Le Forum Catholique
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=724768

( 724768 )
Video comparative des deux formes du rit romain par CMdelaRocca (2013-06-23 09:13:21)
Une video de compilation de différentes messe Novus et Vetus Ordo mettant en confrontation les différents moments essentiels des célébrations
à voir ici.
C'est sur Messainlatino aujourd'hui, ça ne nous apprend rien de nouveau, mais cette confrontation est "édifiante" pour qui ne connait que l'une ou l'autre des deux formes du rit romain...

( 724770 )
et encore par jejomau (2013-06-23 09:34:00)
[en réponse à 724768]
ils sont "gentils" de nous mettre une messe Nouvel Ordo qui reste digne et dans laquelle on entend un violon !
On les connait plutôt avec des guitares et autres fariboles !
Merci pour cette vidéo !

( 724771 )
Pour faire une véritable comparaison par Ritter (2013-06-23 13:00:23)
[en réponse à 724768]
N'aurait-il pas été préférable de choisir une liturgie selon le novus ordo mais en latin?

( 724775 )
Et de plus... par AVV-VVK (2013-06-23 13:59:00)
[en réponse à 724771]
versus Orientem, au moins la liturgie eucharistique.

( 724777 )
Ce serait un gros mensonge par XA (2013-06-23 14:03:23)
[en réponse à 724775]
Dans quelle proportion un telle messe est-elle célébrée ? J'aime beaucoup Benoit XVI, mais où a-t-il réussi à imposer un tel rite ?
En banlieue lyonnaise, j'aimerais connaitre une (pas deux, une) paroisse où l'on peut assister à une telle messe. Je ne vois pas.
XA

( 724781 )
Justement c'est cela le problème par Ritter (2013-06-23 14:39:35)
[en réponse à 724777]
Car la liturgie nouvelle a aussi ces règles qui sont souvent oubliées.
Je me souviens de cette transition, que j'ai connu jeune.
Il n'était pas si facile de remarquer les différences au départ, avant que les travaux soient faits dans la chapelle des pères Timon David.
Aujourd'hui il y a une série d'abus liturgiques qui ne correspondent certainement pas à la volonté du Saint Père.
Mais il semble tellement difficile d'y remédier, pour le moment.
L'obéissance des curés vis à vis des évêques est mise à mal, le respect des normes par les évêques eux mêmes est mis à mal.
La tenue même des religieux, ne semble pas souvent correspondre à ce que préconise Rome.
S'ils n'obéissent pas, que voulez vous faire?

( 724776 )
C'est marrant par XA (2013-06-23 14:00:56)
[en réponse à 724771]
Comme quoi, en vous lisant après jejomau, on peut en conclure que les catholiques ne seront jamais contents. Il me revient en tête les mots du sermon de M. l'abbé Jérôme Lebel, ce dimanche.
Est-ce que les catholiques dits traditionnels donnent l'image de catholiques charitables ? Vous êtes tous les deux l'illustration du contraire. Tous les deux à chercher des poils sur les oeufs à des degrés divers.
XA

( 724779 )
On ne peut comparer que ce qui est comparable par Ritter (2013-06-23 14:31:13)
[en réponse à 724776]
Si vous voulez dire que la liturgie Tridentine, présente plus de dignité dans sa forme que la liturgie nouvelle, vous aurez raison.
Maintenant si l'on vous montre une liturgie tridentine célébrée par un Padre Pio, et un autre prêtre, et que l'on parle de comparaison que faudra-t-il conclure?
De la Rocca a été sympathique en choisissant une messe selon le nouvel ordo qui ne soit pas le reflet de ce que l'on doive subir, habituellement en paroisse.
Mais qu'il prenne un prêtre qui célèbre dignement la liturgie de Paul VI, et je n'ai pas osé le dire, mais un autre liseur l'a signalé, ad orientem, et il y aura une différence dans la façon de célébrer selon le nouvel ordo.
Il y a aussi différentes façons de célébrer au sein de la nouvelle liturgie, l'on peut se demander si parfois le prêtre célébre vraiment selon la nouvelle liturgie.
Je ne pense pas que beaucoup de célébrations, imposées aux fidèles correspondent à la volonté de Paul VI.
Mgr Lefebvre lui même conseillant à ses prêtres d'assister à la messe en paroisse s'ils ne pouvaient faire autrement, pour ne pas se couper de l'Eglise, est revenu sur cette décision, suite aux différentes dérives.
Alors il est difficile de comparer réellement la liturgie tridentine, avec une messe dite selon le nouvel ordo.
Il y a 28 ans j'ai posé une question et je n'ai pas eu de réponse, où célèbre-t-on encore la liturgie de Paul VI, comme le désirait le Saint Père?
Cordialement

