Le Forum Catholique

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images/icones/carnet.gif  ( 719118 )Savez-vous ce qu’un futur bachelier de 2014 devra subir ? par Bernard Joustrate (2013-04-26 12:32:48) 

Programmes du bac : parents catholiques, le saviez-vous ?

Savez-vous ce qu’un futur bachelier de 2014 devra subir ?




Quelle que soit la section, en classe de 1re, en sciences, il devra étudier un programme dont le chapitre « Masculin-Féminin » lui présente dans le détail toutes les méthodes contraceptives avec leurs avantages, toutes les méthodes de fécondation artificielle et autres manipulations génétiques, sans compter la théorie du « genre », et une partie : « vivre sa sexualité », qui est l’occasion d’une comparaison très flatteuse avec les comportements des singes Bonobo (cf. B.O.E.N. spécial n° 9 du 30/09/2010), et tout cela avec force illustrations, et dans le but explicite de l’amener à ces comportements et à ces pratiques ? A l’examen, les littéraires ont une chance sur deux de tomber sur une question à 6 points portant sur ce chapitre.

En terminale littéraire, il se verra imposer en Littérature, l’étude obligatoire de deux œuvres représentatives d’un courant littéraire. En juin 2014, ce seront Lorenzaccio de Musset et, du photographe et dessinateur Man Ray et du poète surréaliste Eluard, Les mains libres (1947). Point n’est besoin d’une lecture attentive pour saisir la nature de cet ouvrage : le dessin du titre, emprunté à l’une des pages de l’ouvrage, est suffisamment représentatif de l’ensemble. Sur cinquante-sept titres, vingt-cinq représentent des femmes nues, provocantes, lascives ou habilement suggestives, vingt-cinq ou plus, car Man Ray joue aussi au « dessin caché ». Et quand le dessin semble anodin, le « poème » l’explicite. C’est ici l’expression du désir pervers à l’état brut, qui aboutit dans les dernières pages à une espèce de réhabilitation de Sade. « Les mains libres » : sensualité et licence, tout le livre est là. Sans doute quelques pages sont-elles lisibles et visibles, mais qu’en dire dans ce climat profondément malsain ?

Les langues anciennes ne le protégeront aucunement. En latin, il étudiera, dans la Vie des douze Césars de Suétone, la Vie de Néron, où les épouvantables récits de meurtres sont encore préférables à l’étalage des turpitudes du célèbre empereur, promoteur du « mariage pour tous » de son époque. En grec, le livre I des Histoires vraies de Lucien de Samosate, auteur mineur visiblement choisi parce qu’il se délecte dans les mêmes vices, l’emmènera sur la lune où les hommes vivent entre eux, sans femmes, mais trouvent tout de même le moyen de s’unir pour avoir une postérité. Précisons que l’épreuve écrite de l’examen porte exclusivement sur l’œuvre au programme ; à l’oral, les élèves présentent, outre cette œuvre obligatoire, d’autres textes correspondant à des thèmes imposés, parmi lesquels, en latin : « la poésie – amour et amours : désir et séduction… » et en grec : « la poésie – epos et eros : l’épopée ; la poésie érotique ». (B.O.E.N. n° 15 du 11 avril 2013.)

Savez-vous que toute sa scolarité l’aura préparé à ces programmes ?

Ce choix des auteurs à scandale, du XVIIIe siècle à nos jours, et des surréalistes destructeurs de la morale comme du langage, est déjà celui des programmes des classes précédentes, tels que vous pouvez les découvrir à travers n’importe lequel des manuels scolaires, sans parler du choix des œuvres d’art. Notre lycéen aura été nourri, en particulier, des romanciers dits réalistes du XIXe siècle, Flaubert, Stendhal, Zola, Maupassant, proposés en larges extraits au moins dès la 4e : la sinistre nouvelle de Zola « Un mariage d’amour » en 4e (Hatier 2011), celle de Maupassant « L’enfant » en 3e (Magnard 2012) ; en 2de Magnard offre la narration détaillée d’une nuit de noces, tirée d’Une vie de Maupassant et la description grossière d’un accouchement dramatique, tirée de Pot-Bouille de Zola ; en 1re le même élève devra lire de larges extraits des Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos et des romans de Proust (Le Robert, Hachette), des pages de Sade (Le Robert), de l’abbé Prévost, de Pétrone (Hachette) et tout un dossier littéraire et iconographique sur les vampires. Pour satisfaire aux programmes qui demandent une initiation à l’art dans toutes ces classes, il aura pu observer attentivement, à l’aide de questionnaires, la Vénus d’Urbin, du Titien, l’Olympia de Manet, Les demoiselles d’Avignon de Picasso, et bien d’autres, dans l’étalage de leur nudité.

