Le Forum Catholique

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images/icones/vatican.gif  ( 716122 )La réforme de la Curie a déjà commencé par CMdelaRocca (2013-04-09 08:13:46) 

Un article de Sandro Magister traduit par Charles de Pechpeyrou:


CITÉ DU VATICAN, le 8 avril 2013 – Après avoir choisi le nom inédit de François, le pape Jorge Mario Bergoglio est en train d’appliquer au gouvernement central de l’Église, depuis le tout début de son pontificat, des innovations que les membres de la curie regardent, sinon avec terreur, en tout cas avec une certaine inquiétude.

Sa décision de ne pas habiter l’appartement pontifical, situé au troisième étage du Palais Apostolique, mais de continuer à résider à la Domus Sanctæ Marthæ, où il a été hébergé en tant que cardinal pendant le conclave, constitue déjà, en soi, un acte de rupture.

Concrètement, elle donne la possibilité au nouveau pape de se soustraire physiquement à la pression bureaucratique qui – s’il s’était installé dans l’appartement pontifical – aurait risqué de bouleverser sa vie et de réduire sa véritable capacité de gouvernement.

Il serait intéressant de savoir si - et dans quelle mesure – il y a déjà eu une diminution du volume et du poids des sacoches de documents que la secrétairerie d’état a l’habitude de faire déposer chaque jour sur le bureau du pape afin que lui soient soumis des textes à étudier, approuver, viser, etc.

Il n’est pas déraisonnable de penser que le style sobre et austère du premier pontife jésuite de l’histoire va contraindre les services de la secrétairerie d’état à réduire au minimum la quantité de dossiers qu’elle soumet à son attention.

*

Le style innovant du pape François suscite par ailleurs un certain nombre d’interrogations quant à la manière dont il va s’appliquer à certains domaines spécifiques du gouvernement de l’Église universelle.

Parce que Bergoglio aime à se définir comme évêque de Rome, mais qu’en même temps il agit et se comporte comme un pape à tous égards.

On s’en est rendu compte en voyant avec quelle rapidité il a choisi son successeur à l’archevêché de Buenos Aires, une affaire dans laquelle, justement, il a agi en qualité de pasteur de l’Église universelle.

Cette nomination n’a certainement pas été passée au crible par la congrégation pour les évêques et il ne semble vraiment pas qu’elle ait été décidée après une large consultation des évêques de la province ecclésiastique correspondante, ni du clergé et du peuple chrétien de Buenos Aires.

Et l’on peut en dire autant de la seconde nomination épiscopale du pontificat, celle du nouvel archevêque de Vilnius, en Lituanie.


Le 5 avril, le pape Bergoglio a nommé, à la place du cardinal Audrys Backis, 76 ans, démissionnaire,
le jeune Gintaras Grusas, 52 ans,voir sur le FC ordinaire militaire de ce pays balte depuis 2010 et protégé du cardinal. Rien n’indique que cette nomination ait été passée au crible de la congrégation.

Après ces précédents, il sera intéressant de vérifier. quelle va être la pratique du nouveau pape en ce qui concerne les nominations épiscopales dans le monde et les créations de nouveaux cardinaux.

Va-t-il se sentir obligé, comme ses prédécesseurs, de respecter le chiffre maximum de 120 cardinaux électeurs qui a été fixé il y a cinquante ans ? Va-t-il choisir davantage de cardinaux dans les Églises locales, au détriment de la curie ? Va-t-il continuer à honorer de la pourpre les sièges traditionnellement cardinalices ou bien donnera-t-il plus d’importance aux hommes qu’aux diocèses ? L’Italie va-t-elle continuer à avoir neuf diocèses cardinalices et un poids prépondérant au sein du sacré collège ?

Toujours en ce qui concerne l'Italie, il sera intéressant de voir si et comment le pape François, qui a également le titre de primat d’Italie, va continuer à se réserver le pouvoir de nommer le président et le secrétaire de la conférence des évêques d’Italie.

L'épiscopat italien est, en effet, le seul dans le monde pour lequel ces deux fonctions soient pourvues non pas par élection mais par nomination pontificale.

À ce sujet, il est utile de rappeler que, en 1983, Jean-Paul II avait demandé aux évêques italiens s’ils voulaient élire leur président et leur secrétaire, que la majorité d’entre eux avait voté en effet en faveur de cette possibilité mais que, par la suite, rien de concret n’est sorti de cette consultation.

