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images/icones/carnet.gif  ( 706055 )Infaillibilité pontificale : tabou ou dogme ? par XA (2013-02-17 15:32:13) 

Simple question posée à Franz-Olivier Giesbert après lecture de son dernier éditorial, à la Une du Point…

Le Point - Publié le 14/02/2013
En démissionnant, Benoît XVI a paradoxalement révolutionné l'Église et fait sauter le tabou de l'infaillibilité pontificale. Ce ne sera pas le moindre de ses legs à l'Église catholique.

Par FRANZ-OLIVIER GIESBERT

Benoît XVI aura au moins réussi sa sortie. En démissionnant, ce pape conservateur a paradoxalement révolutionné l'Église et fait sauter le tabou de l'infaillibilité pontificale. Respect.

Parce que, l'âge venant, le 265e successeur de saint Pierre ne se sentait plus physiquement en état de remplir sa mission, Joseph Ratzinger, ravalé au rang du vulgum pecus, a préféré s'effacer humblement. Chapeau bas !

Ce ne sera pas le moindre de ses legs à l'Église catholique. En l'élisant, en avril 2005, les cardinaux avaient choisi un pape de transition. Le contraire de Jean-Paul II. Un théologien de haute volée qui ne secouerait pas les cocotiers. Un père peinard.

Sans doute en avaient-ils soupé des tournées hallucinantes de Karol Wojtyla, ce pape rock star à la carrure de bûcheron qui n'avait jamais froid aux yeux, bousculait les tyrannies et réveilla l'Église avec son célèbre : "N'ayez pas peur !"

Désireux que le pape suivant se mette en veilleuse, les cardinaux furent servis au-delà de leurs espérances. En élisant Benoît XVI, théologien ténébreux, ils avaient voté pour une pause. Ils ont eu la congélation.

A la mort de Jean-Paul II, le Sacré Collège envisageait bien de rénover l'Église : pour preuve, le très réformateur cardinal Martini, qui déclara forfait pour cause de maladie de Parkinson, obtint, à la surprise générale, un tiers des suffrages du conclave.

Le Sacré Collège s'était finalement rabattu sur Benoît XVI, qui incarnait la tradition à l'état pur. Solitaire et nostalgique, il s'est encloué dedans pendant son pontificat, jusqu'à remettre au goût du jour la monumentale tiare d'Urbain VIII (1568-1644), ce qui ne nous rajeunit pas, même si elle lui allait bien. Par toutes sortes de décisions de ce genre, il a donné du grain à moudre à la christianophobie, maladie sénile de notre chère bien-pensance, toujours prête, en revanche, à hurler à l'islamophobie.

Mais c'est un grand tort que d'imputer au seul Benoît XVI l'état de fatigue et de langueur dans lequel se trouve aujourd'hui l'Église. Peu avant de succéder à Jean-Paul II, dont la fin de règne fut désolante, il avait au demeurant déclaré : "Seigneur, Ton Église semble une barque prête à couler, une barque qui prend eau de toutes parts."

Benoît XVI n'avait pas la force ni le profil requis pour remettre l'Église à flot. Il avait toutes les qualités, mais il lui manquait le charisme et l'art de mener les foules. Même si elle a continué de prendre l'eau, la barque n'a toutefois pas sombré.

Méfions-nous de cet ethnocentrisme qui, souvent, fait dire que l'Église catholique est dans la dernière phase du déclin. C'est vrai en Europe ou en Amérique latine, mais c'est faux en Asie ou en Afrique. Selon le dernier annuaire pontifical, le nombre de catholiques dans le monde a même augmenté de 1,3 %, passant de 1,181 à 1,196 milliard entre 2009 et 2010. Il n'en reste pas moins vrai que sa voix ne semble plus porter très loin ; elle chevrote, elle ânonne, elle se perd dans les bruits du monde.

