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images/icones/neutre.gif  ( 736149 )Pèlerinage Summorum Pontificum : tout est bien... par Abbé Claude Barthe (2013-10-28 19:52:19) 

Dernier acte du pèlerinage Summorum Pontificum : messe du Christ-Roi à Sainte-Marie de la Minerve

Riposte catholique photos

Le pèlerinage Summorum Pontificum s’est achevé hier, dimanche matin 27 octobre, par la messe pontificale du Christ-Roi, dans la basilique Sainte-Marie de la Minerve, à Rome. Elle était célébrée, privilège rare, à l’autel majeur, sur le corps de sainte Catherine de Sienne, patronne de l’Italie, devant une nef pleine de fidèles et une cinquantaine de prêtres.

L’évêque célébrant, Mgr Rifan, Ordinaire de l’Administration apostolique Saint-Jean-Marie Vianney, au Brésil, a prononcé en italien, d’abondance de cœur, une homélie sur le Christ qu’il n’était pas permis d’arracher des institutions et des législations, homélie que n’eussent pas désavouée les spécialistes du Droit public de l’Église formés jadis au Séminaire Français, à cent mètres de là, de l’autre côté de la Place de la Minerve.

S’agissant du dernier acte du pèlerinage Summorum Pontificum en conclusion de l’Année de la Foi, Mgr Rifan a souligné le puissant support que la forme extraordinaire du rite romain représentait pour la confession de la foi.
images/icones/croix_byzantine.png  ( 736156 )Schola Sainte-Cécile : bientôt un disque ? par La Favillana (2013-10-28 21:35:17) 
[en réponse à 736149]

PELERINAGE SUMMORUM PONTIFICUM - Programme de la Schola Sainte Cécile

JEUDI 24 OCTOBRE – VEPRES DE SAINT RAPHAËL – TRINITE DES PELERINS

– Entrée : orgue
– Deus in adjutorium à 8 voix (double choeur) – polyphonie de Costanzo Antegnati (1549 † 1624) organiste de la cathédrale de Brescia
– Antiennes en plain-chant - 5 psaumes en plain-chant & faux-bourdons parisiens
– Hymne en plain-chant
– Magnificat du premier ton à 8 voix (double choeur) - Giovanni Pierluigi da Palestrina (c.1526 † 1594) Maître de la chapelle pontificale

VENDREDI 25 OCTOBRE – MESSE VOTIVE DE LA SAINTE CROIX – TRINITE DES PELERINS

– Propre en plain-chant grégorien
– Ordinaire : Missa Octava de Hans Leo Hassler (1564 † 1612) Archimusicien de la cité de Nuremberg, organiste et maître de chapelle de l'électeur de Saxe – 8 voix (double choeur)
– Pendant les encensements de l’offertoire : Vexilla Regis prodeunt - Anthoine de Bertrand (c. 1530 † avant 1582)
– Pendant la communion des fidèles : Tantum ergo sacramentum « mozarabe » – Sur le plain-chant des livres de Tolède - Tomás Luis de Victoria (1548 † 1611), maître de chapelle aux Descalzas Reales de Madrid
– Adoramus te, Christe - de la Missa Galeazescha de Loyset Compère (c. 1445 † 1518), maître de la chapelle de Galeazzo Maria Sfoza, duc de Milan
– Pendant le dernier évangile : Ave Maria - Tomás Luis de Victoria (1548 † 1611)
– Sortie du clergé : Exsultáte justi in Domino, motet sur le psaume 32 de Ludovico Grossi da Viadana (1564 † 1627), maître de chapelle de la cathédrale de Mantoue

SAMEDI 26 OCTOBRE – MESSE VOTIVE DE LA SAINTE VIERGE – BASILIQUE SAINT-PIERRE

– Entrée du clergé : Ave Maris stella – plain-chant & alternance polyphonique à 6 voix de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d'Angoulême, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
– Propre en plain-chant grégorien
– Ordinaire : Missa VIII – De Angelis
– Pendant les encensements de l’offertoire : Ave Virgo gloriosa à 5 voix – Henri de Villiers, sur un thème de Loyset Compère
– Benedictus polyphonique : alternance du chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres
– Après la consécration : O Salutaris Hostia – François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi de France Louis XVI
– Pendant la communion des fidèles : Tantum ergo sacramentum - Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV
– Pendant le dernier évangile : Salve Regina (plain-chant – ton simple)
– Sortie du clergé : Christus vincit – Plain-chant d’Aloys Kunc (1832 † 1895), maître de chapelle de la cathédrale de Toulouse, harmonisation du chanoine Gaston Roussel (1913 † 1985), curé de Port-Marly, maître de chapelle de la cathédrale de Versailles
images/icones/neutre.gif  ( 736157 )Cher Monsieur l'Abbé... par Marco Antonio (2013-10-28 21:54:04) 
[en réponse à 736149]

