Le Forum Catholique

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images/icones/1f.gif  ( 735351 )Hoax. Benoît XVI n'a pas dit "ma démission m'a été inspirée par Dieu etc." par Gaspard (2013-10-19 11:41:35) 

Certains voudraient convaincre de la parfaite orthodoxie catholique du pape François et tentent de se servir de Benoît XVI pour cela. Pourtant, non, Benoît XVI n'a pas dit en août dernier : « Ma démission m'a été inspirée par Dieu, et le charisme du pape François me conforte chaque jour dans cette conviction. »

Ces propos ont été démentis :

1. Par Peter Seewald:
"Même si tous les médias sont tombés dans le panneau, connaissant la meilleure des sources, c'est-à-dire Benoît XVI lui-même, que j'ai rencontré récemment, quand nous avons parlé de sa renonciation, à aucun moment il ne s'est exprimé en ce sens".
Source

2. Par Mgr Gänswein:
"Inventé, d'alpha à omega. Il n'y a rien de vrai dans cet article"
Source

Et ces démentis ont déjà été relevés sur le FC ici.

Et encore, en août, c'était avant les interviews relues ou non relues de François en septembre 2013, qui s'éloignent de façon impressionnante non seulement de Benoît XVI mais aussi de Jean-Paul II, Paul VI, et de tous leurs prédécesseurs.
images/icones/fleche2.gif  ( 735355 )Je vous renvoie à : "Qui a peur du Pape François". par Scrutator Sapientiæ (2013-10-19 12:38:37) 
[en réponse à 735351]

Bonjour Gaspard,

Je me permets de vous renvoyer à un article intitulé "Qui a peur du Pape François", dans lequel vous verrez quel usage est fait, à juste titre ou non, de cette phrase attribuée à Benoît XVI, à juste titre ou non :

« ma démission m'a été inspirée par Dieu, et le charisme du pape François me conforte chaque jour dans cette conviction. »

Ici.

Or, si j'ai bien tout saisi et tout suivi, le démenti apporté, par plus autorisés que moi, à la rumeur selon laquelle Benoît XVI aurait démissionné à la suite d'une expérience mystique, PORTE EGALEMENT SUR CETTE PHRASE LA.

http://benoit-et-moi.fr/2013-II/articles/une-promenade-a-castelgandolfo-instrumentalisee.html

http://benoit-et-moi.fr/2013-II/articles/experience-mystique-mgr-gaenswein-dement.html

Merci beaucoup de m'éclairer à ce sujet.

Bonne journée et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 735356 )Cela étant... par Arnold (2013-10-19 12:59:32) 
[en réponse à 735355]

il a démissionné, nous laissant entre les mains d'un individu foncièrement malfaisant. Par conséquent il n'a qu'un droit, celui de se taire.
images/icones/1h.gif  ( 735357 )Mon pauvre... par Jacques (2013-10-19 13:08:10) 
[en réponse à 735356]

... Vous devez être bien malheureux...

Plus sérieusement, qui êtes vous pour parler ainsi de deux souverains pontifes?

Que l'on soit mal à l'aise avec notre Saint Père est une chose, de là à le traiter de mal faisant, cela me paraît bien excessif.

Sans justifier quoi que ce soit, nous avons la preuve de ce que les médias aiment à déformer ou extrapoler les propos du Pape François, qu'ils ont à cœur de ne rapporter que ce qui fait polémique, laissant sous silence d'autres de ses actes et déclarations bien plus conforme à ce que beaucoup d'entre nous attendons...

Bref sans être bisnounours, je pense qu'il est urgent de ne pas trop s'enflammer, qui plus est sur Internet et sur un forum qui est lut bien au delà des milieux tradis.

images/icones/neutre.gif  ( 735367 )C'est cela oui.. par Arnold (2013-10-19 14:31:06) 
[en réponse à 735357]

"on" déforme ses propos, "on" le comprend mal ... c'est vous qui êtes à plaindre si vous croyez ces fadaises. Le respect ne se décrète pas, il se mérite.