Ce qui menace l'Église, c'est la "tiédeur", comme l'a bien dit Benoît XVI, l'an dernier, lors d'un synode sur la "nouvelle évangélisation." Une "tiédeur" qu'il considère comme "le plus grand danger du chrétien". L'archevêque Rino Fisichella a bien résumé le drame de l'Église quand, de son côté, il regrettait qu'elle ait "bureaucratisé la vie sacramentelle" ou dénonçait, à juste titre, les "formules obsolètes" de prélats "oppressés" par le contrôle de leur langage et "craintifs" dans leurs prises de parole.

Il faut relire Julien Green. En 1924, à l'âge de24 ans, sous le pseudonyme de Théophile Delaporte, le grand écrivain franco-américain publiait un Pamphlet contre les catholiques de France (Fayard) qui commençait ainsi : "Les catholiques de ce pays sont tombés dans l'habitude de leur religion, au point qu'ils ne s'inquiètent plus de savoir si elle est vraie ou fausse, s'ils y croient ou non ; et cette espèce de foi machinale les accompagne jusqu'à la mort."

En guise de conclusion, Julien Green écrivait : "La misère spirituelle de la France est beaucoup plus inquiétante que n'importe quelle hérésie (...). Il règne un horrible calme dans l'Église de France ; je ne sais si la persécution la plus stricte et la plus opiniâtre ne vaudrait pas mieux pour elle que la tranquillité où nous la voyons, car cette tranquillité a quelque chose de mortel."

Telle est toujours la tragédie de la chrétienté aujourd'hui, et pas seulement en France. Sans doute les humains ont-ils besoin de religions qui leur permettent de se relier. Encore faut-il qu'elles soient vivantes et qu'elles leur parlent. Force est de constater que, ces dernières années, l'Église semblait de nouveau paralysée par la peur que fustigeait Jean-Paul II à l'aube de son pontificat et qui était revenue à la fin.

Plût au Ciel, pour l'Église, que le prochain pape en finisse avec cette peur.
images/icones/macos.gif  ( 706056 )Par sa démission, "Benoît XVI a placé une bombe au sein de l'Eglise" par XA (2013-02-17 15:40:16) 
[en réponse à 706055]

Par sa démission, "Benoît XVI a placé une bombe au sein de l'Eglise"
RTBF.be
SOCIETE | dimanche 17 février 2013

Benoît XVI a-t-il démissionné pour mieux contrôler sa succession? Qualifié "d’esprit brillant" mais décrié par les chrétiens progressistes, qui était Joseph Ratzinger? Avec en filigrane, cette question :"L’Eglise est-elle capable de s’adapter au monde qui change?"
Pourquoi Benoît XVI se retire-t-il ? Parce qu’il a constaté les grands changements culturels, explique Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai: "Il n’avait plus la force pour tenir le coup. Il a pris la bonne décision". Une analyse que ne partage pas Christian Terras, rédacteur en chef de la revue Golias pour qui le pape a voulu faire une sortie moderne. "C’est une aveu d’impuissance face à un monde qui bouge. Il sait qu'il ne peut pas inverser le cours des choses ni faire la réforme nécessaire de l’Eglise et cela met le doigt sur l’incurie de la curie romaine". Tommy Scholtès, attaché de presse des évêques de Belgique pense que l’épisode Vatileaks et les tensions graves au sein de l’Eglise ont eu un impact sur sa décision.

Gabriel Ringlet, prêtre et ex-vice-recteur de l'UCL voit dans cette démission une rupture avec le ‘faux sacré’ : "Le pape dit qu'il est faillible et qu'on ne pourra plus jamais gouverner de la même manière. Il vient ainsi de lancer une bombe dans le Vatican. Car l’église connaîtra une crise encore plus profonde si elle ne repense pas sa gouvernance. Ce sera le chantier du nouveau pape".

Anne Morelli, spécialiste de l’histoire des religions, s’étonne pour sa part que l’on salue aujourd’hui la décision du pape de démissionner, comme on avait salué de la même manière celle de Jean-Paul II, de rester à son poste jusqu’à la mort.

Une phrase de la Dominicaine et professeur de religion, Myriam Tonus résume la situation: "Pour la première fois, le pape fait ce qu'il demande aux évêques. Il sépare sa fonction de ce qu'il est ".