Qui sait si maintenant, au nom de la collégialité, la question ne va pas être remise à l’ordre du jour et sous quelle forme : avec une pleine liberté de choix accordée aux évêques, ou bien en attribuant aux évêques la possibilité d’indiquer trois noms parmi lesquels le pape ferait son choix.

*

Un autre tournant pourrait concerner la congrégation pour la doctrine de la foi.

Du temps de Joseph Ratzinger, tout d’abord lorsqu’il était cardinal et par la suite quand il a été pape, cette congrégation a joué un rôle d’une grande importance dans le gouvernement de l’Église universelle :

- d’une part à travers l’élaboration de documents consacrés à ce que l’on appelle les "points non négociables" ; parmi ces documents on peut citer les instructions "Donum vitæ" (1987) et "Dignitas personæ" (2008) ou encore les notes doctrinales relatives aux catholiques dans la vie politique (2002) et à la légalisation des unions homosexuelles (2003) ;

- d’autre part à travers des mesures de censure prises contre une vingtaine d’ouvrages de théologie, dont certains ont été écrits par des jésuites tels qu’Anthony de Mello en 1998, Jacques Dupuis en 2001, Roger Haight en 2004 et Jon Sobrino en 2006 ;

- ou également à travers une vigoureuse activité judiciaire en ce qui concerne les "delicta graviora", parmi lesquels la pédophilie, sur la base des normes sévères qui ont été approuvées en 2001 et réactualisées en 2010.

Mais maintenant, sous le pontificat du pape François, que va-t-il se passer ?

Dans un communiqué inhabituel qui a été diffusé le 5 avril après la première audience accordée par le pape François à l’archevêque Gerhard Ludwig Müller , préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, cette dernière a tenu à souligner que, dans la lutte contre les abus sexuels commis par des clercs sur des mineurs, les lignes de conduite intransigeantes établies par Joseph Ratzinger seraient maintenues.

Mais maintenant, au-delà du communiqué – qui a probablement été émis pour faire disparaître tout les soupçons possibles de discontinuité par rapport au pontificat précédent dans ce domaine – que va-t-il se passer concrètement sous le pontificat du pape François ?

La congrégation va-t-elle insister pour à travailler à plein régime en tant que tribunal ecclésiastique centralisé pour les "delicta graviora", ou bien va-t-elle recommencer à déléguer cette mission aux évêques locaux ?

Va-t-elle continuer à intervenir sur les questions "non négociables" concernant la vie et la famille, ou bien va-t-elle se satisfaire des documents qui ont déjà été publiés dans le passé ?

Va-t-elle continuer à censurer les erreurs de théologiens ou de théologiennes, ou bien va-t-elle se limiter à un rôle d’exhortation ?

Et, par ailleurs, la congrégation va-t-elle continuer à contrôler préventivement les textes du pape François comme elle le faisait pour les papes précédents ?

Pour dire les choses en peu de mots, allons-nous assister – comme certains signes semblent l’indiquer – à un redimensionnement significatif de la congrégation pour la doctrine de la foi ?

*

Toujours au cours du pontificat de Benoît XVI, certaines initiatives qui ont été prises dans le domaine liturgique ont provoqué de vigoureuses résistances. C’est le cas du motu proprio "Summorum Pontificum" qui a redonné dans l’Église latine une pleine dignité aux livres liturgiques préconciliaires. Ou de la fermeté avec laquelle il a été exigé que des traductions plus fidèles à l’original latin soient utilisées dans les missels en langue courante, en portant une attention particulière à la traduction de l’expression “pro multis” dans les paroles de la consécration. Maintenant, que va-t-il se passer ?

Et quelle conclusion le pape François – il est le premier pape, depuis le milieu du XIXe siècle, qui provienne d’un ordre religieux – va-t-il donner à la visite apostolique concernant des religieuses des États-Unis qui a été organisée au cours de ces dernières années par la congrégation vaticane pour les religieux ?

En particulier, quelle va être la "mission" du nouveau secrétaire de cette dernière congrégation, le franciscain espagnol José Rodríguez Carballo, qui a été nommé le 6 avril ?

