Le Forum Catholique
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( 737701 )
L'évolutionnisme : joli conte de fée pour grandes personnes, antiquisant et poétique par Aétilius (2013-11-13 21:03:51)
Vous croyiez que c'était Darwin, Lamarck et tutti quanti qui avait découvert l'évolutionnisme à partir des "Lumières", et que c'était donc quelque chose de scientifique et de moderne, une force de progrès donc ?
Et bien pas du tout !
C'est en fait une REGRESSION infantilisante vers certaines croyances antiques, consacrées en littérature par le poète Ovide dans ses Métamorphoses par exemple.
A en croire ces croyances, l'araignée vient donc d'Arachné, belle jeune fille à l'origine (l'araignée descend donc de l'homme : tant qu'à faire, pourquoi pas ?), le laurier de la belle Daphné, protégée ainsi par son père Jupiter des "sollicitations" bien pressantes du lubrique Apollon (= l'arbre descend de l'homme !)...
Plus sérieusement, d'une espèce ne peut sortir une autre espèce, la seule évolution observable étant la micro-évolution, celle à l'intérieur d'une espèce, qui fait que parmi les chiens, au fil des générations on trouve d'un côté le chihuahua, de l'autre le berger allemand, ou encore le Saint-Bernard, aux types physiques si différents, tout en restant bien des chiens.
C'est bien ce que Dieu veut nous faire comprendre en insistant lourdement dans le récit de la Génèse sur le fait qu'il crée tous les êtres vivants "SELON LEUR ESPECE", formule 8 fois répétée : incroyable modernité et véracité du texte biblique, là où les autres récits païens de Création sont souvent très évolutionnistes, et donc délirants, ou plutôt POETIQUES...
Au lecteur de juger ci-dessous avec ces extraits de la Genèse !
11 Et Dieu dit : Que la terre fasse pousser du gazon, des herbes portant semence, des arbres à fruits produisant, selon leur espèce, du fruit ayant en soi sa semence, sur la terre. Et cela fut. 12 Et la terre fit sortir des plantes, des herbes portant semence selon leur espèce et des arbres produisant selon leur espèce du fruit ayant en soi sa semence ; et Dieu vit que cela était bon. 13 Et il y eut un soir et il y eut un matin ; ce fut le troisième jour.
[...]
20 Et Dieu dit : Que les eaux foisonnent d'une multitude d'êtres animés, et que des volatiles volent sur la terre, sur la face de l'étendue des cieux. 21 Et Dieu créa les grandes bêtes aquatiques et tout être animé qui se meut, dont les eaux fourmillent, selon leur espèce, et tout volatile ailé selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon. 22 Et Dieu les bénit en disant : Fructifiez et multipliez et remplissez les eaux dans les mers, et que les oiseaux multiplient sur la terre. 23 Et il y eut un soir et il y eut un matin ; ce fut le cinquième jour.
24 Et Dieu dit : Que la terre fasse sortir des êtres animés selon leur espèce, le bétail, les reptiles et les animaux terrestres selon leur espèce. Et cela fut. 25 Et Dieu fit des animaux terrestres selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon.

( 737705 )
En effet par Shanks (2013-11-13 21:20:59)
[en réponse à 737701]
Et il a même créé les trolls.

( 737708 )
Vous devriez lire Aétilius par Jean-Paul PARFU (2013-11-13 21:28:10)
[en réponse à 737705]

( 737710 )
Cher maître par Aétilius (2013-11-13 21:34:30)
[en réponse à 737708]
Sachant que vous avez les idées bien arrêtées sur la question, j'avais parié que vous seriez un des premiers à intervenir, pour défendre la fable évolutionniste.
Confidence, de vous à moi : je suis moi-même un ancien évolutionniste, repenti à partir du jour où je me suis penché sur la question, et où j'ai découvert que ce que je croyais un fait scientifique bien démontré est en fait une simple croyance, pure affirmation dénuée de tout preuve et de toute logique, si on va au-delà des apparences.
Un peu de "science" éloigne de Dieu, beaucoup de vraie Science y ramène...
Bonne soirée, et très bonne nuit. Bien amicalement

