Le Forum Catholique
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=720995

( 720995 )
Où est l'esprit de Vatican II dans ces images par Sam Gamegie (2013-05-12 16:06:46)
- Culte des reliques.
- Canonisation de 802 martyrs de l'Islam...
- Grégorien....
Et Mgr Marini semble avoir gardé la main...
Ici

( 721000 )
Bravo et merci ! par Paterculus (2013-05-12 17:03:02)
[en réponse à 720995]
Merci, cher Sam Gamegie, pour ces images bien réconfortantes.
Ceux qui espéraient que "l'esprit du concile" allait revenir en force en sont ainsi pour le moment pour leurs frais.
Faut-il le rappeler ? Ce qu'on a appelé "l'esprit du concile" n'a rien à voir avec l'Esprit-Saint : Celui-ci est Esprit de vérité, il est l'Esprit de Jésus qui a dit "Je suis la Vérité".
Alors on voit bien que "l'esprit du concile" au nom duquel on a bazardé le latin et le grégorien vient du démon, car le concile Vatican II a rappelé l'importance du grégorien et voulait que les fidèles sachent chanter en latin les parties de la messe qui leur reviennent. Peut-on affirmer que l'Esprit Saint a assisté les Pères conciliaires, tout en affirmant que ceux-ci ont dit des choses contraires à la volonté de l'Esprit-Saint ?
Votre dévoué Paterculus

( 721004 )
Esprit du concile es tu là? par M. l'abbé Emmanuel de Ducla (2013-05-12 17:15:41)
[en réponse à 721000]
Ce matin, après la Messe, je mets la radio dans la voiture et qu'entends-je? Le chant du credo III, et sur France Culture...

( 721007 )
Ah! par Miserere (2013-05-12 17:24:34)
[en réponse à 721004]
Un baiser sur une relique, Un credo III et comme par enchantement certains croit déjà voir la fin de 50 ans de Concile!
Il ne faut pas grand chose à certains pour croire que Rome s'est transformé en dame Tradition!
UDP
Miserere

( 721011 )
Euh! par M. l'abbé Emmanuel de Ducla (2013-05-12 17:33:58)
[en réponse à 721007]
Votre raisonnement n'est pas logique...

( 721029 )
Bienvenue, cher Confrère ! par Paterculus (2013-05-12 19:50:09)
[en réponse à 721011]
J'ai manqué votre arrivée sur le forum (j'ai accompagné un pèlerinage de neuf jours à l'époque) et je m'empresse de vous souhaiter la bienvenue.
Ne soyez pas surpris par les erreurs de raisonnements : il y a sur le FC des raccourcis fréquents sur la base de présupposés conçus comme admis par tous mais en fait peu légitimés en eux-mêmes...
Votre dévoué Paterculus, habitant à une quarantaine de kilomètres de Courtalain.

( 721001 )
"l'esprit du Concile"... est-ce "le Concile" ? par jejomau (2013-05-12 17:07:19)
[en réponse à 720995]
"Cet "esprit du Concile"... que le Cardinal Ratzinger qualifiait, au vu des mauvais résultats qu'il avait générés, d' "anti-esprit du Concile", d'où vient-il ? Est-il né et s'est-il développé à la suite du Concile ou bien existait-il déjà avant le Concile ? Pour ceux qui refusent Vatican II en en faisant la source de tous les maux que connaît l'Eglise aujourd'hui, l' "esprit du Concile" est le fruit amer du Concile lui-même", etc.......
lien

( 721003 )
Savez-vous...? par Paterculus (2013-05-12 17:13:04)
[en réponse à 721001]
Savez-vous qui gère ce blog auquel vous renvoyez ? (Au passage, merci.)
Je ne le connaissais pas, il m'a l'air bien fait et de bon esprit.
VdP

( 721024 )
Réponse à la question de Paterculus par Diafoirus (2013-05-12 18:58:56)
[en réponse à 721003]
Famille Missionnaire de Notre-Dame :
"Monseigneur François Blondel, nouvel évêque de Viviers - avec l’accord de Rome - le 7 octobre 2000, donnait à la Famille Missionnaire de Notre-Dame le statut canonique d’Institut de vie consacrée de droit diocésain.
Pour la première fois, dans l’Eglise, une Communauté religieuse était canoniquement érigée avec un Père et une Mère, des frères et des sœurs en une Seule Famille Missionnaire !
Monseigneur François Blondel donnait le décret définitif d’érection canonique à la Famille Missionnaire de Notre-Dame le 7 octobre 2005. La mission terrestre du Père Fondateur touchait à sa fin : la Famille Missionnaire qu’il avait accepté de fonder par obéissance à la Volonté de Dieu était définitivement érigée canoniquement avec la structure correspondant à son charisme !"
http://fmnd.org/pres_reco.php
lien
Le "supérieur" (je ne sais si c'est l'appellation officielle ) est le Père Bernard Domini
http://fmnd.org/media.php?id_media=200
video

