Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=737404
images/icones/fleche2.gif  ( 737404 )Qu'ils sachent que leurs évêques les encouragent à parler ! par Scrutator Sapientiæ (2013-11-10 16:41:21) 

Rebonjour à vous tous,

Voici ce que je viens de retrouver :

" Que les catholiques de notre pays sachent que leurs évêques les encouragent à parler, à écrire, à agir, à se manifester... Ils ont le droit de témoigner de ce qui, dans la lumière de notre foi et selon la logique de la raison et du bon sens, leur semble essentiel pour le présent et pour l'avenir. "

Source :

Ici.

Ecrivons à nos évêques, ne macérons pas, ne maugréons pas, ne resassons pas, ne ruminons pas "en circuit fermé", dans nos familles, dans nos paroisses, ou sur internet.

Ecrivons à nos évêques, avec diplomatie, avec discernement, avec pédagogie, avec psychologie, par exemple pour leur rappeler, puisqu'ils semblent l'avoir oublié ou vouloir l'oublier, que la défense et la promotion de la Foi, de l'Espérance, de la Charité impliquent

- la confrontation, ad intra et ad extra, à tous les principes, à toutes les pratiques qui font obstacle à la conservation et à la propagation de ces trois vertus théologales, pour la gloire de Dieu et le salut du monde, et non pour la "gloire" de "l'Homme" ou pour le "bonheur" du "Monde",

- l'exhortation explicite à la conversion de chacun et de tous, y compris des croyants non chrétiens et des non croyants, en vue de leur adhésion à la seule vraie religion, instituée par le seul vrai Die, Père, Fils, Esprit.

Ecrivons à nos évêques, même si cela semble ne servir à rien ; il me semble que le Seigneur est juge du caractère chrétien des efforts qui sont les nôtres, pour essayer de faire comprendre à nos évêques que le Christ n'a certes pas dit : "vous n'êtes que l'un des sucres de la terre ; vous n'êtes que l'une des lumières du monde".

Bonne fin d'après-midi et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/1a.gif  ( 737420 ) Joli. par Steve (2013-11-10 22:43:34) 
[en réponse à 737404]

Sur le fond et sur la forme. Félicitations.
images/icones/5b.gif  ( 737433 )Je ne voudrais pas par Yves Daoudal (2013-11-11 11:56:41) 
[en réponse à 737404]

décourager les bonnes volontés...

Mais pour écrire à un évêque il faut au moins croire qu'il lit le courrier qui lui est adressé. Or, jusqu'à preuve du contraire ce n'est pas le cas. Il y a un (ou une) secrétaire qui s'en charge, et qui a la consigne, dans la (très grande?) majorité des diocèses, de mettre ce genre de lettre au panier.

Après la mort de l'abbé Luc Lefèvre, j'ai essayé de continuer sa revue "La Pensée Catholique". Puisqu'il l'envoyait gratuitement à tous les évêques, j'ai continué à le faire. Jusqu'au jour où j'ai appris que dans la plupart des diocèses la revue était mise au panier sans même que l'enveloppe soit ouverte. Or il y avait dans chaque numéro matière à réflexion pour un évêque...
images/icones/fleche2.gif  ( 737434 )Il faut par Diafoirus (2013-11-11 12:52:00) 
[en réponse à 737433]

remettre en main propre la lettre.
C'est possible j'ai eu l'occasion de le faire.
Prions Saint Martin.

Oraison de saint Martin, l’un des saints protecteurs de la France :

O vous st Martin, qui fûtes si charitable avec le pauvre, venez au secours de notre pauvre France ! Vous dont le tombeau est glorieux, auprès duquel Clovis s’est définitivement converti et où sont venus se recueillir tant de nos Rois, intercédez encore pour la conversion des Français afin que, la Fille aînée de l’Eglise, puisse accomplir sa mission rédemptrice sur le monde. Nous vous en supplions. Ainsi soit-il.

images/icones/neutre.gif  ( 737440 )Soyons habiles par Aigle (2013-11-11 14:21:27) 
[en réponse à 737434]

N soyons pas malhonnêtes mais au moins un peu habiles.

