Le Forum Catholique
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( 703418 )
Le cardinal Meisner autorise la pilule abortive aux femmes violées par Jean Kinzler (2013-02-03 16:12:37)
Después de que dos hospitales católicos negaran “la píldora del día después” a una joven violada, el arzobispo de Colonia, cardenal Joachim Meisner, autorizó su uso a mujeres víctimas de abusos.
El cardenal Joachim Meisner, arzobispo de Colonia, que ya se había disculpado por que dos hospitales católicos de Colonia rechazaran atender a una mujer violada, fue aún más lejos al declarar que será permitido el uso de la "píldora del día después" en el caso de mujeres víctimas de abusos. “Si tras una violación se aplica un medicamento cuyo efecto es evitar una fecundación, entonces desde mi punto de vista es justificable”, hizo saber Meisner a través de su portavoz, Christoph Heckeley. La máxima autoridad de la arquidiócesis hizo hincapié en que todo medicamento que tenga como efecto un aborto tras una fecundación sigue estando prohibido por la Iglesia.
Meisner reconoció que se asesoró con expertos, lo que le permitió llegar a la certidumbre de que “la píldora del día después” es anticonceptiva y no abortiva. El anuncio del cardenal permitirá claridad para que los servicios sanitarios de los hospitales católicos trabajen mejor. Las ginecólogas justificaron su negativa por miedo a ser despedidas ya que en su contrato incluye respetar los principios de la Iglesia Católica.
Drogada y luego violada
Irmgard Maiworm, una médico de un centro de emergencias de Colonia, atendió a una joven de 25 años en la madrugada del 15 de diciembre que dijo sospechar que había sido drogada con algún líquido en su bebida y luego violada. Maiworm llamó al cercano hospital de St. Vinzenz, manejado por una fundación católica de la orden de las Hermanas Celitinas. Le informaron que no recibían a mujeres violadas porque se planteaba el dilema de expedir “la píldora del día después”, que contradecía los principios de la Iglesia católica. Otro hospital cercano rehusó dar atención a la joven explicando las mismas razones.
El caso recibió una amplia cobertura en los medios alemanes, y provocó que tanto la Fundación Celitina como la Arquidiócesis de Colonia rechazaron que hubieran dado instrucciones de negar la atención a mujeres violadas. “Lamentamos profundamente haber dado la impresión al público de que las víctimas de violación no puedan ser tratadas en hospitales católicos. Eso no es cierto”, dijo la arquidiócesis en un comunicado, que subrayó que las víctimas de abusos recibirían todo el tratamiento necesario. La Fundación Celitina dijo que era un “malentendido”.
El escándalo provocó indignación en Alemania y sucede en un momento difícil para la Iglesia católica, que ha enfrentado acusaciones recientes de haber impedido investigaciones de abusos sexuales en instituciones católicas. Eso, sumado a un declive en el número de creyentes.
Autora: Eva Usi
Editora: Emilia Rojas
DW

