Le Forum Catholique
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=716323

( 716323 )
Benoît XVI souffre de quelque chose de très grave par Ennemond (2013-04-09 22:23:32)
La journaliste espagnole Paloma Gómez Borerro, l'une des vaticanistes les plus expérimentées, a assuré que la santé du pape émérite s'est détériorée de manière très rapide ces dernières semaines. Benoît XVI souffre de quelque chose de très grave. En 15 jours, son état physique s'est très rapidement détérioré. Ce sont mes nouvelles", a-t-elle indiqué à Madrid durant la présentation de son livre De Benedicto a Francisco. El Cónclave del cambio.
Gómez Borrero a indiqué que le pape émérite ne résiderait probablement que peu de temps au monastère Mater Ecclesiae, qui se trouve à l'intérieur du Vatican, et dont les travaux de restauration seront achevés en mai. La journaliste a de plus ajouté que "nous ne verrons plus beaucoup" Benoît XVI à partir de maintenant.
source

( 716324 )
prions pour lui par jejomau (2013-04-09 22:30:01)
[en réponse à 716323]
puisque c'est la seule et dernière chose que nous puissions maintenant faire pour lui.

( 716330 )
C'était visible par Jacques (2013-04-09 23:15:32)
[en réponse à 716323]
...déjà lors de sa rencontre avec le Pape François.
Peut-être est-ce que cela aidera les oiseaux de mauvaise augure à comprendre sa décision??????

( 716338 )
rappelons aux oiseaux sans mémoire par Luc Perrin (2013-04-10 00:02:15)
[en réponse à 716330]
1) que cette raison de santé n'a jamais été invoquée par Benoît XVI dans aucun communiqué, allocution et prise de parole.
Pourquoi le pape l'aurait-il dissimulée ?
Tout le monde aurait alors très bien compris sa décision, c'est absurde par conséquent. A moins que la maladie ne soit cérébrale et n'affecte les capacités intellectuelles de l'ancien pape mais, sauf erreur, le Saint-Siège avait dit le contraire très explicitement !
Aurait-on menti ? à quelle fin ?
2) que, comme il a été dit un million de fois et largement prouvé depuis le 11 février, la démission d'un pape est un événement lourd de conséquences quelque soit le motif et même si ce motif est le meilleur du monde. Ces conséquences sont objectives et sans lien avec le motif avancé pour la démission.
Pourquoi cette évidence hurlante a-t-elle tant de mal à pénétrer dans certains cerveaux ? (????)
Je reste stupéfait par les posteurs, plus rares maintenant, qui persistent à prétendre que 2+2 = 5.
Non cela fera toujours 4 même si vous le dîtes avec des fleurs ...

( 716359 )
Ben, Monsieur Perrin....!? par erminig (2013-04-10 07:00:06)
[en réponse à 716338]
Pour ne fois où je constate ne pas être la seule à avoir posté tôt dans la matinée...
Bien sûr qu ela rison de santé immédiate n'est pas celle invoquée par Benoît XVI, mais l'état général lié à l'âge a quand même été mis en avant.
A défaut de grande maladie, on peut quand même reconnaître que Benoît s'est usé physiquement à la tâche.
Quant aux conséquences graves et lourdes, personne ne les nie.
Mais, sans faire du pessimisme à outrance, comme je suis convaincue que l'on n'est pas encore arrivé au fond de la basse fosse, le temps nous montrera peut-être un peu plus clairement le sens de tout ceci, Dieu sachant faire des droites avec des courbes....

( 716379 )
Merci M. le Professeur ! par Pétrarque (2013-04-10 09:25:55)
[en réponse à 716338]
Merci de votre clairvoyance !
Merci de votre clarté !
Merci de votre refus de la méthode Coué bisounoursique !
Et, surtout, continuez !!!

