Le Forum Catholique
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=727747

( 727747 )
Pour la première fois François contredit Benoît par Scribe (2013-07-29 09:49:00)
Ce qui constitue déjà un motif d’étonnement. Parce que, parmi les communautés religieuses nées dans l’Église catholique au cours des dernières décennies, les Franciscains de l'Immaculée sont l’une des plus florissantes. Ils comportent des branches masculines et féminines, les vocations y sont nombreuses et jeunes et ils sont implantés sur plusieurs continents, avec entre autres une mission en Argentine.
Ils se veulent fidèles à la tradition, dans le plein respect du magistère de l’Église. C’est si vrai que, dans leurs communautés, ils célèbrent la messe aussi bien selon le rite ancien que selon le rite moderne, comme le font d’ailleurs, partout dans le monde, des centaines d’autres communautés religieuses – comme les bénédictins de Nursie, pour ne citer qu’un seul exemple – appliquant ainsi l’esprit et la lettre du motu proprio "Summorum pontificum" de Benoît XVI.
Mais c’est précisément cela qui leur a été contesté par un noyau de dissidents internes. Ceux-ci ont fait appel aux autorités vaticanes pour se plaindre de la propension excessive de leur congrégation à célébrer la messe selon le rite ancien, ce qui aurait pour effet de créer des exclusions et des oppositions au sein des communautés, de miner l'unité interne et, pire encore, d’affaiblir le "sentire cum Ecclesia" le plus général.
Les autorités vaticanes ont réagi en envoyant, il y a un an, un visiteur apostolique. Et maintenant voici qu’un commissaire est nommé.
Mais ce sont les cinq dernières lignes du décret du 11 juillet qui suscitent le plus d’étonnement :
"En plus de ce qui est indiqué ci-dessus, le Saint Père François a décidé que tous les religieux de la congrégation des Frères Franciscains de l'Immaculée sont tenus de célébrer la liturgie selon le rite ordinaire et que, éventuellement, l'usage de la forme extraordinaire (Vetus Ordo) devra être explicitement autorisée [sic] par les autorités compétentes, pour tous les religieux et/ou communautés qui en feront la demande".
L’étonnement est dû au fait que ce qui est ainsi décrété contredit les dispositions prises par Benoît XVI. Celles-ci n’exigent, pour la célébration de la messe selon le rite ancien "sine populo", aucune demande préalable d’autorisation :
"Ad talem celebrationem secundum unum alterumve Missale, sacerdos nulla eget licentia, nec Sedis Apostolicæ nec Ordinarii sui" (1).
Sandro Magister

( 727749 )
Et ainsi mourut Summorum Pontificum. par John DALY (2013-07-29 10:09:19)
[en réponse à 727747]
L'essence même de Summorum Pontificum se trouve dans le constat que le rite traditionnel n'ayant jamais été validement abrogé il est loisible à tout prêtre de s'en servir sans avoir besoin d'une quelconque autorisation. Il est désormais clair que Franciscus Pauperrimus, Montini Redivivus, ne maintient pas cette décision. Aux historiens liturgiques de l'avenir la période 2007-2012 paraîtront comme une brève et partielle restauration: entre Elbe et Sainte-Hélène.

( 727766 )
Que nenni par Ritter (2013-07-29 13:21:47)
[en réponse à 727749]
Le mp 777 reste applicable.
Tout comme la bulle de Saint Pie V.
La demande d'autorisation va créer plus de bruit, que la situation ancienne, il faudra au sein d'une communauté justifier une éventuelle interdiction sinon il y aura des recours et des recours et des recours.
Un peu comme cela se passe dans certains instituts qui ont le rite propre, et que certains étaient prêts à amender, on voit que ceux qui ne voulaient pas modifier le rite propre dans les statuts avaient raison;

( 727767 )
Éclaircissement par John DALY (2013-07-29 13:29:14)
[en réponse à 727766]
La mort de Summorum Pontificum que j'annonce n'est pas une mort juridique en bon et due forme mais une mort d'ordre pratique. Illusionnez-vous si cela vous chante, mais la certitude d'être soutenu par "rome" tant qu'on agit en conformité avec SP vient de disparaître et les conséquences pratiques ne tarderont pas à se généraliser.
You heard it here first.

( 727783 )
Non. par Polydamas (2013-07-29 17:13:32)
[en réponse à 727767]
La mort de Summorum Pontificum que j'annonce n'est pas une mort juridique en bon et due forme mais une mort d'ordre pratique.
Ça sera une mort pratique si les tradis, attachés localement au rite tridentin, ne s'investissent pas pour mobiliser, enraciner, convaincre et organiser toutes les conditions pour qu'il soit appliqué.
En revanche, s'ils restent dans leur coin, oui, le SP ne sera pas appliqué, c'est évident, ne vous attendez pas à être suivis par des gens qui ne sont pas d'accord avec vous, il faut les convaincre d'abord.
Enfin, il faut retourner la subsidiarité contre elle. Si vous êtes actif dans une paroisse, que vous y êtes indispensable, que vous faites tout dans les règles, il devient de plus en plus de mauvaise foi de vous accorder ce que vous demandez. Et faut balancer du courrier, beaucoup de courrier...
Bref, il faut bosser.

( 727847 )
Je pensais comme vous ... par John DALY (2013-07-29 22:14:24)
[en réponse à 727783]
...quand j'avais 15 ans. Puis j'ai constaté que cela ne servait à rien.

( 727963 )
Je suis loin par Polydamas (2013-07-30 17:18:37)
[en réponse à 727847]
d'avoir 15 ans mais il me semble qu'il s'agit de la seule stratégie intelligente dans le cadre des paroisses NOM. Il me semble que rester dans sa citadelle n'est pas le meilleur signe d'ouverture qui soit.

( 727970 )
Reste à démontrer... par John DALY (2013-07-30 18:28:04)
[en réponse à 727963]
...que "l'ouverture" soit la vertu la plus appropriée aux circonstances. Il existe aussi option l'option de secouer la poussière de ses sandales et laisser les animatrices liturgiques à enterrer les animatrices liturgiques - c'est d'ailleurs à peu près la seule chose qui se passe de ces jours dans les paroisses NOMistes que vous évoquez.

( 727975 )
Mmmmh par Polydamas (2013-07-30 19:40:34)
[en réponse à 727970]
Non, les églises NOM de Paris sont pleines pour celles que je connais. Si vous considérez qu'il n'y a rien à faire là bas, autant renoncer tout de suite.

( 727979 )
Quand j'avais 15 ans par Nemo (2013-07-30 20:09:21)
[en réponse à 727975]
Je commençais à laisser tomber la religion et à 18 ans il ne me restait plus qu'une vague culture et un dégoût, en sortant de mon collège catholique élitiste et mondain.
J'ai eu ensuite quelques années de collaboration avec "l'ennemi".
C'était la méthode Una Voce.
Grosse perte de temps quand j'y repense.
L'idée étant de saupoudrer de grégorien des messes horribles en pensant que les paroissiens allaient nous aduler.
Puis j'ai décidé de faire fi de toutes les interdictions en allant boire à la source pure.
Pas tout à fait de la même façon que Saint-Nicolas, puisque l'idée était de désobéir puis d'aller demander pardon, puis de redésobéir etc.
L'adversaire, en l'occurrence l'archevêque lassé, a fini par nous accorder de plus en plus, lassé de nos escarmouches un peu médiatiques.
A l'époque, il n'y avait pas un pape pour nous dire que nos désobéissances n'en étaient pas puisque la messe traditionnelle ne pouvait être interdite.
Maintenant la désobéissance est encore plus facile.
Donc ce n'est pas parce qu'un pape encore une fois va nous dire que peut-être il faudrait s'abstenir de célébrer la forme machin que nous devons obéir plus que quand nous avions Paul VI en face de nous.
De plus Ce n'est pas le pape qui définit la liturgie. Jamais. Il ratifie ce qui se fait, il codifie.
Or les jeunes générations de clercs ayant pris plus ou moins goût à la tradition, il sera impossible d'en faire des progressistes purs et durs. Il y a un sens de la liturgie...