( 703421 )
Déclaration du cardinal Mesiner, 31 janvier 2013 en allemand par Jean Kinzler (2013-02-03 16:15:48)
[en réponse à 703418]
Erklärung des Erzbischofs von Köln zur "Pille danach"
31. Januar 2013; PEK (130131)
Aus gegebenem Anlass habe ich mich mit Fachleuten über die Frage der Verordnung der so genannten „Pille danach" beraten. Dabei wurde deutlich, dass darunter unterschiedliche Präparate mit unterschiedlichen Wirkprinzipien zu verstehen sind, deren Wirkungen und Nebenwirkungen sich in der wissenschaftlichen Diskussion immer weiter klären. Daraus ergeben sich ethische Konsequenzen.
Wenn nach einer Vergewaltigung ein Präparat, dessen Wirkprinzip die Verhinderung einer Zeugung ist, mit der Absicht eingesetzt wird, die Befruchtung zu verhindern, dann ist dies aus meiner Sicht vertretbar.
Wenn ein Präparat, dessen Wirkprinzip die Nidationshemmung ist, mit der Absicht eingesetzt wird, die Einnistung der bereits befruchteten Eizelle zu verhindern, ist das nach wie vor nicht vertretbar, weil damit der befruchteten Eizelle, der der Schutz der Menschenwürde zukommt, die Lebensgrundlage aktiv entzogen wird. Dass das Abgehen befruchteter Eizellen auch ganz natürlicherweise ohne menschliches Zutun geschieht, berechtigt einen Menschen nicht dazu, diesen natürlichen Vorgang aktiv zu imitieren. Denn die Beendigung eines Menschenlebens durch die Natur nennt man ein Naturereignis. Dessen absichtliche Imitation nennt man Tötung.
Die Ärzte in katholischen Einrichtungen sind aufgefordert, sich rückhaltlos der Not vergewaltigter Frauen anzunehmen und sich dabei unter Berücksichtigung des neusten Stands der medizinischen Wissenschaft in ihrem ärztlichen Handeln an den oben genannten Prinzipien auszurichten. Darüber hinaus ist nichts dagegen einzuwenden, dass sie in diesem Fall auch über Methoden, die nach katholischer Auffassung nicht vertretbar sind, und über deren Zugänglichkeit aufklären, wenn sie dabei, ohne irgendwelchen Druck auszuüben, auf angemessene Weise auch die katholische Position mit Argumenten erläutern. In jedem Fall muss in katholischen Einrichtungen die Hilfe für vergewaltigte Frauen aber natürlich weit über die Erörterung solcher Fragen hinaus gehen.
Köln, 31. Januar 2013
Joachim Kardinal Meisner, Erzbischof von Köln
source

( 703426 )
il n'a pas le droit de contredire le Magistère par jejomau (2013-02-03 16:46:20)
[en réponse à 703421]
mais bon, s'il est progressiste je comprends. Je comprends car par définition il est HERETIQUE !

( 703431 )
Non, le cardinal n'autorise pas la pilule abortive par Meneau (2013-02-03 17:50:24)
[en réponse à 703421]
C'est encore plus clair pour moi dans la version allemande.
Je traduis rapidement en gros :
Si après un viol on utilise une préparation contraceptive dont le principe actif est d'éviter la fécondation, c'est d'après moi tolérable.
L'utilisation d'une préparation dont le principe actif est d'empêcher la nidation, avec l'intention d'empêcher la nidation de l'oeuf déjà fécondé n'est, comme par le passé, pas justifiable, car ainsi on retirerait de façon active le principe de vie à l'oeuf fécondé, auquel est dûe la protection liée à la dignité humaine
Désolé pour ma mauvaise traduction, mais il me semblait important de faire taire au plus vite une mauvaise rumeur.
Cordialement
Meneau

( 703489 )
Traduction par Meneau (2013-02-03 22:51:20)
[en réponse à 703421]
par mes soins, j'espère assez fidèle.
Compte-tenu de l'actualité, j'ai discuté avec des professionnels sur la question de la prescription de la dénommée "Pilule du lendemain". Il en ressort clairement que là-dessous il faut comprendre différentes préparations, avec différents principes actifs, dont les effets et effets secondaires sont éclairés par la discussion scientifique. De ceci découlent les conséquences éthiques.
Quand, après un viol, une préparation, dont le principe actif est d'empêcher la procréation, est utilisée dans l'intention d'empêcher la fécondation, c'est d'après moi justifiable.
Quand une préparation, dont le principe actif est l'inhibition de la nidation, est employée dans le but d'empêcher la nidification de l'oeuf déjà fécondé, c'est comme par le passé injustifiable, car ainsi on retire de façon active le principe de vie à l'oeuf fécondé, à qui revient la protection dûe à la dignité humaine. Que la perte d'un oeuf fécondé puisse aussi se produire de façon complètement naturelle sans intervention humaine ne donne pas à l'homme le droit de reproduire activement ce processus naturel. Car la fin d'une vie humaine dûe à la nature s'appelle un événement naturel. La reproduction délibérée de celui-ci s'appelle un meurtre.
Les médecins d'établissements catholiques sont tenus de prendre en charge sans réserve les urgences de femmes violentées, et, tout en prenant en compte le nouvel état des connaissances médicales, de s'aligner dans leur action médicale sur les principes décrits ci-dessus. Qui plus est, il n'y aucune objection à expliquer également dans ce cas les méthodes qui, selon la conception catholique, ne sont pas justifiables, ainsi que leur accessibilité, si en même temps, sans exercer aucune pression, on explique la position catholique de façon appropriée et argumentée. Mais en tout cas, l'aide aux femmes violentées doit, dans les établissements catholiques, dépasser largement les discussions sur de telles questions.
Cordialement
Meneau

