Le Forum Catholique
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=709208

( 709208 )
la solitude par Brieuc (2013-03-06 17:28:53)
Le Pape a decide de passer le reste de sa vie dans un monastere a prier pour le monde. Malheureusement tout le monde na pas la sagesse et la foi d'un Pape.
Souvent le celibat est impose a une personne et peut entrainer de grands moments moments de solitude meme lorsque que l'on a su s'entourer d'amis.
Sans vouloir reveiller de possibles douleurs chez certains d'entre vous, je me demande comment vous combattez cette solitude.
Il me semble que l'etre humain n'est poitn fait pour vivre seul. Lorsque l'on est jeune on a des reves et on se voit viellir aux cote d'une personne aimee et d'enfants et petits-enfants qui auront pris bien soin de nous.
La realite peut etre bien eloignee. Et plus l'on vieilli, plus on se fait a l'idee que l'on vielliera surement seul et cela entraine des monents de solitudes intenses. Peut etre la vie vous a eloignee de votre famille geographiquement et/ou affectueusement et plus tard qui vous dit que vos amis auront toujours du temps pour vous surtout si ils fondent une famille, demenagent ou decedent avant vous...
Savez vous si il y a vraiment des celibataires vraiment heureux?

( 709209 )
je comprends votre souffrance par Pline (2013-03-06 17:45:49)
[en réponse à 709208]
pour l'avoir éprouvée.
Je suis maintenant comblé, ayant une famille qui m'entoure, épouse merveilleuse et 5 enfants.
Mais dans le temps, finalement assez court, de mon célibat et de ma vie active, j'ai éprouvé de grands moments de solitude. Je m’échappais alors le week-end dans un monastère pour y trouver la quiétude, ou m'évadais pour aller voir nuitamment la Bonne Mère (je travaillais à Marseille à l'époque).
"Il n'est pas bon que l'homme soit seul" dit Dieu au dans la Genèse. L'homme, étant un animal social, est comme atrophié dans la solitude.
D'ailleurs, ne dit-on pas de son époux/se qu'il/elle est sa moitié ?
La solitude, sans Dieu est une souffrance terrible, un vide. Mais si on peut parvenir à remplir ce manque par la Présence de Dieu, on trouve de quoi aller de l'avant.
Je vous souhaite de trouver la paix intérieure, et pourquoi pas la compagne qu'il vous convient pour combler votre solitude !
Comptez sur ma prière.

( 709210 )
Le probleme par Mauwgan (2013-03-06 17:49:40)
[en réponse à 709208]
c'est de penser que la pelouse est toujours plus verte chez les autres.
Que voulez-vous dire par "heureux"?
On peut se poser la question: est ce qu'il y a vraiment des couples heureux?
Well, maintenant ou en general? parce que c'est pas le feu d'artifice tous les jours.
On peut aussi souffrir de la solitude marié!
Le Bonheur, il faut le chercher dans le Christ et dans le champ que Dieu nous donne de labourer. Si on le cherche dans les autres, on a perdu d'avance. Peu importe la situation, il y a toujours des gros moments difficile. Que dire du mari qui voit sa femme lentement mourir du cancer?
Les moments de solitudes il faudrait si possible les combler par la prieres et l'offrande pour ses peches et ceux du monde.
Notre Pape Emeritus nous en donne l'exemple aujourd'hui.
Et rappelez vous, le but ce n'est pas le Bonheur sur terre mais pour l'eternite au ciel.
Comme disait un pretre de notre paroisse a une amie qui mourrait du cancer des poumons: DO NOT WASTE THE SUFFERING.
Ne jetez pas a la poubelle votre souffrance.
Et bien, elle qui etait mariee, 4 enfants, fut abandonee par son mari et a elevee toute seule ses enfants, qui l'ont aussi abandonee au moment de sa mort. Elle etait catholique, ils avaient abandone la foi.
La solitude ne se vit pas seulement dans le celibate. Chaque jour est un combat.
Je prie pour vous et offre ma journee pour vous. Passez par le tabernacle de votre Eglise et souvenez vous du Christ abandonne de tous. Ca ne vous redonnera pas obligatoirement le moral, mais au moins vous saurez que vous n'etes pas seul.

