Des listes concoctées par quelques journalistes laissent songeurs. Certaines citent les cardinaux Arinze et Polycarpo comme papapili... La RTBF va jusqu'à publier la photo du cardinal Danneels aux côtés des principaux noms qui circulent, ce qui ne manque pas de surprendre. En même temps le journal belge, depuis vingt-quatre heures, montre qu'il confond conclave et concile...
Les candidats réels sont en réalité peu nombreux, comme à chaque scrutin. Si on élimine :
- ceux qui n'ont pas le talent pour gouverner une énorme institution (l'Eglise universelle n'est pas une P.M.E.)
- ceux qui ont eu ces quelques dernières années un souci de santé,
- ceux qui ne parlent que leur langue,
- ceux qui ont une déficience en théologie ou en droit canon,
- ceux qui ont une casserole derrière eux (inefficacité face à un scandale de moeurs dans leur clergé, liturgie scandaleuse qui tourne en boucle sur youtube),
- les dépressifs et les gens trop âgés,
eh bien on arrive à une petite dizaine de noms.
Un site new-yorkais a le mérite de proposer une
liste intéressante, qui met de côté les candidatures créées de toutes pièces par les journalistes, même s'il y a quelques noms qui paraissent peu réalistes. Cette liste a le mérite de citer des noms peu relayés mais qui sont les noms de personnalités qui réunissent beaucoup d'atouts, comme ceux des cardinaux Bagnasco, Pell, Dolan, Amato ou Piacenza.