( 727982 )
Enfin pour être méchant par Nemo (2013-07-30 20:24:42)
[en réponse à 727979]
J'ajouterai que le motu proprio de Benoît XVI repose sur du sable.
Benoît XVI et son cérémoniaire n'auront pratiquement rien fait pour la liturgie.
La réforme de la réforme a été un mot creux.
Ils ont simplement cautionné une évolution qui se faisait de toutes façons sous la pression du jeune clergé et des communautés traditionnelles.
On peut dire que Jean-Paul II a fait tomber le mur de Berlin et que Benoît XVI a fait tomber le mur des progressistes.
Mais pas de construction.

( 727987 )
Mon avis par Quaerere Deum (2013-07-30 21:31:01)
[en réponse à 727982]
Tout le monde s'attendait à une réforme des livres de Paul VI, la réforme de la réforme.
Or, il est évident que Benoit XVI a vite compris qu'il était inutile d'imposer de nouveaux livres qui seraient traités avec autant de désobéissance par ceux qui maltraitent la liturgie actuellement. Imposer par le haut ne marche plus.
La vraie réforme de la réforme est Summorum Pontificum, c'est à dire mettre en concurrence les deux formes et laisser la réforme se faire par la base. C'est la seule façon de sortir de la crise liturgique (tant qu'il n'y a pas d'entrave). C'est un pari à très long terme.
Au passage, un rite, deux formes est très malin : le rite traditionnel peut continuer à s'appeler rite romain, et il pourra à nouveau redevenir l'unique rite romain.

( 727989 )
C'est le principe, mais... par Sic transit (2013-07-30 21:37:41)
[en réponse à 727987]
mettre en concurrence les deux formes et laisser la réforme se faire par la base.
On a commencé de voir que ça marchait dans pas mal d'endroits
C'est la seule façon de sortir de la crise liturgique (tant qu'il n'y a pas d'entrave).
Il vient d'y en avoir une de taille !

( 728001 )
Si les conditions par Quaerere Deum (2013-07-30 22:12:01)
[en réponse à 727989]
de la réforme ne sont plus réunies, il ne risque pas d'y avoir de réforme !

( 727990 )
Les Cent jours ? par Ennemond (2013-07-30 21:38:24)
[en réponse à 727749]
Personnellement, je ne vois pas dans Benoît XVI un Bonaparte, ce n'est pas très nette comme comparaison.
La situation ressemble plutôt aux premiers temps de l'Eglise où, après toutes les persécutions des Chrétiens, une libération de tous les cultes (l'Edit de Milan) n'est pas si contraire au Motu Proprio Summorum Pontificum. Cet édit de Constantin a donné un véritable élan au christianisme. Même si des puristes pourraient reprocher à cet acte la mise à égalité des religions, la vraie comme les fausses.
Et avant d'arriver au règne de Théodose et à l'édit de Thessalonique qui institua le Christianisme comme religion de l'Empire, il fallut subir la persécution de Julien l'Apostat, qui fut l'une des plus sanglantes. Elle intervint pourtant après l'édit de Milan.

( 727995 )
Sans blague ???... par origenius (2013-07-30 21:49:04)
[en réponse à 727990]
Et avant d'arriver au règne de Théodose et à l'édit de Thessalonique qui institua le Christianisme comme religion de l'Empire, il fallut subir la persécution de Julien l'Apostat, qui fut l'une des plus sanglantes. Elle intervint pourtant après l'édit de Milan.
il fallut subir la persécution de Julien l'Apostat, qui fut l'une des plus sanglantes.
qui fut l'une des plus sanglantes.
L’une des plus grosses connerie qui tourne décidément en boucle !
Vous êtes agrégé d’histoire ? Profitez-en pour vous renseigner un minimum.
Cent jours avez-vous titré ?
Moi, je vous colle cent lignes.

( 728012 )
Avec un peu de bonne volonté ... par John DALY (2013-07-31 09:09:53)
[en réponse à 727995]
... on ne pourrait pas entendre spirituellement sanglante ?

( 728011 )
Un axiome philosophique dit... par John DALY (2013-07-31 09:05:57)
[en réponse à 727990]
Analogia non debet claudicare in puncto comparationis.
En dehors du point de comparaison il n'est pas nécessairement un avantage que les ressemblances entre les deux termes soient nombreuses. Il suffit de penser à la parabole de l'économe injuste.

( 727750 )
Le début de la fin ? par Sic transit (2013-07-29 10:11:39)
[en réponse à 727747]
C'est inquiétant...

( 727751 )
J'aime bien... par LouisL (2013-07-29 10:20:59)
[en réponse à 727747]
... la petite note en fin d'article :
Fait curieux, six années après sa publication, le motu proprio "Summorum Pontificum" de Benoît XVI continue à n’être présent, sur le site du Saint-Siège, qu’en deux langues qui comptent parmi les moins connues : le latin et le hongrois.

( 727755 )
Je ne vois rien.... par FilsDeMarie (2013-07-29 10:36:44)
[en réponse à 727747]
Sur le site du Vatican regardant ce décret. Je n'ai rien vu non plus sur le site des Franciscains de l'Immaculée...

( 727756 )
Ah ! par Sic transit (2013-07-29 10:44:07)
[en réponse à 727755]
Cela pose, encore une fois, le problème de la fiabilité des sources.
Quelle est celle de Sandro magister ?
En tout cas, si cet événement n'était pas vrai, il est attristant qu'il soit vraisemblable...

( 727758 )
Je suppose que les décrets de ce genre ne figurent pas... par Michel (2013-07-29 11:12:19)
[en réponse à 727755]
...sur le site du Saint-Siège.
S'il existe réellement, il faut le replacer dans son contexte : il concerne la situation particulière d'un Institut et peut se justifier à cause de cette situation particulière, qui m'échappe totalement.
Ne pas en tirer trop de conclusions hâtives pour l'ensemble de l'Eglise.

( 727760 )
[réponse] par FilsDeMarie (2013-07-29 11:22:06)
[en réponse à 727758]
Je suppose en revanche que ce genre de décret devrait être publié sur le site officiel. Comme tout décret...

( 727761 )
Décrets : il faut distinguer entre les lois générales et les... par Michel (2013-07-29 12:09:55)
[en réponse à 727760]
...dispositions relatives à une entité particulière.
Du moins me semble-t-il.

( 727765 )
Sans doute, Michel, mais... par John DALY (2013-07-29 13:15:11)
[en réponse à 727761]
...le vocabulaire de cette décision n'est guère du genre traditionnellement employé pour priver une communauté particulière d'un droit par ailleurs universel et reconnu comme tel par le législateur.
Non, nous sommes visiblement devant un législateur qui a déjà oublié Summorum Pontificum ou qui a pris la décision de ne plus en tenir compte. Toute autre interprétation serait volontariste.

( 727850 )
La question à laquelle je répondais était de savoir si ce genre de... par Michel (2013-07-29 22:23:31)
[en réponse à 727765]
...texte figure ordinairement sur le site du Saint-Siège.
Réponse : omnino negative, comme on disait dans le patois d'outre-Tibre...

( 727774 )
Ca me donne une raison de plus par Nemo (2013-07-29 15:12:49)
[en réponse à 727747]
Pour aller chanter la grand-messe pontificale dans le rite traditionnel à Saint-Pierre de Rome le 26 octobre avec
pèlerinage romain
Il faut montrer que nous existons.
Et s'il faut retomber dans la dissidence, nous avons maintenant l'expérience. Et aussi un texte papal qui confirme ce que nous avons toujours su : qu'on ne peut pas nous interdire la liturgie traditionnelle.

( 727776 )
Paul VII a encore frappé ! par Jean-Paul PARFU (2013-07-29 15:49:31)
[en réponse à 727774]
Le rien liturgique avec abus d'autorité et un discours vide, plus ou moins "humaniste", qui ne mange pas de pain, plaît à tout le monde, et qui, en réalité, n'engage strictement à rien !
Nous revoilà 35 ans en arrière !
On est retourné à la case départ, à ceci près toutefois que les Modernistes et leurs réformes ne peuvent plus faire illusion aujourd'hui, que nous avons l'expérience de toutes ces années (nous avons vieilli et grandi) et qu'il y a eu entre-temps Jean Paul II et Benoît XVI !