( 721027 )
Merci, mais... par Paterculus (2013-05-12 19:38:39)
[en réponse à 721024]
Merci pour votre réponse, mais êtes-vous bien sûr qu'il y a un lien entre la "Famille Missionnaire Notre Dame" (qui s'appelait autrefois, effectivement, Notre-Dame des Neiges, mais y a renoncé à cause de confusions avec l'abbaye du même nom) et ce site "Notre Dame des Neiges" dont je lis qu'il est administré depuis 2006 par de jeunes laïcs catholiques ?
Par ailleurs le mot "Domini" est accolé systématiquement par les membres de cette institution à leur prénom.
VdP

( 721028 )
Je le crois par Diafoirus (2013-05-12 19:43:59)
[en réponse à 721027]
fortement, mais ne peut vous apporter une certitude formelle.

( 721039 )
Confirmation expresse par XA (2013-05-12 21:06:06)
[en réponse à 721028]
J'ai interrogé le site concerné (parfois un dialogue direct est si simple…).
La réponse est catégorique et sans ambiguïté… :
Suite à la discussion publiée sur votre Forum, nous vous confirmons qu'il n'y a AUCUN lien entre la FMND et notre blog. Merci de préciser cela à Diafoirus. Il suffit de lire en bas à droite : "de jeunes laïcs catholiques". La FMND, ce sont des religieux et des religieuses, pas des laïcs.
XA

( 721041 )
Ils sont très bien, par Paterculus (2013-05-12 21:12:30)
[en réponse à 721039]
ces jeunes laïcs !
Merci à eux et à vous, XA, pour la précision.
VdP

( 721031 )
A ma connaissance par XA (2013-05-12 20:10:17)
[en réponse à 721027]
Aucun rapport. Il s'agit d'un site créé par un pur laïc.
XA

( 721080 )
La Famille Missionnaire Notre Dame par jean_droit (2013-05-13 11:10:31)
[en réponse à 721024]
Pour qu'il n'y ait aucune confusion la FMND n'est pas à l'origine, à ma connaissance, du blog "Notre Dame des Neiges".
Même si elle a une dévotion particulière à Notre Dame des Neiges.

( 721005 )
c'est l'Esprit ... par Stephdi (2013-05-12 17:17:14)
[en réponse à 721001]
c'est l'Eglise, et c'est donc aussi, que vous le vouliez ou non, Vatican II ...
Notre très cher Pape n'a pas fini de faire bondir et hurler tous ceux qui attendent :
qu'il liquide ces traditionalistes qui savent mieux que lui, eux, ce que doit être l'Eglise ...
qu'il liquide ces progressistes, qui savent mieux que lui, eux, ce que doit être l'Evangile ...
sans compter ma petite personne qui s'étonne encore et toujours de ce qui arrive à l'Eglise !
bonne fin de dimanche et bonne semaine à tous
Stéphane

