Le Forum Catholique
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=729863

( 729863 )
Pourquoi les femmes vivent plus longtemps que les hommes par Candidus (2013-08-24 08:36:11)
Suite à des études conduites sur de nombreuses espèces de primates, on remarque que plus les mâles d'une espèce s'investissent dans les soins et l'éducation de leur progéniture, plus diminue l'écart d'espérance de vie qui existe entre eux et les femelles (jusqu'à s'abolir chez certaines espèces).
En d'autres termes, et en extrapolant un peu cette constatation, il semblerait que l'oubli de soi, le don de soi, exercent une influence positive sur la santé de celui qui s'y adonne (d'où le constat démographique d’une espérance de vie plus importante dans la population française chez les prêtres et les enseignants, activités dans lesquelles l'ouverture vers l'autre et le souci de son éducation, de son élévation, sont primordiaux).
Ce serait donc le plus grand altruisme de la femme, par nature moins égoïste que l'homme, qui expliquerait son espèrance de vie plus importante que celle de l'homme.
Cette constatation évoque les paradoxes des Béatitudes ; ce serait par l'oubli et le don de soi que le "soi" trouverait les conditions les plus favorables à son épanouissement et à sa vitalité :
Bienheureux ceux qui dépensent leur vie pour améliorer la vie des autres, ils prolongeront la leur.
Réflexions inspirées par la lecture d’un article du cahier du Monde "Culture et idée" daté d'aujourd'hui : "L'attachement ne s'explique pas seulement par une nécessité vitale" (p.2). D’après l’article, l’effet positif de l’ “attachement” serait dû au plaisir qu’il procurerait au sujet et aux conséquences somatiques positives qui en découleraient.

( 729865 )
Moi qui croyais ... par Pensassa (2013-08-24 08:48:07)
[en réponse à 729863]
.. que c'était parce que Dieu n'était pas pressé de les avoir auprès de Lui au paradis ...

( 729876 )
Normale! par Miserere (2013-08-24 13:10:32)
[en réponse à 729863]
Elles nous usent tellement.
Miserere

( 729880 )
pfoooouuuu par Rudy (2013-08-24 14:15:53)
[en réponse à 729876]
j'ai d'abord eu très peur en lisant votre phrase et puis j'ai compris ce que vous voulez dire et... c'est pas faux

( 729883 )
il ya peu les statistiques de mortalité par blamont (2013-08-24 15:47:07)
[en réponse à 729880]
utilisées par les actuaires indiquaient que les clergés catholiques avaient la plus grande espérance de vie.
De quoi renforcer le célibat...
On notera qu'il s'agit de la France, donc de l'Eglise latine; on ignore ce qu'il en est de l'Eglise d'Orient.
Une femme dans le mariage c'est comme les campagnes militaires, les années comptent double.
Blamont, 68 ans de rabiot.

( 729910 )
Là on sent l'expérience par Ritter (2013-08-24 22:27:12)
[en réponse à 729883]
En corvée d'épluchage et de plonge.
Une femme dans le mariage c'est comme les campagnes militaires, les années comptent double.
Au début on comprend tous à la baïonnette à la fin on entend tous à la camionnette

( 729894 )
Ouais...bien sur... par Bertrand (2013-08-24 19:42:41)
[en réponse à 729863]
c'est vrai que les mineurs et autres maçons, ouvriers (style sidérurgie, chimie lourde, travail à la chaine) qui se cassent le dos, pour rester poli, toute la semaine en travaillant en 3x8, ne le font pas pour gagner leur croute et nourrir leurs familles et éduquer leurs enfants.....
Ce sont bien sur de sales égoistes qui ne pensent qu'à leurs pommes...
Mon brave monsieur vous n'avez jamais fait le rapprochement entre pénibilité physique et l'espérance de vie???
Parce que les pretres et autres enseignants, malgré toutes les difficultés qu'ils rencontrent, ne sont pas exposés aux memes maladies, aux memes risques ni à la meme usure physique. Un prof ou un pretre ou une mère de famille ont quand meme moins de "chance" de tomber d'un échafaudage, de mourrir au fond d'une mine ou de se faire écraser par un engin...
Avant de débiter des théories fumeuses consultez les statistiques et vous verrez que le plus grand nombre d'accident du travail n'a pas lieu dans les confessionnaux...
Revenez sur terre, dans le monde réel et concret où tous les hommes ne travaillent pas dans des bureau, le popotin posé confortablement sur une chaise...

( 729925 )
heu par Mauwgan (2013-08-24 23:56:34)
[en réponse à 729894]
Bien que je comprenne ce que vous dites, je dirais que meme si je ne risque pas des engins sur la tete, les grossesses et les accouchements sont des risques que meme la medecine actuelle n'a pas erradique.
De plus, hey la remarque sur etre assiste sur son popotin, je ne said pas ce que fait votre femme ou votre mere, mais je n'en n'ai pas trop le loisor, chance est si je peux meme rester sur le trone dans interruptions...ma grandmere a su 13enfants et tenaient la ferme, jamais Mon grandpere aurait ose dire qu'elle restaurant sur son popotin. Je ne Lai jamais vu manger un repassera, elle grignotait toutes la journee
Parce que c'etait tout le luxe qu'elle avait.
En defense des pretres, leur vocation ne s'arreter pas aux confessionels.
Ca ne m'etonnerai pas si certains n'aimeraient pas avoir un job qui commence et finite a une heure precise.
on peut trouver des histoires comme ca dans toutes les professions.tout relatif a qui fait quoi et la genetique.
Pour l'etude, je trouve cela nulle, comne la plupart de ses recherches
sociologiques qui ont leur contraire.

( 730010 )
L'écart estsans doute déjà physiologique par PEB (2013-08-26 01:25:15)
[en réponse à 729925]
A la conception, le taux de masculinité est de 115. Il est réduit naturellement à 105 à la naissance.
Le léger excès de garçons est là sans doute pour compenser une mortalité masculine plus élevée.
En dehors de cela, le corps féminin est plus robuste que celui de l'homme pour diverses raisons: l'effort et le risque des grossesses et accouchements, un équilibre hormonal exposant moins les individus aux risques cardio-vasculaires notamment. Un mécaniste dira que le prix à payer de la force masculine est une santé plus incertaine avec l'âge.
D'autres diront que les femmes prennent mieux soin d'elles. J'ai ouï dire que certaines études épidémiologiques suggéraient un effet négatif du célibat sur l'espérance de vie.
L'écart se maintient quelque soit les classes sociales et les progrès socio-éducatifs ont tendance à l'aggraver.

( 730032 )
il est aussi variable dans l'histoire et selon par Luc Perrin (2013-08-26 11:04:07)
[en réponse à 730010]
les systèmes sociaux.
Jusqu'au XIXe siècle, en Europe, les hommes vivent plus longtemps que les femmes.
La notion que l'égoïsme soit "naturellement" moindre pour toutes et chacune des femmes sur terre est ridicule et à bien des égards insultante pour la partie masculine de l'humanité.
Toute l'histoire et la simple observation prouvent qu'il n'y a aucune règle pré-établie sur une base sexuée et qu'altruisme, dévouement aussi bien qu'égoïsme, avarice, indifférence coexistent souvent en chacun et chacune d'entre nous.
Je veux croire que le fil était humoristique.

( 730060 )
bon , ben..... par marie-joseph (2013-08-26 18:31:49)
[en réponse à 729863]
je mourrai jeune, alors ^^