( 737712 )
"L'évolutionnisme, ce conte de fée pour grandes personnes" par Aétilius (2013-11-13 21:40:04)
[en réponse à 737708]
Est une célèbre formule attribuée à Jean Rostand (1894 - 1977), fils du dramaturge Edmond Rostand et de la poétesse Rosemonde Gérard. Pour information :
Enthousiasmé par ses lectures de l'entomologiste Jean-Henri Fabre, Jean Rostand s'intéresse davantage aux sciences à la littérature. Licencié es sciences de la Faculté de Paris, Jean Rostand s'installe à Ville-d'Avray en 1922, à la mort de son père. Après avoir participé à la création de la section de biologie au Palais de la Découverte, en 1936, il fonde à Ville-d'Avray son propre laboratoire indépendant et se tient à l'écart des structures universitaires qu'il juge trop contraignantes. Très intéressé par les origines de la vie, il étudie la biologie des batraciens (grenouilles, crapauds…), la parthénogenèse, l'action du froid sur les œufs… et été le promoteur de multiples recherches sur l'hérédité.
Jean Rostand commence par publier quelques essais philosophiques puis partage son temps entre son métier de chercheur et une très abondante production scientifique et littéraire. Avec conviction et enthousiasme, il s'efforce de vulgariser la biologie auprès d'un large public et d'alerter l'opinion sur la gravité des problèmes humains qu'elle pose. Considérant la biologie comme devant être porteur d'une morale, il met en garde contre les dangers qui menacent les hommes lorsqu'ils jouent aux apprentis sorciers.
Homme de science, biologiste, pamphlétaire, moraliste, Jean Rostand est aussi pacifiste (il milite contre l'armement atomique). il est un athée convaincu, libre penseur (président d'honneur de la Libre Pensée). Sans jamais faire preuve de sectarisme, il montre une très grande ouverture d'esprit et honnêteté intellectuelle.
Jean Rostand entre à l'Académie Française en 1959 et continue ses campagnes d'information lors de conférences, à la radio ou à la télévision.

( 737709 )
Shanks you very much ! par Aétilius (2013-11-13 21:28:37)
[en réponse à 737705]
Et très bonne soirée, cher Shanks, pour cette pertinente contribution. Bien à vous

( 737711 )
Pourriez-vous s'il vous plaît par Ritter (2013-11-13 21:35:22)
[en réponse à 737705]
Pourriez-vous s'il vous plait démontrer, expliquer le déroulement du processus de l'évolution, et en décrire les différentes phases en particulier les phases transitionnelles.
Cela serait intéressant pour l'ensemble des liseurs.
Cordialement.

( 737718 )
Non je ne peux pas par Shanks (2013-11-13 22:00:12)
[en réponse à 737711]
Il y a deux choses à très clairement distinguer. D'une part la notion d'évolution qui consiste à dire que Dieu s'est servi de causes secondes pour créer la diversité du vivant. D'autre part, savoir quels sont les mécanismes de l'évolution, qui consiste à découvrir ces causes secondes et savoir comment elles s'articulent.
La recherche suit son cours, de nombreux familles de pensées existent chez les chercheurs vis à vis de ces mécanismes de l'évolution et la solution n'a pas encore été trouvée. Tout particulièrement pour les phases transitionnelles.
Maintenant soit on admet que la construction d'une vérité scientifique prend du temps et demande de l'affinage et de la "corroboration" au sens où l'entend Karl Popper ; soit on rejette en bloc une théorie parce qu'elle n'est pas parfaite.
En clair, soit on laisse le temps à la science de faire son travail, soit on dit que les hommes ne peuvent pas marcher sur leurs deux jambes parce que les bébés marchent à quatre pattes.

( 737715 )
Ecouter. par Ritter (2013-11-13 21:46:58)
[en réponse à 737701]

( 737719 )
Mais cette vidéo va dans mon sens par Jean-Paul PARFU (2013-11-13 22:11:23)
[en réponse à 737715]
Ritter ! Vous ne croyez pas ?

( 737727 )
Oui cher Maître par Ritter (2013-11-13 22:37:39)
[en réponse à 737719]
Je n'ai jamais prétendu qu'elle irait contre votre hypothèse.
Mais permettez un certain scepticisme à ceux qui ne pensent pas comme vous.
Mais il convient d'avoir une certaine prudence, il y a tant de choses à découvrir encore, et de garder un esprit critique.
Ainsi concernant le corps humain.
« La phylogénie n'exprime pas la notion d'ancêtre à descendant, mais la notion de parenté (qui est plus proche de qui), un intermédiaire n'est donc pas un ancêtre. Un être vivant ou un fossile ne peut être qualifié d'intermédiaire que lorsqu'il présente une collection de caractères uniques parmi les êtres vivants connus.
Pour évacuer toute ambiguïté sur le mot "intermédiaire", on parle d'intermédiaire structural. Celui-ci se place dans un arbre phylogénétique non pas à un noeud, mais au bout d'une branche qui lui est propre, placée entre deux branches déjà connues. Un organisme - actuel ou fossile - qui serait comme un puzzle de couleur blanche, et un autre doté des mêmes pièces agencées entre elles pareillement, mais de couleur noire. Un intermédiaire serait un puzzle doté des mêmes pièces, mais certaines seraient blanches et d'autres noires. Par exemple, l' Archaeopteryx est un intermédiaire en ce sens que la faune qui était connue avant sa découverte était constituée d'un côté de dinosaures théropodes (puzzle blanc : pas de plumes, pas de fourchette, pas de bréchet, une queue, des dents), et de l'autre des oiseaux modernes (puzzle noir : plumes, fourchette, bréchet, absence de queue et de dents). L' Archaeopteryx présente une mosaïque de traits originale, composée d'éléments tantôt de l'un tantôt de l'autre. » G. Lecointre

( 737722 )
C'est un beau roman par Semetipsum (2013-11-13 22:22:13)
[en réponse à 737715]
c'est une belle histoire...
Ou sont les preuves scientifiques ?