( 721058 )
Les progressistes rupturistes l'étaient déjà sous Pie XII. par Scrutator Sapientiæ (2013-05-12 23:42:42)
[en réponse à 721001]
Bonsoir et bon dimanche, jejomau.
1. D'une part, les théologiens néo-modernistes n'ont pas eu besoin du Concile Vatican II pour avoir, à son contact et à sa suite, les idées qu'ils ont eues : c'est bien plutôt une partie d'entre eux qui a implanté une partie de ces idées à l'intérieur d'une partie du Concile, la partie la plus spécifiquement "duovaticane".
2. D'autre part, les clercs et les laics progressistes rupturistes n'ont pas eu besoin du Concile Vatican II pour devenir progressistes rupturistes : ils l'étaient déjà sous Pie XII, surtout à partir du du début des années 1950, mais ils étaient alors à la fois plus discrets et moins nombreux, en d'autres termes, moins importants et moins influents, et ils étaient alors encore un peu recadrables ou sanctionnables.
3. Enfin, il y a au moins une composante du Magistère et de la pastorale de l'Eglise catholique qui a acquis une ampleur et une portée tout à fait particulière, à partir du milieu des années 1980, alors qu'il n'a jamais été question, officiellement, qu'elle acquière cette ampleur là et cette portée là, entre le début de l'année 1963 et la fin de l'année 1985 : je parle, ici, évidemment, du dialogue interreligieux.
4. Rattacher le dialogue interreligieux à Vatican II, en général, et à un document du Concile qui, parmi quelques autres, en incarne le spécifique, est évidemment tout à fait légitime, mais rattacher l'ampleur et la portée acquises par le dialogue interreligieux, à partir de 1986, avant tout, voire seulement, au Concile et au premier après-Concile (sous Paul VI), est peut-être un peu plus discutable.
5. A mon avis, on ne commencera ou on ne continuera à sortir de l'ornière que constitue la référence, tendancielle et tendancieuse, à l'esprit du Concile, qu'en précisant et en rappelant, du sommet à la base de l'Eglise catholique, avec autorité et avec discipline, les faits et points suivants :
- d'une part, le Concile Vatican II est adogmatique : il n'est pas dépourvu d'autorité, mais son autorité n'a pas un caractère dogmatique : il n'a donc pas à être dogmatisé, que ce soit en positif ou en négatif, et il y a un appel au discernement ou à la vigilance assez explicite, à ce sujet, au sein même du corpus conciliaire, notamment à propos de DV et de LG, et surtout de GS ;
- d'autre part, le Concile Vatican II comporte une hiérarchie des textes qui le composent : méconnaître, mépriser, négliger, cette hiérarchie, c'est risquer d'accorder ou de faire accorder une autorité magistérielle ou pastorale plus grande, par exemple, à des déclarations, qu'à des constitutions ; je suppose qu'il est d'autant plus difficile de résister à la tentation de le faire, quand c'est le sommet de la hiérarchie qui donne parfois l'impression de le faire...
Bonne nuit, bonne semaine, à bientôt.
Scrutator.

( 721099 )
Ce texte bien qu'interessant est sur un point hautement contestable par Bertrand (2013-05-13 14:43:18)
[en réponse à 721001]
car il veut faire passer l'idée, très en vogue dans l'épiscopat, en particulier chez Mgr Vingt-trois, que le passage d'un christianisme "reçu", donc sociologique, à un christianisme "choisi", donc de conviction, a été un grand bien pour l'Eglise en améliorant la qualité des confesseurs, laïcs ou prêtres. Or ce n'est pas le fidèle qui choisit; c'est le Christ qui appelle et qui choisit en toute circonstance que l'on baptise un petit enfant ou un adulte ou que l'on décide de répondre à l'appel pour le sacerdoce. Même lorsqu'un fidèle, prêtre ou laïc, ne correspond pas pleinement à l'appel qu'il a reçu, ce n'est pas sa vocation qui doit être remise en cause, sinon aucun de nous ne pourrait être appelé à devenir disciple de Jésus-Christ car nous sommes tous pécheurs. Pour les prêtres, en particulier, lorsque l'évêque impartit le sacerdoce, il valide et il confirme bien que le séminariste a été appelé par le Christ pour remplir le ministère sacerdotal mais cela ne présume pas des choix de vie postérieurs du candidats ainsi promu, ni même de sa sainteté ou de sa rectitude doctrinal pour le restant de ses jours. C'est pourquoi moi je crois, en communion avec les évêques qui les ordonnèrent et avec la parole du Christ qui nous dit "tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel", que tous ces prêtres ordonnés avant le concile avaient réellement la vocation sacerdotale. Ils n'ont pas tous été fidèle, sans doute, et ont préféré les sirènes du monde mais n'est-ce pas plutôt la faute à une mauvaise formation et, partant, à une piètre vie intérieure?