L’image de Benoît XVI, côté pile et côté face

Conservateur? Dogmatique? Réformateur? Pragmatique? Chacun a sa propre théorie sur la véritable nature du pape démissionnaire. Pour Benoît Wailliez de la Fraternité Saint-Pie X, il a pu réintroduire un peu de tradition après les messes qualifiées de "Woodstock" de Jean-Paul II. "Depuis Vatican nous avions une liturgie plate et horizontale, mais lui aussi a participé à Vatican II et là, nous ne sommes pas d’accord."

Pour Pierre Galand, président du Centre d'action laïque, Benoît XVI était "un dogmatique absolu" opposé à l’avortement, aux préservatifs et à euthanasie. "Il était réactionnaire. Avec lui, l'Église a pris un ordre de marche très intégriste."

Rik Torfs, sénateur et professeur de droit canon appelle à un plus grand sens de la relativité: "À vous entendre, l’église est une dictature où l’on dit ce qu'on veut et Benoît XVI pape serait le plus brillant de tous, mais n’oublions pas Paul VI qui était un grand intellectuel".

L’Eglise au cœur d’une crise

Christian Terras attribue la situation de l’Eglise à son manque de collégialité. "La structure pyramidale est très sclérosée et le fait de ne pas accepter le mariage des prêtres pose problème. Les structures intermédiaires sont très limitées par la hiérarchie qui base le ministère sur les seuls prêtres alors que des laïcs -hommes et femmes- pourraient être mieux en phase avec les enjeux de la modernité". Il est rejoint par Gabriel Ringlet, pour qui l’avenir de l’Eglise est dans "les petites communautés dynamique, ouvertes aux débat sur les grandes questions éthiques. La hiérarchie peut avoir un point de vue sur l’euthanasie. Je lui reproche de ne pas le mettre en débat".

La Dominicaine Myriam Tonus vient pourtant à l’aide de sa hiérarchie : "Je ne vis pas dans une dictature, je dis ce que je pense sans jamais subir les foudres de mon évêque. J’ai écrit un livre sur les discours tenus sur les femmes dans l’Eglise et je n’ai reçu aucune réaction."

Le principal reproche que formule Pierre Galand à l’Eglise catholique est qu’elle fait tout pour éviter les avancées scientifiques. "Beaucoup de Belges ne sont pas croyants et l’Eglise veut imposer la loi au nom de sa foi et cela est un problème. L’église est devenue doctrinale".

Il reproche au passage aux médias de jouer un rôle pervers : "Comme pour la Reine d’Angleterre, cela prend beaucoup trop de place dans l’actualité".

L’église prisonnière des intégristes ?

Pour Christian Terras, le pape a eu peur de ses propres audaces : "Il était progressiste dans les années ’60 mais lorsqu'il a été chargé du problème de la pédophilie dès 1980, il a toujours mis l’intérêt supérieur de l’Eglise en avant". L’évocation du prête britannique Williamson, qui avait mis en doute l’existence des camps de concentration crée la tension sur le plateau: "Les intégristes aujourd'hui ont leur véritable visage" déclare Gabriel Ringlet, provoquant la réaction de l’abbé Benoît Waillez de la fraternité Saint-Pie X : "Williamson était un membre sur 550. Il a été exclu de notre fraternité". Christian Terras retient pourtant que le pape a tendu la main aux intégristes mais a condamné 1000 théologiens qui demandaient une remise à plat de tous les grands sujets d’actualité. Tommy Scholtès explique cette main tendue aux traditionalistes par son désir d’éviter une cassure au sein de l’Eglise: "Mais cela n’a pas encore porté ses fruits."

Pour Anne Morelli, le bilan de Benoît XVI est ironiquement positif: "Avec ce pape, les églises se sont encore davantage vidées que sous Jean-Paul II".

Au contraire, Rik Torfs se dit confiant quant à l’avenir de l’Eglise, même si elle a aujourd’hui perdu la capacité de s’adapter. "Mais il lui faut un changement de cap sérieux et un débat intellectuel au niveau européen pour acquérir de la crédibilité".