( 737723 )
Lisez Semetipsum par Jean-Paul PARFU (2013-11-13 22:24:51)
[en réponse à 737722]
Déjà ce qu'écrivait Jean Ferrand
ici

( 737730 )
J'ai lu des affirmations par Semetipsum (2013-11-13 22:42:24)
[en réponse à 737723]
mais aucune démonstration!
L'hypothèse est "séduisante" puisque les êtres vivants sont composées des mêmes éléments.
Mais pour les matières minérales il en est de même. Comment pourrait il en être autrement ?
Le plomb et l'or sont très proches et les alchimistes ont essayé pendant des siècles de fabriquer de l'or à partir de matières "viles"...
Les seules macro évolutions constatées sont régressives... elles ne créent jamais d'organe; allez créer une panse à un cheval pour mieux digérer l'herbe!(comme les vaches)
Quand aux généalogies humaines, elles sont en complète refondation avec les découvertes récentes ; à moins que les méthodes de datation ne doivent être remises en cause.

( 737753 )
Des affirmations fondées sur la science ! par Jean-Paul PARFU (2013-11-14 07:59:02)
[en réponse à 737730]
D'une part, vous faites comme si la science : paléo-anthropologie, biologie moléculaire etc ... n'avait fait aucune découverte depuis 1860 ;
D'autre part, vous interprétez telle ou telle découverte d'ossements humains ou pré-humains comme remettant en cause le principe même de l'évolution, alors qu'il n'en est rien, ces découvertes permettant simplement ou au contraire d'affiner nos connaissances sur le sujet !
Votre problème à tous, c'est que vous pensez que l'hypothèse de l'évolution (qui est plus qu'une hypothèse) irait contre la foi en Dieu, comme l'affirmaient peut-être un peu rapidement certains, parce qu'elle rendrait inutile l'existence d'un dieu provident, la nature se faisant toute seule, en quelque sorte.
Or, on vous dit au contraire que dans l'ordre naturel, Dieu agit indirectement en tant que Cause Première par les causes secondes et que l'évolution est donc parfaitement conforme à ce que nous savons par ailleurs de l'agir divin !
Voir aussi
ici

( 737755 )
"Où étais-tu quand j'ai fondé la terre ?" par Aétilius (2013-11-14 08:48:36)
[en réponse à 737753]
Cher maître, je vous répondrai, ainsi qu'à vos affirmations très dogmatico-scientistes en vous citant ce début du paragraphe 38 du livre de Job :
1 L'Eternel répondit à Job du milieu du tourbillon et dit :
2 Qui donc obscurcit le conseil
Par des discours sans connaissance ?
3 Voyons, ceins tes reins comme un homme ;
Je t'interrogerai, et tu m'instruiras.
4 Où étais-tu quand j'ai fondé la terre ?
Parle, si tu possèdes l'intelligence.
5 Qui en a fixé les mesures, si tu le sais,
Ou qui a étendu sur elle le cordeau ?
6 Sur quoi ses piliers ont-ils été fondés,
Ou qui en a posé la pierre angulaire,
7 Alors que les étoiles du matin chantaient en choeur,
Que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie !

( 737759 )
Et alors ? par Jean-Paul PARFU (2013-11-14 09:51:52)
[en réponse à 737755]
1) Le fait que Dieu ait créé l'univers il y a 13 milliards d'années, alors que nous n'y étions pas, nous interdit-il de chercher aujourd'hui comment Dieu s'y est pris ?
2) Il ne s'agit pas de "dogmes" scientifiques, mais de la réalité scientifique. Tenez-vous au courant !
3) La Bible n'est pas un livre de sciences ou de physique-chimie ; la Bible ne répond pas à la question "comment ?", mais à la question "pourquoi ?"
4) Vous lisez la Bible non comme un Catholique, mais comme un Protestant évangélique ;
5) Enfin, écrire ce que vous écrivez, c'est tout simplement nier le fait qu'il y a deux ordres de connaissance : celui de la raison, qui relève de l'ordre naturel ; celui de la Foi, qui relève de l'ordre surnaturel !