( 709213 )
Je peux un peu répondre par Rémi (2013-03-06 18:11:57)
[en réponse à 709208]
à vos deux questions étant célibataire et de plus vivant assez isolé,
- comment je combats la solitude: par l'épanouissement professionnel (j'ai la chance de faire ce que j'aime et d'avoir des projets) , les relations profesionnelles et visites amicales, un animal de compagnie, des "divertissements" profitables (lectures, musique, choix raisonné de films et documentaires, surtout pas de télé, je crois qu'elle accentue artificièlement le "sentiment" de solitude) , le sport et la nature (là encore je suis gâté, mais rien n'interdit en général aux citadins de pouvoir sortir de la ville assez souvent) . Et internet, donc, pour garder le contact avec la "civilisation" surtout en période creuse assortie de météo pourrie ...
Evidemment je mets à part la vie chrétienne qui est un "atout" supplémentaire ... et essentiel.
Mais faut-il vraiment combattre ?
- des célibataires vraiment heureux ? Tout dépend du "vraiment".
Sans me fermer à la Providence, j'ai pris mon parti de mon état, je ne me révolte pas, donc je ne peux pas dire que le célibat en tant quel tel me rende malheureux.
Ce qui est pénible c'est l'idée que le temps passe et qu'on ne fonde pas de famille, c'est vrai. Et puis les tentations, soyons honnête.
Mais comme à côté je dirais que j'ai plutôt une bonne vie, merci au Seigneur, et justement c'est le fait qu'Il en fasse partie qui la rend meilleure , et que le "malheur" et une chose toute relative pour un occidental qui a un toît, à manger et quelques autres avantages déjà matériels qui facilitent bien des choses... Alors le bonheur qu'est-ce que c'est ?

( 709215 )
[réponse] par Yves Daoudal (2013-03-06 18:20:21)
[en réponse à 709208]
Je pense à peu près comme Mauwgan.
Je voudrais seulement répondre à votre question: Savez-vous s'il y a des célibataires vraiment heureux?
Oui: par exemple les moines et les moniales, les religieux et les religieuses fidèles à leur vocation.
Pourquoi? Parce que paradoxalement si "moine" veut dire "seul", justement ils ne sont pas seuls: ils vivent en la présence de Dieu, de sa Mère, des saints, des anges. En la présence du Christ en eux, à chaque messe.
Or tout homme et toute femme peut vivre ainsi. Etre marié ou pas n'y change rien. Sur le plan humain, on est toujours seul. Parce qu'on meurt seul. Personne ne mourra avec vous. Mais sur le plan spirituel, on n'est pas seul. Si on se sent seul, c'est qu'on est myope ou aveugle. Il faut prier pour en guérir. Il faut se rendre compte qu'à la messe toute la cour céleste est là. Votre ange gardien est là. Toujours. Dieu est là, toujours, toujours accessible, sur la croix ou dans sa gloire, dans les mystères joyeux, douloureux ou glorieux. On n'est pas seul quand on prie le Rosaire. Et l'on est avec le Saint-Esprit et avec le Christ quand on dit l'office (les psaumes).
La foi n'est pas une idée. C'est la vraie vie. Et pour la vivre il n'y a que la prière. Jetez-vous dans la prière. C'est-à-dire dans les bras de Dieu, qui vous aime infiniment plus qu'une mère et qu'un père et qu'une femme et que des enfants et que des amis.

( 709228 )
Effectivement cher Daoudal par M (2013-03-06 19:12:16)
[en réponse à 709215]
nous sommes seuls !
Et même si nous sommes mariés, que nous avons un blog et pleins d'amis...
Seul parce qu'unique et séparé de Notre Créateur.
La solitude de l'âme s'explique par son unicité .
L'âme soeur n'est qu'humaine et donc superficielle.
Et pour briser cette solitude originelle, notre âme doit se jeter comme vous le dîtes si bien, dans la prière .
Avec tout ce que cela comporte d'incompréhensions, de doutes et de silences .
Oui, la Foi est la plus grande des grâces .
M...


( 709219 )
De la part d'un vieux garçon qui s'assume par PEB (2013-03-06 18:25:57)
[en réponse à 709208]
Le célibat subi est une Croix à porter.
A cause de cela, j'ai fait une ou deux bêtises inavouables dans ce noble cénacle. (Je rassure: il n'y a pas eu mort d'homme!)
L'équilibre des reins et des coeurs est bien fragile. La décompensation réserve parfois de bien mauvaises surprises.
La vie s'organise et se gère mieux en communauté familiale ou religieuse.
Toutefois, il y a aussi une disponibilité pour les autres. C'est l'occasion aussi de s'engager dans les associations sportives, culturelles ou philanthropiques, dans la vie de la cité, dans un parti politique, dans un syndicat, dans un mouvement d'Eglise, d'assister à des conférences, de se former le corps et l'intelligence, de prendre soin de soi. Que sais-je encore?
C'est l'occasion d'enrichir d'un réseau d'ami.
Si la Providence vous refuse une compagne, je ne dis pas de ne pas réagir. En revanche, il nous est donné des forces insoupçonnées de grâce d'état.
Vient aussi un travail de deuil sur ses rêves personnels d'être chef de famille.
C'est lorsque nous tombons, que nous n'en pouvons plus, que nous commettons "ce qui ne nous ressemble guère", que peut se manifester la miséricorde toute-puissante. Il est un chemin de réconciliation avec soi-même et le prochain (fût-il de rencontre)...
Ce n'est pas nous-mêmes qui sommes parfaits mais Dieu qui nous rend tel si nous suivons son étoile. Car...
Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière; sur ceux qui habitaient le pays de l'ombre,une lumière a resplendi.
Is 9, 1