Cette nomination de Rodríguez Carballo est la première que le pape François ait effectuée à la curie. Elle a comblé le vide laissé par le départ du rédemptoriste américain Joseph William Tobin qui, pour s’être montré insuffisamment ferme envers les religieuses ses compatriotes, a été renvoyé en octobre dernier aux États-Unis en tant qu’archevêque d’Indianapolis par Benoît XVI qui l’avait pourtant été appelé à ce poste.

Il semble que Rodríguez Carballo ait été choisi non pas tellement en tant que ministre général des frères mineurs mais bien plutôt parce qu’il a été élu, l’an dernier, président de l’Union des supérieurs généraux, c’est-à-dire de la plus haute expression collégiale de l’univers vaste et varié des religieux.

En le nommant, le pape François n’a donc pas suivi le document préliminaire préparé au cours des derniers mois du pontificat de Benoît XVI, dans lequel figurait en "pole position" pour le poste de secrétaire de la congrégation des religieux un dominicain originaire des États-Unis.

Et, pour aborder un autre sujet, qu’adviendra-t-il des discussions avec la Fraternité Saint Pie X des fidèles de Mgr Lefebvre ? Jusqu’à maintenant, le pape François n’a cité le concile Vatican II qu’en un petit nombre d’occasions : dans son premier message à la communauté juive de Rome, ou lors du discours adressé aux délégations des Églises et communautés qui ont assisté à sa messe de début de pontificat. Il n’a pas participé au concile et il a été ordonné prêtre après le concile, dont l’herméneutique ne semble pas constituer pour lui un problème particulièrement préoccupant, alors que Benoît XVI a beaucoup travaillé sur cette question. Dans son diocèse de Buenos Aires, il s’est montré plutôt tolérant envers les prêtres traditionalistes. Et maintenant, que va-t-il se passer ?

Ce ne sont là que quelques-unes des questions qui sont suscitées par le style de gouvernement que le pape François a imprimé au début de son pontificat.

D’autres questions concernent les nominations et les réformes attendues à la curie. Quand vont-elles prendre forme ? Avant ou après l’été ? Est-ce que la production démesurée de documents pontificaux et curiaux va enfin être réduite ? De quelle manière les organismes ayant des compétences financières vont-ils être restructurés, à commencer par la "banque" du Vatican, l'Institut pour les Œuvres de Religion, à la réputation sulfureuse ? Le nombre de béatifications et de canonisations va-t-il diminuer ? Le procès relatif au martyre d’Oscar Arnulfo Romero – bloqué en son temps par la congrégation pour la doctrine de la foi dirigée par Ratzinger – va-t-il être débloqué ?

Les réponses arriveront avec le temps. Et on peut parier que les surprises ne manqueront pas.


images/icones/neutre.gif  ( 716123 )que penser ? par Aigle (2013-04-09 08:25:08) 
[en réponse à 716122]

je ne vois pas très bien l'intérêt de cet article. Certes le saint Père n'occupe pas l'appartement pontifical - mais est ce vraiment pour échapper à la bureaucratie ? ou pour manifester son refus des richesses ?

Il a effectué des nominations d'orientation conservatrice en Lituanie ou aux Etats Unis ? mais n'a t il pas simplement approuvé les propositions du cardinal Ouellet préparées pour Benoit XVI ?

Il ne cite quasiment pas Vatican II : voilà un point intéressant. Mais d'un autre côté son adhésion formelle à l'esthétique "montinienne" est tellement évidente qu'il n' a pas à rassurer les admirateurs de ce concile à la différence de ses deux predécesseurs.

A t il été tolérant pour les Tradis à Buenos Aires ? ce serait à vérifier.

images/icones/neutre.gif  ( 716157 )Je sais que je ne sais pas par Mandrier (2013-04-09 10:49:53) 
[en réponse à 716123]

Effectivement cet article est plus significatif des questions que se pose son auteur que de véritables éléments qui permettraient un jugement probant.

Je sais que je ne sais pas, mais cela va peut-être arriver tel est la substance de cet article.

images/icones/fleche2.gif  ( 716125 )La marque des années 70 par l'abbé Pépino (2013-04-09 08:28:46) 
[en réponse à 716122]

je pense que beaucoup de nos autorités ecclésiastiques sont encore très marquées par les années 70 et là est le problème
images/icones/neutre.gif  ( 716127 )En France ou à Rome ? par Aigle (2013-04-09 08:34:45) 
[en réponse à 716125]

En France peut-être. Et encore pas partout : le cardinal Vingt Trois formé par le cardinal Lustiger n'a nulle estime pour les "expériences" des années 1970. Bien des jeunes évêques (à Bayonne, à Vannes, à Quimpe etc ...) et des moins jeunes (en Avignon ou à Fréjus) sont très hostiles à l'herméneutique de rupture.