( 727778 )
C'était prévisible mais plein d'enseignements ! par jl d'André (2013-07-29 16:33:12)
[en réponse à 727747]
C'était prévisible, car dès le début, le pape François a manifesté bien moins d'attachement que son prédécesseur à la liturgie traditionnelle.
Ce qui est tout particulièrement significatif, c'est que cette toute première manifestation de ce à quoi on s'attendait frappe une communauté bi-ritualiste (ou plus précisément bi-formelle). Et c'est précisément le fait que des membres de cette communauté qui voulaient le nouveau rite en étaient gênés par la pression des autres en faveur de l'ancien rite qui motiva ce revirement.
Ceci n'aurait pas pu arriver dans une communauté pratiquant exclusivement la forme extraordinaire.
Voilà donc un cinglant démenti à tous ceux qui s'imaginent obtenir les faveurs de Rome en faisant quelques concessions très mineures sur la messe.

( 727779 )
Raison de plus! par Miserere (2013-07-29 16:35:34)
[en réponse à 727747]
Pour la FSSPX de ne pas signer.
La Tradition est en sursis.
UDP
Miserere

( 727780 )
La lutte se poursuit... par Pol (2013-07-29 16:42:08)
[en réponse à 727779]
....inlassablement sur tous les fronts.

( 727781 )
Pour l'instant par Quaerere Deum (2013-07-29 16:45:00)
[en réponse à 727747]
j'ai l'impression que nous n'avons que cet article.
Ne peut-on pas attendre d'avoir des informations officielles ?

( 727793 )
Texte du décret... par FilsDeMarie (2013-07-29 18:16:50)
[en réponse à 727747]
En Italien....
CONGREGATIO
PRO INSTITUTIS VITAE CONSECRATAE
ET SOCIETATIBUS VIATE APOSTOLICAE
PROT. N. 52741/2012
DECRETO
La Congregazione per gli Istituti di vita consacrata e la Società di vita apostolica, attese le consiedrazioni formulate nella Relazione presentata dal Rev.do Mons. Vito Angelo Todisco a conclusione della Visita Apostolica disposta con decreto del 5 luglio 2012, al fine di tutelare e promuovere l'unità interna degli Istituti religiosi e la comunione fraterna, l'adeguata formazione alla vita religiosa e consacrata, l'organizzazione delle attività apostoliche, la corretta gestione dei beni temporali, ha ritenuto necessario nominare un Commissario Apostolico per la Congregazione dei Frati Francescani dell'Immacolata con le conseguente attribuite dal diritto particolare ed universale al Governo Generale del citato Istituto religioso.
Atteso che la suddetta decisione il 3 luglio 2013 è stata oggetto di approvazione in forma specifica a norma dell'art. 18 della cost. ap. Pastor Bonus dal Santo Padre Francesco, con il presente decreto si nomina
il Reverendo P. Fidenzio Volpi O.F.M. Cap.
Commissario Apostolico
ad nutum Sanctae Sedis,
per tutte le Comunità e i sodali della Congregazione dei Frati Francescani dell'Immacolata
Nell'espletamento delle sue mansioni, il Rev.do P. Volpi assumerà tutte le competenze che la normativa particolare dell'Istituto e quella universale della Chiesa attribuiscono al Governo Generale.
Sarà inoltre sua facoltà avvalersi, se lo riterrà opportuno, di collaboratori scelti a sua discrezione e da lui nominati previo assenso di questo Dicastero, a cui potrà chiedere il parere quando lo riterrà necessario.
Il Rev.do P. Volpi ogni sei mesim, dovrà informare questo Dicastero del suo operato, inviando una dettagliata relazione scritta circa le dicisioni adottate, i risultati conseguiti e le iniziative che riterrà utili realizzare per il bene dell'Istituto.
Infine, spetterà all'Istitutodei Frati Francescani dell'Immacolata sia il rimborso delle spese sostenute da detto Commissario e dai collaboratori da lui eventualmente nominati, sia l'onorario per il loro servizio.
In aggiunta a quanto sopra, sempre il 3 luglio u.s. il Santo Padre Francesco ha disposto che ongi religioso della Congregazione dei Frati Francescani dell'Immacolata è tenuto a celebrare la liturgia secondo il rito ordinario e che, eventualmente, l'uso della forma staordinaria (Vetus Ordo) dovrà essere esplicitamente autorizzata dalle competenti autorità per ogni religioso e/o comunità che ne farà richiesta.
Nonostante qualunque disposizione contraria
Dato dal Vaticano, l'11 luglio 2013
f.to Joao Braz Card. de. Aviz
prefetto
+ José Rodrìguez Carballo, O.F.M.
Arcivescovo Segretario

( 727796 )
Il me paraît honnête par Yves Daoudal (2013-07-29 18:25:26)
[en réponse à 727793]
de donner la source, qui permet de corroborer ce que disait Sandro Magister.
Il s'agit de
Messa in latino.

( 727797 )
En effet... par FilsDeMarie (2013-07-29 18:27:05)
[en réponse à 727796]
Vous avez entièrement raison ! J'ai posté un peu vite. J'ai essayé le google translate mais la traduction n'est pas bonne.

( 727799 )
Plutôt d'accord sur le principe par PEB (2013-07-29 18:45:15)
[en réponse à 727793]
On a, semble-t-il, un institut à la dérive et miné par une querelle interne bi-formaliste.
Nommer un commissaire pour résoudre le conflit et imposer une règle interne quant à l'application de la forme extraordinaire me parait plutôt salutaire.
Une vie communautaire, c'est un seul cœur et une seule âme. La liturgie de l'ordre doit donc en refléter l'unité. Il est, sans doute, souhaitable de régler la question une bonne fois pour toute, tout en s'autorisant à la marge un peu de souplesse pour le bien des âmes.
L'enjeu est celui de l'obéissance nécessaire à la stabilité des congrégations religieuses. La feuille de route est claire à ce sujet.
Le cas d'une paroisse ou d'un groupe ouvert n'est pas de même nature car il s'agit d'organiser la sollicitude pastorale à différents publics plus ou moins segmentés tout en maintenant l'unité de l'Eglise.
Speciala generalibus derogant. La vie consacrée cénobitique a ses sujétions que n'a pas le monde séculier. La bulle Summorum Pontificum n'est en rien infirmée ici puisque Exceptio firmat regulam in casibus non exceptis.

( 727801 )
"Exceptio firmat regulam in casibus non exceptis" par John DALY (2013-07-29 19:05:29)
[en réponse à 727799]
Mais ici il n'y a aucune allusion à la règle, aucune indication qu'une loi universelle a été privée de son effet seulement pour un cas particulier, aucune suggestion que la communauté perd exceptionnellement un droit qui reste partout ailleurs universellement en vigueur.
Une exception en droit confirme la règle lorsque son caractère exceptionnel est rendu explicite. Ce n'est pas le cas ici.
Rappelons-nous que si Summorum Pontificum dit vrai nous sommes ici devant la première privation en bonne et due forme du droit de dire la messe de saint Pie V depuis 1570. Il est manifeste que tel n'est pas du tout l'appréciation de la Congrégation qui nous la livre.

( 727802 )
Puisque l'immense majorité par Yves Daoudal (2013-07-29 19:07:43)
[en réponse à 727799]
des religieux et des religieuses est pour la messe de saint Pie V, on leur impose la messe de Paul VI.
Et monsieur PEB trouve cela juste.
Eh bien moi cette injustice me touche profondément, personnellement, bien que je n'aie aucun lien avec cette communauté (sinon une même dévotion envers saint Maximilien Kolbe).
C'est inique, scandaleux. C'est la cruauté de Paul VI qui est revenue.
Benoît XVI avait donné aux Franciscains de l'Immaculée une paroisse romaine, dédiée à la "forme extraordinaire".
J'aimerais que monsieur PEB nous dise aussi s'il trouve juste que cela soit détruit d'un coup de plume. Et charitable, bien sûr, tant envers les prêtres que les fidèles...