( 709220 )
Question connexe. par Fennec (2013-03-06 18:28:23)
[en réponse à 709208]
J'ai déjà lu que le célibat était considéré comme un état de vie "supérieur" au mariage, et j'ai toujours eu un peu de mal à comprendre cela...
Le mariage est un état qui apparaît comme béni, sanctifié, encouragé par Dieu lui-même :
- la création de la femme,
- "L'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme et les deux ne feront plus qu'un",
- les conséquences "normales" du mariage : "Croissez et multipliez",
- c'est un des 7 sacrements,
- ... j'en passe.
Comment comprendre la supériorité de l'état de célibat (évidemment accepté et vécu chrétiennement) sur celui de marié(e) ? Est-ce lié à la conservation de l'état de virginité ?
Merci d'avance pour vos lumières.

( 709226 )
Le remède à la solitude par Abbé Néri (2013-03-06 18:50:02)
[en réponse à 709208]
- Savez-vous s’il y a vraiment des célibataires vraiment heureux?
Je tiens à vous dire tout d’abord qu’il y a une grande différence entre le célibat consacré et le célibat dans le monde.
Le célibat consacré est moins exposé à la solitude parce qu’il fait entrer dans une famille spirituelle et assure une fécondité également spirituelle.
Mais tout chrétien fait partie de la grande famille des enfants de Dieu, par la foi et surtout par une vie fervente il lui est toujours possible d’échapper à la solitude.
Et pour répondre directement à votre question, en me fondant sur l’expérience de mon ministère sacerdotale, je peux vous dire que la personne la plus heureuse que j’ai rencontrée c’était une célibataire âgée pauvre, aveugle et presque sourde habitant une chambre de bonne privée de tout confort matériel, mais avec une foi admirable !
Vous dites :
- Il me semble que l'être humain n'est point fait pour vivre seul –
Cela est vrai, mais ceci ne signifie pas que la seule alternative soit le mariage.
C’est l’amitié qu’est une forme d’amour que répond à la nécessité de ne pas vivre seul. Et pour aller plus loin souvenez-vous que la charité est justement une forme d’amitié divine.
Je vous transcris une belle prière d’un saint que j’aime beaucoup et que vous apportera je suis sur un véritable réconfort :
Prière du véritable ami
"Jésus, vous êtes le seul et le véritable ami.
Vous prenez part à mes maux, vous vous en chargez, vous avez le secret de me les tourner en bien.
Vous m'écoutez avec bonté lorsque je vous raconte mes afflictions et vous ne manquez jamais de les adoucir.
Je vous trouve toujours et en tout lieu; vous ne vous éloignez jamais et, si je suis obligé de changer de demeure, je ne laisse pas de vous trouver où je vais.
Vous ne vous ennuyez jamais de m'entendre; vous ne vous lassez jamais de me faire du bien.
Je suis assuré d'être aimé si je vous aime. Vous n'avez que faire de mes biens, et vous ne vous appauvrissez point en me communiquant les vôtres.
Quelque misérable que je sois, un plus noble, un plus bel esprit, un plus saint même ne m'enlèvera point votre amitié; et la mort, qui nous arrache à tous les autres amis, me doit réunir avec vous.
Toutes les disgrâces de l'âge ou de la fortune ne peuvent vous détacher de moi; au contraire, je ne jouirai jamais de vous plus pleinement, vous ne serez jamais plus proche que lorsque tout me sera le plus contraire.
Vous souffrez mes défauts avec une patience admirable; mes infidélités même, mes ingratitudes ne vous blessent point tellement que vous ne soyez toujours prêt à revenir si je le veux.
O Jésus, accordez-moi de le vouloir, afin que je sois tout à vous, pour le temps et pour l'éternité.
Saint Claude La Colombière