Évitons l'agressivité ou le ton sentencieux et évidemment toute allusion à la FSSPX ou au catéchisme de St. Pie X. Et toute agressivité à l'égard du pape François et des évêques .

Referons nous aux enseignements des papes post conciliaires : Paul VI et Jean Paul II en particulier. Soulignons les efforts effectués par les fidèles pour vivre les enseignements de l'Eglise en reliant le magistère .

Bon si pas de lettes arrive et non stéréotypées mais dans ce sens ils ne pourront faire semblant de ne pas savoir...
images/icones/neutre.gif  ( 737449 )Paroles , paroles... par Minger (2013-11-11 15:34:49) 
[en réponse à 737440]

Ecrivons à nos évêques, ne macérons pas, ne maugréons pas, ne resassons pas, ne ruminons ...
Ecrivons à nos évêques, avec diplomatie, avec discernement, avec pédagogie, avec psychologie..

Mon Dieu!C'est pas donné à tout le monde...
Et certains , les plus acharnés pour la destruction liturgique , ne prennent pas augtemps de gants que ça!
Non ,faut adapter : cas par cas..

Faut être très précis: ça dépend lequel?Si vous écrivez à votre évêque tel que le miens, avec la plus grande diplomatie ou pas vraiment comme moi.
Lors du forcing de la restructuration des paroisses ,équipes laïcs pour évincez .. il ne c'est pas caché de dire : ça va faire mal...
Le résultat est strictement le même!
Si vous dites:AMEN à toutes ses lubies ..pas de problème!l’écoute sera garantie.
Par contre,si vous demandez qu’une messe saint Pie V soit célébrée dans une église..Ça se complique ,ou avoir un prêtre pour accompagner les défunts aux sépultures...
Voyons , le dialogue n’est plus possible et il n'est point à l’ordre du jour.
Moi , c’est tout écrit, il me traite d’haineux ..ça me glisse dessus comme l’eau de pluie sur les plumes de canards!
En plus , partant sur le dicton : généralement l’on traite les autres de se que l’on est..

Doux rève pour une brutale réalité...


Mais effectivement , il y a bien à quelque part ...
images/icones/fleche2.gif  ( 737484 )Il n'y a "parfois" ni anticipation, ni communication. par Scrutator Sapientiæ (2013-11-11 21:50:27) 
[en réponse à 737449]

Bonsoir Minger,

J'abonde dans le sens de votre message, notamment sur deux points que j'évoque avec d'autant plus de liberté qu'ils ne relèvent pas de la tentative de transmission à un évêque de doléances légitimes, en matière doctrinale, liturgique ou pastorale.

1. J'habite dans un diocèse dans lequel, dès le milieu des années 1980, toutes les données démographiques et géographiques relatives à la couverture territoriale du diocèse étaient "sur la table" ; toutes ces données, ainsi que les projections qu'il était possible d'établir, à leur contact, montraient que le diocèse allait, lentement mais sûrement, "dans le mur", compte tenu de la diminution du nombre de prêtres, de leur non remplacement, ou de leur vieillissement.

Or, il a fallu attendre le début des années 2000 pour qu'il y ait une réorganisation du diocèse, au demeurant plus en surface qu'en profondeur, en ce qui concerne le nombre et la taille des doyennés et des paroisses.

2. Dans le même diocèse, j'ai conservé le souvenir d'une lettre pastorale, datée du début des années 1990, et intitulée "Dieu merci pour le diocèse" ; il s'agissait d'une lettre pastorale au début de laquelle l'évêque écrivait, dès le deuxième paragraphe : "il y a des problèmes (dans le diocèse), mais comme tout le monde les connaît, je ne vais pas en parler".

Mais si personne n'a le droit ou ne semble avoir le droit de parler publiquement de ces problèmes, id est de problèmes d'intérêt général, comment se fait-il que tout le monde les connaisse ?