( 721203 )
Le christianisme "reçu" a été "transmis". par Scrutator Sapientiæ (2013-05-14 07:58:19)
[en réponse à 721099]
Bonjour Bertrand,
1. Je souscris pleinement à votre remarque, à laquelle j'ajoute ceci : s'il y a eu un christianisme "reçu", c'est qu'il y a eu un christianisme "transmis" ; la distinction la plus pertinente n'est pas entre christianisme "subi" et christianisme "voulu", ni entre christianisme "reçu" et christianisme "choisi", mais entre christianisme "reçu, car transmis", et christianisme "moins reçu, car moins transmis", et il ne faut voir dans cette formulation aucune croyance en une espèce de déterminisme automatique.
2. C'est bien Dieu qui appelle, et qui, en un sens, nous appelle tous, c'est nous, bien souvent, qui ne nous plaçons pas en situation intérieure de disponibilité, pour répondre à son appel, mais ce n'est pas parce qu'il nous appelle tous qu'il nous destine tous à la même vocation concrète.
3. Au contact de la dernière phrase de votre message, j'avance l'explication suivante : pour beaucoup, pendant longtemps, l'hétérogénéité, l'incompatibilité, entre l'esprit de Dieu et l'esprit du monde, n'ont pas été perçues à leur juste valeur ; ainsi, un prêtre "ouvert", un prêtre "tolérant", ce n'était pas nécessairement un prêtre ouvert ou tolérant au contact de la personne humaine et des personnes humaines, mais c'était un prêtre ouvert ou tolérant vis-à-vis des principes contemporains, des pratiques contemporaines, les plus différents, les plus divergents, par exemple par rapport aux fondements et au contenu du Catéchisme de l'Eglise catholique.
4. On a beaucoup parlé, à juste titre, du changement de la tenue vestimentaire de bien des clercs, à partir du début des années 1960 ; mais que dire du changement de tenue argumentaire de certains de ces mêmes clercs, fréquemment habités par un complexe d'infériorité intellectuelle, à l'égard des idéologies qui étaient, l'une après l'autre, à la mode ?
5. Aujourd'hui, l'idéologie à la mode, c'est, pour aller vite, le relativisme ; je ne vois pas en quoi la distinction entre christianisme "reçu" et christianisme "choisi" peut contrer frontalement le relativisme, dans le domaine de la Foi ou en en matière religieuse, d'autant plus que cette distinction porte en elle la distinction entre un christianisme, "moins bon qu'aujourd'hui", de PREJUGES COLLECTIFS RECUS, et un christianisme, "meilleur qu'hier" DE CONVICTIONS PERSONNELLES CHOISIES.
6. Toute distinction entre la religion chrétienne et les religions non chrétiennes étant en passe d'être jugée discriminatoire, dépréciative ou péjorative, à l'égard de ces religions, et des personnes croyantes non chrétiennes, elle risque fort d'être de moins en moins mise en avant et en valeur.
7. L'une des conséquences, constatables ou devinables, de cette "évolution des mentalités", au sein même de l'Eglise, est "l'équivaluation", entre une orientation confessionnelle en direction de la religion chrétienne, et une orientation confessionnelle en direction de telle ou telle religion non chrétienne, comme si Evelyne THOMAS, l'animatrice de l'émission "C'est mon choix", était une grande théologienne.
8. C'est aussi et peut-être même surtout pour cette raison là que je suis méfiant, vis-à-vis de la distinction entre christianisme "reçu" et christianisme "choisi" ; ce que cette distinction laisse entendre, c'est ceci : l'inspiration divine serait quasiment seconde, compte tenu de la primauté accordée ou reconnue à la décision humaine, quelle que soit l'orientation, confessionnelle, en l'occurrence, de cette décision.
Bonne journée et à bientôt.
Scrutator.

( 721044 )
Sermon (extraits) par Aigle (2013-05-12 21:44:17)
[en réponse à 720995]
Trouvés sur le site christianophobie, ces extraits du sermon du saint Père
« Aujourd’hui, l’Église propose à notre vénération une foule de martyrs qui ont été appelés ensemble à témoigner au plus haut point de l’Évangile en 1480. Quelque 800 personnes après avoir survécu au siège et à l’investissement d’Otrante furent décapitées près de cette ville. Ils refusèrent de renoncer à leur foi et moururent en confessant le Christ ressuscité. Où trouvèrent-ils la force de demeurer fidèle ? Précisément dans la foi qui nous permet de voir au-delà de nos yeux d’hommes, au-delà des limites de la vie humaine pour contempler « les cieux ouverts » comme l’a dit saint Étienne [première lecture de la Messe du jour, septième dimanche de Pâques], et le Christ vivant à la droite du Père. Chers amis, conservons la foi que nous avons reçue et qui est notre vrai trésor, renouvelons notre fidélité au Seigneur même si nous nous trouvons au milieu d’obstacles et d’incompréhensions, Dieu ne permettra jamais que nous manquions de force et de sérénité. Alors que nous vénérons les martyrs d’Otrante, demandons à Dieu de soutenir tous ces nombreux chrétiens de notre temps et en différents lieux de du monde, en ce moment même, qui souffrent de violence, et qu’Il leur donne le courage et la fidélité de répondre au mal par le bien ».

( 721045 )
Paul VI ? par Aigle (2013-05-12 21:46:01)
[en réponse à 721044]
Je reconnais avoir souvent comparer le pape François à son vénéré prédécesseur Paul VI d'heureuse mémoire. Mais là la distance entre les deux points de vue me semble nette.