( 709249 )
Nous n'avons pas tous vocation à être ermites ! par Paterculus (2013-03-06 21:16:22)
[en réponse à 709208]
Mon cher Brieuc,
Je lis les réponses qui vous ont déjà été faites, et il n'y en a que de partielles.
Chacune peut vous aider un peu, mais je crois qu'aucune ne peut vous satisfaire.
La raison en est que nous n'avons pas, vous et moi, la vocation à être ermite. Même dans un ermitage avec piscine !!!!
Il n'est pas bon que l'homme soit seul.
J'en fais l'expérience.
Pour avoir trop bourlingué, je n'ai pas véritablement de communauté. Je veux dire pas de lieu où je puisse penser : "C'est ici chez moi" ; pas d'endroit où il y ait un groupe d'amis de longue date et de parents en nombre suffisant pour cela.
Je crains que, pour avoir dit la vérité - du moins ce que Dieu me donnait d'en percevoir - je ne puisse plus me fixer en un lieu où je serais admis.
A ma mort, si elle se produisait dans les deux ou trois mois, il y aurait un tout petit groupe à mon enterrement.
Alors je me dis que peut-être mes conseils vous seront agréables.
Tout d'abord, il s'agit d'une croix. C'est à prendre ou à laisser, mais si on laisse sa croix, on laisse le Christ.
Toutefois l'amour de la croix serait maladif s'il nous poussait à nous mettre dans une situation que nous serions incapables de supporter.
Les moyens humains qu'on vous propose sont à prendre au sérieux, je pense aux loisirs et surtout aux amitiés.
Il y a avant tout le service, où on peut mettre à la disposition de ceux que Dieu nous donne de rencontrer les talents qu'on peut avoir.
Pour cela ou bien on entre dans une structure, comme la paroisse : imaginons de proposer gratuitement des cours de soutien aux enfants d'une paroisse, ou toute autre bonne oeuvre qu'on peut intégrer dans ce cadre.
Ou bien on crée son propre cadre, et pour cela le réseau d'amis est important.
Mais tous les moyens qui précèdent seront utiles si ils sont assumés dans la prière.
Je crois quand même que rien n'empêchera qu'ils s'agisse toujours d'une croix.
En l'assumant comme telle, comme une préparation à l'éternité, cela peut rendre un célibataire heureux.
C'est à dire que le vrai bonheur n'est pas exempt de souffrance, et qu'il est toujours à construire comme étant devant soi.
Votre dévoué Paterculus

( 709257 )
bon, pour le coup de l'enterrement, cher Paterculus... par erminig (2013-03-06 22:07:48)
[en réponse à 709249]
Vous êtes un peu trop modeste!!!
erminig et son époux, qui ont envie de vous taquiner un peu , en vous assurant qu'ils pensent régul!èrement à vous!
A quand un prochain séjour par chez nous?
Quant au sujet du célibat, qui a lu le livre du père Pascal ide "célibataires, osez le mariage?"
Cela date d'il y a déjà quelques années, et ne s'adressent pas qu'à des célibataires laïcs, en ce qu'il évoquait avc un certain recul, les petits travers du célibat...
Je pense en tout cas que tous les couples mariés divent aussi rester ouverts aux célibataires, sans faire de disinction d'état de vie mais dans une vraie relation d'amitié, où chacun construit une relation de personnes.

( 709619 )
Cher Abbé, par in hoc signo vinces (2013-03-08 17:51:19)
[en réponse à 709249]
Cher Abbé,
Rien ne m'autorise à m'immiscer dans vos choix (!)... mais si vous me permettez une question:
avez-vous songé à être incardiné dans le diocèse de Fréjus-Toulon ou celui de Bayonne?
Vous y auriez assurément votre place, toute votre place..! pour la gloire de Dieu! (..et rien que votre place aurait pu dire l'abbé Guérin...).Jeudi dernier, lors de la messe d'action de grâce célébrée par Mgr Aillet, comme il était beau de voir des prêtres - pour certains accueillis nouvellement et d'"horizons" divers - sourire à l'arrivée de leur évêque devant la sacristie, sourire chargé d'admiration, de déférence, de confiance, d'unité, .. d'amour!
J'espère que vous aurez cette grâce !
Belle montée vers Pâques!

( 709683 )
Le problème... par Paterculus (2013-03-08 20:51:07)
[en réponse à 709619]
... est qu'à mon âge ce choix sera celui de la dernière chance. Or je suis affaibli, et pas apte à tous les ministères.
VdP

( 710056 )
Si vous me permettez, par in hoc signo vinces (2013-03-11 10:27:24)
[en réponse à 709683]
cher Abbé, je verrais plutôt la "dernière chance" comme une première chance.
L'orthodoxie de l'évêque de Bayonne s'ajoute à sa profonde charité et je sais d'expérience comment des prêtres reprennent souffle avec lui. ,,En avant toujours "! ( Saint Michel Garricoïts ) Bien à vous,

( 709283 )
Vodka ! par zejack (2013-03-07 01:03:48)
[en réponse à 709208]
Film "Red Heat" avec James Belushi et Arnold Schwarzenegger :
http://www.imdb.com/title/tt0095963/quotes?qt0463703
Cmder Lou Donnelly: How do you Soviets deal with all the tension and stress?
Ivan Danko: Vodka.
- Comment vous faites vous les Soviets pour gérer la tension et le stress ?
- Vodka !
http://www.youtube.com/watch?v=vzUD1GH0Xqg#at=12
___________________
Et tiens ça me rappelle un autre film : "Heureux qui comme Ulysse" avec Fernandel. Fernandel visite son ami Rellys qui a épousé une femme qu'il convoitait. Elle est morte mais il se rend vite compte que la fille est une poison... comme sa mère. Rellys il fait : « Tu sais en Inde ils ont des moulins à prières ? Elle c'est un moulin à récriminations ! »
Après celà Fernandel va visiter la tombe de la morte au cimetière et il est plié de rire : « Eh ben je l'ai échappé belle ! ».
Alors célibataire vous savez... y'a du bon.

