"L’Église enseigne que le respect pour les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l'approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles".LIEN
- l’archevêque Piero Marini, président de la commission pontificale pour les congrès eucharistiques et ancien maître des cérémonies liturgiques papales ;
- l’archevêque Vincenzo Paglia, président du conseil pontifical pour la famille, qui a corrigé ses propos par la suite ;
- le cardinal autrichien Christoph Schönborn, archevêque de Vienne ;
- le cardinal colombien Rubén Salazar Gómez, archevêque de Bogota, qui a été contraint à une rapide rétractation avant de recevoir la barrette cardinalice au mois de novembre 2012.
le pape Bergoglio a montré jusqu’à présent qu’il considérait comme prioritaire, dans ses homélies mais aussi dans son premier discours à des diplomates nouvellement accrédités près le Saint-Siège, de pointer du doigt l’importance sociale des deux derniers péchés – l’oppression des pauvres et la fraude sur le salaire des ouvriers – plutôt que celle du deuxième : le péché des sodomites
Le quotidien belge "Le Soir", qui a rapporté les propos de Danneels, a ajouté que "la prise de position du cardinal (Daneels, en faveur du pseudo-mariage) était partagée par Mgr André-Joseph Léonard", son successeur en tant qu’archevêque de Malines-Bruxelles. Le journal ne fournit pas les preuves de cette communauté de vues. Mais il ne fait pas de doute que Danneels a effectivement dit, avec la franchise qui le caractérise, ce que d’autres cardinaux et prélats ont également affirmé au cours de ces derniers mois
Le 24 avril dernier, le père Federico Lombardi, “porte-parole du Vatican”, est également intervenu à propos de cette question. Interrogé au sujet de l’approbation définitive du “mariage gay” par l’Assemblée Nationale française, il a répondu qu’il fallait "clairement souligner que le mariage entre un homme et une femme est une institution spécifique et fondamentale dans l’histoire de l’humanité. Cela n’empêche pas que l’on puisse reconnaître d’une certaine manière d’autres formes d’union entre deux personnes".