Qui sera le prochain pape?

Les discussions les plus importantes se dérouleront avant le conclave, lorsque toutes les grandes questions éthiques seront mises sur le tapis. "Et de ces discussions émergera une thématique", prédit Tommy Scholtès. Ce qui permettra d’identifier deux ou trois candidats possibles. Christian Terras dit ne pas croire dans ce monde de bisousnours et parle plutôt des lobbies qui tentent de placer leur candidats. Anne Morelli évoque une sorte de "monarchie limitée à ceux qui ont un zizi", tandis que Gabriel Ringlet propose la candidature du frère Bruno Cadoré, médecin spécialiste de la bioéthique qui, selon lui, ferait changer l’Eglise. Les paris sont ouverts.

Jean-Claude Verset

Le débat de Mise au Point réunissait ce dimanche:

Mgr Guy Harpigny, évêque de Tournai

Gabriel Ringlet, prêtre et ex-vice recteur de l'UCL

Pierre Galand, président du Centre d'action laïque

Rik Torfs, sénateur Cd&V et professeur de droit canon

Tommy Scholtès, attaché de presse des évêques de Belgique

Anne Morelli, spécialiste de l'histoire des religions - ULB

Myriam Tonus, Dominicaine et professeur de religion
images/icones/1q.gif  ( 706163 )Avec e.a Rik Torfs par AVV-VVK (2013-02-17 21:46:24) 
[en réponse à 706056]

Tout est dans le titre.
images/icones/hein.gif  ( 706193 )Parmi les intervenants cités... par Steve (2013-02-18 00:04:10) 
[en réponse à 706056]

Dans ce compte-rendu on semble escamoter, fortuitement bien entendu, la présence d'un membre de la Fraternité St Pie X. (Un abbé Benoît Wailliez.)

Quant aux contenus ? Chacun a récité son laïus.

Sauf le respect (pour certains), c'était un spectacle aussi conventionnel et pénible qu'une émission de Patrick Sébastien.

images/icones/1z.gif  ( 706061 )Pas le courage de lire jusqu'à la fin ces deux interventions tellement humaines par Semetipsum (2013-02-17 15:57:38) 
[en réponse à 706055]

Non vraimment il n'y a aucune vision spirituelle dans ces documents...
Un pape trop comme ceci, pas assez comme cela! Mais pour qui se prennent ils?

Benoît XVI, théologien ténébreux


On croit rêver!
images/icones/hein.gif  ( 706064 )J'ai manqué un épisode par Rémi (2013-02-17 16:08:57) 
[en réponse à 706055]


... jusqu'à remettre au goût du jour la monumentale tiare d'Urbain VIII (1568-1644), ce qui ne nous rajeunit pas, même si elle lui allait bien.



ou bien Giesbert s'adonne à de puissants hallucinogènes ?
images/icones/1e.gif  ( 706065 )Hu hu ! provoc ?! par FerdinandP (2013-02-17 16:17:33) 
[en réponse à 706055]

"La misère spirituelle de la France est beaucoup plus inquiétante que n'importe quelle hérésie" sans parler de la profonde inculture religieuse dont Giesbert donne un témoignage éclatant !

On a rarement lu autant de conneries en aussi peu de lignes ! que vient faire l'infaillibilité ici au milieu de tous ces souverains poncifs ?!
images/icones/1b.gif  ( 706081 )Pour une fois ... par Meneau (2013-02-17 18:07:18) 
[en réponse à 706065]

... je suis entièrement d'accord avec vous, du début à la fin de votre post !

L'événement méritait d'être salué.

Joli "l'infaillibilité au milieu des souverains poncifs" !

En fait, je crois comprendre que les journalistes (qui n'ont rien compris) prétendent que démissionner, pour un pape, c'est dire :
"je risque de faire ou de dire des bêtises si je continue". Le fait de "risquer de dire ou faire des bêtises" remet en cause à leurs yeux l'assistance divine promise à Pierre : si le pape peut dire des bêtises, c'est qu'il n'est pas infaillible. Donc en démissionnant par prudence, le pape dit : je ne suis pas infaillible.