Ses prédécesseurs, d’ailleurs, ont expérimenté de rudes coups d’essai. En 2009 le choix de L’art d’aimer d’Ovide pour le programme de latin conduisait les élèves de terminale dans ces mêmes méandres malsains et leur enseignait avec force détails l’art de la séduction.

Depuis des années le programme de littérature de terminale littéraire comporte très souvent une œuvre à caractère érotique ou au moins très sensuel ou grossier : La partie de campagne de Maupassant (film 1995-96 et 1996-97), Ethiopiques de Senghor (1997-98 et 1998-99), La règle du jeu de Renoir (film- 1999-2000 et 2000-2001), Supplément au voyage de Bougainville de Diderot, particulièrement grossier et insultant à l’égard du prêtre catholique (2002-2003 et 2003-2004), Jacques le fataliste de Diderot (2006-2007 et 2007-2008), Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos (2008-2009 et 2009-2010), Fin de partie de Beckett (2009-2010 et 2010-2011), Tous les matins du monde de Pascal Quignard (2010-2011 et 2011-2012) Zazie dans le métro de Raymond Queneau (roman) et Louis Malle (film) (2012-2013). Cette dernière œuvre, issue du surréalisme, condense en quelque sorte toutes les précédentes ; elle présente un monde déséquilibré, vil, dur, bête, comme tous les personnages rencontrés ; l’amour y est réduit à une attirance animale, la femme est un objet, la recherche du plaisir et de l’argent règnent en maîtres, toute autorité est bafouée, quelques blasphèmes ou parodies de paroles bibliques émaillent le texte : l’œuvre est parfaitement révolutionnaire dans sa vision de l’homme et de la société, elle dénigre tout, salit tout, y compris l’enfance.

Cette conception matérialiste et sensualiste est enseignée aussi dès le plus jeune âge par les cours de « Sciences de la vie et de la terre » qui comportent depuis de nombreuses années maintenant les cours d’« éducation sexuelle » si vigoureusement condamnés par le pape Pie XI (encyclique Divini illius magistri), en particulier au CM2, en 4e (avec présentation des méthodes contraceptives et des méthodes de procréation médicalement assistée), et en 1re. Les derniers programmes en vigueur sont particulièrement détaillés et explicites (B.O.E.N. n° 1 du 5 janvier 2012, B.O.E.N. spécial n° 6 du 28 août 2008, B.O.E.N. spécial n° 9 du 30 septembre 2010, consultables sur le site eduscol : eduscol.education.fr).

Le jeune bachelier qui a subi tout cela risque bien d’en être abîmé, sali, voire perverti dans sa mémoire, son imagination, sa sensibilité, son cœur, son intelligence, toute son âme. Si vous ajoutez que la loi Peillon de refondation de l’école (à consulter sur eduscol) prévoit une imprégnation de tous les enfants, dès leur entrée en primaire, de la théorie du genre, quelle sera la vision de l’homme et de la société de vos enfants, quel regard sur eux-mêmes et sur les autres pourront-ils porter, quel avenir leur est ainsi réservé ?

Mais savez-vous aussi que la réaction est possible ?

Depuis des années, des directeurs d’école, des congrégations religieuses, des parents, des élèves, résistent à cette entreprise de perversion, refusent les programmes inacceptables et les livres salissants, même au risque d’échouer à un examen. Des parents et des élèves ont protesté auprès des plus hautes autorités et continuent de le faire, ne se résignant, ni pour eux ni pour les autres, à la tyrannie de l’ordure. Des élèves ont rendu leur copie blanche, sans craindre de perdre des points ni d’affirmer leurs convictions. Que serait-ce si des centaines d’élèves faisaient de même, si des milliers de parents protestaient sans relâche et à tous niveaux, si des centaines de professeurs refusaient de pactiser avec l’immoralité ? Parents catholiques, maîtres catholiques, ne voyez-vous pas que le projet de loi qui mobilise aujourd’hui les foules et ces programmes scolaires font partie d’un même plan, un plan de destruction de l’enfant, de la famille, de la société, un plan de destruction de l’ordre voulu par Dieu ?

Une réunion de professeurs

Article extrait du n° 7843 DE PRÉSENT du Samedi 27 avril 2013
images/icones/1p.gif  ( 719126 )A faire suivre et/ou à distribuer partout, c'est terrifiant ! par Sursum corda (2013-04-26 13:36:35) 
[en réponse à 719118]

Même si vous avez la chance de pouvoir "offrir" à vos enfants une scolarité dans des bonnes écoles privées catholiques, MOBILISEZ-VOUS pour relayer ce texte partout autour de vous, imprimez-le pour le distribuer dans les manifs ou les veillées, parlez-en autour de vous, c'est EPOUVANTABLE !

Je ne pensais pas qu'on en était arrivé si loin dans l'abjection et dans l'entreprise de démolition des enfants !

J'ai les tripes tordues en songeant au monde dans lequel nos enfants et petits-enfants vont vivre si nous n'arrivons pas à stopper tout cela...


