Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=645665
images/icones/neutre.gif  ( 645665 )Vatican II (encore) par AVV-VVK (2012-09-23 21:48:08) 

Cliquez ici
images/icones/neutre.gif  ( 645675 )Intéressant par jbbourgoin (2012-09-24 00:28:18) 
[en réponse à 645665]

Il y a des lourdeurs :


Elle ne devait pas s’intéresser d’abord à son devenir à elle ni au salut de ses adhérents, mais discerner les “signes des temps” pour se mettre réellement au service du devenir de l’humanité comme unique famille humaine.



Comme si "avant" l'Église ne s'occupait que de ses "adhérents" !

Mais il y a du "bon sens" :


En fait, ce qui est nouveau c’est que, pour la première fois dans l’histoire des Conciles œcuméniques, il n’y a pas eu de condamnation. Pour Jean XXIII et Paul VI, cela correspondait aux exigences de la mission. En effet, quand nous voulons annoncer l’Évangile il n’est pas opportun de pointer tout de suite l’erreur de notre interlocuteur. Il vaut mieux chercher ce qui, dans sa propre vision morale et religieuse, correspond à la vérité et s’appuyer là-dessus pour l’inviter à accéder à la vérité tout entière et à abandonner ses erreurs.



Des choses amusantes aussi :


Mais il faudra beaucoup de bonne volonté pour y arriver. « Des intégristes sont toujours farouchement opposés au Concile. Les “tradis” disent que finalement, ce n’était pas si mal avant. Les progressistes disent qu’on n’y a rien compris, que l’esprit du Concile est bien plus vaste que les textes qui en sont sortis. Et les autres ne disent rien… »



Des âneries aussi :


L’avenir de l’Église ? Cette question a traversé l’assemblée de la Communauté romande de l’apostolat des laïcs (CRAL) en janvier 2012. Cet avenir repose sur des communautés à taille humaine, ouvertes sur le monde et qui se prennent en charge. Notre Église doit promouvoir la coresponsabilité entre laïcs et prêtres, pratiquer la fraternité et la convivialité, donner la parole à chacun et la priorité aux pauvres.



C'est comique ! l'article s'ouvre sur le Concile Vatican II comme ouverture de l'Église à tous les hommes et plus seulement à ses "adhérents", et lorsqu'il s'agit de questionner son avenir on nous parle de ... la communauté qui se prend en charge et l'aide aux pauvres (bref, les "adhérents" et la tambouille interne).

Mais globalement je trouve le texte sympathique.
images/icones/fleche2.gif  ( 645679 )Vatican 3.0 : Rendez-vous au paradis - Attention c'est un piège. par Scrutator Sapientiæ (2012-09-24 07:11:45) 
[en réponse à 645665]

Bonjour et merci à AVV-VVK,

Voici :

La lettre ouverte du CIL.

Les 10 propositions du CIL.

Evocation de la CRAL en Belgique.

Evocation de la CRAL en France.

Evocation de la CRAL en Suisse.

(A ne pas manquer : la réponse qui leur est faite par un liseur)

Evocation de la CRAL....

" Les dix propositions du CIL pour espérer et progresser en Église

1. La vitalité, l’avenir de notre Église, reposent sur de petites communautés à taille humaine qui rejoignent des groupes plus larges (paroisse, Unité pastorale) pour célébrer en Église dans certaines circonstances, et qui restent ouvertes sur le monde.

2. Petites ou plus grandes, les communautés doivent se prendre en charge sans attendre ou suivre aveuglément des consignes venues d’en haut.

3. En paroisse, la coresponsabilité entre le curé et les laïcs est essentielle. Elle peut être difficile avec des prêtres désireux d’exercer seul le pouvoir. Face à la raréfaction des prêtres, confier l’animation d’une paroisse à un laïc (homme ou femme) ou à une équipe de laïcs, qui fera appel à un prêtre pour présider l’eucharistie. Mais aurons-nous toujours un prêtre disponible ou chacun sera-t-il formé à cette coresponsabilité ?