... je vous informe que depuis Paul VI jusque à François I, en passant pour Benoît XVI, ce qui est constamment prêché c'est le liberalisme et le pluralisme religieux, c'est-à-dire des doctrines qui se posent en contradiction parfaite avec la Royauté sociale de Jésus-Christ.

Cordialement
images/icones/2a.gif  ( 736215 )Au diable l'avarice... par Escartefigue (2013-10-29 13:38:26) 
[en réponse à 736149]

...des photos.
images/icones/hein.gif  ( 736253 )Alors, la réponse ? par Vassilissa (2013-10-29 20:51:16) 
[en réponse à 736149]

à ce qui suit :

[Guillaume Luyt - Présent] Rome en mode extraordinaire
SOURCE - Guillaume Luyt - Présent - 26 octobre 2013
De notre correspondant permanent au Siège Siège
Rome en mode extraordinaire
François saluera-t-il les pèlerins du peuple Summorum Pontificum qui, ce samedi, se retrouvent à Saint-Pierre de Rome pour une messe pontificale célébrée par le cardinal Castrillón Hoyos à l’occasion du 61e anniversaire de son ordination sacerdotale?

La question n’est pas accessoire car, pour l’instant, le pape n’a consacré explicitement – c’était dans l’entretien aux jésuites – que deux phrases à la liturgie traditionnelle et à ceux qui y sont attachés : « Je pense que le choix du pape Benoît fut prudentiel, lié à l’aide de personnes qui avaient cette sensibilité particulière. Ce qui est préoccupant, c’est le risque d’idéologisation du Vetus Ordo, son instrumentalisation.»

De nombreux catholiques de tradition, en particulier sur ce fabuleux mais souvent cacophonique tam-tam qu’est internet, ont considéré que c’était également leur sensibilité qui était visée par l’évêque de Rome quand celui-ci a mis l’Eglise en garde contre le triomphalisme ou encore contre le pélagianisme. Sauf qu’il ne s’agit que d’interprétations des intentions du pape, pas forcément de ce que le jésuite qu’il est a voulu réellement communiquer.
Un avertissement
Reste que les deux seules phrases du pape concernant effectivement la liturgie traditionnelle – qu’il appelle « Vetus Ordo » – ne témoignent pas d’une grande ouverture. Là où François parle d’un choix « prudentiel » de Benoît XVI « lié à l’aide de personnes qui avaient cette sensibilité particulière », Benoît XVI avait très clairement, dans sa lettre aux évêques, souligné qu’il était « bon pour nous tous de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Eglise » et noté que, tandis qu’on « pouvait supposer que la demande de l’usage du Missel de 1962 aurait été limitée à la génération plus âgée (...) il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement».

La seconde phrase, sur le risque d’idéologisation et d’instrumentalisation du « Vetus Ordo » sonne encore plus, sinon comme un couperet, du moins comme un avertissement. Reconnaissons que Benoît XVI lui-même, toujours dans sa lettre aux évêques accompagnant le motu proprio Summorum Pontificum, avait constaté que « les exagérations ne manquent pas » parmi « certains fidèles liés à l’ancienne tradition liturgique latine ». Mais, plus qu’une condamnation, c’était une occasion pour lui d’assurer aux évêques qu’il comptait sur leur « charité et [leur] prudence pastorale » pour servir « de stimulant et de guide pour perfectionner les choses ». Ce qu’on peut appeler une correction paternelle, faite de bienveillance et de vérité.
Les périphéries du pape
Si beaucoup de fidèles et de prêtres pensent, non sans raisons objectives, que l’actuel pontificat marque un retour en arrière en matière de liturgie et que, par certains aspects, nous assistons au retour des années Paul VI, certains observateurs, connaisseurs de l’ancien cardinal de Buenos Aires, estiment que le pèlerinage de ces jours-ci pourrait offrir au pape François l’occasion d’un coup de barre « à droite » après tant de coups de barre « à gauche ». Pape des « périphéries », François ne peut totalement ignorer que les catholiques liés à la liturgie grégorienne ont, depuis 50 ans, été relégués aux confins de l’Eglise: combien de curés révoqués, de religieux persécutés, de fidèles méprisés au seul prétexte de leur attachement à ce qui, jusqu’à la réforme conciliaire, avait été non seulement la norme mais aussi la source et le sommet (fons et culmen) de la vie de l’Eglise?