A Rome, il me semble que la crise européenne des années 1970 appartient au passé -et que les prélats sont plus marqués par le Bx Jean Paul II que par Paul VI.

Quant au nouveau pape, n'est il pas surtout marqué par son expérience latino américaine (et notamment le prosélytisme évangélique dont la liturgie est joyeuse et informelle mais aussi très sincère) ?
images/icones/abbe4.gif  ( 716167 )Les goûts parisiens sont montiniens par l'abbé Pépino (2013-04-09 11:11:50) 
[en réponse à 716127]

Je parlais principalement des goûts liturgiques...il suffit de regarder l'autel de Notre Dame de Paris, la crosse de l'actuel archevêque ou encore l’affreux encensoir utilisé lors de cérémonies dites pontificales pour se rendre compte que la mode des années 70 est loin d'être révolue et que l'exemple liturgique de Benoit XVI n'a eu que des impacts très faibles dans les liturgies épiscopales en France. Combien d'évêques portent les habits requis pour la messe pontificale? Et que dire des formes et couleurs des ornements?? Oui on n'est pas sortie de la mode Paul VI ou montinienne et ce qui se passe à Rome maintenant va nous y replonger une fois encore...
images/icones/neutre.gif  ( 716129 )A propos du choix de l'horrible férule de Scorzelli par CMdelaRocca (2013-04-09 08:49:31) 
[en réponse à 716122]

Lu sur Fides et Forma, de Francesco Colafemmina.



Il y a une histoire liée à l'horrible férule de Scorzelli, c'est celle de la via crucis d' Albert Servaes (1883-1966). Servaes avait réalisé en 1919 quatorze stations d'une Via Crucis exprimant une constante déformation des corps dans leur expression de douleur extrême. Il s'agit d'un exemple d'expressionisme appliqué au sacré, Servaes est un artiste de l'Ecole de Laethem, dont le représentant le plus connu est Gustave de Smet...
Cet art est une forme de rébellion aux formes délicates de l'impressionisme français.



Or la Via Crucis de Servaes a été clairement condamnée par le Saint Office, Benoit XV exprimant en son temps non seulement ici la condamnation de l'oeuvre mais surtout celle du style et de l'école artistique.

DECRETUM DAMNANTUR SACRAE IMAGINES
CUIUSDAM NOVAE SCHOLAE PICTORICAE

Emi ac Rmi Domini Cardinales in rebus fidei et morum Inquisitores Generales, in ordinario consessu habito feria iv, die 23 februarii 1921, publice declarandum censuerunt: Imagines sacras cuiusdam novae scholae pictoricae, quarum specimen exhibetur in opusculo cui titulus: La Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ par Cyril Verschaeve (ornée de compositions d'Albert Servaes. Bruxelles et Paris. Librairie Natio- nale d'art et d'histoire G. van Oest et Ci e Editeurs, 1920), ad praescriptum canonis 1399, n. 12, prohiberi ipso iure, ideoque statim removendas esse ab Ecclesiis, Oratoriis, etc., in quibus forte expositae inveniantur. Et insequenti feria v, die 24 eiusdem mensis et anni, Sanctissimus D. N. Benedictus divina Providentia Papa XV, in solita audientia R. P. D. Assessori S. Officii impertita, relatam sibi Emorum Patrum resolutionem approbavit, mandans ad quos spectat ut eam servent et servare faciant. Datum Romae, ex aedibus S. Officii, die 30 martii 1921. A. Castellano, Supremae S. C. S. Off. Notarius.


Cette condamnation semble par la suite, dans son principe, infirmée par la nouvelle approche introduite par Sacrosantum Concilium en 1963, proclamant justement l'absence de style propre à l'Eglise, in SC 123.

La ferule de Scorzelli n'est rien d'autre que la reproposition de cet expressionisme et la revanche de Servaes, proclamée à la face du monde en 1965.