( 716380 )
Il ne parlait pas de maladie, d'accord, par Feiz ha Breizh (2013-04-10 09:38:43)
[en réponse à 716338]
mais
je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l’avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien
et
...la vigueur du corps et de l’esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s’est amoindrie en moi d’une telle manière que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m’a été confié.
c'est quand même clair que c'est physiquement que ça ne suit plus. On peut très bien dire que c'est une "raison de santé" liée à l'âge, et tout à fait normale, même si ce n'est pas explicite.
Et on peut très bien imaginer que le relâchement dans lequel doit être Benoît XVI à présent accentue la dégradation de sa santé.
Source des citations

( 716446 )
Lire dans l'esprit, c'est la vraie lecture par Glycéra (2013-04-10 15:07:19)
[en réponse à 716338]
Benoît XVI a dit ne plus avoir la force de faire son métier.
N'est-ce pas dire que sa vitalité (physique et/ou psychique) est insuffisante ? N'est-ce pas une définition de la maladie ?
D'aucun diront qu'il était bien tant qu'il était Pape en fonction, et que ce n'est pas étonnant qu'il décline vite en se retirant.
Ne vous est-il donc jamais arrivé que votre entourage vous trouve "en grande forme aujourd'hui", alors que vous êtes à bout, seulement capable de tenir quelques heures parce que la grâce vous soutient le temps de votre devoir d'état, et puis, justement de vous en effondrer d'autant plus dès que le repos est licite ?
Tous les médecins savent cela.
Il ne s'agit pas de dépression de paresseux...
Voyez les dernière vidéos du Pape Benoît XVI en compagnie d'un médecin capable de lire sa démarche... et écoutez son diagnostic...
Voir les autres avec bienveillance n'est-il pas notre devoir fondamental de chrétien ?
N'est-ce pas même cela notre signe de reconnaissance ?
Je reste choquée de ces verdict tranchant sur le devoir (au for interne) d'autrui ! Ce n'est pas la visibilité publique d'un prochain qui nous donne droit de sonder les reins...
Glycéra
qui se dit que l'histoire qui révèlera plus tard ce qu'il en a été fera bien des étonnés !

( 716504 )
Merci par jean-marie dobrée (2013-04-10 18:47:34)
[en réponse à 716446]
Merci, Glycéra, pour ce texte de bon sens, bon sens si peu partagé ici.

( 716540 )
Monsieur l'abbé par XA (2013-04-10 22:16:43)
[en réponse à 716504]
Je me dois quand même, depuis le temps que vous intervenez ici, en toute transparence, en tout anonymat aussi, de vous dire combien personnellement, moi qui sais ce qu'il en est de votre identité, je trouve vos interventions sans intérêt, minables et ô combien peu édifiantes. Vous êtes l'image même du prêtre que j'ai subi dans mon enfance. Celui qui m'a déformé, qui ne m'a donné aucun sens de l'Eglise, celui qui sous prétexte de ne pas juger son prochain ne faisait au fond que lui renvoyer le moins bon de ce qu'il était. Je l'ai vécu en collège et en lycée, avec des frères jumeaux qui ont perdu des centaines d'âmes à l'Eglise. Vous êtes de cette race, vous qui ici critiquez l'aigreur des uns et des autres et qui ne faites au fond que vomir sur vos interlocuteurs, ce terme d'interlocuteurs étant peu approprié à vos interventions qui ne s'inscrivent JAMAIS dans un esprit d'ouverture ou de dialogue. Vous êtes ici l'expression du mépris d'un certain clergé vis à vis de certains fidèles. Lors de votre inscription, vous m'avez affirmé vouloir discuter et dialoguer avec des fidèles souhaitant l'application du Motu proprio Summorum Pontificum.
Permettez-moi, ici, publiquement, d'en douter. Je le peux assez facilement car personne ici ne sait qui vous êtes, alors que vous aurez toute facilité demain à dire à tel ou telle tout le mal que vous pensez de moi et du présent message qui me confond comme un odieux opposant au dialogue fraternel entre catholiques.
Pour ma part, je perçois les limites de votre prose ici-même. Je vous invite donc à changer radicalement d'attitude. Replongez-vous donc dans les saintes Ecritures. Avant de donner des leçons, appliquez-les à vous-même. Notre Seigneur ne vous a pas oublié lorsqu'Il enseigna. Il vous connaissait avant que vous n'ayez été conçu. Le dire aux autres, c'est une chose. Se l'appliquer à soi-même, c'en est une autre.
Je vous le dis franchement : autant la maxime vaut pour le cordonnier, autant elle est désastreuse pour un prêtre. Pensez-y. Mais pensez-y franchement.
XA

( 716561 )
Vos propos sont pour un non initié choquants par Paxtecum (2013-04-11 00:41:30)
[en réponse à 716540]
Je ne comprendrais jamais ces réactions épidermiques.
Si les choses sont graves à ce point cela se traite off the record, surtout s'agissant d'un prêtre.
Je n'aurais jamais toléré que mon fils qui a votre âge se comporte ainsi publiquement, si besoin cela se traite par la fermeture du compte après en avoir donné les motifs à l'intéressé par messagerie personnelle.
Ce n'est pas comme cela que la Tradition se fera comprendre de l'Eglise universelle.
J'ai autorité à remettre en place publiquement un laïc pas un prêtre.
Tout le monde peut se tromper, à commencer par vous et moi.
Désolé de ma réaction, mais moi aussi j'ai bondi.