3. Une entreprise qui fonctionnerait de cette manière, soviétoïde, finirait par faire faillite, et c'est d'ailleurs comme cela que cela va se terminer, à tous le moins dans certains diocèses de France, au plus tard à la fin de cette décennie, mais quel évêque anticipe et communique, d'une manière explicite et objective, sur ces questions qui, comme vous le voyez, relèvent du gouvernement du diocèse ?

4. Je souffre, nous souffrons, vous souffrez, mais que dire de la majorité des prêtres diocésains, qui subissent chaque jour, depuis des décennies ou pendant des décennies, une situation qui est "parfois" aussi absolument lamentable ?

5. Sous un angle sociologique, ce dont nous sommes "parfois" témoins n'est pas sans rappeler ce qui est arrivé à certaines formations politiques ou syndicales, dans lesquelles l'état-major est structurellement, voire volontairement, déconnecté de la réalité subie et vécue sur le terrain...

6. Certes, l'Eglise catholique n'est pas et n'a pas à être "basiste", n'en déplaise, au demeurant, à certains évêques, mais force est de constater qu'au bout d'un moment un tel mode de gouvernance pose de gros problèmes de crédibilité ou de fiabilité "managériale", sinon de légitimité "magistérielle".

7. Ce n'est sans doute pas pour cette raison, ni pour une autre, d'ailleurs, qu'il ne faut plus jamais ni rien dire, ni rien faire, mais je reconnais que "le contexte interne" est devenu de plus en plus désespérant.

8. Je termine ce message sur une dernière observation : ce que je décris et déplore ci-dessus n'est pas une question de génération : le cléricalisme épiscopal se reproduit régulièrement, y compris dans un contexte général de diminution du nombre de clercs.

P S : je ne sais pas pourquoi, mais ce que je suis en train d'écrire me fait penser à ceci :

Ici.

Je vous remercie pour votre message, et je vous souhaite bon courage.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 737513 )Scrutator Sapientiæ est déjà au ciel … par Minger (2013-11-12 11:52:59) 
[en réponse à 737484]

Et moi je suis au purgatoire sur terre..
Votre message est miséricordieux envers ces turpidudes…
Simplement , sur le sujet des brutales restructurations , je vais surtout revenir sur le beau thème du dialogue ,préconisé par l'épiscopat français..
En la matière , il n'a pas toujours été exemplaire avec les siens!
Sans doute plus avec les autres...
Je ne suis pas vraiment d’accord avec :
« Mais si personne n'a le droit ou ne semble avoir le droit de parler publiquement de ces problèmes, id est de problèmes d'intérêt général, comment se fait-il que tout le monde les connaissent ? ».

Connaître l'arbre jusqu'à la racine ? connaître le vrai visage? pas de tromperie, pas l'illusion..savoir réellement ce que l'on pense de nous ?
A qui l'on a réellement affaire , si l'on peut espérer ou pas?
Il en est de même pour l'église et ses représentants.Pourquoi cacher absolument les mauvais comportements et les coups bas? Au nom du Seigneur?
C'est absolument nécessaire pour instaurer un dialogue de confiance.
C'est pourquoi justement , je dis en connaissance de cause : le dialogue n'est pas possible parfois!donc inutile.

L'on peut toujours réver, mais si vous avez des personnes qui n'ont pas la force d'affronter l'obstacle ..je peux tout à fait comprendre .
Mais pour agir, il faut bien des (défenseurs) pour aller sur le front et ne pas cacher la vérité pour ramper!
Sinon,c'est l'indifférence ,la passivité..
la cause liturgique a été défendue par l'action pour ce motu proprio!

Cordialement!

images/icones/fleche2.gif  ( 737448 )Je le sais, mais je m'en voudrais de ne rien faire. par Scrutator Sapientiæ (2013-11-11 15:18:27) 
[en réponse à 737433]

Rebonjour à Yves Daoudal.

J'ai bien conscience de la réalité de ce que vous décrivez, mais je m'en voudrais de ne rien faire, de ne rien écrire, de ne rien essayer.