SC
images/icones/1f.gif  ( 719134 )Mgr Ricard, nomination, changement par Anne Charlotte Lundi (2013-04-26 14:46:08) 
[en réponse à 719126]

- le mercredi 17 avril 2013, Mgr Ricard a été nommé président du conseil pour l'enseignement catholique.

- Avec un nouveau statut de l'Enseignement catholique, dont la rédaction avait été entamée en 2010, Pascal Balmand a été nommé mardi 23 avril secrétaire général. Il remplacera donc, à partir du 1er septembre, Eric de Labarre, 59 ans, au terme de deux mandats.
Âgé de 52 ans, normalien et agrégé d'histoire, Pascal Balmand est actuellement directeur de l'Enseignement catholique en Seine-Saint-Denis. Il aura notamment pour mission de mettre en place le nouveau statut, rédigé conjointement par les instances dirigeantes et les évêques, qui marque une volonté de réaffirmer la dimension confessionnelle des établissements privés sous contrat.
Selon ce document, nettement plus détaillé que le précédent statut de 1992, l'évêque ne se contentera plus de participer aux travaux du comité diocésain de l'Enseignement catholique mais le présidera. De même, l'accord du diocèse sera désormais indispensable à la nomination des chefs d'établissement.

- Frédéric Gautier restant directeur diocésain de l’Enseignement catholique à Paris et Président le l'association des directeurs diocésains de France.

Il faut mobiliser ces forces là...!!!

Mais je reste intimement persuadée que les écoles hors-contrat sont la meilleure solution
A nous de délivrer aussi des diplômes qui prendront toute leur autorité et deviendront une référence....
c'est à nous parents de jouer cette carte là... et aux entreprises ensuite...
cela s'appelle le réseau. et c'est l'avenir !
images/icones/heho.gif  ( 719127 )il faudrait déjà envoyer une alerte à par jejomau (2013-04-26 13:45:26) 
[en réponse à 719118]

tous les directeurs diocésains et alerter également tous les chefs d'Etablissement d'Institutions sous-contrat ! Réveiller déjà les consciences !
images/icones/fleche3.gif  ( 719128 )Ben vous savez, s'ils n'ont même pas réagi... par Sursum corda (2013-04-26 13:50:37) 
[en réponse à 719127]

Alors qu'ils savent (au moins les chefs d'établissements)... Il vaut mieux avertir les parents, ils iront leur parler et ce sera d'autant plus efficace s'ils y vont en groupes très conséquents !

Et il n'y a pas que les parents : c'est tout le monde qu'il faut prévenir, parce que les conséquences de ces horreurs rejailliront sur toute la société !

SC (encore sous le coup !)
images/icones/1i.gif  ( 719130 )prévenir les APEL ? par jejomau (2013-04-26 13:53:24) 
[en réponse à 719128]

Il faut quand même lancer l'alerte, non ? C'est scandaleux de proposer d'étudier la pornographie à des jeunes !!!!!!!!!!!!!!!!
images/icones/neutre.gif  ( 719279 )[réponse] par Rudy (2013-04-27 16:11:01) 
[en réponse à 719130]

sauf que les APEL connaissent le sujet -- elles savent ce qui est dangereux -- elles savent aussi que s’énerver sur Pétrone ou Ovide Picasso qui seraient pornos, ce n'est pas sérieux
images/icones/attention.gif  ( 719135 )ca me fait penser par Mauwgan (2013-04-26 15:14:31) 
[en réponse à 719127]

A la facon dont les revolutionaires ont detruit le fils de Louis XVI! A la Bastille. Il y a 20 ans je devais lire pas mal de cochonneries pour mon bac litteraire. Et le prof d'espagnol etait un vieux cochon....qui nous a fait lire "la fille aux fesses d'or. Un seul etudiant a grogner, et le prof l'a menace de le faire echouer.
Cest pour cela aussi que nous faisons l'ecole a la maison jusqu'a l'universite.
Quand je vous parlais de dictature socialiste, c'est vrai.mais on peut l'elargir a une dictature de la democracie.
Nous sommes maintenant a une croisee des chemins ou il va falloir choisir.
images/icones/carnet.gif  ( 719132 )Mise en garde énergique d’un journaliste par Amandus (2013-04-26 14:24:53) 
[en réponse à 719118]

Lettre de Louis Veuillot
sur la veulerie des chrétiens face aux ennemis de Jésus-Christ et de l’Église

À Monsieur [Victor-Charles-Maurice] de Foblant,
Le 8 août 1843


Mon frère Maurice, vous avez du cœur et je conçois ce que vous fait éprouver la courante dont nos catholiques sont malades à Nancy comme partout. Nous avons eu ce spectacle à Paris, nous l’aurons encore ; nous sommes destinés peut-être à voir l’Église de France mourir de ce mal autant qu’Église peut mourir, et cela va loin quelque fois.

