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2ème jour de la Neuvaine à Saint Michel Archange par ami de la Miséricorde (2013-09-22 08:46:29)
Cette Neuvaine à l’Archange Saint Michel et aux neuf Chœurs des Anges obtient des grâces extraordinaires et le secours du Ciel contre les afflictions et actions d'origine démoniaque. Pendant ces neuf jours, accompagner la neuvaine de la confession, de prières à Saint Michel, de chapelet, de jeûne… N’oublions pas que certains démons ne peuvent être chassés que par la prière et le jeûne. Aux conditions ordinaires, une indulgence plénière peut être gagnée au cours de la neuvaine (jour au choix), ou dans les huit jours suivants. (Pie IX, 26 novembre 1876)
Récitez chaque jour le Confiteor, formulez votre demande, puis dire trois fois le Pater Noster, l'Ave Maria et le Gloria Patri. Terminez par la prière suivante (selon les jours)
Deuxième Jour : en l’honneur des Chérubins
Saint Michel, Prince de la Milice des Anges, je vous invoque, exaucez-moi. Je vous supplie de prendre mon âme, au dernier jour, sous votre très sainte garde et de la conduire au lieu de rafraîchissement, de la paix et du repos, où les âmes des saints attendent dans la joie ineffable le jugement à venir et la gloire de la résurrection glorieuse. Que je parle ou me taise, que je veille, que je marche ou me repose, gardez-moi dans l'accomplissement de toutes mes oeuvres, dans tous les actes de ma vie. Préservez-moi des tentations des démons et des peines de l'enfer. Ainsi soit-il.
Source : notredamedesneiges.over-blog.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

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Méditation "Mon Idéal, Jésus, Fils de Marie" du Père Emile Neubert par ami de la Miséricorde (2013-09-22 08:51:51)
[en réponse à 732478]
Chapitre VIII : "COMME MOI, VIS EN UNION AVEC MA MERE"
Jésus :
1. - Mon frère, j'ai encore à te révéler un autre trait, un trait essentiel de ma piété filiale envers ma Mère : ma vie d'union avec elle. Si, pour tout enfant, il n'est pas chose plus douce que l'intimité avec ma Mère, quelles furent les joies de mon intimité avec Marie ?
Joies de ces neuf mois d'union ineffable, alors que je ne faisais qu'un avec ma Mère et que, vivant tabernacle, elle me portait toujours en elle; car, tout au contraire des autres enfants, j'ai connu ma Mère dès le premier moment de mon existence terrestre et dès lors, ce fut, entre elle et moi, un continuel échange de pensée et d'amour. Joies de ces trente années d'intimité sans pareille, à Bethléem, en Egypte, à Nazareth, quand elle me portait dans ses bras, me voyait à côté d'elle, s'entretenait avec moi, par la parole ou par le regard. Trente longues années, seul avec elle seule et Joseph !
Joies non moins profondes des trois dernières années de ma vie quand, au milieu des incompréhensions des foules, des lenteurs de mes amis, de la fureur de mes ennemis, je pensais à Celle qui, dans sa petite maison de Nazareth, pensait à moi, qui me comprenait, m'aimait, et offrait au Père, pour le succès de ma mission, d'incessantes supplications et immolations.
Source: Editions Salvator, Porte du Miroir, Mulhouse, 1935
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde