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images/icones/bible.gif  ( 732041 )17 sept. : Impression des Stigmates de S. François par Alexandre (2013-09-17 10:30:17) 


Saint François reçoit les stigmates, par Giotto

Le 17 Septembre

IMPRESSION DES STIGMATES DE S. FRANÇOIS

(Cette fête, double jusqu'en 1960, fut réduite à une commémoraison en 1961 et supprimée en 1969)

Premier Nocturne

De l’Épître de saint Paul Apôtre aux Galates
(trad. L.-Cl. Fillion p.s.s.)

Leçon i
(ch. V, 25-26 ; ch. VI, 1-6) Si nous vivons par l'esprit, marchons aussi selon l'esprit. Ne devenons pas avides d'une vaine gloire, nous provoquant les uns les autres, et nous portant mutuellement envie. Mes frères, si un homme est tombé par surprise dans quelque faute, vous qui êtes spirituels, relevez-le avec un esprit de douceur; prenant garde à toi-même, de peur que, toi aussi, tu ne sois tenté. Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi du Christ. Car si quelqu'un s'imagine être quelque chose, alors qu'il n'est rien, il se séduit lui-même. Mais que chacun examine son oeuvre, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non par rapport aux autres. Car chacun portera son propre fardeau. Que celui à qui on enseigne la parole de Dieu, fasse part de tous ses biens à celui qui l'enseigne.

Leçon ii
(ch. VI, 7-13) Ne vous y trompez point: on ne se moque pas de Dieu. Car ce que l'homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème dans la chair moissonnera de la chair la corruption; mais celui qui sème dans l'esprit moissonnera de l'esprit la vie éternelle. Ne nous lassons pas de faire le bien; car, le moment venu, nous moissonnerons, si nous ne nous lassons pas. C'est pourquoi, pendant que nous en avons le temps, faisons du bien à tous, mais surtout à ceux qui sont de la famille de la foi. Voyez en quels caractères je vous ai écrit de ma propre main. Tous ceux qui veulent plaire selon la chair vous obligent à vous faire circoncire, uniquement afin de n'être pas persécutés pour la croix du Christ. Car ceux-là même qui sont circoncis n'observent point la loi; mais ils veulent vous faire circoncire, afin de se glorifier dans votre chair.

Leçon iii
(ch. VI, 14-18) Pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie, si ce n'est dans la Croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est crucifié pour moi, comme je le suis pour le monde. Car, dans le Christ Jésus, ce n'est pas la circoncision qui sert à quelque chose, ni l'incirconcision, mais la nouvelle créature. Tous ceux qui suivront cette règle, que la paix et la miséricorde soient sur eux, et sur l'Israël de Dieu. Que personne à l'avenir ne me cause de la peine; car je porte sur mon corps les stigmates du Seigneur Jésus. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit, mes frères. Amen.

Deuxième Nocturne

Légende de saint François par saint Bonaventure, évêque (ch. XIII)

Leçon iv
François, ce serviteur et ministre vraiment fidèle du Christ, deux ans avant de rendre son âme au ciel [1224], se retira en un lieu élevé appelé mont Alverne, où il commença un jeûne de quarante jours, en l’honneur de saint Michel Archange. Il advint alors, qu’inondé plus abondamment des douceurs spirituelles de la contemplation surnaturelle dont il était habituellement favorisé, et embrasé plus ardemment par la flamme des célestes désirs, il commença à sentir une affluence extraordinaire de tous les dons surnaturels. Alors donc que la séraphique ardeur de ses élans le transportait jusqu’en Dieu, et qu’un vif sentiment de tendre compassion le transformait en Celui qui voulut, par excès d’amour, être crucifié, se trouvant un matin en oraison sur le flanc de la montagne (c’était vers la fête de l’Exaltation de la sainte Croix), l’homme de Dieu vit comme l’apparence d’un Séraphin, ayant six ailes aussi resplendissantes qu’enflammées, descendre du haut du ciel et arriver d’un vol extrêmement rapide à une place de l’air, à sa proximité, où il lui parut non seulement muni d’ailes, mais aussi crucifié, ayant les mains et les pieds étendus et cloués à une croix, et les ailes disposées de chaque côté d’une manière admirable, en sorte qu’il en élevait deux au-dessus de sa tête, en déployait deux autres pour voler, et voilait tout son corps en l’enveloppant des deux dernières. Cette vision étonna grandement François, et répandit en son âme une joie mêlée de douleur; car, tandis qu’il concevait une extrême allégresse de la vue bienfaisante de l’Ange qui lui apparaissait d’une façon si prodigieuse et si familière, le cruel spectacle du crucifiement lui transperça l’âme d’un glaive de compassion douloureuse.

Leçon v
François savait bien que l’état d’infirmité et de souffrance est incompatible avec l’immortalité d’un esprit séraphique ; mais intérieurement éclairé par celui qui se montrait au dehors, il comprit qu’une vision de ce genre avait été présentée à ses regards pour lui apprendre que c’était l’embrasement du cœur, et non le martyre du corps, qui devait transformer tout entier l’ami de Jésus Christ, en une parfaite ressemblance à ce Jésus crucifié. Disparaissant donc après un entretien secret et familier, la vision laissa François, l’âme enflammée d’une ardeur séraphique et le corps marqué de blessures semblables à celles d’un crucifiement ; comme si, fondue et amollie d’abord par l’action du feu, sa chair avait ensuite reçu l’impression d’un cachet. Aussitôt en effet, à ses mains et à ses pieds, commencèrent à paraître des marques de clous, ayant leurs têtes dans le creux des mains et sur le dessus des pieds, et leurs pointes à l’opposé. En outre, son côté droit présentait une cicatrice rouge, comme s’il eût été transpercé par une lance ; et bien des fois il en coula un sang sacré, qui trempait sa tunique et ses autres vêtements.

Leçon vi
Devenu donc un nouvel homme, grâce à la distinction glorieuse de ce prodige nouveau et surprenant (puisque, par un privilège singulier dont personne encore n’avait joui avant ce jour, il se trouva marqué, je dirai mieux, orné des sacrés stigmates). François descendit de la montagne, portant avec lui l’image du Crucifié non point tracée d’une main d’artisan sur des tables de pierre ou de bois, mais gravée sur sa propre chair par le doigt du Dieu vivant. Comme il savait très bien «qu’il est bon de tenir caché le secret d’un roi» (Tb 12, 17), cet homme séraphique, conscient de l’œuvre mystérieuse, opérée en lui par le Roi [divin], s’efforçait de dissimuler ces marques sacrées. Mais parce que c’est à Dieu de révéler pour sa gloire les grandes choses qu’il fait, le Seigneur lui-même qui avait secrètement imprimé ces signes, les fit ouvertement découvrir par des miracles, en sorte que, la vertu cachée et merveilleuse des stigmates, devint manifeste par l’éclat des prodiges. – Ce fait digne d’admiration, si bien constaté, et exalté par les bulles pontificales avec de grandes louanges et la publication de faveurs spéciales, le Pape Benoît XI [oct. 1303-juillet 1304] voulut qu’on en célébrât l’anniversaire par une solennité que le souverain Pontife Paul V étendit à l’Église universelle [1613], dans le but d’enflammer les cœurs des fidèles d’amour pour le Christ crucifié.

Pour cette fête simplifiée :

Leçon ix
François apparut marqué d’un privilège spécial non accordé aux siècles précédents, lorsqu’il descendit de la montagne décoré des stigmates sacrés [1224], portant avec lui l’image du Crucifié non pas dessinée sur des tables de pierre ou de bois, par la main d’un artisan, mais gravée dans ses membres de chair par le doigt du Dieu vivant. Comme il savait très bien «qu’il est bon de tenir caché le secret d’un roi» (Tb 12, 17), cet homme séraphique, conscient de l’œuvre mystérieuse opérée en lui par le Roi [divin], s’efforçait de dissimuler ces marques sacrées. Mais parce que c’est à Dieu de révéler pour sa gloire les grandes choses qu’il fait, le Seigneur lui-même qui avait secrètement imprimé ces signes, les fit ouvertement découvrir par des miracles, en sorte que, la vertu cachée et merveilleuse des stigmates, devint manifeste par l’éclat des prodiges. – Ce fait digne d’admiration, si bien constaté, et exalté par les bulles pontificales, avec de grandes louanges et la publication de faveurs spéciales, le Pape Benoît XI [oct. 1303-juillet 1304] voulut qu’on en célébrât l’anniversaire par une solennité que le souverain Pontife Paul V étendit à l’Église universelle [1613], dans le but d’enflammer les cœurs des fidèles d’amour pour le Christ crucifié.

Troisième Nocturne

(Du Commun d’un Martyr Pontife, 2° lieu)

Lecture du saint Évangile selon saint Matthieu
(ch. XVI, 24-27; trad. du Lectionnaire de 1964-65)

Leçon vii
En ce temps-là,
Jésus dit à ses disciples:
«Si quelqu’un veut marcher à ma suite,
qu’il se renonce, qu’il prenne sa croix,
et qu’il me suive.
Qui veut se sauver,
se perdra;


qui se perd à cause de moi,
se trouvera.
Que sert à l’homme de gagner l’univers
s’il se nuit à lui-même?
Que donnera-t-il en échange de lui-même?
Car le Fils de l’homme doit venir
dans la gloire de son Père avec ses anges,
et alors il rendra à chacun selon ses œuvres.»


Homélie de saint Grégoire, pape
(Homélies sur les Évangiles 32, 1-2.
Texte latin et autre trad. française: SC 522 [2008], 272-275;
tr. de l’abbaye Ste-Madeleine du Barroux, pp. 406-407)

Le Seigneur, notre Rédempteur, étant venu en ce monde comme un homme nouveau, il a donné au monde des préceptes nouveaux. A notre vie ancienne, toute nourrie dans le vice, il a opposé sa nouveauté. Que savait faire le vieil homme, l’homme charnel, sinon garder pour lui ses biens, s’emparer, s’il le pouvait, de ceux des autres, ou, s’il ne le pouvait, les convoiter? Mais le Médecin céleste applique à chacun de nos vices le remède contraire. De même que l’art médical soigne le chaud par le froid et le froid par le chaud, Notre-Seigneur applique à nos péchés les remèdes qui leur sont opposés. Il prescrit, par exemple, la continence aux débauchés, la libéralité aux avares, la douceur aux coléreux, l’humilité aux orgueilleux.

Leçon viii
Tandis qu’il proposait ainsi de nouveaux commandements à ceux qui le suivaient, il leur déclara: «Quiconque ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple» (Lc 14, 33). C’est comme s’il disait clairement: «Vous que votre ancienne vie entraîne à convoiter les biens d’autrui, soyez portés par votre vie nouvelle à donner même vos propres biens.» Mais écoutons ce que dit le Sauveur dans l’évangile qu’on vient de nous lire: «Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il se renonce lui-même.» Dans le premier texte, il nous demande de renoncer à nos biens; dans le second, de nous renoncer nous-mêmes. Peut-être n’est-il pas difficile à un homme de quitter ses biens, mais il lui est extrêmement difficile de se quitter lui-même. C’est peu de renoncer à ce qu’on a, mais c’est considérable de renoncer à ce qu’on est.

Leçon ix
Si nous venons à lui, le Seigneur nous commande de nous détacher de nos biens, car en entrant dans le combat de la foi, nous entreprenons de lutter contre les esprits malins, qui ne possèdent absolument rien en ce monde. C’est donc dévêtus que nous devons lutter avec ceux qui le sont. En effet, si quelqu’un lutte sans enlever ses vêtements contre un adversaire dévêtu, il est bien vite jeté à terre par ce dernier, parce qu’il lui donne prise. Tous les biens de la terre ne sont-ils pas comme des vêtements pour le corps? Que celui qui engage le combat contre le diable s’en dépouille donc pour ne pas succomber.
images/icones/neutre.gif  ( 732048 )Sainte Hildegarde par Yves Daoudal (2013-09-17 12:09:13) 
[en réponse à 732041]

Le 17 septembre, chez les bénédictins, mémoire de sainte Hildegarde. Et fête de sainte Hildegarde il me semble en Allemagne, au moins en certains lieux.

Avec cette superbe collecte, qui est comme un résumé de son oeuvre, y compris musicale:

Deus, qui beátam Hildegárdem Vírginem tuam donis cæléstibus decorásti: tríbue, quæsumus; ut, ejus vestígiis et documéntis insisténtes, a præséntis sæculi calígine ad lucem tuam delectábilem transíre mereámur. Per Dóminum...

Et depuis l'an dernier grâce à Benoît XVI la fête de sainte Hildegarde, proclamée en outre docteur de l'Eglise, est étendue à toute l'Eglise latine.

Les deux catéchèses de Benoît XVI: 1, 2.
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 732053 )Procession des reliques aujourd'hui par Glycéra (2013-09-17 13:31:34) 
[en réponse à 732048]

55 bénédictines continuent à chanter les 7 offices par jour. L'abbesse porte la propre croix de Ste Hildegarde, ses chants y sont connus et pratiqués.

Pélerinage organisé pour aujourd'hui

J'ai eu la chance de rencontrer une soeur lors du dernier congrès à Paray le Monial. Une maîtresse femme ! Toute rieuse et attentive à nos questions. Un colosse faite nonne. Elle est à gauche sur la photo de procession des reliques.



site de l'abbayePélerinage organisé
images/icones/1b.gif  ( 732079 )des colosses faits nonne par Lycobates (2013-09-17 21:57:26) 
[en réponse à 732053]

oui, chère Glycéra, nous avons ça chez nous.
Cela doit être la nourriture, vous voyez?

Nous les appelons toutes Schwester Omnipotentia, même si leur nom est un autre, elles sont en général baryton, quand elles répondent à la messe, et elles sont des enseignantes redoutables, mais elles peuvent être de vraies saintes.
Deo gratias pour elles.
images/icones/1b.gif  ( 732101 )... "mais, elles peuvent ?"... Celle que j'ai rencontrée... par Glycéra (2013-09-18 12:29:06) 
[en réponse à 732079]



était délicieuse, rieuse, fine, compétente, enthousiaste, dévouée, respectueuse, endurante...

Vous disiez "enseignantes redoutables, ... "mais" elles peuvent être de vraies saintes ! Je vous taquine sur le "mais"... pourquoi pas "donc" ?

Pour vous donner aussi ce qui a fait notre admiration : cette soeur ne parlait pas français... Sa soeur de sang, interprête, était là, et elles sont travaillé toute la nuit pour nous éviter les aléas d'une traduction morcelée.
C'est à dire que cette Schwester a pris son texte d'exposé, et étudié la traduction que sa soeur lui en a écrit. Elle a appris à prononcer les phrases, à les répéter, elle qui n'avait étudié le français qu'à l'âge de 7 et 8 ans à l'école, et jamais plus utilisé depuis.

Elle nous a tenu en haleine 80 minutes. Entrecoupant ses propos de lectures de textes (30 minutes au total) donnée par sa soeur, elle a su même manier l'humour à double sens entre les deux langues.
Probablement 60 ou 70 ans, elle nous a à la fois ravis, impressionnés, encouragés, et a offert les services de l'abbaye pour des documents si nous en avions besoin.

L'ovation lui était dûe, ce n'était que nature, et justice !




J'aime beaucoup le "Schwester Omnipotentia"... que ej garde comme un hommage à cette soeur. Merci de votre message.

Avec mes bonnes salutations
Glycéra
images/icones/1b.gif  ( 732106 )elles peuvent par Lycobates (2013-09-18 13:02:27) 
[en réponse à 732101]


Vous disiez "enseignantes redoutables, ... "mais" elles peuvent être de vraies saintes ! Je vous taquine sur le "mais"... pourquoi pas "donc" ?



Vous savez, quand on est gamin (ou gamine) la sainteté d'une "enseignante redoutable" ne s'impose pas à première vue!


Pour vous donner aussi ce qui a fait notre admiration : cette soeur ne parlait pas français...



Remarquable en effet!
La connaissance du français est devenue très mince en Allemagne, cela dépend un peu des générations, du milieu social et aussi de l'aire géographique (à Bade et dans le Wuerttemberg cela diffère), et je l'ai toujours déploré.
images/icones/neutre.gif  ( 732108 )Faible connaissance du français en Allemagne par John DALY (2013-09-18 13:43:23) 
[en réponse à 732106]

En revanche un excellent niveau d'anglais si je puis me fier à mon expérience. Reste pour les français de se mettre sérieusement à l'étude de la langue internationale qui est, à la place de pleurer celles qui ont été. Même si tout permet de penser que bientôt les états-uniens auront à parler espagnol - cela leur donnera une nouvelle langue à massacrer en attendant l'heure où nous parlerons tous chinois.

En passant, cher Lycobates, j'ai téléchargé les deux lourds volumes de l'Antibarbarus que vous avez recommandés : disponible sur archive.org.
images/icones/1b.gif  ( 732110 )pesant par Lycobates (2013-09-18 14:05:40) 
[en réponse à 732108]


j'ai téléchargé les deux lourds volumes de l'Antibarbarus que vous avez recommandés : disponible sur archive.org.



Vous savez sans doute que les philologues allemands valent leur pesant d'or!
Bonne lecture!

Lycobates, laudator temporis acti
images/icones/neutre.gif  ( 732111 )Auctores ponderandi non numerandi... par John DALY (2013-09-18 14:08:44) 
[en réponse à 732110]

... comme vous le savez !
images/icones/vatican.gif  ( 732074 )Calendrier ? par Alexandre (2013-09-17 20:17:18) 
[en réponse à 732048]


depuis l'an dernier grâce à Benoît XVI la fête de sainte Hildegarde, proclamée en outre docteur de l'Eglise, est étendue à toute l'Eglise latine.


Avez-vous une source qui vous permette d'affirmer cela ? Je suis d'assez près les évolutions du calendrier romain général et n'ai rien vu de tel, ni pour sainte Hildegarde ni pour saint Jean d'Avila...

En tout cas, pas un mot dans les Lettres apostoliques Caritas Christi et Lux sui populi (7 oct. 2012) proclamant docteurs ces deux saints.
images/icones/abbe1.gif  ( 732078 )C'est dans l'ordo 2013 du diocèse de Beauvais... par Père M. Mallet (2013-09-17 21:09:39) 
[en réponse à 732074]

page 41 :

17 septembre
Vert. de la férie.
Ou bien blanc : sainte Hildegarde de Bingen,
docteur de l'Eglise (1098-1179)
Ou bien.... St R. Bellarmin,
docteur de l'Eglise...



Je n'en sais pas plus, mais ils n'ont pas dû l'inventer.
images/icones/neutre.gif  ( 732090 )Magnificat (Monastere canadien) confirme par Castille (2013-09-18 10:24:54) 
[en réponse à 732074]

Pour Saint Robert Bellarmin le 17 septembre (ou le 13 mai). C'est selon.
images/icones/neutre.gif  ( 732100 )[réponse] par Yves Daoudal (2013-09-18 12:20:44) 
[en réponse à 732074]

Je ne sais pas quelles sont les subtilités du vocabulaire. Peut-être donc dois-je remplacer "fête" par "culte". Le décret du 10 mai 2012 dit exactement:

Extension à l'Eglise universelle du culte de Ste Hildegarde de Bingen (1089 - 1179), abbesse bénédictine, et inscription de son nom au catalogue des saints.



Et il y a une autre curieuse subtilité, c'est que sainte Hildegarde figurait déjà au martyrologe (au 17 septembre):

Apud Bingiam, in dioecesi Moguntinensi, sanctae Hildegardis Virginis.



Quant à moi, de toute façon, il y a bientôt 40 ans que je fais mémoire chaque année de cette sainte particulièrement fascinante, conformément à mon bréviaire...
images/icones/1a.gif  ( 732105 )Sainte Hildegarde par Lycobates (2013-09-18 12:54:27) 
[en réponse à 732100]

Oui, le martyrologe (ed. typique de 1920) reprend la sainte au 17 septembre et elle tient sa place dans le calendrier local p.ex. du diocèse de Mayence (Mainz), avec rang double (et mémoire de saint Lambert que Cologne et Liège célèbrent ce jour-là).

Si le propre de ce diocèse vous intéresse, il est
ICI

avec les leçons IV-V-VI pour sainte Hildegarde, à la page 2-4 de la pars autumnalis (vers la fin du recueil).
images/icones/tele.gif  ( 732112 )Ste Hildegarde de Bingen à la télé allemande (ZDF) par Jean-Paul PARFU (2013-09-18 14:17:47) 
[en réponse à 732105]

L'émission a été diffusée sur la 2ème chaîne publique allemande (ZDF), le dimanche entre 19 heures 30 et 20 heures 15, en novembre 2010 avec rédiffusion, je crois, en octobre 2012.

Il s'agissait d'une émission sur l'histoire de l'Allemagne et sur les Allemand(e)s ayant marqué l'histoire.

L'une de ces émissions était consacrée à Ste Hildegarde de Bingen, aujourd'hui également docteur de l'Eglise.

Un extrait de l'émission ici
images/icones/fleche2.gif  ( 732121 )L'émission en entier par Jean-Paul PARFU (2013-09-18 18:48:08) 
[en réponse à 732112]

C'est ici
images/icones/carnet.gif  ( 732129 )Sa fiche Wikipédia par Jean-Paul PARFU (2013-09-18 19:23:07) 
[en réponse à 732121]

C'est ici