( 710074 )
Et on finit alcoolique.... par FilsDeMarie (2013-03-11 13:20:24)
[en réponse à 709283]
Comme je le disais c'est justement cela le danger de vivre seul. IL n'y a personne pour vous corriger quand cela est nécessaire ! On peut ainsi très facilement tomber dans l'alcoolisme voire la drogue.
La solitude peut aussi prendre les formes de l'égoïsme, égocentrisme, voire mener à la dépression, l'angoisse, la peur, etc... Il faut faire attention donc, car il est vrai que l'on peut avoir compagnie le Bon Dieu, bien sur. MAIS on peut aussi avoir pour compagnie le Malin. Boire à outrance ne fera que l'attirer, et il n'est pas très bon compagnon !

( 710080 )
Maismaismaismais je rêve ???? zejack fait de l'humour ? par Sursum corda (2013-03-11 13:36:10)
[en réponse à 709283]
Alors là ! Je suis sans voix !
SC

( 709285 )
Et puis vous savez, le mariage..... par Japhet (2013-03-07 01:31:51)
[en réponse à 709208]
......... c'est aussi partager à deux les problèmes que l'on aurait jamais eu si on étéait resté tout seul!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

( 709311 )
Hélàs ! par Lamy (2013-03-07 11:44:19)
[en réponse à 709208]
La solitude est un phénomène qui tend à se répandre : de plus en plus de catholiques célibataires l'éprouvent et ce problème n'est à prendre ni à la légère ni avec humour.
Je n'ai éprouvée bien des fois pendant mes années parisiennes de célibat, qui pourtant ne furent pas longues, ni avares d'activités, d'amitiées, et de distractions de toutes sortes. La solitude n'est pas l'ennui : on peut éprouver l'une sans ressentir l'autre.
J'ai la joie, grâce à Dieu, d'être marié depuis bientôt 9 ans, d'être entouré de bientôt 4 enfants, eh bien oui : voilà qui change tout. Je me suis souvent fait la remarque qu'il est plus facile d'être "sain" (je n'ose dire "saint" mais il y a de ça) quand on est heureux. Et pour être heureux il ne faut pas être seul, la solitude : c'est surtout triste.
Le mariage rassure sur son état, mais surtout : il occupe, autant le temps que l'esprit.
Le célibat (subi) a le coté inquiétant de toute situation transitoire qui dure, et en même temps : occupe moins l'esprit. Il laisse libre cours à toute sorte de "gamberges".
Il n'y a pas d'autre solution que le mariage à mon avis.
Prions bien pour nos célibataires : mais surtout ne les oublions pas, et veillons à maintenir avec eux des relations : voir tous ses amis se marier et ne plus parler que d'écoles, premiers pas ou sièges auto est dur à vivre.

( 709328 )
Jeune fille ... par Balbula (2013-03-07 13:01:46)
[en réponse à 709208]
J'avais beaucoup été frappée par la devise des religieuses du Précieux-Sang (communauté contemplative canadienne) dans le couvent desquelles j'allais chercher les hosties pour la chapelle traditionnaliste de ma localité.
Cette devise était : O beata solitudo, o sola beatitudo !
Et je trouve curieux de voir que tous ceux qui vous ont répondu ont trouvé lourde la solitude et le célibat car, si je me suis mariée en voulant faire la volonté du Bon Dieu, et dans l'esprit qu'il faut, je pense, pour recevoir ce sacrement, je n'ai pas pu m'empêcher de songer, éveillée ou endormie (mes meilleurs rêves me ramènent à cette période de ma vie!), aux jours heureux de mon célibat où j'habitais seule un petit appartement de Montréal, étudiant à l'université, répétant l'orgue 6 heures par jour, participant activement aux activités paroissiales (messes, adorations, chorale, ménage,...), choses qui n'ont plus été possibles une fois que j'ai été mariée. C'est peut-être différent pour une femme, mais en tous cas, j'étais bien heureuse célibataire.
Cela n'a pas toujours été le cas mariée. La vie de couple n'est pas toujours rose, les enfants, il faut les nourrir et les élever. Dans le monde d'aujourd'hui, c'est loin d'être toujours facile. Les tentations ne manquent ni aux uns, ni aux autres et viennent parfois de personnes ou de lieux fort surprenants.
Bon courage en tous cas, mais sachez qu'il existe des célibataires heureux.
Union de prières
Balbula

( 709687 )
Etat de vie par Paterculus (2013-03-08 20:57:58)
[en réponse à 709328]
Ne confondez pas la solitude dans le monde et la solitude des religieux, qui ont des structures communautaires qui leur épargnent les désagréments du monde.
Ne confondez pas la solitude des jeunes qui espèrent fonder un foyer et celle de ceux qui ne le peuvent pas ou plus.
VdP