( 703429 )
Justement non, votre titre est faux par Meneau (2013-02-03 17:37:25)
[en réponse à 703418]
... du moins si j'ai bien compris, mais je vais relire.
Il me semble que le cardinal n'autorise qu'une pilule évitant une "fécondation" :
evitar una fecundación
Mais je vais relire à tête reposée.
Cordialement
Meneau

( 703432 )
Résumé par Meneau (2013-02-03 17:54:52)
[en réponse à 703429]
Si j'ai bien compris, le Cardinal autorise après un viol l'utilisation d'un médicament empêchant l'oeuf d'être fécondé. Les moralistes nous le dirons, mais il me semble que cette pratique a toujours été autorisée par l'Eglise (il me semble même avoir lu dans la catéchèse du mariage du R.P. Barbara, non soupçonnée de laxisme en la matière, que l'utilisation d'un spermicide était dans ce cas licite - je chercherai si je trouve les références).
En revanche le Cardinal confirme que l'utilisation d'un médicament empêchant la nidation dans l'utérus d'un oeuf déjà fécondé, donc d'une vie humaine, est toujours interdite.
Cordialement
Meneau

( 703435 )
citation de la Catéchèse Catholique du Mariage par sylvquin (2013-02-03 18:15:33)
[en réponse à 703432]
...du père Barbara (édition de 1963)
Page 119 (rubrique 115)
"... Une seule exception paraît légitime. Lorsqu'une femme a subi par violence, contre son gré, les outrages de quelqu'un qui n'est pas son mari, elle peut, semble-t-il, par des lotions vaginales faites aussitôt après, s'efforcer de rejeter les germes avant qu'ils aient le temps de provoquer une fécondation. Ce faisant, elle se défend contre une agression injustifiée (20)."
La note 20 précise : "Les germes déposés chez une femme violentée par quelqu'un d'autre que le mari peuvent être considérés comme d'injustes agresseurs et, à ce titre, être expulsés ; par contre, sitôt qu'il y a conception, l'oeuf fécondé, l'embryon, ne peut plus être considéré comme tel..."

( 703437 )
Mince... par Meneau (2013-02-03 18:38:05)
[en réponse à 703435]
... j'ai été interrompu, vous m'avez doublé !
Cordialement
Meneau

( 703436 )
Référence promise par Meneau (2013-02-03 18:34:53)
[en réponse à 703432]
Catéchèse catholique du mariage, R.P. Barbara :
Q115 : Après l'acte conjugal y a-t-il obligation de laisser la nature faire son oeuvre ?
Après l'acte conjugal, toute pratique qui empêcherait la nature de faire son oeuvre est en soi un péché grave.
Après que l'oeuvre de chair a été accomplie, que ce soit dans le mariage légitime où seulement elle est permise, ou en dehors du mariage où elle est péché, intervenir pour interrompre l'oeuvre de la nature est un véritable abus de pouvoir car la vie en puissance, tout comme la vie d'un petit être, n'appartient qu'à Dieu, elle est sacrée.
Et donc, sous aucun prétexte, ni de propreté, ni d'hygiène, ni d'habitude ni même pour éviter infamie ou déshonneur, la femme ne peut, dans les deux heures qui suivent se livrer à des injections ou même à des soins qui risqueraient d'expulser la semence et d'empêcher une fécondation possible.
[On voit que le R.P Barbara est loin d'être laxiste en la matière, mais pour quiconque connaît ce livre, c'est une évidence... NDMeneau]
Une seule exception paraît légitime. Lorsqu'une femme a subi par violence, contre son gré, les outrages de quelqu'un qui n'est pas son mari, elle peut, semble-t-il, par des lotions vaginales faites aussitôt après, s'efforcer de rejeter les germes avant qu'ils aient le temps de provoquer une fécondation. Ce faisant, elle se défend contre une agression injustifiée(20).
(20) : les germes déposés chez une femme violentée par quelqu'un d'autre que le mari peuvent être considérés comme d'injustes agresseurs et, à ce titre, être expulsés; par contre, sitôt qu'il y a conception, l'oeuf fécondé, l'embryon, ne peut plus être considéré comme tel etsa gestation, qui ne peut plus être interrompue sous quelque prétexte que ce soit, doit être portée à terme.
Le Cardinal ne dit pas vraiment autre chose, me semble-t-il, compte-tenu des "progrès de la science".
Cordialement
Meneau