4. Pratiquer la fraternité, la convivialité, les relations vraies entre personnes. Que chacun ait l’occasion de s’exprimer, quels que soient son origine, son niveau de formation, son degré de compétence. Donner la priorité au plus pauvre ; il a quelque chose à nous apprendre, même s’il a plus de mal à l’exprimer.

5. Labourer nos vies par les textes évangéliques par nous-mêmes et en équipe liturgique. Ne pas se laisser intimider par ceux qui tentent d’imposer leur façon de voir ou de faire.

6. Élargir certaines homélies à un partage de l’Écriture dans lequel chacun peut proposer sa propre parole. Dieu et la vérité n’appartiennent à personne.

7. Pratiquer la démocratie : que tous les baptisés aient l’occasion d’être associés à la réflexion (donc à l’information) et au maximum de décisions. Promouvoir la parité homme-femme dans tous les organes de décision. Faire confiance aux femmes, à la richesse de leurs dons dont il ne faut pas se priver, entre autres pour animer la liturgie.

8. Promouvoir en toute occasion le dialogue : il n’y a pas deux classes de chrétiens, les clercs (sacralisés) et les autres. Tous sont prêtres, prophètes et rois.

9. Après information et formation, adopter en conscience des règles de vie adaptées au temps présent, en s’inspirant de l’exemple donné par le Christ plutôt que d’adopter une doctrine toute faite, considérée comme immuable.

10. En synthèse, appliquer les quatre dimensions des Actes des apôtres, au chapitre 2, versets 42 à 46 : être assidus à l’enseignement, partager les biens, rompre le pain, prier ensemble. "

Bonne journée et bon début de semaine.

Scrutator.
images/icones/neutre.gif  ( 645695 ) II) Notre Dame de Fatima vs Vatican II par Theonas (2012-09-24 11:02:24) 
[en réponse à 645665]


Dans un précédent article j’ai insisté sur l’occultation par le concile de deux thèmes majeurs du message de Notre Dame à Fatima : celui de l’enfer et celui de la dévotion au cœur Immaculé de Marie. Mais le concile ne s’est pas contenté d’être silencieux sur ces deux sujets décisifs. Il n’a pas non plus jugé bon de parler du Rosaire. Les actes du concile n’en parlent en effet jamais. De la récitation quotidienne du chapelet, Notre Dame avait pourtant fait dépendre des grâces pour le monde entier. Mais le concile refusa tout net de consacrer le rosaire comme prière liturgique de l’Eglise. Des évêques en firent la demande, mais ils se virent répondre que le concile « ne devait pas désigner de dévotion en particulier ». Alors que la sainte Vierge en avait fait la demande insistante, le concile lui opposa donc une fin de non-recevoir.

De même le concile refusa de proclamer Marie médiatrice universelle de toutes les grâces. Notre Dame avait pourtant été claire « Je veux que vous continuiez à réciter le chapelet tous les jours en l’honneur de Notre-Dame du Rosaire pour obtenir la paix dans le monde et la fin de la guerre, parce qu’elle seule peut les obtenir », demanda-t-elle le 13 juillet 1917. Louis Maris Grignon de Monfort expliquait aussi que toutes les grâces nous viennent par Notre-Dame : « Le père n’a donné et ne donne son Fils que par elle, ne se fait des enfants que par elle, et ne communique ses grâces que par elle ! »(Saint Bernard n’enseignait pas autre chose quand il écrivait « Telle est la volonté de Dieru qui a voulu que nous ayons tout par Marie : si donc nous avons quelque espérance, quelque grâce quelque don salutaire, sachons que cela découle de ses mains »(De Aqueductu)

