Décret de la Convention des 1er et 2 octobre 1793 :
"Soldats de la liberté,
Il faut que les brigands de la Vendée soient exterminés avant la fin du mois d'octobre; le salut de la patrie l'exige; l'impatience du peuple François le commande. Son courage doit l'accomplir. La reconnaissance nationale attend à cette époque tous ceux dont la valeur et le patriotisme auront affermi sans retour la liberté et la République…"
A Angers, on a écorché les victimes et tanné leurs peaux pour en faire des culottes de cheval pour les officiers de la République. Pecquel, chirurgien-major au 4ème Bataillon des Ardennes : " en a écorchés trente-deux… Les peaux furent transportées chez un nommé Langlais, tanneur, où un soldat les a travaillées. "
Thomas, chirurgien, écrit : "J'ai vu brûler des femmes et des hommes. J'ai vu cent cinquante soldats maltraiter et violer des femmes, des filles de quatorze et quinze ans, les massacrer ensuite et jeter de baïonnette en baïonnette de tendres enfants restés à côté de leurs mères étendues sur le carreau… "
Le berger Robin précise que les cadavres " étaient écorchés à mi-corps parce qu'on coupait la peau au-dessous de la ceinture, puis le long de chacune des cuisses jusqu'à la cheville des pieds, de manière qu'après son enlèvement le pantalon se trouvait en partie formé… "
Le 5 avril 1794, les soldats du général Crouzat brûlèrent cent cinquante femmes pour en récupérer la graisse à destination des hôpitaux.