( 737810 )
En ce qui me concerne par Bertrand (2013-11-14 19:22:01)
[en réponse à 737723]
c'est à dire du point de vue archéologique, la réponse
Le problème c'est que du point de vue archéologique, l'évolution est déjà hautement probable (on ne voit pas comment il aurait pu en être autrement).
est hautement contestable.
L'archéologie ne fournit pas de preuves scientifiques d'une quelconque évolution.
Le fait d'avoir trouver quelques hominidés très anciens dans le rift africain ne démontre rien d'autre que leur existence à un moment donné et absolument pas une quelconque parenté avec
l'homo sapiens sapiens, parenté que d'ailleurs les données génétiques ne semble pas vouloir confirmer si l'on en croit les résultats récents des recherches faites sur Néanderthal.

( 737811 )
L'arbre généalogique de l'homme par Jean-Paul PARFU (2013-11-14 19:37:43)
[en réponse à 737810]
confirme, au contraire Bertrand, la parenté de tous les hominidés, parenté visible en quelque sorte au premier coup d'oeil.
Par ailleurs, personne n'a jamais affirmé que Homo Sapiens descendait d'Homo Neanderthalensis, même si les Européens et les Asiatiques possèdent environ 4% de gène néanderthalien !
Voir
ici et
là

( 737817 )
L'arbre "généalogique" par Bertrand (2013-11-14 21:34:55)
[en réponse à 737811]
tel que vous me le présentez n'est qu'une construction artificieuse voulu par certains paléontologues pour justifier leurs théories fumeuses sur les origines de l'homme! C'est très jolie et très séduisant au "premier coup d'oeil" mais ça n'est pas très sérieux.
La vérité c'est, à l'heure qu'il est, qu'aucun lien direct n'a encore pu etre observé entre ces différents hominidés qui puisse démontrer une quelconque parenté sérieuse entre eux (lavori in corso dirait les italiens).
Donc ce que les charlantans à la Yves Copens nous présentent comme vérité révélée n'est, au mieux, qu'une hypothèse de travail, une théorie justement et donc, comme telle soumise à discussion.

( 737818 )
Lisez donc ceci : par Shanks (2013-11-14 21:46:30)
[en réponse à 737817]

( 737831 )
Bien plus que cela par Ritter (2013-11-15 01:10:06)
[en réponse à 737818]
On trouve une récusation de la pensée Dominante néodarwinienne. Pour cette paléo-anthropologue au hasard se substitue logique et ordre.
Or ceux qui ici s'opposent à la théorie de l'évolution le font par opposition à ce néo-darwinisme.
Ceci dit rien n'est encore démontré.
Cordialement.

( 738028 )
Il me semble par Bertrand (2013-11-17 21:11:05)
[en réponse à 737818]
qu'elle ne démontre rien de plus que ses collègues!!!
Elle en diffère seulement par le refus de donner à l'environnement une prépondérance déterminante sur l'évolution des espèces.
Elle observe simplement que chez différentes espèces d'hominidés en des moments extremenent différents (séparés par des millions d'années parfois) le sphénoide est positionné de façon différente.
Elle ne l'observe pas au sein de la meme espèce sur une succession d'individus dont la généalogie est connue et démontrée sur une longue période mais sur des individus appartenant à des espèces différentes d'hominidés sans qu'aucune continuité ne soit scientifiquement et effectivement démomtrée entre eux.
Donc franchement ça n'est si convaincant que vous voulez bien le croire!!!

( 738042 )
Je pense qu'on ne progressera pas dans cette direction par Shanks (2013-11-18 00:02:05)
[en réponse à 738028]
Vous demandez qu'on puisse reproduire un processus qui est impossible à reproduire expérimentalement. On est plus selon moi dans des tentatives de corroboration que de preuves au sens où vous en voudriez.
Je vais donc vous laisser le dernier mot pour le moment. Je reviendrai cependant très vite car je suis en train de me plonger dans Jacques Maritain qui fait une interprétation qui me semble très convaincante du concept d'évolution.

( 738044 )
[réponse] par Ritter (2013-11-18 00:48:12)
[en réponse à 738042]
Faute de le reproduire, pouvoir le comprendre serait essentiel.
Et pour le moment
On est plus selon moi dans des tentatives de corroboration que de preuves au sens où vous en voudriez.
la théorie de l'évolution semble désormais composée de différentes branches elle même qui évoluent parallèlement. Comme vous l'avez si bien répété, la plupart ont fait le saut du darwinisme, au néo-darwinisme car la corroboration de preuves fondée sur hasard et nécessité ne fonctionne pas aussi bien, d'autres ont migré vers ce qui semble plus logique, la nature est ordonnée, vous en avez cité certains malassé staune, semblant imprégnés d'un esprit plus theillardien.
Si l'on peut s'intéresser à l'évolution, personne ne peut prétendre détenir la vérité, les scientifiques eux-mêmes semblent ne pas être d'accord entre eux, et parfois leurs querelles semblent bien peu témoigner de l'esprit scientifique (néodarwiniens accusant les autres de dériver vers le créationnisme), mais tous ne peuvent formuler qu'hypothèses. Dans cette situation il semble pour des non spécialistes que le scepticisme soit une attitude possible, le doute fait parti de l'esprit scientifique aussi.
Quant aux preuves demandées par certains, il semble que cela soit aussi l'objet du travail des scientifiques, qui en voudront plus pour étayer cette théorie-hypothèse que de simples corroborations, ne pensez-vous pas?
Cordialement