300 évêques voulurent la proclamation du dogme de la médiation universelle. Mais le cardinal Montini s’y était formellement opposé en 1962 dans la discussion par la commission centrale du projet de schéma sur la Sainte Vierge « La proposition d’un nouveau titre, surtout celui de Médiatrice, accorder à Marie très Sainte, me paraît inopportune et même damnable ! » Et le père Congar, nommé cardinal par Jean Paul II, notera dans son journal « La mariologie, du moins celle qui veut toujours ajouter, est un vrai cancer ». Saint Louis-Marie Grignion de Montfort n’était pas de cet avis quand il écrivait « Il faut dire avec les saints : « De Marie, numquam satis ». On n’a point encore assez loué, exalté, aimé et servi Marie. Elle mérite encore plus de louanges, de respects, d’amour et se service »(op.cit)

De fait depuis Vatican II, la pensée moderniste a tenu à l’écart la Vierge de toutes les entreprises en faveur de la paix. A Fatima, notre Dame a clairement expliqué qu’elle ne s’obtiendrait que par elle, mais pour les modernistes, croire que la paix procédera de la dévotion au cœur immaculée de Marie et de la récitation du rosaire relève du conte pour enfants. Elle ne peut venir que du droit de l’homme à une complète « liberté sociale et civile en matière religieuse »(Dignitatis humanae). Raison pour laquelle, les grandes réunions interreligieuses pour la paix ne se sont pas davantage appuyées sur la sainte Vierge. Qui peut contester que nous goutons actuellement les fruits amers de toutes cette débauche d’œcuménisme bienpensant ayant donné son congé à la Sainte Vierge ? La non- proclamation de la Médiation universelle de Marie tient d’ailleurs certainement aux mêmes raisons. Les pères du Concile se soumettant à l’injonction de nombreux théologiens protestants qui menacèrent de rompre si le schéma sur Marie était étudié.


ESCHATON
images/icones/marie.gif  ( 645701 )Sur ce sujet, je crois qu'il faut distinguer par Jean-Paul PARFU (2012-09-24 11:50:54) 
[en réponse à 645695]

le titre de "Marie, Médiatrice de toutes grâces", du titre de "Marie, Co-Rédemptrice".

S'il n'y a pas de problèmes théologiques, en tout cas à ma connaissance, sur le premier titre, il existe des objections théologiques pour le deuxième.

Le cardinal Billot lui-même, par exemple, était contre la proclamation du dogme de la Co-rédemption de Marie.

En tout état de cause, nous devons prier "les Coeurs de Jésus et de Marie" !

images/icones/marie.gif  ( 645715 )Marie dans deux encycliques sur le sujet par jejomau (2012-09-24 14:06:06) 
[en réponse à 645701]

MARIE, MEDIATRICE DES GRACES

Encyclique "Ad diem illum" du 2 février 1904.


§ 3370(extrait du Denzinger): En raison de cette communion de douleurs et de volonté entre Marie et le Christ, elle "mérita de devenir de la façon la plus digne la réparatrice du monde perdu", et pour cette raison la dispensatrice de tous les biens que Jésus nous a préparés par sa mort et par son sang.
Certes nous ne nions pas que la dispensation de ces biens ne soit le droit propre et particulier du Christ ; ils sont en effet le fruit exclusif de sa mort, et lui-même est en raison de son pouvoir le médiateur entre Dieu et les hommes. Cependant, en raison de cette communion de douleurs et d'angoisse entre Marie et le Fils dont nous avons parlée, il a été donné à cette auguste Vierge "d'être auprès de son Fils unique la très puissante médiatrice et avocate du monde entier".
La source est donc le Christ, "de la plénitude de qui nous avons tous reçu" (Jn 1,16) ; "par qui tout le corps, lié et rendu compact moyennant toutes les jointures qui le desservent... il opère l'accroissement du corps en vue de son édification dans la charité" (Ep 4,16). Mais Marie... est 1'aqueduc', ou encore le cou qui relie le corps à la tête...
Il est donc clair que nous sommes loin en effet d'attribuer à la Mère de Dieu le pouvoir d'opérer la grâce surnaturelle (un pouvoir) qui appartient à Dieu seul. Néanmoins, parce qu'elle l'emporte sur tous par la sainteté et par son Union avec le Christ, et parce qu'elle a été associée à l'oeuvre du salut des hommes, elle nous mérite de congruo, comme on dit, ce que le Christ a mérité de condigno, et elle est le ministre premier de la distribution des grâces.