( 703467 )
D'après l'allemand... par Paterculus (2013-02-03 21:13:51)
[en réponse à 703432]
D'après ce que j'ai pu comprendre du texte allemand, votre interprétation est la bonne.
La déclaration du cardinal est donc tout à fait catholique.
Votre dévoué Paterculus

( 703470 )
Il y a quand même un problème dans les déclarations du Cal. par Meneau (2013-02-03 21:22:59)
[en réponse à 703432]
Un problème de prudence essentiellement. Car une telle déclaration sera évidemment reprise et déformée d'une part, mais surtout car à ma connaissance il n'existe de pas aujourd'hui de "pilule du lendemain" qui n'ait qu'une action anti-fécondation à l'exclusion de toute action anti-nidatoire ou abortive !!!
Cordialement
Meneau

( 703475 )
Rappelons la position du Cal. par Meneau (2013-02-03 21:33:18)
[en réponse à 703418]
... la position du
Cal. Meisner sur la pilule abortive en 1999 :
L'Allemagne se dote de la pilule abortive
Les Echos n° 17936 du 07 Juillet 1999 • page D
Les autorités médicales allemandes ont donné hier leur feu vert à la commercialisation de la pilule abortive, brisant un nouveau tabou sur l'avortement, auquel l'influente Eglise catholique et la démocratie-chrétienne restent farouchement opposées. Pour le cardinal-archevêque de Cologne, Joachim Meisner, qui avait comparé en janvier le produit au gaz Zyklon B dont usaient les nazis, l'autorisation de « la pilule assassine » marque un « jour noir pour l'Allemagne ».
Cordialement
Meneau

( 703513 )
Enceintes après un viol ? Mais... par Sursum corda (2013-02-04 06:28:51)
[en réponse à 703418]
Je me souviens qu'en son temps, Pierre Debray, dans son "Courrier" avait affirmé qu'après un viol, il n'y avait pas de grossesse (ce qui s'expliquait par un profond "blocage" des victimes). En particulier, des études avait démontré que jamais des religieuses violées (et il y en a eu beaucoup) ne s'étaient ensuite trouvées enceintes.
Et il disait que les mensonges affirmant le contraire n'étaient diffusés que dans l'intention de promouvoir l'avortement (c'était, en effet, un des arguments utilisés par les pro-avortement pour faire passer la loi criminelle).
Le problème est donc pour celles qui ont été violées mais sans résistance de leur part, après ingurgitation d'une drogue quelconque comme celle dite "des violeurs" (qui n'existait pas encore à l'époque de la loi, je crois).
MAIS en ce cas, les victimes, ne SACHANT PAS ce qu'il s'est passé entre le moment où on leur a fait prendre cette drogue et celui où elles redeviennent conscientes, n'ont pas la possibilité d'utiliser la solution admise par l’Église (et de toute façon, ce serait trop tard pour empêcher la fécondation).
Alors je ne vois pas bien l'utilité de "permettre" cette "solution" en cas de viol ? Dans le premier cas, il n'y a pas de risque (et d'ailleurs, on voit mal la victime d'un viol -surtout collectif- arriver à se relever et à se précipiter chez elle se faire un rinçage vaginal) et dans le deuxième cas, le mal est fait !
Autrement dit, le cardinal Meisner s'est lancé dans des précisions apparemment inutiles, car il s'agit uniquement de permettre ou de refuser la pilule abortive en cas de viol. Il rappelle que, même en ce cas, l’Église la refuse absolument, et il explique pourquoi. Fermez le ban !
SC

( 703546 )
malheureusement ce n'est pas tout à fait vrai par Paxtecum (2013-02-04 12:40:49)
[en réponse à 703513]
je connais personnellement une religieuse non cloîtrée, jeune à l'époque, qui a été violée dans les années 90 dans son monastère par un déséquilibré, elle est tombée enceinte et a donné le jour à une petite fille. Elle a été relevé de ses vœux et consacre sa vie à cet enfant. Le tout dans une détresse psychologique qui n'est toujours pas guérie.

