
( 736916 )
Traduction google à partir de l'espagnol par Ritter (2013-11-05 11:21:02)
[en réponse à 736915]
«Même parmi les baptisés et les disciples du Christ il ya maintenant une sorte d' apostasie silencieuse , un rejet de Dieu et la foi chrétienne en politique, en économie, dans la dimension éthique et morale et la culture occidentale post- moderne » . Il a dénoncé le Cardinal Robert Sarah , président du Conseil pontifical Cor Unum tout en participant à la première journée de ecnuentro la charité promue par les Conférences épiscopales d'Europe à Trieste .
» Involontairement, reprit le religieux poumons respirent avec toutes les doctrines qui vont contre l'homme et de générer de nouvelles politiques que l'érosion de l'impact , la destruction , la démolition et voies de fait graves , lente mais régulière , en particulier dans la personne humaine, sa vie , votre famille, votre travail et vos relations. Nous n'avons même pas le temps de vivre , d'aimer, adorer . C'est un défi exceptionnel pour l'Eglise et pour la charité pastorale. L'Église , en effet , a souligné le cardinal plainte également de différentes façons que la personne humaine est la victime ».
Selon Sarah , « un humanisme sans Dieu , à côté de subjectivisme exacerbé , les idéologies qui sont propagées par les médias et par des groupes très influents et puissants financièrement , se cacher derrière les apparences du service international et d'agir même dans l'environnement Eglise et de la charité dans nos agences " .
Pour l'Eglise, puis , " les valeurs chrétiennes qui guident et ecclésiale identité des activités de bienfaisance ne sont pas négociables , doivent rejeter toute idéologie qui va à l'encontre enseignement divin , de rejeter catégoriquement toute aide économique ou culturel imposant opposées conditions idéologiques la vision chrétienne de l'homme » .

( 736930 )
l'apostasie a lieu car les évêques pipotronisent au lieu d'être courageux par jejomau (2013-11-05 14:43:29)
[en réponse à 736922]
Prenez Mgr Pontier, nouveau président de la CEF. L'assemblée des évêques est actuellement réunie à Lourdes pour discuter "doctement" de l'actualité et sans nul doute tracer des lignes nouvelles de solidarité en Christ qui seront autant de témoignages vivants dans lesquels une solidarité nouvelle envers les exclus de ce monde pourra enfin voir le jour dans le but d'apporter à tous nos frères et sœurs en marge des périphéries nouvelles sur lesquelles doivent s'exercer l'Evangile nouveau qui, bla-bla-bla et bla-bla-bla.....
Mgr Pontier a apporté un témoignage parfaitement nouveau dans l'Eglise-en-France avec un langage décapant qui secoue enfin le politiquement correct.
Il aborde des sujets nouveaux puisqu'il traite des... Roms et des exclus. Ainsi, Il a appelé les catholiques à vivre un «
décentrement» pour «
sentir les choses du point de vue de Dieu». Ce qui est vraiment neuf et particulièrement époustouflant pour la première fois depuis très longtemps , peut-être depuis le Concile, c'est qu'Il a dit l'épiscopat «
particulièrement attentif au sort qui est fait aux populations d'origine bulgare ou roumaine venues vivre en notre pays» critiquant le fait, «depuis deux ou trois ans», qu'«
aucune politique autre que celle de leur refuser un accueil» ne soit envisagée et «
l'insuffisance des moyens» mis en place pour «
accompagner ceux qui se comportent de manière raisonnable et pacifique».
La suite des révélations extraordinaires et pipotronesques de cette docte assemblée :
ICI

( 736934 )
Voici le discours de Mgr Pontier en date du 5 novembre 2013. par Scrutator Sapientiæ (2013-11-05 15:02:40)
[en réponse à 736930]
Bonjour et merci, jejomau.
Voici :
Ici.
- la mise en forme puis en ouvre d'un "accompagnement humanisateur" sans mise en avant ni en valeur d'une "alternative christianisatrice",
- la solidarisation horizontaliste et humanitariste sans remise en cause de la sécularisation, intentionnellement déchristianisatrice,
voilà ce qui explique grandement l'expansion de l'apostasie silencieuse, la réduction du christianisme à un "humanisme" sans confession explicite du seul vrai Dieu ni exhortation à la conversion au seul vrai Dieu.
Bon après-midi et à bientôt.
Scrutator.

