Ancien élève des jésuites, il a d’abord rejeté « la sécularisation, la désacralisation et, n’ayons pas peur de le dire, la socialisation » qu’il percevait dans l’Église catholique. Tâtant de l’ésotérisme chrétien et des spiritualités orientales, il se réconcilie avec l’Église grâce au philosophe Pierre Boutang qu’il considère comme son « maître ». La rencontre avec un ermite vivant dans une grotte achèvera de l’ancrer dans l’orthodoxie : avec la fougue de la jeunesse, il part alors pour le Mont Athos, puis chez les moines du Sinaï avant d’entamer des études de théologie à l’Université Aristote de Thessalonique, puis à l’Université Fordham et à l’Institut Saint-Vladimir, à New York.