J’aimerais mieux une de ces époques où l’on croit qu’elle va disparaître dans les flots de sang. J’aurais meilleure espérance de la voir se relever. Bienheureux ceux qui ont entendu la messe dans les catacombes, bienheureux ceux qui l’ont servie à quelque prêtre fugitif de la Vendée, au milieu des blessés, des orphelins et des veuves ! Ceux-là ont pu prédire des triomphes. Dans nos cathédrales où l’on nous laisse en paix, nous n’avons à compter que sur des abaissements. Ce n’est pas la chair qui vous parle et qui se révolte ; c’est l’esprit. Des abaissements, j’en veux pour moi Dieu merci ; mais je n’en veux pas pour Jésus, et c’est lui que l’on abaisse.

Considérez bien ceci, je ne crois pas que le monde ait vu rien de pareil. On outrage l’Église et nous ne sommes ni fugitifs, ni réduits à nous cacher, ni sans moyen d’agir. Tout au contraire, nous jouissons de nos biens, de notre liberté, nous exerçons les pouvoirs de citoyens, nous sommes gaillards et l’arme au bras pendant qu’on l’outrage. Nous regardons faire et nous allons communier. L’abbé Rohrbacher n’en citerait pas d’autres exemples et, si l’on veut réfléchir, cela est nouveau et cela est effrayant. Je crains moins pour un temple les furieux qui veulent le démolir que les fidèles qui ne songent qu’à leur potage en présence de ce danger. Ceux-là détruisent vraiment l’Église qui ne lui font pas un rempart de leur corps, qui ne se font pas massacrer sur les marches pour la moindre de ses prérogatives.

Jadis les parents chrétiens plutôt que d’abjurer dévouaient leurs enfants à la misère et les voyaient d’un œil ferme massacrer sous leurs yeux : aujourd’hui on s’expose plus volontiers à leur voir perdre la foi qu’à leur voir manquer un diplôme. On achète froidement un titre d’avocat ou de médecin au prix de cent péchés mortels qu’ils pourront commettre avant de l’obtenir. On appelle cela « songer à leur avenir » : ce mot dit tout. Quand on était chrétien, l’avenir était au ciel ; il n’y est plus, il est ici dans les boutiques, dans les négoces, dans les affaires, dans la boue : et pour y arriver, on marche d’abord sur le crucifix. Il n’y a plus de chrétiens, car il n’y a plus de foi. S’il y avait de la foi, on saurait qu’avec tant de lâchetés on expose son âme, et on verrait ce que nous ne voyons pas : des hommes.

Je vous déclare, entre nous, que les sociétés de Saint-Vincent-de-Paul et toute cette charité de bons de soupe et de bons de pommes de terre, réduite aux termes où je les vois, me font pitié ! Je ne comprends rien à ce système de vouloir sauver des âmes moyennant des pièces de dix sous, et de refuser une parole toutes les fois qu’il faut la dire. On a trouvé l’art d’assister les pauvres sans assister Jésus-Christ. Si le Journal des Débats n’avait inventé pour nous le nom de néo-catholique, nous devrions l’inventer, nous, pour cette race poltronne, car elle est en effet nouvelle. Partout où je la tâte, sous la mitre, sous la soutane, et sous l’habit bourgeois, j’y sens des lacunes et des excroissances qui en font une espèce particulière. Ce sont des chrétiens avec beaucoup de ventre en plus et beaucoup de cœur en moins.

Ce qu’il faut faire, cher Maurice ? Prier le Bon Dieu d’abord ; lui demander pour unique grâce de l’aimer follement, sans aucune espèce de prudence ni de raison en ce qui nous concerne ; accepter les croix, les affronts, les solliciter, nous préparer à ne rien craindre et ne point jurer qu’on ne s’appliquera pas un jour quelque peu de discipline. Pour ce qui concerne nos chers frères, aviser le plus tôt possible à les faire rouer de coups, car ce n’est qu’alors qu’ils se défendront et qu’ils se souviendront qu’ils sont ici l’Église militante, non pas l’Église croupissante.

Quand je vois les Évêques supporter l’Université, les laïcs ne songer qu’à leur pot-bouille, les ordres religieux mourir d’inanition au milieu de cette jeunesse qui n’a rien à faire et qui se met à entretenir les pauvres parce que cela coûte moins que les filles et que c’est plus honnête, je dis qu’il n’y a plus qu’un péril : c’est de laisser les choses sur ce pied-là. Cherchez des affaires et poussez-les.