( 736940 )
Et voici ce que l'on peut en lire, sur le site de TC. par Scrutator Sapientiæ (2013-11-05 15:22:22)
[en réponse à 736934]
Rebonjour,
Voici ce qui figure sur le site de Témoignage chrétien :
" À Lourdes, Mgr Pontier fait souffler le nouveau vent romain
Par Philippe Clanché
Pour le discours d'ouverture de la session automnale de la Conférence des évêques de France, l'archevêque de Marseille a fait fort, faisant oublier la pluie battante qui s'abat sur Lourdes.
On trouvait Mgr Pontier bien discret depuis sa prise de fonction, cet été, à la présidence de l'épiscopat. En rompant le silence pour le discours d'ouverture de la session automnale de la Conférence, l'archevêque de Marseille a fait fort, faisant oublier la pluie battante qui s'abat sur Lourdes.
L'an passé à pareille époque, le cardinal Vingt-Trois bénissait à mots à peine couverts les cortèges anti-mariage homosexuel. Ce mardi 5 novembre, son successeur n'a pas prononcé le mot mariage. Il se place délibérément dans le sillage du pape François, en reprenant ses initiatives - « quel bonheur de proclamer cette espérance dans nos cathédrales certes, mais aussi dans des chapelles d'hôpitaux, dans des célébrations à l'intérieur de diverses prisons » -, ou en citant sa métaphore hospitalière pour l'Église « hôpital de campagne » : « Après une bataille. Il est inutile de demander à un blessé grave s'il a du cholestérol et un taux de sucre trop haut ! Nous devons soigner les blessures. Ensuite nous pourrons parler de tout le reste. Soigner les blessures, soigner les blessures... » (1).
Sans doute, parmi ses blessés, Georges Pontier pensait aux homosexuels ou aux divorcés-remariés. « Nous sommes stimulés, pour vivre notre ministère proches de tous en étant, quand il le faut, en tête du troupeau, parfois derrière ou au milieu, souvent à genoux pour écouter. »
DISCERNEMENT SPIRITUEL
Évoquant le discernement spirituel, « l'acte de notre ministère le plus important et le plus délicat », le patron des évêques propose de le vivre comme le Christ « à partir des plus pauvres, des petits, des affligés. Regarder la vie du monde à partir d'eux, de leurs besoins, de leurs cris, humanise, invite à des choix qui privilégient la fraternité, la justice et la solidarité ». Nous sommes loin des arguments théologicaux-anthropologiques qui ont prévalu lors du débat de l'an passé, faisant le lit de propos douloureux pour certains.
Pour le tour d'horizon de l'actualité, passage obligé pour cet exercice, l'archevêque de Marseille a choisi le domaine social. On ne sera pas surpris d'y trouver un long développement sur les Roms, qu'il a défendu avec fougue dans son diocèse.
Les politiques en ont pris pour leur grade : « Nous ne voyons se dessiner aucune politique autre que celle de leur refuser un accueil réalisable et souhaité par le plus grand nombre d'entre eux. Détruire [un bidonville] est-il plus urgent qu'abandonner, sans perspective, à une nouvelle errance ceux qui y avaient fait un refuge familial provisoire ? » Et plus loin, il s'emporte : « Que dire des propos haineux à leur égard, prononcés sans aucune retenue ? Que dire des violences qu'ils subissent ? » Et de conclure son chapitre en fustigeant les « surenchères politiciennes locales ou nationales ». Dans son propos, il n'omet pas de saluer les chrétiens qui, avec d'autres, font le choix de la proximité avec les Roms.
CRISE ÉCONOMIQUE
Mgr Pontier consacre un paragraphe important à la crise économique et dénonce le fossé qui se creuse entre riches et pauvres : « L'aveuglement est grave. C'est une injure faite aux plus démunis. Quand retrouverons-nous le sens minimum d'une fraternité et d'une solidarité réelles ? » Il encourage ceux qui « s'emploient à trouver les chemins d'une société plus juste : hommes politiques, élus, cadres d'entreprises, responsables syndicaux, membres si divers de la vie associative, citoyens conscients et solidaires ».
« Et le mariage gay, dans tout cela ? », ont du penser certains prélats qui en ont fait leur cheval de bataille. Mgr Pontier en dira deux mots, après les chrétiens du Proche et Moyen-Orient : « Au printemps dernier, beaucoup se sont manifestés en faveur de la défense de la famille et des droits des enfants. Chrétiens, nous nous savons appelés à entendre les cris de ceux qui vivent toutes sortes de souffrances dans la société et à donner aussi le témoignage heureux d'une vie en famille, ouverte à l'accueil des enfants, de tous les enfants, où l'amour sait traverser les épreuves et leur donner sens dans une fidélité féconde et sans cesse renouvelée. »
LE VENT DE ROME
Le message est clair. Ce ne sont pas les cris de mise à mort de la famille traditionnelle, poussés par les Associations familiales catholiques ou les apôtres de la Manif pour tous, que met en avant le nouveau président de l'épiscopat.
On retiendra aussi l'insistance sur l'accueil de « tous les enfants », quelle que soit la nature de leur famille. Voici pour le fond.
La forme change également avec un appel aux catholiques à « ne jamais aller au-delà de ce qui pourrait troubler la vie publique ou exprimer une volonté d'hégémonie ».
Et à « ceux qui pourraient en douter » - y en aurait-il parmi ses frères évêques ? - , Georges Pontier se fait péremptoire : « Croyants en Christ, nous sommes des citoyens qui aiment leur pays. Nous recherchons sans cesse ce qui est le meilleur pour tous. Notre foi chrétienne nous en fait une obligation. »
Encore un petit coup de crosse pour les zélateurs de la décadence nationale. Ces derniers pourront se consoler avec une réaffirmation de l'engagement catholique « sans faille à l'égard des personnes en fin de vie » et une défense de la Loi Léonetti menacée.
C'est bien le vent de Rome que Mgr Pontier veut faire souffler sur cet automne épiscopal. La majorité qui l'a élu en avril dernier apprécie sans doute. D'autres, malheureusement, continueront de tracer leur route identitaire, préférant l’énoncé de la doctrine à la bienveillante humilité de Mgr Pontier. "
(1) Interview du Pape François accordée aux revues culturelles jésuites publiée dans Études, en octobre 2013, p.14.
A bientôt.
Scrutator.