( 727934 )
François n'a rien interdit, seulement soumis à autorisation par Gaspard (2013-07-30 13:24:52)
[en réponse à 727802]
Vous pourrez éventuellement parler de "cruauté" si les demandes de célébration en forme extra des frères devaient être refusées.
Parler de "cruauté" alors que pour le moment il s'agit seulement d'avoir à demander une permission n'est pas adapté me semble-t-il.

( 727937 )
Vous vous foutez du monde. par Yves Daoudal (2013-07-30 13:35:34)
[en réponse à 727934]
Mais vous avez bien assimilé la dictature Paul VI que François semble reprendre à son compte.
Obliger quelqu'un à demander la permission de faire ce qu'il faisait de plein droit, c'est injuste et cruel.
Ce l'est d'autant plus que la permission sera normalement refusée, puisque la messe normale (obligatoire: "sont tenus de") sera celle de Paul VI.
Il ne peut donc s'agir que d'autorisations ponctuelles, des dérogations à un diktat illégitime. Qui affecte non seulement les Franciscains de l'Immaculé, mais les fidèles qui croyaient avoir trouvé un havre liturgique et n'ont plus qu'à aller chercher ailleurs.
Il se trouve en outre que c'est une insulte à Benoît XVI qui avait donné une paroisse de Rome aux Franciscains de l'Immaculée pour la messe de saint Pie V.

( 727968 )
Vous ne connaissez rien de la situation interne des FFI ! par Gaspard (2013-07-30 18:23:02)
[en réponse à 727937]
Et tout de suite vous rangez le pape dans la catégorie des tortionnaires en utilisant un vocabulaire complètement inapproprié au vu des informations disponibles aujourd'hui : "cruauté", "destruction", "insulte"...
Vous semblez tout de même revenir à un peu plus de modération en utilisant le mot "injuste".
Non, le pire n'est jamais sûr. Ici, c'est seulement un scénario possible: que les demandes soient refusées. Mais ce cas paraît improbable, car alors le décret ne prévoirait pas la possibilité de demander l'autorisation - sauf à supposer qu'en plus d'être cruel le pape soit sadique. J'espère que vous n'irez pas jusque-là...
UDP.

( 727976 )
Vous êtes prophète ? par BdM (2013-07-30 19:41:13)
[en réponse à 727937]
la permission sera normalement refusée
Qui est-ce qui vous l'a dit ?
Que j'aimerais partager votre charisme de prédire l'avenir ! Mais comme ce n'est malheureusement pas mon cas, je préfère m'en tenir aux faits objectifs, avérés, et attestés. Je sais, c'est beaucoup moins excitant. Mais c'est la réalité.

( 727978 )
Vous faites semblant de ne pas comprendre, par Yves Daoudal (2013-07-30 19:59:28)
[en réponse à 727976]
et ce n'est pas à votre avantage.
Si les Franciscains de l'Immaculée sont "tenus" de dire la messe de Paul VI, ont l'obligation de dire la messe de Paul VI, il va de soi que la permission de dire la messe de saint Pie V ne pourra qu'être exceptionnelle.
Ce qui est terrible avec les gens de votre sorte (mais ça dure depuis Paul VI) est qu'il n'y a aucune compassion envers des gens que l'on fait souffrir de façon injuste, pour ce qui est le coeur même de leur vie spirituelle. Seulement des sarcasmes envers ceux qui exposent la situation.

( 727981 )
Pensez ça si vous voulez... par BdM (2013-07-30 20:23:34)
[en réponse à 727978]
Si les Franciscains de l'Immaculée sont "tenus" de dire la messe de Paul VI, ont l'obligation de dire la messe de Paul VI, il va de soi que la permission de dire la messe de saint Pie V ne pourra qu'être exceptionnelle.
Peut-être que vous avez raison. Je ne l'exclus pas. C'est peut-être même probable. Mais je ne dirais en aucun cas que ça "va de soi".
Vous ne trouvez pas plus prudent d'attendre de voir ce que sera la réalité, plutôt que de s'exciter sur la base de pures conjectures ? Moi, si.
Quant à votre capacité à juger:
les gens de votre sorte
qui n'auraient
aucune compassion envers des gens
Elle m'épate ! Je vous ai fait une réponse en deux lignes (deux lignes!) et me voilà jugé à l'emporte-pièces. Sympa, merci !
Et pour le coup, ça, ce n'est pas à
votre avantage. Vous ne me connaissez pas : je ne vois pas en quoi vous seriez bien fondé à me donner des leçons de "compassion"...

( 727986 )
Le problème BdM par Jean-Paul PARFU (2013-07-30 21:28:34)
[en réponse à 727981]
C'est que vous n'apprenez jamais du passé et que vous ne semblez pas comprendre la tactique et la haine des Modernistes envers la Tradition de l'Eglise.
On peut être un ennemi de l'Eglise et porter une mitre sur la tête !
Le moment venu, on vous rappelera vos écrits.

( 727991 )
Ah bon ? par BdM (2013-07-30 21:39:04)
[en réponse à 727986]
Le moment venu, on vous rappelera vos écrits.
Vous pensiez à quoi, en particulier ?

( 728000 )
Au passage, cher BdM, par
Le Webmestre (2013-07-30 22:11:54)
[en réponse à 727991]
Je vous serre chaleureusement la main. Le Parfu, il est comme ça, vous le connaissez. Si seulement il savait à qui il cause quand il décause. Vous n'êtes pas le premier. Si c'était une femme, on le prendrait volontiers pour une (fausse) blonde. Hinhin
XA
qui retourne à sa 3G

( 727960 )
une fois encore c'est une complète régression du droit par Luc Perrin (2013-07-30 16:22:57)
[en réponse à 727934]
le retour à 1988 et l'annulation de 2007.
Après les bénédictolâtres, nous avons les franciscolâtres mais qu'importe le titulaire, cette idolâtrie n'est pas saine ni traditionnellement catholique. Tant Benoît XVI que François eux-mêmes l'ont dit mais rien n'y fait, on lira toujours des posts de "papimanes" comme disait Rabelais sur le F.C.
Vous en finirez par dire qu'après tout, le vert est le rouge et que 2+2 peuvent bien faire 5 si le Saint-Père le dit ...
Déjà en 2009, on nous expliquait contre l'évidence la plus criante que le départ (le 2è) de Rome de Mgr Ranjith était à prendre comme un signe positif et que Benoît XVI allait lancer le grand chantier de la réforme traditionnelle de la néo-liturgie. Bien entendu, il n'en a rien été.
Les faits sont têtus, n'en déplaisent aux habitants de l'île de Papimanie.

( 727971 )
Les faits: il s'agit d'un cas particulier de type nouveau. Rien de plus par Gaspard (2013-07-30 18:38:31)
[en réponse à 727960]
On peut très bien imaginer, à partir des informations disponibles, que le passage majoritaire des FFI (non tradis, liturgie Paul VI, fondés en 1970) à la liturgie traditionnelle depuis 2007 se soit fait en écrasant quelque peu ceux qui appréciaient la célébration selon le missel de Paul VI.
Bref, l'exact inverse de la situation qui a prévalu dans l'Eglise après la promulgation du missel de Paul VI, où les fidèles attachés à la messe traditionnelle ont été méprisés et balayés.
On peut aussi imaginer que la résolution du conflit chez les FFI passe par cette demande d'autorisation pour connaître précisément le nombre de FFI voulant la messe traditionnelle.
Rien n'autorise en tous cas de partir de ce cas particulier des FFI, très mal connus en France, pour en tirer une position générale de François.
Factuellement :
- Il y a un conflit chez les FFI
- ce conflit est d'un type nouveau : un institut qui était Paul VI passe majoritairement semble-t-il (manque une source fiable sur ce point) à la messe traditionnelle, au grand dam d'une minorité plus ou moins forte (pas d'infos là dessus non plus).
Evidemment, si on apprend le 12 août que la messe traditionnelle est interdite dans tous les lieux où les FFI la célébraient, là on pourra tirer d'autres conclusions. Nous n'en sommes pas là, ne nous emballons donc pas !