Doit-on voir dans l'encyclique qui suit maintenant, une préfiguration de ce qu'aurait été le titre de "Marie, co-rédemptrice" avec le Seigneur ?


MARIE, CO-REDEMPTRICE

Encyclique " Ad caeli Reginam " du 11 octobre 1954.


§ 3913 (extraits du Denzinger): La raison principale sur laquelle se fonde la dignité royale de Marie est sans aucun doute sa maternité divine. Lorsqu'on lit en effet dans les Ecritures à propos du Fils que la Vierge concevra : "Il sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père, et il régnera dans la maison de Jacob éternellement et son règne n'aura pas de fin" (Lc 1,32), et que d'autre part Marie est proclamée "Mère du Seigneur" (Lc 1,43) on y voit facilement qu'elle est elle-même reine, puisqu'elle a donné naissance à un Fils qui dès l'instant de sa conception, en raison de l'union hypostatique de la nature humaine avec le Verbe, était comme homme aussi roi et Seigneur de toutes choses.
Saint Jean Damascène pouvait donc écrire avec raison et à juste titre : "Elle est vraiment devenue la Souveraine de toute créature, puisqu'elle est devenue la Mère du Créateur" ; et de même on peut affirmer que le premier qui annonça d'une bouche céleste la dignité royale de Marie fut l'archange Gabriel lui-même.

§ 3914 : Cependant ce n'est pas seulement à cause de sa maternité divine que la bienheureuse Vierge Marie doit être appelée Reine, mais aussi parce que de par la volonté de Dieu elle eut une part exceptionnelle à l'oeuvre de notre salut éternel. "Que peut-il y voir de plus délectable et de plus suave pour notre pensée... (que de savoir) que le Christ règne sur nous non seulement par droit natif, mais également par droit acquis, c'est-à-dire parce qu'il nous a rachetés ?"
Or dans l'accomplissement de cette oeuvre de Rédemption, la très bienheureuse Vierge Marie fut en vérité intimement associée au Christ... En effet, "de même que, pour nous avoir rachetés, le Christ est à ce titre particulier notre Seigneur et notre Dieu, de même aussi la bienheureuse Vierge, en raison de la manière unique dont elle a donné son concours à notre Rédemption, en mettant à disposition ce qu'elle est, et en offrant volontairement (le Christ) pour nous, désirant, demandant et procurant notre salut de façon très particulière".

§ 3915 : De ces considérations résulte l'argument suivant : si, dans l'oeuvre qui a procuré le salut spirituel, de par le propos de Dieu, Marie a été associée à Jésus Christ, le principe du salut lui-même, et cela d'une manière semblable à celle dont Eve fut associée à Adam, principe de la mort, de sorte qu'on peut dire que l'oeuvre de notre Rédemption a été accomplie selon une certaine "récapitulation" en vertu de laquelle le genre humain, de même qu'il a été assujetti à la mort par une vierge, a été sauvé de même par une vierge ; si en outre on peut dire de même que cette Souveraine très glorieuse a été choisie comme Mère du Christ précisément "pour lui être associée dans la Rédemption du genre humain", et si réellement "ce fut elle qui, exempte de toute faute personnelle ou héréditaire, toujours étroitement unie à son Fils, l'a offert sur le Golgotha au Père éternel, en même temps que l'holocauste de ses droits maternels et de son amour maternel, comme la nouvelle Eve, pour tous les fils d'Adam défigurés par la chute misérable", alors il est permis d'en conclure sans aucun doute que, de même que le Christ, le nouvel Adam, doit être Roi non seulement parce qu'il est Fils de Dieu, mais aussi parce qu'il est notre Rédempteur, de même, de façon analogue en quelque sorte, la très bienheureuse Vierge est Reine non pas seulement parce qu'elle est la Mère de Dieu, mais aussi parce qu' elle fut associée comme la nouvelle Eve au nouvel Adam.