( 716604 )
Même quand la faute est publique et déjà... par Glycéra (2013-04-11 11:10:32)
[en réponse à 716561]
déjà abordée en privé ?
Si, Dieu peut nous provoquer, nous inciter, nous demander de Le défendre.
Où "Le" ?
Dans nos frères, baptisée ou pas, baptisés par un devoir plus intense, mais les autres aussi.
Tout ce qui vit, de La Vie venue et gardée par Dieu doit nous être précieux à garder.
L'âge du remontreur n'entre pas en ligne.
Que vous donniez votre avis, votre ressenti est une chose, vous pouvez trouver les propos abrupt, mais puisqu'ils ont été faits, c'est qu'ils devaient être faits. Même d'un "mal" Dieu tirera un bien, c'est selon l'intention, donc selon le for interne.
Pour votre intervention, comme pour la mienne aussi, cela joue.
A nous de savoir valider nos intentions. Et tourner 7 foi snos claviers avant de ... nous taire ou pas.
Avec mes bonnes salutations
Glycéra
qui a eu aussi de ces expériences de sacro-saintes soutanes * à ne jamais critiquer... pour des actes non soutaneux.
* même et surtout quand les soutanes sont devenues virtuelles comme des habits de l'empereur.

( 716648 )
Permettez... par Pétrarque (2013-04-11 14:45:47)
[en réponse à 716561]
J'ai autorité à remettre en place publiquement un laïc pas un prêtre.
Eh bien si.
Je ne me prononce pas sur le fond de ce que dit XA à l'abbé en question, cela ne me regarde pas. Par contre, la crise actuelle nous montre assez que nous sommes responsables individuellement de notre foi, de sa défense et, en dernière instance, de son maintien.
Grosjean peut donc en remontrer à son curé lorsque celui-ci déraille.
Et publiquement aussi.
Le sacerdoce est une dignité, certes, mais il impose aussi des responsabilités à celui qui en est revêtu.
C'est entre autre d'avoir écrasé pendant 20 ans devant certains prêtres qui faisaient et disaient n'importe quoi que nous payons aujourd'hui les calices cassés, une doctrine ébranlée et une liturgie en miettes.

( 716544 )
Pas merci... par Glycéra (2013-04-10 22:43:10)
[en réponse à 716504]
de ce merci qui me catalogue, ou qui dénigre les autres intervenants.
Monsieur l'abbé, pardonnez-moi, je vous prie la liberté de vous faire peu plaisir. Les interventions que j'ai lues de vous sont tellement molles ou conventionnelles, propres d'un clergé béni oui oui : du moment que c'était étiqueté "ouvert, moderne, créatif" depusi les '70 que je me sens bien peu comprise par votre remarque.
J'espère que vous comprendrez ce que je sais si mal dire.
J'aimerais, oui, je vous le dit de go, que vous nous apportiez une position virile et catholique, qui nous fasse progresser...
Avec mes salutations et mes espoirs en ce sens.
Glycéra