( 727973 )
Quand on ne veut pas savoir... par Yves Daoudal (2013-07-30 18:52:34)
[en réponse à 727971]
En Italie, où il sont les plus nombreux, ils ont été 100% à choisir la forme extraordinaire. C'est un fait établi.
Le problème vient semble-t-il de quelques Américains, comme par hasard.
Et vous jouez sur les mots, comme tous les partisans de la messe de Paul VI.
Les Franciscains de l'Immaculée sont maintenant "tenus" de célébrer la messe de Paul VI. Cela ne veut pas dire que la messe de saint Pie V soit interdite ? C'est comme en 1969: les prêtres étaient tenus de dire la nouvelle messe: elle était obligatoire, comme elle l'est désormais pour les Franciscains de l'Immaculée. La seule différence est que, dans sa grande mansuétude, le pape leur donne le droit de quémander l'autorisation de dire la messe de saint Pie V. Il s'agit évidemment de demandes ponctuelles, comme après le motu proprio de 1998 on pouvait quémander, humblement prosternés devant l'évêque, une messe de saint Pie V pour un parent défunt...
RAPPEL
le Saint Père François a décidé que tous les religieux de la congrégation des Frères Franciscains de l'Immaculée sont tenus de célébrer la liturgie selon le rite ordinaire et que, éventuellement, l'usage de la forme extraordinaire (Vetus Ordo) devra être explicitement autorisé par les autorités compétentes

( 727977 )
Cher Yves par Quaerere Deum (2013-07-30 19:59:15)
[en réponse à 727973]
ne vous énervez pas !
Vous avez bien raison, mais ne reprochez pas à certains d'essayer de garder la tête froide.
Pour en revenir au fond, il faut peut-être insister sur le fait que cela aura non seulement un impact sur les célébrants mais aussi et surtout sur les fidèles des paroisses dont ils ont la charge. C'est un manque de charité plus flagrant, à mon sens.

( 727806 )
En effet... par FilsDeMarie (2013-07-29 19:11:34)
[en réponse à 727799]
Il s'agirait ici d'un problème qui ne concerne que ces Franciscains. Ils avaient sans doute tous la forme ordinaire comme principal rite et certains ont ensuite adopté la forme extraordinaire ce qui a crée un conflit interne.
Le MP SP n'a pas été conçu pour créer des dissensions au sein des communautés religieuses. Il n'y a donc pas de remise en cause du MP SP.
Il est possible en revanche que ces Franciscains se divisent en deux. Les Ordinaires et les Extra Ordinaires.

( 727809 )
Décision prise par Rémi (2013-07-29 19:26:09)
[en réponse à 727806]
en outre après un an de visite apostolique, donc a priori pour le bien de cette communauté et sur la foi d'éléments d'enquête dont nous ne disposons pas.

( 727810 )
Les autorités ont toujours raison Rémi ! par Jean-Paul PARFU (2013-07-29 19:32:29)
[en réponse à 727809]
Elles ne peuvent jamais se tromper ou presque jamais ; elles travaillent toujours et partout pour le bien et notamment dans l'Eglise.
C'est bien connu et c'est évident pour tout le monde ...

( 727814 )
Les zautorités par Rémi (2013-07-29 19:34:35)
[en réponse à 727810]
dites-vous ? Ca me rappelle quelque chose, mais quoi ?

( 727812 )
Vous pourriez peut-être vous renseigner avant d'écrire des énormités. par Yves Daoudal (2013-07-29 19:33:10)
[en réponse à 727806]
Par exemple sur
Paix liturgique.
Ils suivent la règle franciscaine, en se distinguant par leur fidélité traditionnelle à cette règle, par leur consécration personnelle à l’Immaculée et désormais… par leur attachement à la forme extraordinaire du rite. Le P. Manelli a embrassé avec promptitude, et avec l’appui chaleureux de ses religieux, le Motu Proprio Summorum Pontificum, faisant toujours plus de la forme extraordinaire la forme privilégiée de sa communauté. La cinquantaine de séminaristes de cet institut est dorénavant formée à l’une et l’autre formes du rite, comme cela devrait l’être dans tous les séminaires.
La vocation d'un séminaire est de donner des prêtres à l'Église. Cette semaine, huit de vos frères ont été ordonnés à Florence selon la forme extraordinaire du rite romain par le cardinal Rodè. L'an dernier, à la même date - le 25 mars, fête de l'Annonciation -, c'est un autre prélat romain, Mgr Burke qui avait conféré le sacrement de l'Ordre à cinq de vos frères. C'était déjà, et pour la première fois dans l'histoire de votre institut né après le Concile, selon la liturgie traditionnelle (voir lettre de Paix Liturgique n°171). Peut-on en conclure que la forme extraordinaire du rite romain est désormais le mode ordinaire dans lequel seront ordonnés vos prêtres ?
PA: Oui, de manière préférentielle et non exclusive.
C'est-à-dire ?
PA: Permettez-moi d'interpréter la pensée de notre supérieur, le Père Manelli : la forme extraordinaire étant celle qui est la plus proche de notre spiritualité, c'est celle que nous privilégierons pour nos ordinations. Bien entendu, si nous devons demain ordonner des frères directement en Afrique ou aux États-Unis (actuellement, les ordinations des Franciscains de l'Immaculée se font toutes en Italie, NDLR) et que l'évêque du lieu préfère célébrer selon le Nouvel Ordo, les ordinations se feront selon la liturgie moderne, dans son expression la plus solennelle.
Qu'est-ce qui rapproche particulièrement votre spiritualité du rite ancien ?
PA: Notre spiritualité franciscaine et mariale se distingue par son caractère théocentrique, christocentrique et “mariocentrique”. Dieu, l'Homme-Dieu et l'Immaculée Corédemptrice sont au centre de notre vocation. Or, par sa dimension sacrificielle et mystique, la liturgie traditionnelle répond parfaitement à notre spiritualité. Il n'y a de Salut qu'en Dieu fait chair dans le sein de la Vierge Marie, mort sur la croix et ressuscité. Ce que la liturgie millénaire de l'Église nous rappelle constamment, y compris dans ses moindres détails.
PA: En Italie, la forme extraordinaire est la forme conventuelle aussi bien des frères que des sœurs, suivant les recommandations de notre fondateur, le Père Manelli. Petit à petit, elle est célébrée de plus en plus lors de nos cérémonies publiques, y compris dans le cadre paroissial quand l'évêque nous y autorise. À l'étranger, tout dépend du contexte local. Aux États-Unis, par exemple, les choses se font à un rythme plus lent qu'en Italie, pour éviter prudemment tout risque de confusion. Reste que, des Philippines au Brésil, la forme extraordinaire conquiert chaque jour davantage l'âme de nos frères et sœurs Franciscains de l'Immaculée.

( 727816 )
Peut-on rappeler par Yves Daoudal (2013-07-29 19:38:20)
[en réponse à 727799]
que ce forum a pour but la défense et promotion de la "forme extraordinaire", et non la défense et promotion des abus de pouvoir contre la forme extraordinaire ?

( 727820 )
Exactement ! par Jean-Paul PARFU (2013-07-29 19:42:14)
[en réponse à 727816]
Il faut quand même le rappeler de temps en temps !
Merci Monsieur Daoudal !