( 709340 )
Vraiment heureux ? Non. par Sursum corda (2013-03-07 14:10:22)
[en réponse à 709208]
Je connais plusieurs célibataires d'âge différent (ils sont tous catholiques).
Je n'en connais pas qui soit "vraiment" heureux.
Il y en a qui s'investissent dans leur métier, dans des occupations extérieures tournées vers les autres, et tous s'accrochent ferme à leur Foi sans laquelle ils ne tiendraient pas longtemps (c'est ce qu'ils me disent)...
Ils se rassurent parfois en voyant à quoi les parents doivent faire face dans un monde qui veut pervertir leurs enfants, ou devant les problèmes des couples et la multiplication des divorces...
Alors, vraiment heureux, non, mais aussi heureux qu'ils peuvent l'être, oui.
Mais ils ont deux traits communs : tous pensent à plus tard, quand ils seront vieux et plus seuls que jamais, et tous ont tendance à se sentir inutiles.
Et là, je dis ATTENTION !!!
Ne vous préoccupez JAMAIS de l'avenir ! C'est la tentation du désespoir. Vous ne savez pas si vous vivrez vieux. Vous ne savez pas si vous serez encore vivant demain, ou l'année prochaine. Alors ne vous noyez surtout pas dans l'idée que vous vous faites d'un avenir aussi lointain qu'incertain.
Et quant à vous croire inutile, il vous est impossible d'en juger par vous-mêmes (à ce sujet, le film "La vie est belle", celui de Frank Capra, avec James Stewart, est excellent : il montre à un homme qui va se suicider comment les choses se seraient passées pour son entourage, pour sa ville, pour ses amis et connaissances, si lui-même n'était pas né : résultat garanti quand on a ce genre de tentation ou de pensée).
Personne, jamais, ne doit se laisser aller à penser que le monde tournerait aussi bien sans lui, personne ne sait ce que sa seule présence, ou intervention, ou action quelconque a pu avoir comme conséquences.
Ne cherchez pas à être heureux : peu de laïcs peuvent se vanter de l'être, mariés ou pas, vous savez ! Non, essayez plutôt de "fleurir" là où vous êtes (je crois que c'est saint François de Sales qui disait cela). Vous avez la chance d'être catholique : pensez que, partout où vous allez, Jésus y va avec vous...
Ce n'est évidemment pas réservé aux seuls célibataires, mais eux, ils ont peut-être plus de temps à consacrer à l'approfondissement de leur Foi...
Et n'oubliez jamais : Dieu vous aime, vous, personnellement. C'est un immense réconfort, à condition de se le répéter souvent -par pour s'en convaincre, mais pour le savourer. Ça, c'est mon expérience personnelle, et c'est excellent pour le moral !
SC

( 709345 )
À mon sens par Thomas (2013-03-07 14:33:03)
[en réponse à 709208]
on peut être heureux dans le célibat si l'on en a la vocation. Sinon, cela me semble beaucoup plus difficile et confine parfois à l'héroïsme.
Comme d'autres l'ont dit, des célibataires consacrés (moines, moniales, prêtres) peuvent être parfaitement heureux parce qu'ils répondent à une vocation particulière. Ce n'est pas le cas de tout le monde.
Je ne sais pas ce qui fait que le célibat vous soit à ce point imposé. Je crois me souvenir que vos premières apparitions dans le forum pouvaient éclairer ceci, mais sans les archives pour conforter mon souvenir, j'ai peur de me tromper.
Ce qui est certain, en tout cas, c'est que cette solitude du célibat non voulu est partagé par un nombre non négligeable de nos contemporains. Il doit bien y avoir, parmi toutes ces âmes seules, une qui vous corresponde. Le problème est ensuite de la trouver. C'est sans doute difficile, mais probablement pas désespéré.
J'ai connu des couples qui se sont rencontrés sur internet. C'est peu traditionnel, mais ne me semble pas moralement reprochable.
En tout cas, mes prières vous accompagnent.
Thomas