( 736927 )
Relisons son discours en date du 22 mai 2011. par Scrutator Sapientiæ (2013-11-05 14:29:43)
[en réponse à 736915]
Bonjour et merci, Leopardi.
Voici :
Ici.
Quand les hommes d'Eglise commenceront-ils à envisager de reconnaître, d'une manière explicite, officielle, que cette apostasie silencieuse, que cette mise au service de l'homme sans mise au service de Dieu, s'est mise en place, a pris de l'ampleur, bien plus en conformité qu'en contradiction avec le mode de pensée et d'action véhiculé par au moins une partie de Gaudium et Spes ?
Bon après-midi et à bientôt.
Scrutator.

( 736942 )
Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. par Scrutator Sapientiæ (2013-11-05 15:46:52)
[en réponse à 736915]
Rebonjour,
1. Ce n'est pas de ma faute si "Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes", y compris
- quand ces hommes sont des hommes d'Eglise,
- quand ces effets sont déplorés avec intégrité et lucidité,
- quand ces causes sont situées au sein même d'une partie du Magistère.
2. Ils auront beau dire, ils auront beau faire : tant qu'ils ne s'affranchiront pas du dispositif magistériel qui est le symbole et le symptôme de l'ambiguité ou de l'aveuglement de leurs prédécesseurs présents au Concile, en ce qui concerne l'homme et le monde modernes, les hommes d'Eglise d'aujourd'hui ne pourront pas dire ni faire grand chose de vraiment substantiel, de vraiment tangible, pour contrecarrer cette apostasie silencieuse qu'ils constatent et déplorent au sein même de l'Eglise.
3. Je me demande parfois dans quelle langue il convient de le leur écrire, pour qu'ils commencent à comprendre qu'à la limite, il est plus cohérent de se réjouir à la fois du gaudium-et-spisme et de cette apostasie silencieuse (le catholicisme n'est-il pas de ce fait plus "authentiquement évangélique" ?) que de déplorer celle-ci tout en célébrant celui-là.
4. Je vous renvoie à ces quelques lignes du Pape Benoît XVI :
" Chez les français fut toujours plus mis en première ligne le thème du rapport entre l’Eglise et le monde moderne, à savoir le travail sur ce que l’on appelait le « Schema XIII », qui a ensuite donné naissance à la Constitution pastorale sur l’Eglise dans le monde de ce temps. Ici on touchait le point de la véritable attente du Concile. L’Eglise, qui à l’époque baroque avait encore, d’une certaine manière, modelé le monde, à partir du XIXème siècle était entrée d’une façon toujours plus évidente dans une relation négative avec l'époque moderne, qui ne commença vraiment qu’à ce ce moment-là. Les choses devaient-elles demeurer ainsi? L’Eglise ne pouvait-elle accomplir un pas positif dans les temps nouveaux? Derrière la vague expression « monde d’aujourd’hui » se trouve la question du rapport avec l'époque moderne. Pour l’éclaircir il aurait été nécessaire de mieux définir ce qui était essentiel et constitutif de l'époque moderne. On n’y est pas parvenu dans le « Schéma XIII ». Même si la Constitution pastorale exprime beaucoup de choses importantes pour la compréhension du « monde » et apporte d’importantes contributions sur la question de l’éthique chrétienne, sur ce point elle n’a pas réussi à offrir un éclaircissement substantiel. "
Bon après-midi
Scrutator.