( 716558 )
je ne comprends pas votre outburst comme disent les Anglais par Luc Perrin (2013-04-11 00:04:40)
[en réponse à 716446]
chère Glycéra ?
Je n'ai rigoureusement rien compris pas même à qui vous vous adressez, même si d'après l'arborescence cela semble être moi.
Merci de me citer le texte officiel - je souligne l'adjectif - où le pape ou le P. Lombardi sj font état d'une maladie terminale invalidante à issue proche ?
Il me semble, mais je fais peut-être erreur, que le Saint-Siège a précisément démenti cela ...
Faute de cette information, je ne sonde ni rein ni coeur ni poumon ni foie justement. C'est ce que fait cette journaliste et ce que vous semblez faire ... Moi je m'en tiens aux communiqués officiels qui sont l'exact contraire de ce que cette journaliste dit.
Les communiqués officiels en matière de santé sont parfois et même souvent mensongers : cf. G. Pompidou et F. Mitterrand.
Mon interrogation portait sur l'intérêt d'un communiqué mensonger justement ? Qu'est-ce qui empêchait le pape d'annoncer qu'il était atteint d'une maladie très grave ? Quel intérêt avait-il à mentir au moins par omission sur la gravité de son état de santé, si tel est bien le cas ?
Je n'en vois aucun. Là se borne ma réflexion qui ne sonde rien du tout contrairement à la dame qui diagnostique à distance dans le post initial de ce fil.
Avez-vous mieux compris mon propos ?
Pour vous rafraîchir la mémoire, voici un article du Huffington post qui reprend les démentis formels sur l'état de santé de Benoît XVI :
"En septembre[2012], le Vatican avait démenti une rumeur publiée par un journal italien, selon laquelle le pape Benoît XVI songerait à démissionner à l'occasion de son 85ème anniversaire en avril prochain. "Le pape se porte bien. Il est en train de mener à bien un voyage très intense et, du point de vue de sa santé, ce voyage est un véritable succès", avait alors démenti un haut responsable du Vatican.
Le Vatican a précisé lundi que la démission de Benoît XVI n'est pas due à une dégradation de son état de santé. A 85 ans, le pape Benoît XVI, né Joseph Alois Ratzinger, dit n'avoir plus "les forces" de diriger l'Eglise en raison de son âge"

( 716573 )
Les conditions pour qu'il reste n'étaient plus réunies. par Scrutator Sapientiæ (2013-04-11 08:13:54)
[en réponse à 716558]
Bonjour Luc Perrin,
1. Je ne sais pas quel est le facteur, quelle est la raison, qui a le plus pesé, en amont de la décision de Benoît XVI.
2. Mais je sais bien, comme nous tous, qu'il n'y a pas eu que des raisons de santé. Ce n'est pas parce que cet élément là a pesé plus que les autres qu'il ne fait pas partie, pour autant, de tout un ensemble.
3. Rester, cela voulait dire rester dans l'espoir de pouvoir le faire avec un minimum, voire un optimum, d'"effet utile", pour l'Eglise catholique ; cela supposait que plusieurs conditions soient réunies, je dirais : des conditions propices à la mise en oeuvre d'une politique générale, à la fois bénéficiaire et génératrice d'un minimum de sécurité, de sérénité, de solidité, de stabilité, de cohérence, de pertinence, d'adhésion, de cohésion, de fécondité, de fidélité, pour soi-même, mais aussi, voire surtout, pour les autres, etc...
4. Benoît XVI aura été immergé à l'intérieur d'un système de contraintes diverses et nombreuses, avec des contraintes internes fondamentales et des contraintes externes environnementales.
5. Consacrons un instant aux contraintes externes et environnementales : j'accorde le moins de crédit possible à ce que l'on peut lire sur internet, et je ne peux évidemment pas le prouver, mais je n'exclus pas qu'à un moment donné, en amont de l'annonce de sa décision, il y ait eu une perspective de concrétisation ou de manifestation de deux épées de Damoclès, d'origine externe à l'Eglise catholique, l'une à caractère judiciaire, l'autre à caractère financier.
6. Je m'intéresse davantage aux contraintes internes et fondamentales : il saute aux yeux que l'herméneutique du renouveau dans la continuité porte en elle un risque d'enfermement à l'intérieur d'un rond carré : je n'ai pas le temps de le développer, mais on peut difficilement faire admettre, à des clercs qui n'ont entendu ou plutôt voulu entendre que le contraire, pendant un demi-siècle, que le Concile est AUSSI, ne serait-ce qu'en puissance, un facteur de continuité,
a) alors que l'on se garde bien
- d'encourager au maximum les clercs qui sont capables et désireux de concrétiser, en actes,
- de recadrer ou de sanctionner au maximum ceux qui sont capables et désireux de contrecarrer, en actes,
cette même herméneutique,
et
b) alors que l'on persiste à faire référence, quasiment jusqu'au dernier jour, au Concile Vatican II, en des termes au sein desquels la nostalgie embellissante rétrospective l'emporte encore sur la lucidité tournée, d'une manière plus réaliste, vers un avenir à affronter.
7. Faute de temps, je n'insiste pas davantage
- sur les contraintes environnementales internes : le positionnement de Benoît XVI, beaucoup de clercs n'en voulaient pas avant son élection, n'en ont pas voulu pendant son pontificat, et n'en veulent toujours pas ;
- sur la contrainte fondamentale externe : en un sens, le monde moderne n'est ni "à aimer", ni "à servir", notamment en tant que monde qui, sous prétexte qu'il est moderne, serait moins mauvais, voire meilleur, car plus humain, "donc", virtuellement, plus chrétien, ou plus christianisable, dans le respect de l'Homme, que le monde antérieur.
8. En un sens, non "conciliaire", mais "johannique", si j'ose dire, on ne peut pas "impunément" vouloir "aimer", vouloir "servir", un monde moderne, qui, en tant que monde et / ou en tant que moderne, nous hait, ou, en tout cas, est dirigé par des mondanisateurs et des mondialisateurs qui savent très bien (eux !) quel est le degré, le niveau, d'incompatibilité, entre leurs intentions, leurs intérêts, leurs objectifs, et la mission, qui lui a été confiée par le seul vrai Dieu, de l'Eglise catholique.
9. Je trouve donc à la fois dommage et logique que Benoît XVI ait pris acte du fait que sa position était devenue de moins en moins tenable, et je trouve même plutôt honnête et lucide qu'il en ait tiré une telle conclusion.
10. Que voulez-vous, il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, et il va falloir dire son fait à la partie de l'Eglise catholique qui est persuadée, depuis le Concile,
- que moins on est audiblement et visiblement catholique, et plus on est chrétien,
et
- que le christianisme n'est pas, ou n'est plus, LA religion révélée par le seul Seigneur et le seul Sauveur, mais seulement l'une des diverses et nombreuses religions de l'humanité.
11. Tant que cette porte ne sera ni ouverte, ni fermée, elle sera soumise, et soumettra les catholiques, à bien des coups de vent, des courants d'air, des turbulences.
12. Et le risque est que cette porte, pour n'avoir pas été fermée pendant qu'il en était encore temps, finisse par être résolument ouverte, sur une herméneutique diamétralement opposée à celle chère à Benoît XVI.
Bonne journée et à bientôt.
Scrutator.