Si François devait faire un geste ce samedi envers le peuple Summorum Pontificum, ce ne serait somme toute que justice : pour les fidèles, pour les ecclésiastiques, mais aussi pour son prédécesseur dont les médias et un certain clergé ont hâte de prononcer la damnatio memoriae.

Alors que le qualificatif « ratzinguérien » semble devenu une insulte à Rome – mercredi matin, deux prêtres en soutane ont eu la surprise de s’entendre apostropher de la sorte par un confrère inconnu à leur entrée dans la salle de petit-déjeuner de la Maison romaine du Clergé, à deux pas du Vatican – certains n’hésitent cependant pas à témoigner de leur fidélité à Benoît XVI. C’est le cas de Mgr Rifan, ordinaire de l’administration apostolique saint Jean-Marie Vianney de Campos, au Brésil – qui célèbrera dimanche la messe de clôture du pèlerinage en la basilique de la Minerve pour la fête du Christ-Roi – qui, sur son blog, a expliqué ainsi la raison de sa participation au pèlerinage Summorum Pontificum : « Ma présence manifeste mon appui aux catholiques liés dans le monde entier à la liturgie traditionnelle et, dans le même temps, a pour but de montrer qu’il est possible de la conserver tout en étant en parfaite communion avec le Saint-Père et avec toute l’Eglise. Ainsi comprise, la messe ancienne contribue grandement à la justesse de l’ars celebrandi et à la « paix liturgique » dans l’Eglise, comme le désirait Benoît XVI.»

Le pape François partage-t-il cette vision ? La réponse nous sera donnée aujourd’hui à Rome.
images/icones/neutre.gif  ( 736257 )La réponse : un message du pape François par La Favillana (2013-10-29 21:00:08) 
[en réponse à 736253]




Posted on 29 October 2013 by Cœtus Internationalis Summorum Pontificum


À son Éminence Révérendissime, le cardinal Darío Castrillón Hoyos, à l’occasion du pèlerinage à Rome du Cœtus Internationalis Summorum Pontificum dans le cadre de l’Année de la Foi, Sa Sainteté le pape François adresse son cordial salut, souhaitant que la participation au pieux itinéraire auprès des tombes des apôtres suscite une fervente adhésion au Christ, célébré dans l’Eucharistie et dans le culte public de l’Église, et procure un élan renouvelé au témoignage évangélique.

Le Souverain Pontife, invoquant les dons de l’Esprit Saint et la maternelle protection de la Mère de Dieu, adresse de tout cœur à Votre Éminence, aux prélats, aux prêtres et à tous les fidèles présents à cette sainte célébration Sa bénédiction apostolique implorée, propitiatrice de paix et de ferveur spirituelle.

Mgr Parolin, Secrétaire d’État de Sa Sainteté
Samedi 26 octobre 2013/P>

images/icones/neutre.gif  ( 736258 )Mais aucune référence au caractère spécifique par AVV-VVK (2013-10-29 21:07:24) 
[en réponse à 736257]

de la célébration
images/icones/fleche2.gif  ( 736259 )Mieux que rien par Vassilissa (2013-10-29 21:11:26) 
[en réponse à 736258]

en effet !!!
images/icones/1y2.gif  ( 736290 )Non, c'est nul, avec François, quand c'est nul, par Adso (2013-10-30 09:50:44) 
[en réponse à 736259]

C'est nul.... pas à la hauteur du tout (mais pas surprenant actuellement), on se demande si ce n'est pas comme les bénédictions apostoliques de mariages , une formule toute faite, signée par un secrétaire au nom de François
images/icones/1a.gif  ( 736377 )Eh ben... par Nemo (2013-10-30 18:39:19) 
[en réponse à 736290]

Si c'est nul, c'est pourtant archi traditionnel comme formulation.
Il n'est pas dans l'usage de faire dans le particularisme ou le sentimental pour ce genre de formules.
Presque une formulation liturgique.
De toutes façons, tout ce que fera le pape sera nul pour certains, même s'il avait écrit le Notre Père.
Vous auriez préféré une chanson d'amour ?
images/icones/1v.gif  ( 736430 )Ce n'est pas tant la formulation par Adso (2013-10-31 10:03:59) 
[en réponse à 736377]

qui me gène, elle est certes tout à fait dans les habitudes ! Non, ce qui me gène c'est l'absence de geste particulier pour des gens qui ont fait acte de fidelité alors qu'on les dits opposé à la papauté en tant que telle...