Il est vrai que cette férule a ensuite "vécu" de nombreuses années, perdant en quelque façon sa signification originelle dans l'imaginaire collectif au profit d'un symbole du pontificat de Jean-Paul II...
Il est d'ailleurs significatif que le Pape François ait aussi choisi un anneau du Pecheur ayant appartenu à Mons. Pasquale Macchi, déjà secrétaire de Paul VI...Il est curieux que le retour de cet anneau soit lié à la sortie d'un sarcophage d'une autre momie cardinalice, le Cardinal Re, qui a suggéré cette idée au Pape. Et Bergoglio l'a choisi parce que sa dimension esthétique est étroitement liée à l'époque Paulinienne...époque de subversion esthétique, époque iconoclaste par excellence.


images/icones/1z.gif  ( 716140 )En gros plan par Thierry (2013-04-09 09:13:16) 
[en réponse à 716129]

c'est encore plus moche
images/icones/1p.gif  ( 716178 )pourtant le Linceuil de Turin par blamont (2013-04-09 11:38:02) 
[en réponse à 716140]

aurait pu servir de référence artistique pour le modelé du corps au lieu de cette affreuse forme décharnée.
Corps souffrant certes mais glorieux.

Ce goût pour le laid est surprenant.
en plus c'est absurde: comment un corps aussi décharné aurait-il pu supporter les peines de la Passion?

On croirait un Malgré-Nous du camp de Tambov.
images/icones/1y2.gif  ( 716212 )Un tissu de grand prix par Thierry (2013-04-09 14:23:31) 
[en réponse à 716178]

que dis-je, un tissu de très grand prix, c'est ainsi que les spécialistes décrivent le linceul de Turin... vous comprendrez que cela ne correspond pas avec une certaine vision de l'Eglise !
images/icones/1e.gif  ( 716134 )Appartement pontifical par AVV-VVK (2013-04-09 09:05:14) 
[en réponse à 716122]

Pourtant, les pièces de la DSM ne me paraissent pas si austères.
images/icones/1b.gif  ( 716200 )Une réforme en pantalon..papal par l'abbé Pépino (2013-04-09 13:37:35) 
[en réponse à 716122]

le pape ne porte pas tout le temps la soutane!! eh oui on l'a vu dans la résidence ste Marthe en pantalon et ma source est très fiable ...
images/icones/vatican.gif  ( 716203 )Cela vous étonne? par Baudouin (2013-04-09 13:41:01) 
[en réponse à 716200]

Cela n'a rien d'étonnant. A Buenos Aires, je ne l'ai jamais vu porter la soutane, ni l'amict d'ailleurs!
images/icones/fleche2.gif  ( 716206 )Non par l'abbé Pépino (2013-04-09 13:43:06) 
[en réponse à 716203]

je le pensais dès le soir de l'élection ; à quand la photo???...
images/icones/coeurbrise.gif  ( 716211 )C'est "l'Église des pauvres" par Amandus (2013-04-09 14:18:30) 
[en réponse à 716203]

Aux fidèles pauvres, l'on donne de la liturgie pauvre, dénuée de toute richesse.

C'est bien connu qu'on donne un stricte minimum et encore moins à ceux qui sont dans la pauvreté : la pauvreté, c'est pour les pauvres...
images/icones/1e.gif  ( 716209 )Pour paraphraser par Deo gratias (2013-04-09 14:07:08) 
[en réponse à 716200]

Un certain ministre: "Ce pape commence à poser un sérieux problème".
images/icones/1d.gif  ( 716216 )Ou encore mieux par Leopardi (2013-04-09 15:16:29) 
[en réponse à 716209]

Un pape ça va.
C'est quand il y en a plusieurs que cela pose problème!

(on ne peut plus vrai)
images/icones/neutre.gif  ( 716222 )Je ne vous le fait pas dire par Deo gratias (2013-04-09 15:41:43) 
[en réponse à 716216]

Situation inédite malgré tout. D'un côté un pape émérite et de l'autre un "simple" évêque de Rome.
images/icones/hein.gif  ( 716239 )peut-être par Lycobates (2013-04-09 16:24:17) 
[en réponse à 716222]

faudrait-il introduire la notion de "soupape"?

après tout, un certain échappement s'imposait d'urgence pour la Low Church conciliaire en danger d'asphyxie sous le baroque ratzinguérien aveuglant.
Désormais, la recréation est terminée.
Sans moquerie de ma part, d'ailleurs, la situation est triste et sérieuse.

Les temps deviennent de plus en plus intéressants pour les catholiques.
Nolite timere, pusillus grex
(je suis tenté de mettre le vocatif, mais je cite).