( 716598 )
Parce que vous attendez une étiquette qui vous convienne... par Glycéra (2013-04-11 10:43:07)
[en réponse à 716558]
Si le mot "maladie" avec son nom dûment catalogué n'est pas présent, vous dites qu'il n'y a aucune raison de santé ?
Mais les médecins savent donner autant de nom qu'il le faut.
Le surmenage n'est pas une maladie.
Le malaise vagal non plus.
L'épuisement non plus.
Vous me faites penser à ces mécanistes, à ces gens qui pensent que la santé peut et doit subir une attaque externe, involontaire, inéluctable au destin.
Mais le bon sens parle quand il dit "j'ai attrapé... (grippe, rhume, tuberculose...)" car le bon sens sait que c'est la faiblesse de l'intérieur qui permet de "tomber" malade.
Vous avez eu les citations où Benoît XVI avoue sa faiblesse. C'est déjà énorme pour un homme discipliné comme lui de l'annoncer publiquement.
Non, on n'a pas besoin d'une "maladie" étiquettée au tableau des sécurités sociales pour mourir. On peut mourir d'autre chose que de cette raison mécaniste de "maladie mortelle". Il est des gens qui meurent d'un rhume...
Parfois aussi, simplement, quand la vie est achevée, la lampe s'éteint faute d'huile. Alors, faut-il se boucher les yeux et garder quand même ce luminaire pour continuer à coudre sa vie et celle des autres ?
Voilà ce que je disais.
Et oui, c'est bien à vous que je répondais : demandez à n'importe quel soigneur qui sait déceler les forces à la démarche, et vous aurez la réponse sur la santé et la force de notre Pape, devenu émérite.
En mettant observation cordiale de l'allure contre étiquette grand public, je prenais l'esprit du coeur contre la lettre des règlements.
En espérant avoir été bien plus claire, en vous remerciant du temps pris à me répondre, je vous adresse mes bonnes salutations
Glycéra