( 724782 )
J'ai la réponse ! par Don Rodrigue (2013-06-23 14:59:18)
[en réponse à 724779]
Dans la tête de Denis Crouan !! Bon, je sors...

( 724783 )
exemple de messe qui donne à chercher des poils sur les oeufs par jejomau (2013-06-23 15:02:19)
[en réponse à 724776]
Messe proposée à Sciences Po (après une conférence sur la Théorie du Genre peut-être (sic!)) prénommée "messe qui prend son temps" :

( 724778 )
Le probleme ce serait dans ce cas.... par Pol (2013-06-23 14:23:05)
[en réponse à 724771]
...que ,meme en latin, le N.V resterait faible. Je pense a la procession de l'offertoire, je pense au manque de genuflexions, je pense au pretre donnant son dos au Crucifix, je pense a la commununion donnée dans la main. Notez que je ne dis pas que c'est invalide, mais,j'ai peur,j'ai des doutes, je ne pourrais pas repartir au novus ordo depuis que je suis retourné a la messe de toujours il y a 8 ans seulement. Depuis 8 ans donc, j'ai beaucoup observé pas mal de pretres, leur tenue a l'autel par exemple, eh bien je ne trouve aucune critique. Ils enseignent tous la meme doctrine, les memes enseignements de l'Eglise de toujours, ils sont Catholiques. Point barre. Et c'est pour cela que je resterai avec la Tradition: j'ai maintenant la certitude.
Ce que je pense arrivera, si on laissait les messes 'sur le marché libre', pour etre mercantile et 'moderne',je pense donc que les fideles petit a petit verront la messe de toujours et se poseront des questions. Puis ils decideront. Personne ne veux interdire le NO, mais alors pour etre juste et 'fair', qu'on ne mette pas les batons entre les roués de la messe de toujours. C'est tout ce qui est demandé. Finalement, c'est inevitable que la messe reprendra sa place lentement, et ce serait normal que les fideles se preparent aussi tout doucement a accueilir l'ancienne messe, qui a fait ses preuves dans le passé.
Une consolation pour ceux qui douteraient : la messe de toujours a été sauvée in extremis en 1988( les oubliettes de l'Histoire l'attendaient), elle est la pour rester, pour toujours. C'est par elle que la Sainte Eglise retrouvera sa force , son energie, sa volonté d'evangeliser, et c'est elle qui arrosera la Terre copieusement de graces et de benedictions.

( 724787 )
Soyons sérieux... par Signo (2013-06-23 15:45:57)
[en réponse à 724778]
Cette vidéo de pseudo comparaison est une arnaque: le rite de Paul VI y est très mal célébré: le prêtre ne semble pas insister comme il devrait le faire sur les paroles consécratoires, la musique n'a rien a voir avec ce que prescrivent les textes conciliaires (qui, je le répète, désignent le chant grégorien comme devant occuper la première place), le prêtre ne s'agenouille pas après la consécration et semble pendant celle-ci plus s'adresser à l'assemblée qu'à Dieu, erreur qui je vous l'accorde est fréquente mais n'en est pas moins contraire aux règles liturgiques ACTUELLES.
Il est profondément malhonnête de comparer une messe Saint Pie V bien célébrée et une messe Paul VI mal célébrée.
Pour la théorie, je vous renvoie aux textes conciliaires sur la liturgie, que décidément personne ne lit, à tous les textes pontificaux de Jean-Paul II et surtout de Benoit XVI dénonçant abus et imprécisions liturgiques, aux propos du cardinal Arinze entre autres (voir le site "Pro liturgia")etc...
Pour la pratique, voir les messes célébrées par la Communauté Saint-Martin, aux Abbayes Saint-Michel et Saint-Anne de Kergonan,par la communauté des soeurs Servantes des Pauvres, par les missionnaires serviteurs des Pauvres du Tiers-Monde, par les Abbayes de Solesmes et de Saint Wandrille, par l'Abbé Zanotti-Sorkine à Marseille, et par de nombreux prêtres, curés anonymes mais de plus en plus nombreux et de plus en plus jeunes.
Alors comparer les deux rites, pourquoi pas, mais sans arrières pensées et sans malhonnêteté!

( 724790 )
J'oubliais... par Signo (2013-06-23 16:40:59)
[en réponse à 724787]
Pour avoir assisté à une messe en semaine à la Basilique Saint-Epvre à Nancy, tenue par les oratoriens, la qualité liturgique m'avait étonné et ravi, ce qui montre bien que le NOM est bien célébré en plus d'endroits que l'on ne le croit...

( 724812 )
J'oubliais (Signo) par AVV-VVK (2013-06-23 20:26:11)
[en réponse à 724790]
Vous oubliez l'abbaye Saint Joseph de Clairval à Flavigy-sur Ozerain (F).

( 724813 )
Corrigendum: Flavigny par AVV-VVK (2013-06-23 20:28:06)
[en réponse à 724812]
Est dans le titre.

( 724791 )
Oui je suis d'accord par Nemo (2013-06-23 16:59:37)
[en réponse à 724787]
Cette vidéo me met mal à l'aise.
Il faudrait vraiment dire ce que l'on compare.
J'imagine que l'idée est de comparer deux rites célébrés l'un et l'autre selon les règles.
En ce cas il faut être honnête.
Les ornements devraient être les mêmes pour les deux rites (exception faite du manipule).
La musique devrait être églament la même.
L'orientation de la célébration devrait être la même.
Le célébrant devrait avoir le même recueillement dans un rite comme dans l'autre.
On pourrait alors voir les vrais différences, et elle sons nombreuses.
Cette vidéo ne juge pas le fond mais des apparences.
Je la trouve très mauvaise.

( 724793 )
Merci par Ritter (2013-06-23 17:02:52)
[en réponse à 724791]
Voila on compare ce qui est comparable.
Cordialement

( 724795 )
Enfin, par Signo (2013-06-23 17:12:45)
[en réponse à 724793]
Pour ceux qui pensent que le NOM est moins source de grâces que le VOM, voir ici:
http://www.famillechretienne.fr/agir/temoignages/marc-et-frederique-harquet-famille-missionnaire-chez-les-serviteurs-des-pauvres-du-tiers-monde_t11_s72_d58326.html

( 724798 )
Compteur de grâces par Nemo (2013-06-23 17:32:06)
[en réponse à 724795]
La grâce peut passer par quantité de vecteurs.
Mais ce n'est pas quantifiable.
En revanche ce qu'on peut dire, c'est que la nouvelle messe exprime infiniment moins bien la nature du sacrifice et les vérités de la foi que la messe traditionnelle. Il est plus facile d'utiliser un bon outil qu'un mauvais pour réaliser une oeuvre, même si c'est faisable dans les deux cas.

( 724804 )
N'étant pas pratiquant par CMdelaRocca (2013-06-23 18:01:08)
[en réponse à 724791]
moi-même de la Messe Novus Ordo, j'imagine que l'auteur de la video aura voulu comparer une messe à laquelle peuvent participer la majorité des pratiquants dans cette forme et non pas la Messe NOM "parfaite", non plus que la plus "fantaisiste". A ce que l'on dit, il existe DANS LA PRATIQUE quantité de façons de la célébrer, alors laquelle choisir pour représenter la forme ordinaire, sinon celle à laquelle assistent la plupart des fidèles ?
De l'autre coté, par expérience, je pense que les extraits de Messes VOM présentés reflètent assez bien ce à quoi l'on assiste chaque dimanche dans la plupart des églises fidèles au rit romain...mais on pourra toujours trouver quelque exemple contraire, personnellement je ne vois pas où...
Sont donc comparés ce à quoi les fidèles de l'une ou l'autre forme assistent d'ordinaire...

( 724805 )
Quand j'ai la flemme (je sais) par Ritter (2013-06-23 18:10:10)
[en réponse à 724804]
De faire quelques kilomètres, de me lever plus tôt le dimanche, j'aimerais avoir cette messe là en mode novus ordo, alors:
Sont donc comparés ce à quoi les fidèles de l'une ou l'autre forme assistent d'ordinaire...
justement on n' a pas cela d'ordinaire.
Cordialement

( 724875 )
Comparaison n'est pas raison par Mandrier (2013-06-24 12:58:06)
[en réponse à 724791]
Vous avez raison, mais alors on ne peut tout simplement pas comparer les deux messes. Car où sérieusement trouver des condition "normales" au sens de normées et donc habituelles de la messe VOM. C'est tout de même plus fréquent dans le VOM, même s'il y a parfois quelques menues différences.
Quand à vos objections sur les qualités nécessaires à la comparaison, cela me paraît très difficile à réunir, car même à Saint Eugène qui est bi-ritualiste, elle n'y sont pas et les cérémonies Paul VI semble incommensurablement plus pauvres.
Enfin, comparer la messe à Solesmes ou du pape lui même avec celle du plus pauvre des prêtres disant le VOM dans un garage est un cache nez qui en dit long sur la mutabilité de la messe NOM.

( 724840 )
C'est vous Signo qui êtes malhonnête par Alonié de Lestre (2013-06-24 02:41:30)
[en réponse à 724787]
Cette messe novus ordo est mieux célébrée que dans la majorité des églises du monde entier. Les communautés que vous nous citez en exemple sont ultra-minoritaires et vous le savez. Ce que vous avez vu dans cette vidéo est moins pire que ce que les catholiques subissent quotidiennement sur le terrain, dans le vrai monde et non dans votre monde imaginaire. Ceux qui ont fait cette maudite réforme savaient très bien ce qu'ils faisaient et le novus ordo est pratiqué partout de la façon prévue par ses créateurs sauf, dans les communautés que vous citez et par Benoît XVI qui le célèbrent à la sauce traditionnelle.

( 724843 )
est il utile par Ritter (2013-06-24 05:48:33)
[en réponse à 724840]
de préciser :
et le novus ordo est pratiqué partout de la façon prévue par ses créateurs sauf, dans les communautés que vous citez et par Benoît XVI qui le célèbrent à la sauce traditionnelle.
C'est assez amusant que cette sauce traditionnelle, c'est peut-être pour cela d'ailleurs, que des papes dont Saint Pie X souhaitaient une réforme.
Vous justifiez par votre remarque toute l'introduction au livre de Mgr Gambler faite par le Cardinal Ratzinger sur ceux qui célèbrent dignement selon la nouvelle forme du Rite;
Cordialement

( 724786 )
La nouvelle messe doit être en langue vulgaire. par Yves Daoudal (2013-06-23 15:41:15)
[en réponse à 724771]
Ce n'est plus le latin, mais la langue courante, qui sera la langue principale de la messe. Pour quiconque connaît la beauté, la puissance du latin, son aptitude à exprimer les choses sacrées, ce sera certainement un grand sacrifice de le voir remplacé par la langue courante. Nous perdons la langue des siècles chrétiens, nous devenons comme des intrus et des profanes dans le domaine littéraire de l'expression sacrée. Nous perdrons ainsi en grande partie cette admirable et incomparable richesse artistique et spirituelle qu'est le chant grégorien. Nous avons, certes, raison d'en éprouver du regret et presque du désarroi. Par quoi remplacerons-nous cette langue angélique ? Il s'agit là d'un sacrifice très lourd. Et pourquoi ? Que peut-il y avoir de plus précieux que ces très hautes valeurs de notre Église ? La réponse semble banale et prosaïque, mais elle est bonne, parce que humaine et apostolique. La compréhension de la prière est plus précieuse que les vétustes vêtements de soie dont elle s'est royalement parée. Plus précieuse est la participation du peuple, de ce peuple d'aujourd'hui, qui veut qu'on lui parle clairement, d'une façon intelligible qu'il puisse traduire dans son langage profane.
Paul VI, 26 novembre 1969

( 724788 )
Le pape Jean Paul II a précisé par Ritter (2013-06-23 15:57:39)
[en réponse à 724786]
Que le latin était la langue de l'Eglise, et que la soutane était l'habit du prêtre.
Ensuite il me semble que le grégorien doit avoir toute sa place pendant la liturgie alors qu'elles sont vos sources exactes, un extrait on peut lui faire dire ce que l'on veut.
Vous remerciant
Cordialement.

( 724807 )
[réponse] par Yves Daoudal (2013-06-23 18:46:35)
[en réponse à 724788]
Je vous ai donné la référence.
Je précise que c'est le discours dans lequel Paul VI souligne que la nouvelle messe, sa nouvelle messe, sera obligatoire à partir du dimanche suivant. Sa nouvelle messe, en langue vulgaire, donc forcément sans grégorien (vêtements de soie, etc., et c'est exactement ce que pense le nouveau pape, qui d'ailleurs cite Paul VI à tout bout de champ...).
La messe de Paul VI n'est pas conforme au texte du concile ?
Ben non, évidemment. Et pas seulement à cause de la langue et de ce que cela implique, bien sûr.

( 724815 )
Mais quels étaient les mobiles de ce discours? par AVV-VVK (2013-06-23 20:44:27)
[en réponse à 724807]
Ressenti comme un coup mortel pour l'usage liturgique du latin

( 724789 )
En quelle langue concélèbrerons par Ritter (2013-06-23 15:58:45)
[en réponse à 724786]
Plusieurs prêtres qui n'ont pas la même langue vulgaire?

( 724794 )
VIDEO par Clovis (2013-06-23 17:10:30)
[en réponse à 724789]
j'avais pu voir il y a quelques temps une video où on comprait notamment la préparation de l'autel...quelqu'un pourrait il me donner le lien...c'était bien fait ..en mode accéléré...et cela était assez marquant je trouve...

( 724829 )
je vais essayer... par erminig (2013-06-23 22:01:07)
[en réponse à 724794]
de vous retrouver le lien. Mais je pense qu'il fut aussi sur mon blog il y a près de deux ans. Deux minutes et j'arrive...

( 724849 )
Comment concilier avec le texte suivant? par Leopardi (2013-06-24 08:46:01)
[en réponse à 724786]
1 - L’usage de la langue latine, sauf droit particulier, sera conservé dans les rites latins
2. Toutefois, soit dans la messe, soit dans l’administration des sacrements, soit dans les autres parties de la liturgie, l’emploi de la langue du pays peut être souvent très utile pour le peuple ; on pourra donc lui accorder une plus large place, surtout dans les lectures et les monitions, dans un certain nombre de prières et de chants, conformément aux normes qui sont établies sur cette matière dans les chapitres suivants, pour chaque cas.
(constitution sur la sainte liturgie)
Il n'est pas question de vernaculaire sur l'ensemble de la messe.

( 724869 )
C'est un indice par Yves Daoudal (2013-06-24 12:12:02)
[en réponse à 724849]
du fait que la réforme liturgique de Paul VI ne répond pas à ce que demandait le concile.
Le plus important est :
on ne fera des innovations que si l’utilité de l’Église les exige vraiment et certainement, et après s’être bien assuré que les formes nouvelles sortent des formes déjà existantes par un développement en quelque sorte organique.
Pas besoin d'aller chercher les tradis: Joseph Ratzinger a montré plusieurs fois que la réforme liturgique n'est pas un développement organique.
La réforme liturgique, et la nouvelle messe en particulier, ne sont pas les fruits du concile, mais de "l'esprit du concile" (lequel esprit est du reste présent dans la constitution conciliaire si on la lit attentivement...).
Sur ce sujet voir mes
Notules sur un concile, pp. 45-63.

( 724871 )
C'est exactement pour cela que je vous demandais vos sources par Ritter (2013-06-24 12:24:08)
[en réponse à 724869]
Car votre extrait de texte, de Paul VI, ne veut rien dire en lui même.
Il faut connaître le texte en entier.
Vous êtes là en contradiction avec vous même;
Le texte du pape contredirait le texte officiel, mais dans quel cadre.
Quel intérêt pour le pape de prétendre le contraire que les textes officiels?
Le texte fournit ici est plus explicite.
Quant à vos sources on les attend encor, vous prétendez les avoir données, mais:
Paul VI, 26 novembre 1969
N'est pas une référence, il indique le jour probable de publication de ce texte, ou d'un discours prononcé, une allocution ou autre, dans quel cadre pourquoi?

( 724874 )
Ou bien vous vous moquez de moi, par Yves Daoudal (2013-06-24 12:56:02)
[en réponse à 724871]
ou bien vous êtes gravement handicapé.
Il suffit de taper: Paul VI 26 novembre 1969 sur Google pour avoir un lien vers le discours en traduction française, dont le texte original en italien se trouve évidemment sur le site du Vatican (pas à "discours", il est vrai, mais à "audiences")...
Pour ceux qui n'ont pas de temps à perdre, je signale que tout ce discours est sur la nouvelle messe qui est géniale notamment parce qu'elle est en langue vulgaire, et qui est obligatoire à partir du dimanche suivant, premier dimanche de l'Avent.
Je sais que c'est choquant de voir comme ce discours est contraire au texte du concile. Mais il ne sert à rien de nier son existence. Et ce n'est pas moi qu'il faut incriminer...

( 724876 )
Une question M. Daoudal, si vous le permettez par Vincent F (2013-06-24 13:49:02)
[en réponse à 724874]
Quelle est la valeur juridique du discours que vous nous citez ? Je pose la question parce qu'il semble que ce discours non seulement dit que les langues vernaculaires doivent être utilisée mais que l'usage du nouveau missel est obligatoire. Ce corollaire de cette dernière affirmation étant que la messe de Saint Pie V est interdite. Or depuis , mais peut-être l'ignorez-vous, est paru un Motu Proprio qui affirme qu'elle n'a jamais été interdite.

( 724881 )
Mais il y a aussi cela par Ritter (2013-06-24 14:19:07)
[en réponse à 724874]
En tapant sur google disiez vous "Paul VI 26 novembre 1969" il a fallu quand même la deuxième page pour qu'un trouver un site sacrosanctumconcilium qui soit sérieux.
Le latin ne disparaîtra pas
Par ailleurs, le nouveau rite de la messe demande « que les fidèles sachent chanter ensemble, en latin, sur des mélodies faciles, au moins quelques parties de l'ordinaire de la messe, mais surtout la profession de foi et l'oraison dominicale ». (N. 19). Mais, ne l'oublions pas, pour notre gouverne et notre réconfort: le latin ne disparaîtra pas pour autant de notre Eglise. Il demeurera la noble langue des actes officiels du Siège apostolique; il restera toujours comme un instrument d'enseignement pour les études ecclésiastiques, comme la clef qui donne accès au patrimoine de notre culture religieuse, historique et humaniste et cela, si possible, avec une nouvelle splendeur.
Meilleure expression du sens spirituel de la messe
Et, finalement, si on y regarde bien, on verra que la messe a fondamentalement gardé sa ligne traditionnelle, non seulement dans son sens théologique, mais aussi dans son sens spirituel. Si le rite se déroule comme il se doit, ce sens spirituel sera même plus richement exprimé, en raison de la plus grande simplicité de la cérémonie, de la variété et de l'abondance des textes de la Sainte Ecriture, de l'action combinée des différents ministres, des silences qui, ici et là, soulignent le caractère plus profond du rite; et, en raison surtout de deux choses indispensables qu'il requiert: la participation intime de chaque fidèle et l'union des âmes dans la charité communautaire. Ce sont ces deux choses qui doivent faire de la messe, plus que jamais, un élément d'approfondissement spirituel, un foyer tranquille mais exigeant, où l'on apprend à vivre ensemble en chrétiens. Les liens qui nous unissent au Christ et à nos frères s'y resserrent d'une façon plus vivante. Par l'action du ministre de l'Eglise, le Christ victime et prêtre renouvelle et offre son sacrifice rédempteur dans le rite symbolique de la dernière Cène. Sous les apparences du pain et du vin, il nous laisse son Corps et son Sang pour nourrir notre âme et nous fondre dans l'unité de son amour rédempteur et de sa vie immortelle.
Indications pratiques
Mais, il reste une difficulté pratique qui n'est pas sans importance, étant donnée la valeur de la messe: comment ferons-nous pour mettre en oeuvre ce nouveau rite, alors que nous n'avons pas encore le missel complet et que tant d'incertitudes entourent son application? C'est pourquoi, pour terminer, nous vous lirons certaines indications émanant de la S. congrégation du Culte divin, qui a compétence en la matière:
« En ce qui concerne le caractère obligatoire du rite:
1. Pour le texte latin: les prêtres qui célèbrent en latin, en privé, ou également en public dans les cas prévus par la loi, peuvent, jusqu'au 28 novembre 1971, utiliser soit le missel romain, soit le nouveau rite.
S'ils prennent le missel romain, ils peuvent utiliser les trois nouvelles anaphores, ou le canon romain avec les modifications prévues dans le dernier texte (omission de certains saints, des conclusions, etc.). Ils peuvent dire dans la langue du peuple les lectures et la prière des fidèles.
S'ils utilisent le nouveau rite, ils doivent suivre le texte officiel, avec les concessions ci-dessus indiquées pour la langue du peuple.
2. Pour le texte en langue du peuple. En Italie, tous ceux qui célèbrent avec assistance doivent, à partir du 30 novembre prochain, utiliser le rite de la messe publié par la Conférence épiscopale italienne, ou par une autre Conférence nationale.
Les dimanches et jours de fête, les lectures seront prises:
— Soit dans le lectionnaire publié par le Centre de pastorale liturgique;
— Soit dans le lectionnaire publié par le et jours de fête utilisé jusqu'à maintenant.
En semaine, on continuera à utiliser le Iectionnaire férial publié il y a trois ans.
Pour ceux qui célèbrent en privé, il n'y a aucun problème, parce qu'ils doivent célébrer en latin. Si, en vertu d'un indult particulier, ils célèbrent en langue du peuple: pour les textes, ils doivent suivre ce qui a été dit ci-dessus à propos de la messe avec assistance; mais pour les rites, ils doivent suivre l'Ordo spécial publié par la Conférence épiscopale italienne. »
En tout état de cause, rappelons-nous que toujours « la messe est un mystère qui doit être vécu dans une mort par amour. Sa réalité divine dépasse toute parole humaine... Elle est l'action par excellence, l'acte même de notre rédemption dans le mémorial qui l'actualise ». (ZUNDEL.) Avec notre bénédiction apostolique.
Donc si le latin disparait c'est semble-t-il pour les messes dominicales ou les grandes messes, mais il ne disparait pas totalement, restant ensuite la langue d'enseignement, il sera aussi la langue d'enseignement de la liturgie.
Finalement on est dans le même cas que celui de la liturgie, le latin n'a pas disparu, et l'on peut continuer à dire la messe en latin, même avec la nouvelle liturgie.
Ce texte ne présente pas un caractère obligatoire.

( 724894 )
Voilà la source ! par Jean-Paul PARFU (2013-06-24 16:18:42)
[en réponse à 724871]
Elle est en italien
ici
Ne jouez pas "au grand", Ritter, en exigeant systématiquement "les sources", parce que vous avez appris par d'autres que ça faisait bien !
Votre défense maladroite et infantile des papes ne les sert en rien !

( 724897 )
Ah bon, je n'ai pas appris d'autres par Ritter (2013-06-24 16:30:45)
[en réponse à 724894]
J'ai appris sur le terrain, à vérifier ce que l'on me disait. Je n'ai pas appris d'autre, j'ai appris par moi même, hélas en perdant du temps, car il est difficile aujourd'hui de trouver des maîtres honnêtes, je ne dis pas qu'ils n'existent pas je dis qu'il est difficile d'en trouver.
Et croyez moi, j'aurais préféré avoir moins de temps à perdre, pouvoir faire confiance, qu'avoir à toujours contrôler.
Il y a une source en Français qui ne semble pas avoir la faveur, en Italien on s'en moque. Dont j'ai cité des extraits qui corrigent le discours orienté, et montre que ce texte est indicatif et ne présente pas un caractère législatif.
Et je suis heureux que ma défense soit infantile, à plus d'un titre.
En Français
Cordialement

( 724900 )
Précision rien que pour vous par Ritter (2013-06-24 16:32:45)
[en réponse à 724897]
Vous l'aurez remarqué nous ne partageons pas souvent nos idées, mais ce que j'aime chez vous c'est votre caractère entier.
Vous avez à dire vous le dites, et au diable ce que l'on en pensera.
Cordialement.

( 724800 )
Quelqu'un a-t-il pris la peine de faire cette comparaison ? par Pensassa (2013-06-23 17:45:14)
[en réponse à 724768]
D'accord, il faut comparer les choses comparables.
Mais quelqu'un, de préférence au-dessus de tout soupçon, a-t-il pris la peine de comparer les deux rits en détails, je dirais presque, étape par étape ? Un tel document existe-t-il ? Y a-t-il eu une suite au Bref (et donc trop court) examen critique des cardinaux Ottaviani et Bacci ?
Les textes que je connais sont essentiellement issus du sédévacantisme et soutiennent donc cette thèse en indiquant l'impact de chacune des modifications citées sur la validité de la messe (ex. sur le changements des paroles de la consécration) ou au contraire de sites progressistes louant les changements enfin apportés.
Des prêtres proches de la Tradition et fidèles à Rome ont-ils publié cette analyse ? Je suis donc intéressé par toute référence 'romaine' qui ferait une analyse complète et sérieuse, sans parti-pris, listant simplement les changements et éventuellement leurs motivations, telles que déclarées.

( 724937 )
Pas de réponses de nos spécialistes ? par Pensassa (2013-06-24 22:26:52)
[en réponse à 724800]
Un tel document n'existe-t-il pas ?
Un tel document devrait pourtant pouvoir aider les gens à se prononcer. Ou il y a des différences majeures ou il n'y en a pas. S'il n'y en a pas on a alors l'impression que beaucoup font une tempête dans un verre d'eau, mais si différences majeures il y a s'ensuit inévitablement une série d'autres questions notamment comment la liturgie prônée par l'Eglise, guidée par le Saint Esprit, pourrait-elle évoluer dans un sens défavorable à la vraie foi ? Certains répondent que la Tradition reprendra ses droits, mais à quel prix ? Quel impact sur la foi des croyants en un peu plus de 40 ans ? Si les mêmes grâces sont ditribuées au cours des messes quel que soit le rit suivi, qu'importe le rit ? Si ce n'est pas le cas, quelles conclusions en tirer ?

( 724816 )
La nouvelle messe! par Miserere (2013-06-23 20:45:58)
[en réponse à 724768]
N'apporte rien aux catholiques.
D'ailleurs où sont les saints issue de cette messe?
Il suffit d'enlever la consécration pour avoir l'impression d'être dans une réunion protestante.
UDP
Miserere

( 724821 )
N' est-ce un peu pas simpliste? par AVV-VVK (2013-06-23 21:22:18)
[en réponse à 724816]
Je prends pourtant en horreur toutes sortes de déviations, fantaisies liturgiques

( 724834 )
Voyons un peu... par Signo (2013-06-23 22:56:22)
[en réponse à 724821]
Mesdames et messieurs, voici le rite romain rénové, dit le rite selon Paul VI, tel qu'il devrait être célébré dans toutes les paroisses de l'univers. Quand Rome montre l'exemple...
http://www.youtube.com/watch?v=9ZuNQwsmTME
Pas grand chose à voir avec une cène protestante, n'est-ce pas?

( 724838 )
Rome... par Meneau (2013-06-24 00:55:22)
[en réponse à 724834]
...montre l'exemple...
Le pape (actuel) célèbre-t-il ainsi ?
Cordialement
Meneau

( 724841 )
Justement par Ritter (2013-06-24 05:38:00)
[en réponse à 724838]
Ici même nous avons pu lire l'émoi de certains en fonction des vêtements liturgiques de l'ancien Pape et de son cérémoniaire.
Nous avons eu au début du pontificat du Pape François les mêmes observations.
Alors s'il y a temps de différences, il semble difficile de comparer.
Et d'autant plus que les prières Eucharistiques pouvant elles mêmes varier.
Pour comparer il faudrait une fête commune, et une célébration selon le rite de Paul VI avec la prière eucharistique une, en latin et des vêtements liturgiques identiques.
Il y aurait alors tant de différence avec ce qui est donné aux fidèles habituellement, que je crois que certains ne reconnaîtraient pas la liturgie.
Cordialement.