Sachez en outre que je me contrefous totalement de l'avis des progressistes.
images/icones/fleche2.gif  ( 735360 )La ratzinguérisation rétrospective d'un Pape martinien ? par Scrutator Sapientiæ (2013-10-19 13:35:55) 
[en réponse à 735355]

Rebonjour à Gaspard,

C'est cela qui me frappe le plus, quand je lis l'article que j'ai inséré dans mon premier message sur "Qui a peur du Pape François" : la finalité de la formulation semble être ceci : il semble s'agir

- d'une "ratzinguérisation" rétrospective du Pape François, qui, avant son élection, était plutôt martinien, et qui, depuis son élection, est plutôt martinien, à tout le moins quand il s'exprime à destination des périphéries,

et / ou

- d'une "bergogliosation" rétrospective du Pape Benoît Benoît XVI, qui avant son élection, était plutôt ratzinguérien, et qui, après son élection, et pendant son pontificat, a été plutôt ratzinguérien, même quand il s'adressait aux périphéries.

En d'autres termes,

- certains attribuent au Pape François, d'une manière démesurée ou prématurée, une orientation stratégique : non seulement la neutralisation "prudentielle", mais aussi le démantèlement "rupturiste", du recentrage ratzinguérien ;

- d'autres, pour contrer cette vision partisane de la thèse du démantèlement, vont jusqu'à mettre en cause ou en doute le fait qu'il y ait, a minima, différenciation, depuis l'élection du Pape François,

alors que, c'est le point important, les différences, non négligeables,

a) de conception des positions doctrinales et pastorales à adopter,

et

b) de perception de la situation actuelle de l'Eglise et du monde,

étaient déjà avérées, manifestes, notoires, perceptibles, DU VIVANT "NON PAPAL" DU FUTUR PAPE BENOIT XVI ET DU FUTUR PAPE FRANCOIS.

Bon après-midi et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 735368 )Autre hypothèse par Aigle (2013-10-19 14:57:14) 
[en réponse à 735360]

Cher Scrutator vous proposez des visions intéressantes et inquiétantes du pontificat qui débute .

Pour ma part je me demande si deux autres clefs ne peuvent nous aider à comprendre François .

Primo je suggère de voir en lui un pape tout à fait postérieur à Vatican II pour qui les débats conciliaires ou post conciliaires appartiennent au passé. Bref un homme qui ne peut se poser la question de la réception ou de l'ermenutique du concile tant celui ci est intégré dans ses gènes .

Secundo j'ai déjà proposé de voir aussi en François un étranger, un latino américain très éloigné par son style comme par ses préoccupations de fond du style et des sujets qui nous semblent centraux.

Ces deux éléments parce que très éloignés du style et du fond woytlien ou ratzingerien ont contribué à séduire les martiniens et autres progressistes qui voulaient refaire le conclave de 1978 et imposer une interprétation radicale du Concile ( mariage des prêtres, acceptation du divorce et de la pilule, etc ...). Mais François est il progressiste en ce sens là ? Les martiniens connaissaient ils sa crainte du Diable et sa vénération de la Sainte vierge ?

Cela étant ces deux clefs ne débouchent pas sur des conclusions très positives du point de vue tradi car on peut tout à fait penser que cet homme ne nous comprends pas et que nous mêmes aurons bien du mal à le comprendre.
images/icones/neutre.gif  ( 735369 )et tout le monde sait bien que par Luc Perrin (2013-10-19 15:00:05) 
[en réponse à 735360]

le Conclave a élu à très grande vitesse le cardinal Bergoglio à cause de ces différences.

Mois après mois, les différences connues, publiques, revendiquées par l'alors cardinal argentin, se confirment dans son action comme Souverain Pontife.

Il y a des inflexions, il peut y avoir quelques évolutions entre un cardinal et le même devenu pape.
Benoît XVI, par exemple, a-t-il été véritablement "ratzinguérien" comme le dit, bien vite, notre ami Scrutator ?

L'historien que je suis émet des doutes solides quant à cette affirmation brute de décoffrage. Ce qui a frappé entre 2005 et 2013 me paraît être justement le décalage important entre le pape Benoît XVI et les options fermes du cardinal Ratzinger.

