, l'amour du Christ n'est-il pas plus que tout ce que les mots pourront décrire.

Cordialement
images/icones/neutre.gif  ( 740468 )Bonne analyse par Sopotec (2013-12-21 12:31:58) 
[en réponse à 740441]

Nous devrions d'ailleurs suggérer au Vatican de ne plus parler de fidèles, mais de créatifs.

Ca aurait de la gueule : "L'église de XXX rassemble environ 60 créatifs tous les samedis soirs pour une cérémonie de partage..."
images/icones/1b.gif  ( 740417 )Ces voeux par Turlure (2013-12-20 15:57:26) 
[en réponse à 740395]

n'émaneraient-ils pas d'un très honorable monsignore français d'incardination orientale, baroudeur dans l'âme et aumônier scout à ses très rares heures perdues ?
images/icones/1b.gif  ( 740454 )il faut comprendre par Aigle (2013-12-21 10:45:51) 
[en réponse à 740395]

que signifie ce message ?

que l'ère des pretres en chemise à carreaux, des liturgies ostentatoires à la guitare, des débats sur le racisme, etc ... bref tout le systeme seventies doit être jeté à la poubelle !