( 727825 )
Attention, relisez le Motu Proprio SP par BdM (2013-07-29 20:05:31)
[en réponse à 727820]
Art. 3. Si des communautés d’Instituts de vie consacrée et de Sociétés de vie apostolique de droit pontifical ou de droit diocésain désirent, pour la célébration conventuelle ou « communautaire », célébrer dans leurs oratoires propres la Messe selon l’édition du Missel romain promulgué en 1962, cela leur est permis. Si une communauté particulière ou tout l’Institut ou Société veut avoir de telles célébrations souvent ou habituellement ou de façon permanente, cela doit être décidé par les Supérieurs majeurs, selon les règles du droit et les lois et statuts particuliers.
Tout le monde semble avoir oublié que selon SP, pour les communautés religieuses, le régime est un peu différent que celui d'un simple prêtre sans sa paroisse : il y a un certain droit de contrôle du supérieur...
Attention, je ne dis pas que je suis d'accord avec la décision prise à l'égard de ces Franciscains, ni que cet Article 3 permet de la justifier totalement...
Je voulais juste attirer l'attention des liseurs sur ce point particulier qui a probablement échappé à tout le monde.

( 727826 )
Vous le faites exprès ou quoi ? par Yves Daoudal (2013-07-29 20:11:37)
[en réponse à 727825]
C'est le supérieur majeur des Franciscains de l'Immaculée qui a donné cette orientation vers la "forme extraordinaire". (Comme je l'ai déjà signalé.)

( 727827 )
Euh, non, c'est plutôt vous... par BdM (2013-07-29 20:19:23)
[en réponse à 727826]
Le supérieur majeur dont vous parlez a été - justement - désaisi en raison de la nomination d'un Commissaire. C'est ce dernier qui est supérieur majeur maintenant.
Encore une fois, je ne dis pas que je suis d'accord, j'essaie de montrer que tout cela n'est peut-être pas si "illégal" que certains le font croire.
Donc, légal: peut-être que oui, mais opportun: certainement pas !!

( 727828 )
Précisément BdM par Jean-Paul PARFU (2013-07-29 20:27:24)
[en réponse à 727827]
1) Le supérieur majeur a été dessaisi, de manière à changer l'esprit des constitutions de la Congrégation qu'il avait fondée.
2) Par la même, on détricote sans le dire le Motu Proprio de Benoît XVI !

( 727829 )
Peut-être, mais complètement hors sujet par BdM (2013-07-29 20:30:30)
[en réponse à 727828]
Ce que vous dites est bien possible, et même fort probable, mais n'a strictement rien à voir avec le point précis que je soulevais.

( 727835 )
En plein dans le sujet BdM ! par Jean-Paul PARFU (2013-07-29 20:47:05)
[en réponse à 727829]
Car la légalité n'est pas seulement formelle !

( 727837 )
Bien sûr par BdM (2013-07-29 20:59:19)
[en réponse à 727835]
Tout est dans le titre.

( 727831 )
Pourquoi, mais pourquoi? par jean-marie dobrée (2013-07-29 20:31:55)
[en réponse à 727828]
Pourquoi, mais pourquoi Benoît XVI a-t-il démissionné?
On n'en serait pas là.

( 727833 )
28.02.2013 par AVV-VVK (2013-07-29 20:35:45)
[en réponse à 727831]
Jour de deuil?

( 727834 )
Je crois que Benoît XVI ne pensait pas par Jean-Paul PARFU (2013-07-29 20:43:26)
[en réponse à 727831]
et à tort donc que le cardinal Bergoglio serait élu et au moins pour trois raisons :
1) il avait raté sa chance en 2005 ;
2) il était déjà (76 ans) trop âgé ;
3) je crois que Benoît XVI était persuadé que le cardinal Scola, qu'il avait "promu" en le déplaçant à Milan et dont il avait loué les qualités, serait élu.

( 727859 )
Ouais, et bien par Mauwgan (2013-07-29 22:53:31)
[en réponse à 727834]
Notre bon Pape aurait du rester la ou le Seigneur l'avait mis pour labourer.
C'est la faiblesse des humbles, les vrais, de penser qu'il y a surement quelqu'un de mieux qui puisse faire la tache qu'il s devaient de remplir.
Triste. Extremement triste, et affligeant.
Pour ceux qui pensaient que l'abdication de BXVI allait donner un precedent, je disais, bientot vous serez a genoux a implorer que celui la abdique! Je suis a genou!!!!
L'abdication de BXVI etait une faiblesse, et elle est vue comme telle par les enemies de l'Eglise, pendant que les autres essaient de trouver des excuses qui justifierait le geste.
La paroisse avait ratrape le Curé d'Ars, personne n'a courru après Benoit XVI pour le remettre la ou il SE devait de rester, peu importe les influences, peu importe les magouilles, il devait garder le fort.
L'eglise a ce qu'elle merite : un eveque de Rome!!!!!!!!!!! pas un pape. Que Dieu ai pitie de nous.

( 727877 )
analyse probable mais ... par Luc Perrin (2013-07-30 00:18:09)
[en réponse à 727834]
qui montre à quel point la tradition - petit t - était pertinente quant à sa forte répugnance à voir un pape démissionner. L'évêque émérite de Rome ne contrôle alors plus rien et les incertitudes de la succession sont les mêmes que d'habitude.
Je me demande comme Ph. Levillain si le pape Benoît XVI n'a pas été amené à baisser les bras en 2012 voyant qu'il n'avait plus de soutien suffisant si dans la Curie minée par Vatileaks et les dissensions anciennes que le pape n'avait pas voulu apaiser et qu'il n'en avait plus non plus dans les épiscopats. La décision de ne pas réintégrer la FSSPX, les nominations toutes bizarres qui sont allées avec, cela semblait un virage à 90°.
Ce fut l'un des nombreux vers dans le fruit du pontificat, l'un des pires : n'ayant pas ou peu de collaborateurs directs décidés à suivre ses orientations de fond, Benoît XVI a dû sans cesse composer, tergiverser, avancer à un rythme escargotique pour in fine être plus ou moins contraint à partir (hypothèse Levillain qui se tient).
La tonalité des media "catholiques" à l'issue de la renonciation n'était pas à la continuité. D'une certaine façon, le conclave a suivi les media libéraux occidentaux. Je ne suis pas même sûr que le pape Ratzinger pensait influer même de loin via en effet le coup de pouce donné au cardinal Scola sa succession.
Napoléon Ier au soir de Waterloo songeait-il encore à peser sur l'avenir de la France ? Il y avait pensé en 1814 mais en 1815...

( 727876 )
entièrement d'accord avec vous par Luc Perrin (2013-07-29 23:59:13)
[en réponse à 727816]
Le décret est clairement abusif sur deux plans : il contredit la loi générale (S.P.) sans aucune raison et sans qu'une demande de dérogation ait été formulée par les Franciscains de l'Immaculée.
Il prend le contrepied de l'évolution de ces religieux depuis plusieurs années là aussi sans raison.
Il anticipe la décision d'arbitrage alors que le Commissaire dans un tel cas est d'abord censé ramener la paix, écouter chaque partie et ne rendre un rapport avec des suggestions qu'après ce processus.
C'est un peu comme si un juge rendait une sentence avant ... le procès et même avant l'enquête et qu'en outre, ce jugement soit pris en contradiction avec le texte de la loi.
Le moins qu'on puisse dire est que ce texte soulève de nombreuses questions.

( 727873 )
au contraire, le motu proprio est renversé complètement par Luc Perrin (2013-07-29 23:49:20)
[en réponse à 727799]
Le droit reconnu aux religieux prêtres par S.P., confirmé et explicité par U.E en 2011, est cette fois nié pour une congrégation spécifique, congrégation dans laquelle la petite minorité intégriste montinienne se voit confortée au dépens de la majorité qui suivait S.P. et avait assuré à cette congrégation une belle croissance ces dernières années.
C'est peut-être une manière jésuite (?) de vider de son contenu le motu proprio, non pas d'un seul coup par un texte de révocation générale, mais peut-être par un démantèlement secteur par secteur.
L'argument de PEB n'a aucune consistance : le motu proprio prévoit une décision pour les congrégations/ordres maison par maison. Par ailleurs un religieux-prêtre ne saurait être exclu d'un droit général reconnu à tout prêtre du rit latin, surtout sans la moindre explication et justification. Logiquement ce décret devrait être contesté en droit, il introduit une contradiction sérieuse.
Ce décret de 2013 revient simplement à 1988 Ecclesia Dei pour cette congrégation. On peut supposer que c'est aussi la fin de la croissance de ces Franciscains de l'Immaculée si dynamiques jusque là.
Rien de bien surprenant sur le fond, John Daly le signale, les options hostiles du Souverain Pontife étant connues de longue date et son approbation en forme spécifique ne fait que confirmer ce qu'on savait.
Malgré tout je pensais que Rome se bornerait à fermer les yeux sur la non application de S.P. et n'irait pas, du vivant du précédent pape au moins, jusqu'à détruire et si vite, même par coups de canif, l'un des rares textes d'importance qu'il a pris.