( 709401 )
Solitude... ou Célibat ? La vraie question ? par Glycéra (2013-03-07 18:31:51)
[en réponse à 709208]
La solitude n'est pas l'isolement, ni la non-relation, ni même l'absence de partage du quotidien.
Le célibat est une sorte de solitude : mais il est privation de moments quotidiens, de paroles habituelles et privilégiées, d'un engagement de présence réciproque.
On vous a dit : célibat subit n'est pas célibat assumé de tout son être.
L'un demande des forces particulières, puisées à l'aune de la résignation, de la tristesse d'un non-choix. L'autre contient des forces désirées, demandées, vers une joie spirituelle qui éclaire le psychologique et le reste de la vie.
On vous a dit aussi que même avec des proches, les présences peuvent être si odieuses, à petits coups d'épingles et de désagréments que cela devient un isolement de fait, sans avoir les avantages de la solitude.
Sans solitude, on n'est pas disponible, on ne trouve pas Dieu, ce Dieu qui habite en notre tréfonds, et qui parle quand on a rien d'autre dans le chemin de nos pensées ou de nos actions. Faire oraison quand on a charge de gens de manière prenante, cela vous prend... Se donner, donner de son temps c'est bon, être pris, et pris, cela n'est pas doux pour qui veut savoir qui il est et où est Dieu pour lui.
Oui, le bonheur existe.
On en a suffisamment de miettes pour savoir que le Ciel peut en être rempli. Dieu cherche à nous le servir déjà et pleinement sur terre.
Où est mon âme soeur ? Peut-être n'est-elle aps encore mûre, et grandit-elle en se préparant à me rencontrer. Qu'en savons-nous et quand saurons-nous ?
Si Dieu nous fit mâle et femelle à l'intérieur de nous, et pour trouver l'union de complétude entre nous, c'est bon et beau. Mais pas automatique, pas extérieur à nous. Cela se plante en nous si nous l'avons préparé, et c'est un projet à assumer comme d'autres projets.
On se met à deux au service d'une tâche à mener à deux. Humanitaire, comme c'est le cas d'éduquer des enfants, entente mutuelle et relation de plus en plus d'entr'aide et de construction de chacun, construction d'une oeuvre utile à Dieu...
C'est sur l'état de notre intérieur, sur l'élan de notre coeur à vouloir être à Dieu que nous serons accueillis. Et cela peut se faire aussi à deux, grâce au conjoint... ou malgré lui.
Alors quoi faire pour se préparer à ce que la vie veut nous servir ?
- connaître notre propre nature, ses forces et ses mochetés.
- reconnaître ce qu'on y ressent, et apprendre quoi en faire
- entendre le message de l'âme, où Dieu parle, parfois...
- apprendre à faire oraison, pour provoquer ces moments de réception de Dieu
- aider les gens qui sont seuls... cela aide à se découvrir soi-même.
C'est du général, tout cela ?
Oui, car c'est préparer son terreau pour fleurir et donner fruit là où Dieu nous a planté.
Quand il est clair qu'on appelle une vie de couple et de fondation, si possible, de famille, alors, on prend les moyens. Liberté des moyens du moment qu'il sont équilibrés pour notre manière à nous-même. Pas deux personnes semblables.
Ste Rita qui n'aspirait qu'au cloître se sentie libérée au décès de son époux et de leurs deux fils.
J'ai connu une jeune femme très brillante, douée en tout, réussissant presque insolemment tout ce qu'elle touchait, et peu heureuse de ses succès... Pas de "parti" à sa hauteur en vue, surtout qu'elle désirait plus que tout une rencontre profonde et une famille priante et bien dans sa peau, peu dans les modes et les snobismes. Elle se posa la question, et décida... de parcourir des annonces. La providence fit le reste. Le tout est de parler directement au Ciel, sans fard.
Je connais plusieurs jeunes femmes qui comptent les années et grognent en espérant ce qui ne leur 'tombe' pas du Ciel.
J'ai connu une veuve heureuse : enfin débarrassée des corvées matérielles qu'elle n'aimait pas, même pour donner à son époux le style de maison qu'il désirait, et recevoir beaucoup. Vous me direz qu'elle avait tout eu, les enfants, bien établis, les petits-enfants bien entourés, et qu'alors, elle pouvait se reposer en ses intérêts propres...
J'ai connu un veuf malheureux. Le quotidien à assumer seul lui était pénible. Le ronchonnement non compensé par sa chère "ma mie" lui rongeait les sangs.
J'ai connu un célibataire marié à 45 ans, et rajeuni de 10 ans en moins de 2 ! Très gai et doux, qui aurait deviné l'ours qu'il était ?
J'ai connu aussi des gens mariés tard, et dont la rencontre dut "réunion de deux infortunes" capables de faire la part des choses et de trouver un modus vivendi agréable pour leurs deux sales caractères... Ils faisaient le réconfort et le plaisir de leur entourage. 115 ans avant, ils en auraient été incapables et se seraient déchirés à sang !
Si votre vocation n'est pas le célibat, si vous désirez supporter les ennuis des caractères qui se frictionnent, provoquer les moments doux des connivences, et bâtir à deux une vie que vous ne feriez pas seul, alors faites comme les parents de Benoît XVI...
On dit qu'ils se sont rencontrés par petite annonce...
Tout dépend de ce que votre coeur appelle au plus fort.
Et du coeur à l'ouvrage de vous y préparer.
C'est le mois de St Joseph... Lui aussi s'est marié tard, très tard...
Abandon au choix de Dieu.
Oraisons et conscience de son âme.
Une retraite de grand nettoyage ? Toujours bénéfique !
Jésus était solitaire ? Pas sûr tellement il avait besoin de se retirer en solitude, pour aller prier la nuit . Là était son bonheur de relation, d'union.
Joseph s'est fait moquer. Il n'en était pas malheureux, mais savait ce que les hommes sont, et il était prêt à tout, même à adopter (l'enfant) Dieu comme le sien.
"Conscient de la lutte où l'on est engagé, et dont l'âme est l'enjeu"
Elle peut se poursuivre seul ou à deux. C'est rare, mais cela existe. cela se demande et redemande jusqu'à lasser le Ciel.
Oui, il existe des célibataires heureux...
Je vous souhaite de le devenir.
Et d'être heureux de toutes les ouvertures que la Vie vous apporte.
Y compris de cesser, avec bonheur, d'être célibataire...
Sans oublier que :
Madame espère changer Monsieur, et il ne change pas.
Monsieur espère garder Madame telle quelle, et elle change !
C'est la vie, et cela seul apporte la joie.
Glycéra