( 716632 )
il faut sortir du monde des idées par jbbourgoin (2013-04-11 14:00:21)
[en réponse à 716558]
Il y a un moment où il faut sortir de ses théories, de ses analyses, et regarder les personnes dans leur vie concrète, non ?
Pourquoi voyez-vous là des contradictions ? Pourquoi revenir, de manière tout à fait déplacée, sur le sens de l'abdication de Benoit XVI ?
Si aujourd'hui il est atteint d'une maladie grave, il devait nécessairement l'être (ou le savoir) avant d'avoir abdiquer ?
Ne vous est-il pas venu à l'esprit qu'il se sentait épuisé et que, s'étant retiré la maladie s'est déclarée ?
Où alors faut-il absolument voir dans cet événement une bonne occasion de jeter l'opprobre sur les uns et les autres pour justifier votre théorie (quelle soit ou non juste, ça n'est pas la question) ?
Selon vous il faut qu'il y ait eu mensonge ou dissimulation, preuve du manque d'honnêteté du pape et / ou de ses proches afin de valider le bien fondé de vos reproches.
Voià ce que je comprends de votre intervention, et voilà pourquoi je la trouve totalement déplacée : en ce moment, quelque soit l'opinion que nous puissions avoir de l'acte de Benoit XVI, n'est-il pas simplement temps de prier pour lui ?

( 716721 )
Vous dites, par Philippilus (2013-04-11 21:57:59)
[en réponse à 716632]
n'est-il pas simplement temps de prier pour lui ?
Je vous réponds que toute l'Eglise, dans sa liturgie priait pour lui jusqu'à ce qu'il décide de renoncer à cette grâce:
* Oremus pro pontifice nostro à chaque salut du Saint Sacrement
* Una cum Famulo tuo Papa Nostro à chaque messe
C'est maintenant terminé, puisqu'il n'a plus sa charge. Donc le temps de prier pour lui est passé.
Libre à vous bien sur de prier pour qui vous voulez à titre personnel.
Philippilus

( 716733 )
hors-sujet par jbbourgoin (2013-04-11 22:59:07)
[en réponse à 716721]
Je ne vois pas bien la raison de votre réponse.
Mon propos était simple : il me semble que les propos de M. Luc Perrin étaient déplacés. Ils pourraient être audibles dans 5 ou 10 ans, quand on réfléchira avec distance sur ce pontificat, dans le cadre d'études historiques par exemple.
Mais dans le cas présent, comme réponse à un message indiquant qu'un vieil homme est en mauvaise santé, c'est simplement déplacé.
Je n'ai jamais obligé personne à prier pour Benoit XVI aujourd'hui, j'ai simplement qu'en réponse à ce message le temps était plus à la prière qu'à une analyse politique précipitée et un peu acerbe.

( 716374 )
Il restera toujours pour moi le Pape.... par Pol (2013-04-10 08:48:20)
[en réponse à 716323]
....du Motu Proprio 'Summorum Pontificum'(7/7/07) pour lequel nous lui sommes infiniment reconnaissants et d'avoir levé les sanctions contre les 4 eveques en janvier 2009.
Il ne reste maintenant qu'a prier pour lui. Je salue ici ses anges gardiens.
Je pense aussi que la messe, celle qui est extraordinairement belle, digne,simple, noble, et qui a fait ses preuves durant des siècles et des siècles, a bel et bien été sauvée des oubliettes de l'Histoire par l'Eveque de fer et qu'un jour la Sainte Eglise lui dira merci. Sauver la messe n'est pas peu de choses, cette messe sur laquelle l'Eglise repose. A la Fsspx et a Mgr Fellay aussi, nous disons merci.
Nous vivons des temps dangereux,la l'heure est gravissime, mais nous gardons notre Foi Catholique, notre chapelet, et esperons aussi que le Pape fasse la Consecration de la Russie a.s.a.p....

( 716640 )
Info démentie par le porte-parole du St Siège par Meneau (2013-04-11 14:07:03)
[en réponse à 716323]
Sur le site du figaro, via
Le Salon Beige.
Le Vatican a reconnu, mercredi, dans la bouche du Père Fédérico Lombardi, porte-parole, que «les problèmes de santé» de Benoît XVI «sont liés à son âge» mais il a formellement démenti les affirmations de la journaliste espagnole Paloma Gomez Romero
(...)
Le Père Lombardi a, au contraire, assuré que «Benoît XVI n'a aucune maladie spécifique».
Cordialement
Meneau