( 727890 )
Comment par Quaerere Deum (2013-07-30 09:58:29)
[en réponse à 727873]
est-il possible d'extrapoler cette affaire à toute l'Eglise ?
Cela vaudrait la peine de faire l'histoire de cette affaire.
D'une part, il s'agit d'un problème lié à un institut particulier, qui a commencé avant la renonciation de Benoit XVI.
Pour ce qui est de l'issue du problème : est-ce que la solution proposée aurait été différente avec Benoit XVI ? Est-ce qu'on a profité du pape François pour faire appliquer une solution anti-SP ? Est-ce qu'il y a une intention particulière du Pape et dénote de ce qui va se passer dans l'Eglise à l'avenir ?

( 727892 )
C'est quand même une totale évidence par Yves Daoudal (2013-07-30 10:07:31)
[en réponse à 727890]
que Benoît XVI n'aurait pas violé la loi qu'il avait lui-même édictée pour imposer injustement et cruellement [la marque spécifique de Paul VI] à des religieux l'abandon de la messe dont il avait souligné qu'elle n'a jamais été interdite...

( 727959 )
oh comme j'aimerais le faire mais par Luc Perrin (2013-07-30 16:11:11)
[en réponse à 727890]
puisque vous semblez avoir des accès privilégiés aux archives vivantes de la Congrégation pour les religieux (j'abrège) ... je suis tout prêt à les consulter.
Souvent même 50 ans voire 100 ans après, nous autres historiens n'y avons toujours pas accès.
On peut supposer que la "solution" sous Benoît XVI aurait été conforme au droit général de l'Église, ce que S.P. demeure à ce jour, plutôt qu'une dérogation bizarre, plutôt contraire aux intérêts de l'institut concerné et piétinant si ouvertement le droit reconnu à chaque prêtre de rit latin.
Rappelons qu'en 1999, un fameux texte - connu sous son n° de protocole - de la Congrégation pour le culte divin avait souligné qu'en matière liturgique, pour les prêtres, la loi liturgique générale imposait le maintien de leurs droits à célébrer : en 1999, c'était la Forme ordinaire pour les prêtres de la FSSP, sans rien préjuger du charisme propre de la société de prêtres et sans l'imposer.
Si le présent décret du cardinal Aviz s'était borné à cela, il n'y aurait pas matière à débat. Tel n'est pas le cas et il y a bien une restriction posée, indûment à mon sens, au droit général des prêtres de cette congrégation.
Le caractère incongru de la décision saute aux yeux par le fait qu'elle s'écarte brutalement du droit commun et est imposée par Rome qui plus est. Dès lors, il est légitime de s'interroger sur le pourquoi et aussi, sans oublier comme le cardinal-préfet brésilien la loi générale qu'est Summorum Pontificum, on peut s'inquiéter des conséquences sur l'Église universelle d'une disposition d'esprit si manifestement hostile envers la Forme extraordinaire, ratifiée par le Saint-Père dans un texte législatif et disciplinaire.

( 727961 )
Nous verrons par Quaerere Deum (2013-07-30 16:39:22)
[en réponse à 727959]
déjà ce qui va se passer pour cet institut. Vont-ils obéir sans broncher ou faire un recours ? Que vont faire les fidèles des paroisses qu'il désservent ?
Un retour à une guerre liturgique serait inquiétant mais on sait que seule la résistance a payé.

( 728033 )
Faut que ça pète... par Nemo (2013-07-31 13:53:56)
[en réponse à 727961]
Je ne suis pas pour la paix liturgique à tout prix.
Je constate que pour moi et beaucoup de mes amis, toutes les évolutions ont eu sous Jean-Paul II.
Benoît XVI, pape d'une grande intelligence mais d'une extraordinaire mollesse tant au niveau de ses nominations que de ses décisions nous a considérablement endormi en ressortant des vieux vêtements et de pieux objets de la sacristie pontificale.
Mais tous les leiux de culte ou presque où j'assiste à la messe existaient avant son avènement et on n'a guère vu une accélération du nombre de messes traditionnelles sous son pontificat. On peut croire raisonnablement qu'il se serait passé la même chose dans la continuité de Jean-Paul II.
Quant à sa forumlation de forme ordinaire ou extraordinaire, elle ne trompe personne et mourra avec lui.
Il faut bien constater que l'on assiste liturgiquement depuis des années à la naissance de communautés de haute église par opposition à celles de basse église, et le fossé reste bel et bien existant.
Alors un peu de combat ne nous fera pas de mal.

( 728039 )
Rite ambrosien par Quaerere Deum (2013-07-31 15:59:44)
[en réponse à 728033]
Le rite ambrosien a été préservé par la résistance des milanais contre le Pape, par deux fois. Cette résistance n'est donc pas malsaine, au bout de compte.
Par contre, je ne suis pas d'accord avec vous sur les autres points.
1/ Il est indéniable que le nombre de messes traditionnelles a augmenté depuis quelques années, tout comme celui des prêtres apprenant cette liturgie, l'un n'allant pas sans l'autre. Mais il est bien trop tôt pour en voir les fruits, surtout après 40 ans de démolition et compte tenu des la résistance des évêques en place
2/ L'appellation ordinaire et extraordinaire est amenée à disparaitre, c'est vrai. Mais, au contraire, c'est pour moi une astuce de la part de Benoit XVI. La messe traditionnelle a plus à en bénéficier à terme que la messe Paul VI. Je l'ai expliqué dans la dernière réponse que j'ai fait à votre message

( 728049 )
Augmentation du nombre de messes par Nemo (2013-07-31 17:52:44)
[en réponse à 728039]
Je ne suis pas vraiment d'accord avec cet argument d'augmentation du nombre de messes traditionnelles sous Benoît XVI. A Paris par exemple cette augmentation n'a pas été sensible. Les lieux de culte importants existaient bien avant le pontificat de Benoît XVI, que ce soit Saint-Nicolas, la salle Wagram, Saint-Eugène, Sainte-Odile, Notre-Dame du Lys etc.
Il y avait déjà les monastère traditionnels.
Les lieux où je vais à la messe habituellement en Bourgogne et en Normandie existaient. A Lyon, à Versailles aussi.
Je ne vois pas une accélération au sens mathématique du terme dans l'accroissement du nombre des messes traditionnelles en France. Je pense que cette évolution se fait naturellement et, à la limite, Summorum Pontificum ne fait que cautionner un état de fait.
Je le redis, à part lacher du lest en disant que la messe n'avait jamais été interdite, le pape Benoît XVI n'a rien fait en liturgie et sa réforme de la réforme n'aura été que du vent.
Tout au plus il a ressorti de beaux vieux vêtements de leurs musées, mais ça ce n'est pas de la liturgie. On remarquera que même dans le domaine de la paramentique, rien de nouveau n'aura pris naissance sous ce pontificat.

( 727843 )
Il y a le film de Jack Gold qui ressortit sur le câble récemment par Hepzibah (2013-07-29 21:49:36)
[en réponse à 727747]
et qui évoque indirectement le sujet.
Ceux-ci ont fait appel aux autorités vaticanes pour se plaindre de la propension excessive de leur congrégation à célébrer la messe selon le rite ancien, ce qui aurait pour effet de créer des exclusions et des oppositions au sein des communautés, de miner l'unité interne et, pire encore, d’affaiblir le "sentire cum Ecclesia" le plus général.
Dans une île perdue(sic), un petit monastère tradi résiste avec vaillance à l'alignement sur l'ordinaire(resic)... à l'image du village d'Astérix. Il faut le mater!
Ce film, avec le jeune Martin Sheen,
finit malheureusement en eau de vaisselle, mais le début est excellent!
Cordialement,
H.