( 709472 )
Ce n'est pas evident par Stephane (2013-03-07 23:55:23)
[en réponse à 709401]
mais je ne suis ni malheureux ni complètement heureux, j'ai une fille donc c'est un peu différent, je ne suis pas isolé ni complètement seul.

( 710061 )
Je vis seul également... par FilsDeMarie (2013-03-11 11:10:15)
[en réponse à 709208]
Et depuis longtemps ! Les raisons pour lesquelles on vit seul sont particulières à chacun. Certains le sont de manière plus ou moins volontaire (comme moi), d'autres se retrouvent dans cette condition malgré eux. Mon boulot ne me permet pas d'avoir une vie sociale saine car mes heures changent constamment chaque semaine, je ne peux rien planifier d'avance ou avec difficulté.
Il n'est pas bon que l'homme soit seul, c'est la parole même du Bon Dieu au tout début de la Sainte Ecriture. Certes, de nos jours, par internet nous avons de nombreuses connections via FB ou ici même. Mais ces relations réelles mais virtuelles ne sont certes pas suffisantes!
Le problème de la solitude c'est qu'il n'y a personne pour vous corriger, pour voir vos défauts. Elle requière une auto-discipline qui n'est pas évidente ! Sans compter non plus qu'en cas de maladie ou d'urgence, la solitude peut-être critique !
Le bon côté, spirituellement parlant, est qu'elle vous donne le champs libre à la prière, la méditation et donc d'approfondir chez soi une relation avec le Bon Dieu. En ce sens, une personne seule et chrétienne peut même devenir un oblat ou membre d'un Tiers Ordre plus facilement - peut-être - qu'une personne liée à des devoirs familiaux.
Je crois qu'il faut voir dans la solitude un appel de Dieu qui sans doute le demande pour certaines âmes. Combien de temps, cela Lui appartient sans doute. Mais je ne crois pas qu'il faille le rester trop longtemps.

( 710067 )
In hoc lacrymarum valle par Nemo (2013-03-11 12:13:23)
[en réponse à 709208]
Ne soyons pas trop pessimistes. Je suis sûr que vous vivez de bons moments et de moins bons.
Quand on n'est pas marié, ça laisse davantage de temps libre pour se pencher vers des activités ou vers ceux dont les gens qui ont fondé une famille n'ont pas le temps de s'occuper.
Je crois que le plus grave c'est l'oisiveté.
Il faut se méfier du bonheur que l'on voit chez les autres. Je connais plein de couples que l'on peut croire merveilleux et qui passent comme nous (je suis célibataire) par des périodes de grandes solitudes, par des moments de désespoir, mais qui évitent de le montrer.
Le pire serait de ne pas avoir la Foi. La Foi est la soeur de l'Espérance qui nous montre que notre souffrance n'est pas vaine et aura sa récompense dans l'au-delà, la vallé de larmes a une fin. La Foi est aussi la soeur de la Charité et si nous allons mal, nous pouvons toujours oublier nos soucis en allant voir plus mal loti que nous.
Bien sûr la fin d'un célibataire n'est pas toujours drôle, mais ceux qui sont mariés se retrouvent aussi seuls un jour et sont peut-être encore moins préparés.
Il faudrait être davantage capable de réaliser que Celui qui était le plus parfait a terminé aussi ses jours dans l'angoisse, pour nous.
Je pense que ma douleur n'égalera jamais la Sienne.
Quant à la question de savoir s'il y a des célibataires heureux je réponds sans hésitation oui, et je crois que c'est souvent une question de volonté. Il faut regarder ce qui est positif.
En fait votre message m'a fait sursauter. Je me suis dit avec tout ce qu'il raconte, sans doute devrais-je moi aussi être malheureux mais j'ai pas envie. Et puis à chanque jour suffit sa peine.

( 710497 )
Votre message, cher Nemo, vient droit du cœur par Eucher (2013-03-13 17:50:46)
[en réponse à 710067]
Puisque vous avez commis un solécisme surprenant (surtout de votre part) dans le titre.
-Eucher, dont l'estime qu'il vous porte n'en est aucunement diminué.