Je n’ai point la vocation monastique, surtout la bénédictine ; mais j’obtiendrai, s’il plaît à Dieu, la vocation du dévouement. Il n’y a que servir Dieu. Tout le reste est par trop misérable et par trop dangereux en un temps comme celui-ci, pour une âme qui a pu entrevoir une fois la Croix où Jésus est mort. Quand je serai de retour à Paris, vous tâcherez de venir me voir, et nous arrangerons une campagne d’hiver. Adieu, cher enfant ; je vous aime dans mon cœur. Présentez mes tendres respects à votre excellente et vénérée mère. Dites-lui que Dieu l’aime et qu’on est heureux d’être du nombre de ses martyrs, à une époque où les chrétiens ne redoutent que la Croix ; c’est-à-dire ce qui est le caractère même du chrétien. (…)



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L’année 2013 marque le deuxième centenaire de la naissance de Louis Veuillot (11 octobre 1813). C’est pour nous l’occasion de jouir de cette plume incomparable mise au service d’un admirable esprit catholique et d’un grand cœur. La correspondance qu’on vient de lire fut écrite lors d’un séjour à l’abbaye de Solesmes. Nul doute que Louis Veuillot s’y fait l’écho d’entretiens qu’il a eus avec Dom Guéranger, et dont sont sorties des vérités qu’eux deux voudraient crier aux familles catholiques. Cette lettre est d’une grande énergie, d’une grande acuité de pensée, d’une franchise qui ne s’embarrasse pas de précautions. Elle mérite quelques explications.

Les catholiques n’ont pas vocation (comme on dit en hexagonal) à être les laissés-pour-compte de la société. Ils doivent plus que tout le monde développer les talents que Dieu leur a impartis, ils doivent occuper des places d’influence pour y faire régner l’Évangile de Jésus-Christ, ils doivent pouvoir jouir d’une modeste aisance pour assurer une éducation chrétienne à leurs enfants.

Il faut que chacun ait ici-bas un devoir d’état précis, il faut que chacun prenne une place dans laquelle il éclose intellectuellement et moralement, il faut que chacun soit apte à travailler au bien commun de la société dans laquelle nous vivons. Il faut qu’il y ait des médecins, des infirmières et des sages-femmes, des avocats et des ingénieurs, des commerçants et des artisans, des chefs d’entreprise et des savants, et tutti quanti, qui soient catholiques, sans quoi la société abandonnera totalement ce qu’elle a reçu de l’Église, et le christianisme ne sera plus qu’un souvenir.

Tout cela est vrai. Mais pas à n’importe quel prix. Pas au prix des âmes, de la vertu, de la rectitude, de la ferveur, de la persévérance. « Que sert à l’homme de gagner l’univers s’il vient à perdre son âme ? » Le problème se pose en ces termes : « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît. » Cela veut non seulement dire qu’il faut avoir une confiance filiale et totale en Dieu, cela signifie aussi que les choses d’ici-bas qui ne sont pas ambitionnées comme un surcroît, comme un don de Dieu et un moyen de concourir à son Royaume, deviennent un poison pour la vie chrétienne.

C’est ce qu’exprime vigoureusement Louis Veuillot, c’est l’objet d’une malheureuse expérience mille fois répétée. C’est ainsi qu’on voit des cohortes de jeunes gens partir un à un à l’abattoir ; ils vont faire des études pour conquérir des situations lucratives : ils ne reviennent jamais parce qu’ils perdent la foi, ils perdent la vertu chrétienne, ils perdent le Ciel.

Ou encore, on en voit partir emplis de bonnes intentions, mais sans formation de l’intelligence, sans armature morale, sans crainte du péché : eux aussi, on ne les revoit jamais, englués dans le péché ou la mondanité qu’ils sont, inutiles pour le Royaume de Dieu.

La responsabilité des parents est gravement engagée : au Jugement dernier, il leur sera demandé compte des enfants que Dieu leur a confiés. Et là, les ignobles excuses mondaines ne serviront plus à rien : il gagne beaucoup d’argent, il a une belle situation, il a fait un beau mariage, il s’en est tiré au moindre mal… Et les enfants damnés entraîneront leurs parents dans leur perte.

C’est la triste histoire d’apostasies individuelles, de l’apostasie de la société dans les pays qui ont jadis formé la chrétienté. On a recherché la satisfaction des concupiscences et on a imaginé que le Ciel serait donné par surcroît. Erreur tragique.

Il faut donc que les parents chrétiens mesurent leur responsabilité ; il faut qu’ils étudient les moyens pour établir leurs enfants dans une situation qui conduise au Ciel, qui concoure au règne de Jésus soit par elle-même, soit par la famille qu’elle permet d’élever.

Qui donc y a réfléchi avec la gravité que cela suppose ? Pour traverser une banlieue chaude, on ne s’engage pas seul, on se regroupe. Mais qui y pense pour aborder des études supérieures à l’université qui assassine les âmes ? « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps. Craignez plutôt celui qui peut envoyer le corps et l’âme dans la Géhenne. » N’est-ce pas l’Évangile qu’on a oublié ?

Voici ce que j’écrivais récemment à une jeune personne que ce problème inquiète :

« Mes incursions sur les difficultés que rencontrent les infirmières catholiques tant dans les études que dans l’exercice du métier sont motivées par le fait que c’est un exemple facile à exposer : la gravité des problèmes qu’elles peuvent être amenées à rencontrer, la coopération qu’on sollicite d’elles à jet continu, l’étroitesse de la marge de manœuvre qui leur est laissée, la promiscuité incessante dans laquelle elles doivent travailler : tout cela met bien en lumière combien il est difficile d’exercer un métier dans le monde, combien il faut s’armer et s’entourer de défenses spirituelles et humaines, combien la présomption est suicidaire. Mais en fait, des problèmes analogues se posent dans mille branches professionnelles, de façon moins aiguë souvent, mais beaucoup plus sournoise aussi.

« L’inconscience de nombreux catholiques fait qu’ils ne réfléchissent pas au problème posé, qu’ils n’envisagent pas des solutions moins casse-cou (se réunir à trois pour se lancer dans les études, s’expatrier, entrer par la petite porte, renoncer, faire dans la clandestinité, ou autre) et qu’ils vont chacun à leur tour à l’abattoir. Quelques-uns s’en tirent bien, et c’est miracle, mais beaucoup y laissent leur âme, ou leur candeur, ou leur ferveur.

« C’est un vrai problème pour lequel les familles catholiques doivent se réunir entre elles et réfléchir. Les catholiques, à la mesure des dons qu’ils ont reçus de Dieu, doivent s’efforcer d’avoir une influence sociale bénéfique et efficace : mais pas à n’importe quel prix. Ce serait désastreux, illusoire et dérisoire.

« Cette influence sociale peut d’ailleurs s’exercer d’autres façons que par un métier ad hoc : l’éducation d’une famille, le témoignage de la foi, la conscience dans le devoir d’état sont des “agents sociaux” autrement vrais et profonds que les effets de manche d’un avocat ou que les ronflements d’un député.

« Tout cela demande réflexion, prières et temps. »

NDSE n°279
images/icones/irlande.gif  ( 719137 )education des enfants: droit fondamental par Mauwgan (2013-04-26 15:31:07) 
[en réponse à 719118]

C'est en anglais mais avec sous titrage. Prenez le temps de lire l'histoire de cette famille allemande. Hitler a banni l'ecole a la maison et cette loi est tjrs en vigueur. Je ne sais pas l'ampleur de la liberte qu'il vous reste en France, mais voila ce qui nous attend.
www.hslda.org/legal/cases/romeike.asp
images/icones/carnet.gif  ( 719207 )Un liseur propose une traduction par XA (2013-04-27 07:07:30) 
[en réponse à 719137]

et m'écrit :



Monsieur, si vous le jugez utile, voici un essai de traduction d'un film proposé par Mauwgan,
education des enfants: droit fondamental par Mauwgan (2013-04-26 15:31:07)



Le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique veut déporter cette famille pratiquant l'école à la maison


traduction de la vidéo


Mr Romeike:

Si la cours d'appel de l'immigration met un terme définitif à notre asile provisoire, cela signifie qu'ils voudront nous renvoyer en Allemagne où nous devrions faire face à la même persécution que nous avons fuit. Cela signifie que nous devrions être encore plus sujet à de grosses amandes, nous devrions avoir a subir de la prison, si nous ne payons pas ces amandes, et que nous devrions tout perdre, absolument tout – notre maison tout ce qui pourrait nous appartenir – tout ce que l'on peut perdre dans ces cas là. Nous devrions être menacé de perdre la garde de nos enfants? Cela signifient qu'ils chercheront à détruire notre famille.

Je voudrais dire qu'en Allemagne existe à la base la liberté religieuse mais elle est limitée en ce sens qu'elle ne va pas jusqu'à l'enseignement aux enfants.
Le gouvernement revendique le droit d'imposer tout ce qu'ils (les enfants) devraient apprendre.


Ms Romeike:

vous subissez beaucoup de pressions, ils prennent absolument tout ce qui vient de votre part, jusqu'à un certain point comme si vous ne pouviez pas légitimement sortir d'Allemagne. Et donc vous devez vous résigner, c'est tout ce qui disent, ou alors vous avez à vous lever très tôt le matin, lorsque vous avez encore la garde de vos enfants.

Mr Romeike

pour le gouvernement Allemand, il est important, d'avoir droit de préemption (first right) sur l'éducation des enfants. Parce qu'ils veulent imposer leur conception du monde, plutôt que d'avoir des parents formant leurs enfants selon leur propre conception des choses, ce qui est assez différent.


En 2010, La cour des Etats-Unis, a accordé à la famille Romeike l'asile politique sur la base d'une persécution en Allemagne.

Depuis, l'administration Obama a fait appel de cette décision.

Ms Romeike:

Lorsque nous avons juste commencé l'école à la maison, mon père y été opposé, je suis issue d'une famille nombreuse, de douze enfants, et je suis allé à l'école publique évidement, et il était opposé à nous, il pensait que nous devrions simplement laisser ce genre de choses entre les mains de l'école.
Mais après peu d'années – après quelques temps - il nous aida et avant qu'il meure, il a même dit à ma sœur « si j'avais su plus tôt, nous aurions dû le faire également...avec nos propres enfants. »

l'école au foyer est parfaitement légale dans tous les états-unis d'Amérique.

Mais l'avocat général Eric Holder a déclaré que l'interdiction de l'école au foyer ne devrait pas violer les libertés fondamentales.

Mr Romeike:

nous vivons à présent ici, en Amérique une période très cruciale, parce que nous avons constaté tant et tant de disparitions des libertés, pour les gens, de la part du gouvernement, du fait que le gouvernement réalise de plus en plus de contrôle sur nos propres vies.
À présent si le gouvernement dit que l'école à la maison n'est pas un droit humain fondamental, n'est nullement un droit fondamental que les parents possèdent; alors je pense que c'est, que cela deviendrait vraiment alarmant. Parce que c'est ce que nous voyons en Allemagne. le gouvernement décide ce que les enfants doivent apprendre.
et si le gouvernement à présent décide, ce que les enfants apprennent, et qu'une génération entière soit formée dans cette optique, alors cela sinifie par cons équent que la génération suivante ne croira plus, ne comprendra plus du tout ce qu'est la liberté.
Ici, en Amérique les gens sont élevé avec cette idée que nous sommes en pays libre, ici, et que les parents possèdent des droits fondamentaux, et voir le gouvernement parler d'abandonner tout cela, doit être alarmant. Et la société devrait se lever contre çà.

Malgré la pression internationale pour accorder asile à la famille Romeike, le Président Obama a gardé le silence sur la raison qui pousse son administration à déporter cette famille.
images/icones/neutre.gif  ( 719143 )[réponse] par Rudy (2013-04-26 16:58:42) 
[en réponse à 719118]

"...En 2009 le choix de L’art d’aimer d’Ovide pour le programme de latin conduisait les élèves de terminale dans ces mêmes méandres malsains et leur enseignait avec force détails l’art de la séduction..."

ouvrons le fenêtre, le tradiland devient irrespirable de niaiserie
images/icones/neutre.gif  ( 719147 )Il y a deux vices par Eti Lène (2013-04-26 17:30:43) 
[en réponse à 719118]

qui selon mon prof de catéchisme prêtre, lorsque j'étais en 4° dans une école catholique, pour lesquels il est nécessaire de fuir:

-La luxure et la colère. Ce sont apparemment deux vices qui ne sont combattus que par la fuite.

A partir de là, nos ennemis ont bien compris comment corrompre nos jeunes. C'est redoutable.

Mais nous, comment éviter de les laisser corrompre? A mon avis en cultivant la foi et la charité de ces jeunes en Jésus-Christ.

Je connais quelques amis qui ont tout abandonné, parce qu'on a sans doute trop insisté sur ces questions. On ne tient pas sans le moteur qui est la charité pour supporter ces exigences de plus en plus difficiles face au monde.

L'aspect frontal de la résistance nécessaire à ces ignominies, est-elle l'unique solution? Ils ont très bien compris comment corrompre les chrétiens, par des moyens détournés. A nous de répliquer par des moyens détournés.

La vision de saint Jean Bosco voyant l'Eglise soumise à de grands assauts, et ceux qui tiennent sont ceux qui ont recours à la Communion et au chapelet, est à mon avis applicable ici.
images/icones/hein.gif  ( 719165 )Zola en 4ème, ... par Cath...o (2013-04-26 20:12:57) 
[en réponse à 719118]

... les Liaisons dangereuses en 1ère, où est le scoop ???

C'était déjà le cas il y a 30 ans !!
images/icones/neutre.gif  ( 719238 )[réponse] par Rudy (2013-04-27 11:30:21) 
[en réponse à 719165]

mais puisqu'on vous dit que les romans pervertissent la jeunesse! vous êtes de mauvaise foi, évidemment
images/icones/1e.gif  ( 719264 )De mauvaise foi ... par Cath...o (2013-04-27 14:16:19) 
[en réponse à 719238]

... et complètement pervertie, j'avoue !

Plus sérieusement, je ne nie pas la tendance de l'Education Nationale à vouloir formater nos enfants au politiquement correct, tout est permis et jouissons sans entraves mes frères ...

Mais ce genre d'article, à vouloir trop prouver, me semble tout droit sorti d'un autre âge. J'ose espérer qu'un élève de 1ère est armé pour lire la plupart de ces ouvrages, connait déjà le principe des méthodes contraceptives, et peut regarder Les demoiselles d'Avignon sans avoir besoin de courir à confesse !