Une partie seulement des analyses ratzinguériennes ont connu une mise en oeuvre dans la politique pontificale : à mon sens, ce retrait, cette dilution de l'inspiration ratzinguérienne sont une cause majeure de l'échec du pontificat, échec qui ouvrait la voie - avec ou sans démission/renonciation - à l'élection du cardinal Bergoglio.

Pour pointer ce demi-ratzinguérisme de Benoît XVI :
- le retour après hésitation à la ligne interreligieuse d'Assise de Jean-Paul II, très légèrement corrigée, et l'absence de catéchèse de Dominus Iesus
- l'absence de politique de nomination sérieuse et cohérente pour l'épiscopat, pour le Sacré Collège et même pour la Curie
[en 1998, le cardinal Ratzinger avait pourtant dit que le vrai renouveau de l'Église était lié à un renouveau du collège épiscopal]
- l'absence de réforme de la Forme ordinaire est la carence la plus criante et le décalage le plus énorme vis-à-vis du ratzinguérisme : le Cardinal n'avait cessé de répéter que la crise liturgique est une cause majeure de la crise de l'Église. Au final, en 8 ans, il aura promulgué la nouvelle traduction anglaise et l'espagnole ... c'est tout.
- la timidité des efforts pour redresser l'enseignement de la théologie, l'extrême insignifiance de la CDF sous le cardinal Levada, ne parlons pas du choix de l'actuel préfet
- l'étrange choix à contre-emploi de deux cardinaux brésiliens - bergogliens avant l'heure - pour diriger la Congrégation du clergé et logiquement, l'absence totale de résultat et d'orientations fermes dans le domaine du sacerdoce : la carence saute aux yeux par comparaison avec Paul VI et surtout Jean-Paul II. Même la longue visite des religieuses américaines en rébellion ouverte depuis 40 ans s'est évaporée dans l'insignifiance.
- la frilosité de la réorientation oecuménique déjà par le choix du cardinal Koch qui en était l'indice et par l'absence totale de résultat vis-à-vis des Églises orientales séparées et le lâchage complet des Ordinariats catholique-anglicans après l'avancée de 2009, lâchage tel que la T.A.C. a dû se retirer du processus.
- recul final, dont le lâchage des catholiques anglicans était le prélude, de la F.S.S.P.X en 2012, le dernier dossier vraiment "ratzinguérien" que Benoît XVI avait maintenu ouvert et dans lequel il avait montré une politique cohérente et constante.

Au total, dans les faits, on peut presque dire que le pontificat de Jean-Paul II a été plus "ratzinguérien" que celui de Benoît XVI.
Hélas.

images/icones/neutre.gif  ( 735379 )Oui, c'est la thèse du "pré-pontificat" par Abbé Claude Barthe (2013-10-19 15:57:34) 
[en réponse à 735369]

pour remarquer que l'œuvre doctrinale de Joseph Ratzinger, un corpus considérable dont il a dirigé l'élaboration, s'est faite sous Jean-Paul II : Ordinatio sacerdotalis, le CEC, les encycliques morales, les deux encycliques sur la théologie de la libération, le serment sur l'autorité du magistère, etc., etc. Ensuite, de manière très étonnante, rien de semblable. Mais le Motu Proprio.
images/icones/neutre.gif  ( 735383 )"François et les ratzinguériens : une popularité qui s’effrite" par La Favillana (2013-10-19 18:24:56) 
[en réponse à 735379]

François et les ratzinguériens : une popularité qui s’effrite
18 octobre 2013, Vini Ganimara, Osservatore Vaticano