( 738061 )
Réponse en deux points par Shanks (2013-11-18 13:02:01)
[en réponse à 738044]
Premièrement concernant le darwinisme et le néo-darwinisme :
Il ne peut plus raisonnablement y avoir de darwinistes au 21ème siècle au sens où de grandes découvertes et tout particulièrement celle du génome humain ont eu lieu. On parle donc de synthèse néo-darwinienne qui comprend à la fois les théories évoquées par Darwin il y a 150 ans et les découvertes plus récentes.
Deuxièmement au sujet de la corroboration :
J'emploie le terme corroboration au sens où l'entend Karl Popper, philosophe des sciences :
Corroboration
La corroboration d'une théorie scientifique c'est être capable d'« exprimer le degré auquel une hypothèse a résisté à des tests sévères et a ainsi fait ses preuves ».
Ce ne sont donc pas de simples corroborations mais bien des étais supplémentaires pour consolider la théorie. Et comme évoqué plus loin dans la page wikipédia, plus une théorie est solide, plus elle est dotée d'un grand pouvoir prédictif.

( 738062 )
[réponse] par Ritter (2013-11-18 13:57:02)
[en réponse à 738061]
1
On parle donc de synthèse néo-darwinienne qui comprend à la fois les théories évoquées par Darwin il y a 150 ans et les découvertes plus récentes.
Le néo-darwinisme c'est simplement une validation de Darwin, avec l'intervention des mathématiques de la génétique et de la paléontologie sauf qu'il y a problème, ainsi la théorie synthétique de l'évolution(néo-darwinisme)donc l'un des principes est l'évolution continue, semble elle même avoir quelques difficultés suite à des avancées faites par les paléontologues alors est né une autre théorie celles des équilibres ponctués sous cette influence, ou cette fois, il y a des périodes intenses d'évolution et ensuite des périodes stagnantes.
Voila le tour est joué.
On aimerait avoir des preuves cela serait bien mieux que de fortes certitudes.
La corroboration d'une théorie scientifique c'est être capable d'« exprimer le degré auquel une hypothèse a résisté à des tests sévères et a ainsi fait ses preuves ».
Le fait de résister à des tests sévères ne veut pas dire faire ses preuves, il suffit qu'un test plus sévère mette la théorie à mal.
Ainsi Néo-Darwinisme vs Equilibre ponctué...
Evolution continue vs Evolution par période d'intense activité et ensuite stagnation suite aux avancées de la paléontologie.
2
La corroboration, monsieur popper aurait mieux fait de rester dans sa première activité, il y aurait au moins appris qu'en mathématiques les preuves sont l'objet d'une démonstration par autre chose que par corroboration. Car la forte présomption ne suffit pas.
Andrew wiles en est une preuve, et non une forte présomption, le théorème de fermat-wiles.
Tout comme Pompidou aurait mieux fait de continuer d'enseigner le Français.
Vous avez tout à fait le droit d'être un tenant de l'hypothèse évolutionniste, mais reconnaissez au moins à ceux qui doutent qu'en l'état actuel, que l'hypothèse évolutionniste est aujourd'hui un courant d'hypothèses parallèles, ou parfois les disputes scientifiques semblent bien idéologique, dans l'excellent article que vous avez mis en ligne cela apparait comme une évidence, Mme Dambricout Malasse s'y trouve par ses adversaires rangée au rang des créationnistes, simplement car elle substitue à hasard et nécessité, un ordre.
D'ailleurs je constate aujourd'hui la place que prennent les probabilités dans l'enseignement des mathématiques au lycée, au dépens d'autres enseignements plus utiles.
Je me demande si tout cela ne suit pas une dérive idéologique, plus qu'une véritable volonté d'enseignement.
Le jour ou tout cela cessera d'être idéologique peut-être que des avancées plus conséquentes seront faites.
Quant à moi je comprends tout à fait que certains ne puissent se satisfaire de la corroboration. Mais exigent des preuves, réelles sérieuses qui soient une démonstration, et non une hypothèse de démonstration.
Cordialement.