( 727852 )
Father Z par Quaerere Deum (2013-07-29 22:26:24)
[en réponse à 727747]
nous livre une intéressante
analyse. (en anglais)

( 727880 )
"Get to work. Now. And be smart about it." par Gaspard (2013-07-30 01:06:39)
[en réponse à 727852]
Beau texte.

( 727864 )
«Pope Francis has not contradicted Pope Benedict.» par Quaerere Deum (2013-07-29 23:10:23)
[en réponse à 727747]
Un
message de frère Angelo, des FI.

( 727881 )
Ce Père... par New Catholic (2013-07-30 05:46:45)
[en réponse à 727864]
...est un des leaders des dissidents ultraminoritaires pro-novus-ordo qui ont provoqué cette crise. Comme les "16" de la FSSP. Ses paroles n'ont pas aucune valeur.

( 727887 )
Je ne connais pas par Quaerere Deum (2013-07-30 09:49:56)
[en réponse à 727881]
cette personne. J'ai cru bon relayer un avis différent pour nourrir le débat.

( 727885 )
Et une mise à jour ce matin de frère Angelo, tout aussi creuse par Gaspard (2013-07-30 09:45:21)
[en réponse à 727864]
Il n'explique en rien la situation et se contente de se référer à l'autorité du pape. Triste.

( 727884 )
Réponse des Franciscains de l'Immaculée. par FilsDeMarie (2013-07-30 09:44:57)
[en réponse à 727747]
En
Anglais.
Il défendent le décision du Pape et critiquent vivement les commentaires de la blogosphère....
The FI’s and Pope Francis: Updated
Posted on July 29, 2013 by frangelo
It was reported in the Catholic online press today that our religious community, the Franciscan Friars of the Immaculate, has been assigned an Apostolic Commissioner by the Sacred Congregation for Institutes of Consecrated life. Pope Francis has ordered the decree which goes into effect on August 12.
Pope Francis has also severely restricted our use of the Extraordinary Form of the Mass, and this has been reported by a major italian journalist as a “contradiction” of Pope Benedict’s permission granted in the motu proprio Summorum Pontificum. This is an unfortunate instance of an overeager journalist sensationalizing something he can only speculate about.
The restrictions on our community are specific to us and have been put in place for reasons specific to us. Pope Francis has not contradicted Pope Benedict. The visitation of our community began under Pope Benedict and the Commission was recommended by Cardinal João Braz de Aviz who was appointed to the Congregation by Pope Benedict.
What is being reported in the press and what has actually transpired within our community over the course of a number of years are two different things.
Many of us—I would hope most of us—Franciscan Friars of the Immaculate, welcome the Holy Father’s intervention into our life and trust fully that Holy Mother Church knows exactly what she is doing, even when the journalists do not. We entrust ourselves to her care, just as we do to the Immaculate.
Please pray for our Institute.
Update:
Many of the comments in the blogosphere about Pope Francis concerning his decision in regard to our Institute are simply disgraceful, and “justified” by the most tenuous rationalizations. He is the Vicar of Christ. It is less than twenty-four hours since this hit the Internet and so many think they have got it all figured out. I have also seen sheer fabrications about the situation in our Institute within some of these comments. May God have mercy on us. Thank God for all the holy popes we have had for the past fifty years, who all have had much to suffer

( 727886 )
C'est seulement la réponse de frère Angelo ! par Gaspard (2013-07-30 09:47:26)
[en réponse à 727884]
Réponse signalée par Quaerere Deum ci-dessus.

( 727888 )
Une bonne leçon pour par Anne Charlotte Lundi (2013-07-30 09:51:53)
[en réponse à 727747]
tout ceux qui pensaient que la cohabitation des deux rites étaient le passage obligé pour un monde meilleur !!!
Soyons ferme dans notre amour de la Messe de toujours... sans compromission et position batarde avec les autorités qui sont là comme des loups pour nous dévorer au moindre signe de faiblesse : ce qui arrive aux Franciscains doit nous amener à la prudence....
Le temps de la réforme de la réforme n'est pas pour demain et tant mieux ! Soyons "exclusif" pour notre amour de la Sainte Messe, ayons en un "soin jaloux" !
Seigneur, donnez-nous de saints prêtres fidèles....
Nous ne lacherons rien !

( 727889 )
Nos ennemies gouvernent l'Eglise ! par Jean-Paul PARFU (2013-07-30 09:58:01)
[en réponse à 727888]
C'est ce que doivent comprendre les fidèles attachés à la tradition.
Tour le reste est vain bavardage !
Monseigneur Lefebvre a vraiment été perspicace. Il n'y a pas de compromis à passer avec ces gens-là.
Ce qu'il faut, c'est continuer, faire ce que nous avons à faire et attendre des jours meilleurs.

( 727903 )
m'enfin!! par Rudy (2013-07-30 10:44:36)
[en réponse à 727889]
Mais enfin, Jean-Paul, puisqu'on vous dit que sur l'ensemble de l'Eglise le MP n'est pas remis en cause! Le droit à la messe extraordinaire continue, et n'est suspendu que pour la congrégation qui avait décidé d'en profiter.

( 727922 )
"Tant mieux" dites vous ?! par Rémi (2013-07-30 12:26:02)
[en réponse à 727888]
Finalement vous aussi vous êtes frontalement opposée à l'une des idées maitresses de Benoît XVI ! C'est bien la peine de prétendre le regretter, tenez ...
Par ailleurs ces excellents Franciscains vont en fait au moins pour un temps appliquer cette réforme de la réforme, ce qu'ils faisaient d'ailleurs déjà, puisqu'ils sont très attachés à la qualité de la liturgie leurs Messes forme ordinaire du rit seront bel et bien dans l'esprit de Benoît XVI et selon l'exemple qu'il a donné lui-même, et qui sait si elles n'attireront pas à eux encore plus de monde, que la forme extra pouvait peut-être (à tort !) décourager de venir chez eux ?
Cela dit je comprends qu'au premier abord et sans que nous en sachions plus la mesure puisse paraitre brutale, bien qu'elle n'arrive qu'après un an de visite apostolique, voire injuste au niveau des individus. Voyons ce qu'en diront les premiers intéressés (et non tel ou tel d'entre eux, peut-être partisans ? )...

( 727926 )
Vous êtes incorrigible Rémi ! par Jean-Paul PARFU (2013-07-30 12:37:59)
[en réponse à 727922]
Et donc, en l'occurrence, maheureusement très prévisible !

( 727929 )
N'est-ce pas une bonne chose ? par Rémi (2013-07-30 12:54:02)
[en réponse à 727926]
Ca vous dispense donc de lire mes interventions et d'y répondre pour ne rien dire ! Pas belle, la vie ?

( 727894 )
Le décret est daté du 11 juillet, jour de la saint Benoît novus ordo... par Gaspard (2013-07-30 10:11:14)
[en réponse à 727747]

( 727901 )
Les franciscains... faire appel ?...................... par Anne Charlotte Lundi (2013-07-30 10:39:26)
[en réponse à 727747]
Il y a un autre point que Sandro Magister n’évoque pas :
ces dernières années, de nombreux Franciscains de l’Immaculée ont été ordonnés prêtres avec la messe de saint Pie V et pour la messe de saint Pie V.
Pour ceux-là le diktat du pape est encore plus injuste et cruel. Et c’est un camouflet notamment pour le cardinal Raymond Burke, qui en a ordonné plusieurs.
Or le cardinal Burke est préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique. En théorie, les Franciscains de l’Immaculée pourraient faire appel devant lui du décret du 11 juillet.
Et comme le décret est illégal ils obtiendraient son annulation. Sauf qu’on ne fait pas appel d’un décret explicitement approuvé par le pape…
source