Partie émergée de l’iceberg ratzinguérien, Sandro Magister, journaliste à L’Espresso, étoile parmi les vaticanistes, de semaine en semaine, et parfois de jour en jour, lance sur son blogue Chiesa, de sévères critiques contre le Pape François : « Martini pape. Le rêve devenu réalité », le 15 octobre ; « Les encycliques ont un nouveau format: l’interview », 7 octobre ; « Ricca et Chaouqui, deux ennemis de l’intérieur », 26 août ; « Le virage de François », 3 octobre ; entre pas mal d’autres.
Mais il n’est pas le seul : « François est en train de fonder une nouvelle religion opposée au magistère catholique » (Mattia Rossi, Il Foglio, 11 octobre) ; « Nous n’aimons pas ce pape » (Alessandro Gnocchi et Mario Palmaro, évincés de Radio Maria, dans Il Foglio du 9 octobre) ; « Le troupeau avant la doctrine ? On risque de perdre les deux » (Rino Cammilleri, dans Il Giornale, 10 octobre).
Le concert de louange médiatique autour du Pape François est désormais loin d’être unanime en Italie. Pas seulement médiatique. Il faut savoir que les journalistes italiens “roulent” souvent pour des prélats de Curie, dont certains très hauts placés, qui leur fournissent des informations très sûres et leur demandent en retour de faire passer tel ou tel message. Les ecclésiastiques étant eux-mêmes très attentifs à l’opinion exprimée par ces journalistes et faisant passer à leur tour des messages dans le monde des dicastères. En fait, on peut même parler, surtout au niveau des plus grands, comme Sandro Magister, de groupes informels où ecclésiastiques et informateurs analysent à égalité.
François est-il attentif à ce phénomène qui a pris une importance qui dépasse les petites frondes classiques ? Ce n’est pas certain. Pape venu de la périphérie, il “fonctionne”, génialement au reste, avec des méthodes de gouvernement et de communication qu’il a expérimentées en Argentine. À la différence de son prédécesseur, qui vivait cloîtré, il voit chaque jour en multiples audiences formelles et une foule de contacts directs à Santa Marta, au téléphone, des quantités d’interlocuteurs divers. Mais est-il mieux informé pour autant ? Il n’est pas certain qu’il ait une grande capacité d’entendre et de voir au-delà de certains schémas. On ne saurait, au reste, demander à un homme de 78 ans, malgré une stupéfiante énergie, de réorganiser toutes les catégories d’analyse et grilles de lecture qu’il a forgées et utilisées tout au long de son existence.
Jean Mercier, de La Vie, souvent présent à Rome, est lui aussi un peu perturbé. Dans un article publié le 18 septembre sur son blogue, « Le pape est-il démago ? », il remarquait : « Charismatique et populaire, François n’hésite pas à poser les gestes qui font mouche et lancer les formules qui font le buzz. N’en fait-il pas un peu trop ? ». Le 4 octobre (« Malaise dans la communication »), il revenait sur le sujet : « François multiplie les interviews choc, suscitant la perplexité sur sa stratégie de communication. Se pose le problème des différents statuts de sa parole, et notamment lorsque la parole intime se trouve élevée à l’état de parole officielle. ». Et s’appuyant sur ce qu’il entend dans la Ville éternelle, il tire la sonnette d’alarme : la nouvelle donne est d’autant plus risquée « que le pape émérite est encore vivant et que certains pourraient être tentés d’entonner l’air du “Rendez nous Benoit XVI !”. Rien ne serait plus périlleux qu’une forme de schisme larvé entre deux sensibilités, l’une nostalgique du pape émérite, l’autre enthousiaste du nouveau pape ».
En effet. Au lieu de comparer, comme on le fait toujours sous un nouveau pontificat, un pape vivant et son prédécesseur décédé, ce qui est sans aucun risque pour la légitimité du premier, on peut aujourd’hui comparer entre deux papes bien vivants.
images/icones/neutre.gif  ( 735384 )Triste et décevant par Aigle (2013-10-19 18:25:01) 
[en réponse à 735369]

Vous avez raison cher Luc de souligner les limites du pontificat de Benoit XVI , un pape que j'admire pourtant pour la richesse et la force de sa doctrine unies à la vraie simplicité qu'il a toujours manifestée.

On peut y voir une forme d'incompétence personnelle comme Me Parfu l'a déjà dit : ce pape theologien n'était pas un chef.