Parce qu'à ce rythme, on interdit le Louvre aux moins de 18 ans ...
images/icones/neutre.gif  ( 719269 )[réponse] par Rudy (2013-04-27 15:01:20) 
[en réponse à 719264]

franchement certains tradis font tout leur possible pour ressembler à la mauvaise caricature qu'un gauchiste feraient d'eux un soir de cuite
images/icones/bulle.gif  ( 719266 )d'apres ce que je comprends par Mauwgan (2013-04-27 14:30:14) 
[en réponse à 719238]

C'est que ces livres n'etaient pas aux programes des ecoles catho.
c'est qd je suis venue aux USA que j'ai appris qu'il existait in index....et que j'avais la majorite pour Mon bac litteraire! Yikes!!!!
images/icones/1a.gif  ( 719206 )Tous les BOEN cités sauf un sont avant mai 2012 par Ritter (2013-04-27 01:57:46) 
[en réponse à 719118]

Dans l'ordre d'apparition dans votre texte.

1 cf. B.O.E.N. spécial n° 9 du 30/09/2010)

2 B.O.E.N. n° 15 du 11 avril 2013

3 B.O.E.N. n° 1 du 5 janvier 2012, B.O.E.N. spécial n° 6 du 28 août 2008, B.O.E.N. spécial n° 9 du 30 septembre 2010, consultables sur le site eduscol : eduscol.education.fr

Il semble que les députés qui aujourd'hui font semblant de s'opposer à la dénaturation du mariage, n'aient pas trouvé utile de s'opposer à la dénaturation de la loi naturelle dans le cerveau des adolescents, et aient même encouragé cela.

Sur 4 BOEN 75% sont dûs à la droite UMP de Sarkozy.


images/icones/neutre.gif  ( 719270 )n'importe quoi par Rudy (2013-04-27 15:16:39) 
[en réponse à 719118]

"...une comparaison très flatteuse avec les comportements des singes Bonobo (cf. B.O.E.N. spécial n° 9 du 30/09/2010), et tout cela avec force illustrations..."

ces gens écrivent n'importe quoi
images/icones/1e.gif  ( 719273 )Pas du tout, nous devrions prendre exemple sur eux par Ritter (2013-04-27 15:53:34) 
[en réponse à 719270]


ces gens écrivent n'importe quoi





"...une comparaison très flatteuse avec les comportements des singes Bonobo (cf. B.O.E.N. spécial n° 9 du 30/09/2010), et tout cela avec force illustrations..."



Pour une fois qu'ils honorent leurs ancêtres, nous n'allons pas les critiquer, dans le même manuel figure certainement la théorie de l'évolution non?

selon eux l'homme descend du singe, et là une précision importante le politicien dégringole du bonobo, n'est ce pas leur faire une comparaison très flatteuse, quand à leurs mœurs et comportements.

A ceux qui votent d'éviter que l'assemblée, le sénat, l'Elysée, les ministères, les municipalités, les conseils régionaux, les communautés de communes ne soit pas de grands parcs zoologiques, avec une espèce dominante le Bonobo sodomite.
images/icones/neutre.gif  ( 719274 )malentendu par Rudy (2013-04-27 16:02:06) 
[en réponse à 719273]

les gens dont je dis qu'ils écrivent "n'importe quoi" sont les auteurs de cet article, par exemple lorsqu'ils pensent avoir dénicher dans le BOEN des perles qui n'y figurent pas!
"...une comparaison très flatteuse avec les comportements des singes Bonobo (cf. B.O.E.N. spécial n° 9 du 30/09/2010), et tout cela avec force illustrations..."
c'est à peu près aussi sérieux que si je faisais semblant de croire que telle déclaration intempestive de tel ou tel curé sort du Denzinger. Ce qui est "hénaurme" est qu'ils donnent une référence précise... sauf que ce qu'ils dénoncent n'y figure pas

images/icones/1e.gif  ( 719277 )Peut-être mais toujours est il par Ritter (2013-04-27 16:06:55) 
[en réponse à 719274]

Qu'ils sont bien présents dans les institutions politiques de ce pays.
Qu'ils constituent une espèce dominante, une menace écologique majeure.
Ils grimpent facilement au podium, au perchoir, tiennent le micro comme une banane vous ne les avez pas reconnus, pas vus?
images/icones/neutre.gif  ( 719278 )[réponse] par Rudy (2013-04-27 16:08:47) 
[en réponse à 719277]

je vois que mossieu galèje! disons que la question que je me pose en lisant l'article de Présent, c'est de savoir si ses auteurs croient à ce qu'ils écrivent
images/icones/neutre.gif  ( 719276 )pt2r par Rudy (2013-04-27 16:05:51) 
[en réponse à 719118]

"Les demoiselles d’Avignon de Picasso"

franchement, je ne suis pas fan de Picasso et surtout pas de ses demoiselles, mais enfin, qui croira qu'un collegien peut s'exciter dessus?