Quant à la critique que vous dites systématique, elle est, ne vous en déplaise, liée, à un amour profond du siège de Pierre, que beaucoup d'entres nous sommes inquiets de voir malmené par des attitudes peu dignes de ce devrait être du à NSJC...
images/icones/neutre.gif  ( 736298 )Difficile de faire moins... par Sic transit (2013-10-30 10:33:36) 
[en réponse à 736259]

C'est poli, sans plus.
images/icones/info2.gif  ( 736417 )Texte du sermon de Mgr Rifan par Chicoutimi (2013-10-30 23:27:13) 
[en réponse à 736149]

Bonjour,

Je cherche le texte du sermon de Mgr Rifan sur le site de l'Administration Apostolique Saint-Jean-Marie-Vianney. Je ne le vois nulle part ! J'ai cependant trouvé un message de Mgr Rifan et j'en ai fait une traduction avec le traducteur "Bing" (je ne parle pas portugais). Voici ce que ça donne :

"Je suis à Rome, la « ville éternelle », pour suivre le pèlerinage international Summorum Pontificum, qui m'a invité à célébrer la Messe Pontificale solennelle de clôture, dans la Basilique de Sainte-Marie de la Minerve, dimanche prochain, le 27 octobre. Aujourd'hui, mercredi, je serai présent à l'audience du Saint-Père, le Pape, à la place Saint-Pierre. En plus de saluer personnellement le Pape, une bénédiction spéciale se accordée pour tous ceux qui me sont chers.

Un des points forts de ce pèlerinage sera la messe célébrée en la Basilique Saint-Pierre le samedi, 26 octobre, par le Cardinal Dario Castrillón Hoyos, qui, au nom du pape, a érigé notre Administration apostolique et présidé mon ordination.

Il y aura aussi une Messe Pontificale célébrée par Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire à Astana au Kazakhstan, en plus de nombreux autres actes religieux, tels que les Vêpres solennelles, célébrées par Mgr Guido Pozzo, Secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei, une rencontre sacerdotale avec Mgr Rino Fisichella, Président du Conseil Pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, à la Via Sacra, sur le Mont Palatin, et l'adoration eucharistique dans la Chiesa Nuova.

Toutes les Messes de ce pèlerinage seront célébrées dans l'ancienne forme du Rite Romain, puisque ce pèlerinage s'adresse aux prêtres et fidèles liés à la forme liturgique qui a été accordée à l'Église entière par le Pape Benoît XVI, par le motu proprio Summorum Pontificum, d'où le nom du pèlerinage.

L'ancienne forme de la litrugie romaine, aussi appelée forme extraordinaire, est l'une des richesses liturgiques catholiques et fut utilisée par de nombreux Saints durant plusieurs siècles. Elle est préservée par beaucoup de congrégations religieuses, des paroisses, des groupes et des milliers de fidèles dans le monde entier ; au Brésil, il y a plus de 100 lieux où est préservé cette liturgie, avec l'aimable autorisation des évêques, comme il se doit toujours de l'être. Comme vous le savez, nous l'avons aussi dans notre Administration apostolique, ce qui fut accordée par le Saint-Siège, pour apprécier cette beauté liturgique, claire expression des dogmes eucharistiques catholiques. Et le Saint-Siège reconnaît notre sensibilité et notre adhésion comme parfaitement légitime. Donc, comme l'avait exprimé le Cardinal Ratzinger: « Bien qu'il existe de nombreuses raisons pour qu'un grand nombre de fidèles aillent trouver refuge dans la liturgie traditionnelle, le plus important est qu'ils cherchent à préserver la dignité du sacré » (Conférence des évêques chiliens, Santiago, 13/07/1988). Notre présence dans ce pèlerinage, notre assistance pour ces catholiques du monde entier a, en même temps, pour but de leur montrer la bonne position de la préservation de la liturgie traditionnelle en parfaite communion avec le Saint-Père, le Pape, et avec toute l'Église. Alors, ainsi comprise, la messe dans l'ancienne forme contribue grandement à la bonne « ars celebrandi » et à la « paix » liturgique dans l'Église, comme Benoît XVI l'a souhaité."

Source : Administration Apostolique Saint-Jean-Marie-Vianney