Je n'exclus pas aussi un autre phénomène : confiant dans l'institution ecclésiale et dans la loyauté de la curie, il a pu penser qu'il suffisait d'indiquer une direction pour que toute l'Eglise ou au moins toute la curie s'y engage sans avoir à faire des choix difficiles pour écarter ses adversaires et promouvoir ses partisans.

À moins qu il n'ait essayé de jouer au plus fin en neutralisant ses adversaires en leur confiant certaines fonctions sensibles ? Au quel cas il s est mis le doigt dans l'oeil.

Il est clair eu Francois agit différemment et bien plus énergiquement .
images/icones/neutre.gif  ( 735387 )Un autre point par Aigle (2013-10-19 19:30:20) 
[en réponse à 735384]

Notre culture chevaleresque, notre respect pour le courage, la valeur que nous attachons à l'obéissance et à la loyauté nous empêchent de bien comprendre certains travers, certaines méthodes de nos ennemis qui avancent masqués et qui loin de contester ouvertement une orientation qui leur déplaît ou de partir faire autre chose restent en place et se permettent de saboter discrètement .

Je me demande si ce n'est pas là un certain travers de la curie romaine.

J'ai le sentiment peut être hâtif que Paul VI dernier pape fonctionnaire avait habilement pris le contrôle de la curie sous couvert d'accroitre ses effectifs et de l'internationaliser. En fait il a noyé la vielle curie italienne et traditionnelle sous un flot de progressistes qui sont hélas restes en place sous les papes suivants qui n'ont pas eu l'idée ou l'énergie de purger franchement (ou discrètement ) la bureaucratie pontificale.

images/icones/fleche2.gif  ( 735393 )L'une des qualités d'un chef par Jean-Paul PARFU (2013-10-19 20:08:06) 
[en réponse à 735387]

quoique l'on pense, par ailleurs, de ses décisions, c'est de savoir s'entourer.

Jean-Paul II a très bien su ou assez bien su s'entourer, du cardinal Ratzinger par exemple, ce dernier se sentant visiblement à l'aise dans son rôle de préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, de co-rédacteur officieux de nombreux documents pontificaux et de co-orientateur (si l'on peut s'exprimer ainsi) du pontificat de son prédécesseur.

Lorsqu'il est devenu pape, Benoît XVI n'a pas su s'entourer ; "agoraphobe", timide, ami des livres et des bibliothèques, il s'est contenté de s'entourer de gens avec lesquels il avait travaillé dans le passé ou qu'il avait connus à Rome ou ailleurs, et ça, ce n'est pas très bon !

Et c'est une des raisons pour lesquelles il n'a pas su s'imposer à la Curie et aux grands responsables de l'univers catholique.
images/icones/1d.gif  ( 735404 )C'est exactement le contraire par Ritter (2013-10-19 23:20:05) 
[en réponse à 735387]



Notre culture chevaleresque, notre respect pour le courage, la valeur que nous attachons à l'obéissance et à la loyauté nous empêchent de bien comprendre certains travers, certaines méthodes de nos ennemis qui avancent masqués et qui loin de contester ouvertement une orientation qui leur déplaît ou de partir faire autre chose restent en place et se permettent de saboter discrètement .



Vous n'en avez pas assez de balancer des âneries aussi monstrueuses, prouvant que vous n'avez rien compris à cette culture chevaleresque.

Les qualités que vous énumérez, n'empêchent pas de connaître et comprendre les travers, mais elles permettent de les supporter, et de reconnaître chez l'ennemi sa dignité, quand il est digne et sa bassesse quand il y en a. C'est ainsi que l'on vit des chefs croisés susciter l'admiration de leurs adversaires et avoir de l'admiration pour eux, mais cela doit vous dépasser.

De la part d'un que vous avez qualifié d'antisémite, et qui se marre en vous lisant, flattant l'un pour mieux l'assassiner, admirant un tel pour mieux le dénigrer. Voila de quoi sont faits vos messages.

Alors contrefaçon qui êtes vous pour vous permettre de juger d'un pape, ici paul VI ailleurs Ratzinger et souvent François?