( 737717 )
Vous allez un peu vite... par azur (2013-11-13 21:58:14)
[en réponse à 737701]
Plus sérieusement, d'une espèce ne peut sortir une autre espèce, la seule évolution observable étant la micro-évolution, celle à l'intérieur d'une espèce, qui fait que parmi les chiens, au fil des générations on trouve d'un côté le chihuahua, de l'autre le berger allemand, ou encore le Saint-Bernard, aux types physiques si différents, tout en restant bien des chiens.
Cette assertion a été récemment mise en défaut par des recherches biologiques qui ont démontré qu'en fait, seule une infime partie du patrimoine génétique est "active" pour une espèce donnée.
Dans un reportage diffusé plutôt discrètement, des scientifiques montraient qu'en activant telle ou telle partie du génome d'une espèce sur un embryon, on pouvait faire modifier ses caractéristiques physiques au point de présenter des similitudes avec une autre espèce fort éloignée.
La conclusion basique, c'est qu'il est scientifiquement prouvé qu'une espèce puisse évoluer et se transformer.
La conclusion plus profonde, c'est que Dieu a effectivement créé, dès le départ, des êtres vivants avec tout le patrimoine génétique permettant d'évoluer vers toutes les formes de vie que nous connaissons.

( 737788 )
Pas convaincant tel que vous le décrivez par Vincent F (2013-11-14 15:39:35)
[en réponse à 737717]
Pouvez-vous nous dire à quelle espèce appartient l'être ainsi créé ? A celle dont il est issu ou à celle avec laquelle il présente des similitudes ?
Avec laquelle des deux espèces peut-il éventuellement se reproduire ?
Réponse : l'espèce avec laquelle il partage les mêmes paires de chromosomes (donc celle dont il est issu).

( 737732 )
l'évolutionnisme est un conte de fées par jejomau (2013-11-13 23:04:59)
[en réponse à 737701]
fondé sur un système de
datation des couches géologiques. En clair,
si le principe de départ ( le système de datation ) est faux alors il nous faut avouer que l'évolution des espèces sur plusieurs millions d'années n'a jamais eu lieu !
Le numéro n°
113 de Tu es Petrus aborde le sujet et il commence ainsi :
"Du 1er au 3 septembre 2006 s’est tenu à Castel Gandolfo le « Ratzinger Schülerkreis » annuel. Une quarantaine de théologiens qui ont fait leur thèse sous la direction du cardinal Ratzinger, devenu le Pape Benoît XVI, s’y retrouvent pour étudier un sujet. En 2005, le thème traité était l’Islam. En 2006, ce fut « Création et Evolution ». Il est donc clair que cette question est jugée d’une grande importance par le Saint Père. Déjà en 1989, dans une adresse à la commission théologique des évêques européens, le cardinal Ratzinger avait déclaré, à propos de la crise de la foi en Europe : « En premier lieu, on doit attirer l’attention sur une disparition presque totale, dans la théologie, de la doctrine de la création » (Observatore Romano, Ed. française du 11/07/89, p.5). Et dès le dimanche qui suivit son élévation au trône de Pierre, le 24 avril 2005, il commençait son homélie par ces mots : « Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l’évolution. Chacun de nous est le fruit d’une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire. » Or cette importante question de l’Evolution est d’abord, au premier chef, une question scientifique. Elle fut portée par les milieux scientifiques et les théologiens ne s’en sont saisi que tardivement, bien après la publication du livre de Darwin sur l’Origine des Espèces (1859), pour en examiner les conséquences.
Puis il continue :
La plus grande tromperie dans la promotion de la théorie de l’évolution se trouve dans l’affirmation que l’adaptation, ou microévolution comme on l’appelle souvent, est un petit pas dans la macroévolution. Ceci n’est tout simplement pas vrai. «Macroévolution» désigne l’apparition et la permanence de nouvelles formes biologiques telles que des organes qui n’existaient pas auparavant, ou des fonctions ou au moins la formation de nouvelles catégories taxonomiques plus élevées, incapables de se reproduire dans la population dont elles émanent. Ceci n’a jamais été démontré.
D’après la théorie de l’évolution, la nouvelle information génétique provient des mutations. Nous avons étudié les mutations pendant plus d’un demi-siècle et jusqu’à présent aucune mutation positive n’a été trouvée
Ce qui est le plus généralement présenté comme preuve d’une mutation positive vient des quelques cas où on a montré qu’une mutation fut utile en apportant une résistance aux produits chimiques artificiels (antibiotiques, herbicides, etc.). Cependant il s’agit seulement d’une défense des fonctions existantes, non de la création de nouvelles fonctions.
La macroévolution requiert un mécanisme pour créer une nouvelle information génétique, de l’amibe jusqu’à l’homme. Il y a aussi des problèmes théoriques pour expliquer comment une mutation positive présumée unique va remplacer les gènes non mutés dans la population. Le coût pour la population apparaît insurmontable. C’est ce qu’on appelle le «dilemme de Haldane». Dans le monde entier, les manuels (scolaires) inculquent aux enfants des idées fausses sur la formation des races et sur les mutations expliquant la théorie de l’évolution
.
Ceci m’amène à la datation des strates. Les méthodes isotopiques de datation des roches sont sans utilité pour les roches sédimentaires, car les composants des strates ont leur propre histoire, antérieure à la sédimentation. De toute façon la validité de ces méthodes est sérieusement contestée. Il existe de nouvelles preuves très convaincantes que les strates se forment latéralement et non pas par superposition. Entre l’érosion et la sédimentation il y a le transport durant lequel les particules se séparent en «laminées» ou strates, selon la pesanteur spécifique, la forme et la taille des particules, de même que selon la nature de l’agent de transport, son débit et ses fluctuations. La sédimentologie expérimentale met en question toute la colonne géologique et les longues durées qui lui sont attachées. Sans ces longues durées, l’évolution n’est plus crédible. Les études sur les mammouths enterrés dans le permafrost au nord de la Sibérie et de l’Alaska, de même que sur les colonies humaines sous la Mer Noire et à des niveaux similaires à l’est de la mer Caspienne, suggèrent l’intervention d’une catastrophe globale majeure à une époque peu éloignée. Elle pourrait avoir causé toute la colonne stratigraphique présentée par le Grand Canyon. Il y a beaucoup de raisons scientifiques pour que la théorie de l’évolution soit rejetée, ou du moins examinée très attentivement, sans colère ni passion
PR. MACIEJ GIERTYCH - Généticien, Professeur émérite à l’Académie Polonaise des Sciences, Institut de Dendrologie. Membre du Parlement Européen