Voilà (aussi) pourquoi il est important de bien comprendre ce qu'est l'infaillibilité du Magistère, en quelles circonstances elle s'applique, quel est son objet, etc. Le fait que le pape "puisse faire ou dire des bêtises" ne remet aucunement en cause le dogme de l'infaillibilité pontificale.

Cordialement
Meneau
images/icones/1e.gif  ( 706095 )vous perdez votre temps avec les journaleux par jejomau (2013-02-17 18:47:10) 
[en réponse à 706081]

ils ne comprennent effectivement vraiment rien. Ce qui est inquiétant, c'est qu'ils croient tous les jours réinventer l'eau chaude... Et le clamer très haut et bien fort ! C'est cela qui est grave, pas le fait de ne pas comprendre tel ou tel point, ici l'infaillibilité pontificale. Et ce qui peut inquiéter également c'est une telle distance entre eux, leurs sottises, et ce que pense, ce que sait, ce que vit le vulgum pecus c-à-d le peuple...
images/icones/5b.gif  ( 706255 )dommage que vous citiez par Luc Perrin (2013-02-18 14:27:58) 
[en réponse à 706065]

la phrase la plus intelligente de l'article pour porter un jugement dépréciatif.

Car en effet, c'est bien la "misère spirituelle de la France", de l'Allemagne, de l'Autriche, de la Suisse, de la Grande-Bretagne, de l'Irlande, de la Belgique, de la Hollande qui frappe et constitue le soubassement des hérésies et aberrations "pastorales" qui fleurissent ici et là dans ces pays à divers degrés.


images/icones/ancre2.gif  ( 706322 )Bien d'accord avec vous par Paterculus (2013-02-18 18:39:46) 
[en réponse à 706255]

La tiédeur et l'inculture religieuse sont les deux mamelles auxquelles se nourrit le progressisme.

Une autre idée que j'accepte, c'est celle de l'incurie de la curie. Mais pas pour les raisons avancées dans l'article.
Je suis d'accord avec l'oeuvre doctrinale et normative de la curie.
Je rejette le soutien de la curie à ceux qui rejettent cette oeuvre.

Votre dévoué Paterculus
images/icones/nul.gif  ( 706066 )Mais bien sûr, c'est cela... par Marchenoir (2013-02-17 16:20:07) 
[en réponse à 706055]

Et Notre Seigneur sur la Croix, c'est la fin d'un tabou, celui de la Toute-Puissance divine. Le même Julien Green, que M. Giesbert se plaît à citer, disait aussi, dans le même pamphlet : " Les choses divines ne se raisonneront jamais (...). Notre raison est la plus sûre occasion de péché, la plus redoutable ennemie du genre humain. Le ciel la contredit sur presque tous les points. " Eh bien, cela fait une contradiction de plus. C'est tout.
M.
images/icones/1w.gif  ( 706155 )Oh oh par XA (2013-02-17 21:28:16) 
[en réponse à 706055]

Je vois que je ne suis pas le seul à avoir acheté Le Point ce jour. Et à avoir relevé comme par hasard le même mot… (dans un canard de plusieurs dizaines de feuillets, c'est marrant.) Aaaah, il y a des sources que l'on a plus de mal à citer que d'autres manifestement.

Sans blague.

XA
_ habitué
images/icones/info2.gif  ( 706168 )Savent-ils qu'un tabou est un bâton religieux ? par Glycéra (2013-02-17 22:02:37) 
[en réponse à 706055]


C'est le dispositif, deux bâtons barrant l'entrée de la tente sacrée, indiquant : halte-là, ceci est du domaine sacré, mécréant, ne passe pas, simple fidèle, respecte l'espace de l'homme inspiré de ton village.

Cette manière est polynésienne.

Le sens devint figuré, et devint : le sujet dont il est interdit de parler, sous peine de franchir des limites non correctes...



Amusant qu'ils emploie un mot ... correctement, sans le savoir ?