Je suis demandeur et preneur de toute suggestion qui me permettrait d'avoir une action potentiellement plus féconde dans ce domaine.

Je suis sans illusions : certains de ceux qui se gardent bien d'être en situation d'interlocution avec des fidèles catholiques non accommodants préféreraient n'avoir plus aucun prêtre dans leur diocèse, plutôt que de remettre an cause leurs idées et leurs actions décatholicisantes sur Dieu, l'homme, l'Eglise, le monde.

C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles je suis si réservé sur le bien-fondé de la notion de "soixantisme", même si j'ai bien aimé le livre de Louis RADE : ce qui est ici en cause

a) existait déjà au moins vingt ans avant la clôture du Concile Vatican II, même si c'était alors plus minoritaire qu'hégémonique,

b) a amplement survécu à la fin des années 1960, puis à la fin des années 1970, puis au recentrage, notamment magistériel, qui a suivi.

Là où il y a au moins un "objet-totem", il y a plusieurs "sujets-tabous" ; une certaine relation au Concile Vatican II, à Gaudium et Spes, en fait autant d'"objets-totems" ; il est logique, normal, prévisible, que le véritable "objet-totem" : un état d'esprit dévitalisateur du catholicisme, soit sanctuarisé, sécurisé,

- par le refus des demandes de dialogue ad intra, ce qui est "un comble", de la part de partisans, de promoteurs, du dialogue ad extra,

- par le rejet des "messages" ou des "remontées" du terrain, ce qui est également "un comble", de la part de ceux qui ont une charge pastorale, à la tête d'un diocèse.

Je le formule sans doute très mal, mais je me dis parfois que si nous ne faisions que ce qui est, à coup sûr, immédiatement agréable, profitable, ou utile, nous ne ferions pas grand chose.

Bonne journée et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 737453 )Oui par Aigle (2013-11-11 16:58:27) 
[en réponse à 737448]

100% d'accord avec vous cher scrutator !

La tâche n'est pas facile et en certains lieux certainement très difficile.

Mais ayons confiance outre l'habileté tactique, je crois que la charité chrétienne, le respect du aux successeurs des apôtres et enfin l'élémentaire courtoisie française se conjuguent pour éviter de dire et faire des choses inutilement improductives.

Le synode porte sur la famille - pas sur la forme extra ...parlons de la famille !

Tiens par exemple invitons notre évêque à s'interroger sur le drame de la drogue et de l'échec scolaire qui sont manifestement plus présents dans les familles décomposées qu'ailleurs ( même si nul n'est à l'abri).

S'il aime le dialogue inter religieux soulignons la rareté du divorce chez les juifs et les musulmans ...
images/icones/1b.gif  ( 737464 )lettre à l'évêque par Ignacio (2013-11-11 18:48:40) 
[en réponse à 737448]

Mon expérience me montre que les évêques ne répondent jamais ou parfois des mots insignifiants et passe-partout

Un envoi en lettre recommandée avec accusé de réception : "Je ne répond pas aux lettre recommandée avec AR". (Evêque de La Rochelle, en charge du CCFD)

La nonciature accuse réception
images/icones/fleur.gif  ( 737469 )Vous avez raison, ils s'en f..! par Vulpus (2013-11-11 19:04:09) 
[en réponse à 737464]

prêcher dans le désert ...! Des mots, toujours des mots: le verbiage Vatican 2 et des socialos.. cherchez l'erreur !
images/icones/fleche2.gif  ( 737490 )Le déni silencieux peut traduire la conscience de l'ampleur de l'échec. par Scrutator Sapientiæ (2013-11-11 22:35:29) 
[en réponse à 737469]

Bonsoir et merci Vulpus,

1. Le déni silencieux, pour ne pas dire le mépris silencieux, attribuable ou constatable, chez certains évêques, peut refléter ou traduire la conscience, en eux-mêmes, de l'ampleur de l'échec des réformes et du renouveau post-conciliaires, notamment dans le contexte français.