( 737735 )
Un numéro déplorable! par Rudy (2013-11-13 23:29:26)
[en réponse à 737732]
quand on est la FSSP et que la revue s'appelle FSSP, ne citer ni JP2 ni PieX dans un numéro sur le sujet... c'est quand même fort de café. Ces deux papes sont cependant incontournables sur le sujet.

( 737736 )
[réponse] par Rudy (2013-11-13 23:30:59)
[en réponse à 737735]
sur ce... salut et au-revoir, j'ai compris un truc!

( 737737 )
Le numéro 113 de Tu es Petrus fait l'erreur par Shanks (2013-11-13 23:35:09)
[en réponse à 737732]
de ne faire parler que des personnes appartenant au CEP dont Mr Berthault et Mr Tassot. Bref, des personnes qui sont tout sauf objectives sur le sujet. J'ai pu discuter avec des prêtres qui m'ont avoués que les écouter avait été des erreurs de jeunesse.

( 737749 )
bref, le dogme de l'évolution par jejomau (2013-11-14 06:45:46)
[en réponse à 737737]
a encore de beaux jours chez certains

( 737804 )
Un délire idéologique déguisé en science par Effata (2013-11-14 18:40:40)
[en réponse à 737701]
Le processus de spéciation avancé par la théorie de l'évolution, qui prétend qu'une espèce qui évolue finit par engendrer de nouvelles espèces, devrait rendre plausible l'hypothèse que dix milliards de générations successives de moustiques pourraient enfanter d'une girafe, en vertu 1) de la prétendue commune hérédité des espèces et 2) du processus de complexification avancé par cette théorie, qui fait passer d'une bactérie au moustique et d'une bactérie à la girafe, processus par ailleurs étonnamment paresseux passé le stade de la spéciation.
La question de la non-interfécondité des espèces génétiquement proches est évacuée par la prétendue explication des mutations génétiques, là encore. Inéluctables mutations qui rend plausible l'hypothèse que vos arrières-arrières-arrières-arrières-arrières-arrières... petits enfants soient un jour inféconds entre humains et "post-humains" ou "para-humains".
Libre à chacun de croire en ces délires !

( 737806 )
Le problème Effata par Jean-Paul PARFU (2013-11-14 18:55:48)
[en réponse à 737804]
C'est que l'évolution ne dit pas du tout qu'un moustique se transforme en girafe au bout de quelques générations !
Cela, c'est votre façon de comprendre les choses, votre délire !
Ce que dit la science, c'est plutôt l'inverse, à savoir que le moustique et la girafe ont un très, très, très, très lointain ancêtre commun, il y a 600 millions d'années peut-être ; que donc le moustique et la girafe sont le résultat d'une très longue évolution biologique, laquelle évolution les a peu à peu éloignés et de manière absolument irréversible !

( 737824 )
vous faites erreur par jejomau (2013-11-14 23:16:14)
[en réponse à 737806]
si vous ne voulez pas reconnaître que la girafe descend du moustique, admettez au moins qu'elle descend du poisson et qu'elle donc votre lointaine cousine de même que le moustique est votre cousin.... Un peu plus de respect pour eux s'il vous plaît !

( 737828 )
Vous savez, Saint François allait même plus loin par Shanks (2013-11-15 00:51:37)
[en réponse à 737824]
Il avait un Frère Loup, une sœur lune et un frère soleil.