( 703552 )
Ce n'est PAS DU TOUT vrai, par Yves Daoudal (2013-02-04 13:31:06)
[en réponse à 703546]
évidemment.
On connaît la chanson. Une fille violée ne peut pas devenir enceinte... et d'abord si elle est violée c'est de sa faute, elle n'avait qu'à pas s'habiller comme une... etc. Donc si c'est de sa faute c'est qu'elle est, d'une certaine façon, consentante donc elle n'a pas été violée, donc elle a pu avoir un enfant, et donc c'est son problème à cette salope...
Mais enfin, il faut arrêter le délire. "Sursum corda", vous n'avez jamais entendu parler des si nombreux drames des femmes violées pendant les guerres, et il n'y a pas si longtemps, notamment dans les Balkans où à l'humiliation s'ajoutait la honte suprême de donner le jour à un enfant dont le père est un combattant de l'ethnie ennemie ?...

( 703557 )
Mais oui : arrêtons les idioties ! par Lamy (2013-02-04 13:40:02)
[en réponse à 703552]
(Du moins laissons les vrai spécialistes !)
Je me souviens d'un prof d'Allemand dans mon lycée qui nous avait expliqué que sa mère était une religieuse d'un couvent allemand dont une dixaine de religieuses avaient enfanté suite au passage des troupes russes en 1945 ...
Pour la petite histoire il nous a avoué que les 10 enfants avaient été éduqués par les religieuses, mais aucun d'eux n'a su laquelle était sa mère ... une histoire très triste.

( 703605 )
je connais aussi un autre cas: malgré tous les soins psychologiques, par Presbu (2013-02-04 16:23:11)
[en réponse à 703546]
cette religieuse missionnaire en Afrique a pourtant été très bien prise en charge après cette violence. Relevée de ses voeux, elle a été présentée à un pieux célibataire, qui l'a épousée et a accueilli son bébé, et auquel elle a donné d'autres enfants. Malgré tous les soins de son mari et des psychologues, elle n'a pas surmonté son épreuve.
---> Une tragédie, c'est quand il n'y a aucune solution en ce monde... sinon notre prière aux pieds de la Croix. C'est pratiquement une gageure même pour un Cardinal de donner une réponse publique sur un tel cas, "car c'est impossible aux êtes humains"; à plus forte raison pour un simple médecin.

( 703614 )
La conclusion de Sursum corda par Meneau (2013-02-04 16:58:09)
[en réponse à 703605]
même si elle est basée sur des prémisses fausses demeure pourtant :
Autrement dit, le cardinal Meisner s'est lancé dans des précisions apparemment inutiles, car il s'agit uniquement de permettre ou de refuser la pilule abortive en cas de viol. Il rappelle que, même en ce cas, l’Église la refuse absolument, et il explique pourquoi. Fermez le ban !
Car en effet ce qui préoccupe les médias dans cette histoire, c'est bien l'utilisation de la pilule abortive. "Il s'agit [pour les médias] uniquement de savoir si l'Eglise permet ou refuse la pilule abortive en cas de viol".
Préciser qu'une hypothétique pilule à effet uniquement antifécondation et n'ayant aucun effet antinidatoire ou abortif serait moralement acceptable ne fait guère qu'embrouiller le débat.
Comme d'habitude, la polémique est orchestrée autour d'un fait réel dramatique.
Raison de plus en tant que catholiques pour ne pas colporter le faux bruits comme quoi le cardinal aurait autorisé la pilule abortive en cas de viol.
Cordialement
Meneau

( 703650 )
C'était en effet mon but ! par Sursum corda (2013-02-04 19:42:13)
[en réponse à 703614]
Merci à vous, cher Meneau, et à tous ceux qui m'ont répondu.
Mais en effet, l'important, pour moi, c'était ma conclusion...
Bien à vous
SC