2. Il arrive qu'il n'y ait pas que les victimes d'une idéologie qui aient du mal à s'en débarrasser, je dirais même que les victimes d'une idéologie sont plus victimes des conséquences du déploiement de cette idéologie que des origines intellectuelles de cette idéologie, origines auxquelles elles ne souscrivent pas, le plus souvent.

3. Je suis convaincu que les évêques français ont cru un temps, sous Jean-Paul II, qu'il serait possible d'interrompre l'hémorragie, ou de stabiliser l'institution, tout en continuant à tenir à peu près le même discours, qui est pourtant une source de démotivation et de désorientation profondes et durables, dès qu'on le confronte, tout simplement, aux réalités, qui ne sont pas que quantitatives.

4. Personnellement, j'aime bien regarder mon rétroviseur, juste avant de consulter mon GPS ; or, les JMJ à Paris, en présence de Jean-Paul II, c'était en 1997, c'est-à-dire il y a un peu plus de quinze ans...

5. Sans qu'il s'agisse pour moi de dire qu'il suffirait qu'il y ait un changement de discours, pour qu'il y ait une meilleure santé, au sein de l'Eglise qui est en France, qui peut dire qu'il y a eu, par exemple depuis cette date là, un véritable changement de discours ?

6. Les prédécesseurs des prédécesseurs des évêques actuellement en fonctions ont commis, il y a déjà plusieurs décennies, une extraordinaire erreur manifeste d'appréciation, comme on dit en droit administratif : ils ont pensé et agi comme s'ils s'étaient dit : "moins nous serons identitairement catholiques, et plus nous serons authentiquement chrétiens, au point d'attirer davantage d'hommes et de femmes dans l'Eglise" ; il s'agit d'une "erreur évidente, invoquée par les parties, reconnue par le juge et qui ne fait aucun doute pour un esprit éclairé".

7. Le mystère n'est pas que cette erreur ait été commise, c'est qu'il ait été décidé de persévérer dans cette direction erronée, ce qui n'est pas sans poser un problème qui n'est pas avant tout d'ordre quantitatif, mais qui est avant tout d'ordre motivationnel, pour reprendre une des expressions employées par Louis RADE dans le livre dont j'ai déjà parlé.

8. En effet, qu'une paroisse dans laquelle presque plus aucune personne de moins de 60 ans ne va à la messe ne "génère" plus aucune vocation religieuse ou sacerdotale, c'est une chose ; qu'une autre paroisse, dans laquelle l'église est comble, avec plein de jeunes, chaque dimanche, n'en "génère" pas beaucoup plus, en est une tout autre, que je trouve infiniment préoccupante.

Pourquoi donc envisager sérieusement de commencer à s'engager, à la suite de personnes qui sont les premières, notamment à travers leurs paroles, à montrer qu'elles ne croient qu'à moitié en ce qu'elles font ou en ce qu'elles sont, compte tenu du décalage entre ce qu'elles ont vocation à dire et à faire et ce qu'elles disent et font effectivement, notamment sous l'angle de la solidité ou de la validité de la conviction religieuse ?

Bon courage et bonne nuit.

Scrutator.
images/icones/5b.gif  ( 737546 )Tout est dit , mais... par Vulpus (2013-11-12 19:11:32) 
[en réponse à 737490]

Je rajouterai deux catégories d'"églises" à votre description, celles, pleines, qui avaient d'une représentation par classe d'âge identique à celle de la population, bénéficiaient de la forme extra, et que certains épiscopes véreux ont tenté, parfois avec succès, de dynamiter, et celles qui auraient voulu voir le jour et qui ont été avortées par ces mêmes évêques au mépris du motu proprio Summurum pontificum. Je vous prie, d’ailleurs, de noter que ces manœuvres abortives montraient qu'elle provenaient d'esprits passablement fumeux (et je suis charitable)
Dans ces deux cas les vocations ont toujours fleuries plus qu'ailleurs (ce qui n'était pas difficile!)