( 737859 )
Pourquoi écarter l'hypothèse ? par Effata (2013-11-15 14:18:03)
[en réponse à 737806]
laquelle évolution les a peu à peu éloignés et de manière absolument irréversible
Pourquoi "de manière absolument irréversible" ? N'est-ce pas un un postulat gratuit ?
Si la théorie était honnête, elle n'interdirait pas de penser que le prétendu mécanisme (obscur mélange de hasard et de nécessité) qui préside à ces prétendues mutations qui rendent différents au point de ne plus être inter-féconds, pourrait pareillement oeuvrer différemment et occasionner des mutations rendant à nouveau inter-féconds !

( 737871 )
Ce n'est pas un postulat gratuit, c'est la loi de Dollo par Shanks (2013-11-15 15:37:22)
[en réponse à 737859]
Et encore une fois, l'obscur mélange de hasard et de nécessité n'est postulé que par le néo-darwinisme qui n'est que famille de pensée parmi d'autres chez les tenants de l'évolution.
Donc ce n'est pas la théorie de l'évolution que vous mettez en cause mais la théorie néo-darwinienne de l'évolution. Il reste encore la théorie des équilibre ponctués de Stephen Jay Gould, La théorie saltationiste de l'évolution, les théories structuralistes enfin bref, un vaste monde de théories de l'évolution qui ne se basent pas uniquement sur ces mécanismes de hasard et de nécessité.
Donc gardez-vous de crier victoire trop vite.

( 737880 )
Merci Shanks ! par Jean-Paul PARFU (2013-11-15 16:46:37)
[en réponse à 737871]
Dollo (1857-1931), paléontologue belge d'origine française, selon lequel la spécialisation des espèces s'accompagne d'une diminution des mutations qui pourraient les faire évoluer.
Voir aussi
ici

( 738014 )
Il y a juste un problème c'est par Ritter (2013-11-17 16:35:45)
[en réponse à 737880]
que l'irréversibilité au sein du même espèce a été mise à mal.
Il est vrai que cela semble marquer un retour à l'ordre aprés différentes mutations, organisées par des chercheurs.
Cela concernant une toute petite plante, l'arabette des dames, ou arabidopsis thaliana. Tout petite plante qui à un génome plus complexe que celui de l'homme.

( 738022 )
Newton, Einstein et la périhélie de Mercure par Shanks (2013-11-17 20:32:44)
[en réponse à 738014]
Je n'ai pas trop le temps de développer une réponse plus élaborée mais cela me fait penser au problème de la périhélie de Mercure de la théorie de Newton.
Sans pour autant remettre en cause tout l'édifice de physique classique élaboré par Newton, Einstein a pu, à l'aide de la relativité générale trouver une expliquer des problèmes présents dans la théorie de Newton.

( 738026 )
A l'échelle humaine par Jean Ferrand (2013-11-17 20:56:47)
[en réponse à 738022]
A l'échelle humaine la relativité générale d'Einstein n'a corrigé que très faiblement la théorie de la gravitation de Newton. Les lois de Képler, contenues dans la loi de gravitation de Newton, et supposées par elles, servent toujours à calculer la trajectoire des projectiles (balistique) ou les mouvements des astres et des vaisseaux spatiaux.

( 738030 )
Jusqu'à ce qu'on trouve une nouvelle par Ritter (2013-11-17 22:13:50)
[en réponse à 738022]
Théorie qui donnera un sens à Newton, Einstein, pour certains on y est presque parait-il.

( 738024 )
Ce n'est pas sûr par Jean Ferrand (2013-11-17 20:40:57)
[en réponse à 738014]
Ce n'est pas sûr qu'il faille parler de réversibilité de l'évolution interne pour cette plante. En tout cas on voit bien à l'oeuvre le processus évolutif, presque contrôlé par l'homme dans cet exemple, par mode de mutations génétiques. Notre universel
Wikipédia.

( 738029 )
Oui oui il s'agit bien d'un processus par Ritter (2013-11-17 22:11:03)
[en réponse à 738024]
De réversibilité, elle a perdu les caractères acquis, pour redevenir ce qu'elle était après plusieurs mutations, je vous l'accorde faites par l'homme.

( 737809 )
vous confondez par Bertrand (2013-11-14 19:07:38)
[en réponse à 737804]
transformisme et théorie de l'évolution. J'ai bien écrit théorie!

( 737812 )
Lisez cette note par Jean-Paul PARFU (2013-11-14 19:43:01)
[en réponse à 737809]
Cher Bertrand.
Elle est visible
ici

( 737862 )
La confusion est chez eux, non ? par Effata (2013-11-15 14:23:42)
[en réponse à 737809]
Quelle différence faites-vous entre transformisme et spéciation dans la théorie de l'évolution ?