§ 3916 : Sans doute, au sens plein et absolu, seul Jésus Christ, Dieu et homme, est roi ; cependant, bien que de façon limitée et par analogie, parce qu'elle est la Mère du Christ Dieu, associée à l'oeuvre du divin Rédempteur, à son combat contre les ennemis ainsi qu'à la victoire qu'il a remportée sur tous, Marie a part elle aussi à la dignité royale.
Du fait de cette conjonction avec le Christ Roi, elle obtient une splendeur et une éminence qui lui fait dépasser l'excellence de toutes les choses créées ; de cette conjonction avec le Christ découle la faculté royale qui lui donne de pouvoir elle-même dispenser les trésors du Royaume du divin Rédempteur ; de cette conjonction enfin avec le Christ provient l'efficacité inépuisable de son patronage maternel auprès du Fils et du Père.

§ 3917 : Il n'est donc pas douteux que Marie la très sainte dépasse par sa dignité toutes les réalités créées, et que de même elle a une primauté au- dessus de tous après son Fils.. ..
... Pour comprendre le degré si éminent de dignité que la Mère de Dieu a obtenu au-dessus de toute créature, il est bon de considérer que dès le premier instant où elle fut conçue la sainte Mère de Dieu a été comblée d'une telle abondance de grâces qu'elle dépassait la grâce de tous les saints. ..
En outre, la bienheureuse Vierge n'a pas seulement obtenu le suprême degré, après le Christ, de l'excellence et de la perfection, mais également une certaine participation à cette efficacité par laquelle on dit à juste titre que son Fils et notre Rédempteur règne sur les esprits et les volontés des hommes.


images/icones/fleche2.gif  ( 645716 )Sur la "co-rédemption" par Jean-Paul PARFU (2012-09-24 14:10:56) 
[en réponse à 645715]

Voir, ci-après, le post très intéressant de Denis Sureau

ici
images/icones/fleche3.gif  ( 645719 )le billet de Vianney qui suit par jejomau (2012-09-24 14:26:47) 
[en réponse à 645716]

est également interressant en ce qu'il donne - en un sens - une certaine résonnance au post de Théonas. Je veux dire par là que le Concile Vatican II... s'il reconnaît la grandeur de Marie dans les textes... aboutit curieusement , EN REALITE, à faire disparaître toute la statuaire qui existait dans les églises avant le Concile; à éradiquer la prière du chapelet; aboutit à protestantiser le culte catholique dans la formule consacrée répétée à l'infini de : "Christ"; etc....

Ainsi, nous avons :

- AVANT le Concile, une très grande - trop grande peut-être ? - part de Marie dans le Salut des âmes et ...
- APRES le Concile, une quasi-disparition de Marie dans le peuple de Dieu.

On constatera aussi curieusement que Notre-Dame fait l'objet d'une grande attention dans la FSSPX et par ricochet : dans la FSSP et autres communautés ED avec les conséquences bénéfiques qu'on peut voir.
images/icones/3f.gif  ( 645726 )Quelle caricature... par Yves Daoudal (2012-09-24 15:15:52) 
[en réponse à 645719]


le Concile Vatican II... s'il reconnaît la grandeur de Marie dans les textes... aboutit curieusement , EN REALITE, à faire disparaître toute la statuaire qui existait dans les églises avant le Concile; à éradiquer la prière du chapelet;


Vous vous rendez compte de ce que vous écrivez?

Le Concile Vatican II ? interprété par le magistère de l'Eglise ? Par le pape de Signum magnum et de Marialis cultus ? Par le pape de Redemptoris Mater dont la devise était Totus tuus ? le pape de l'année mariale ? le pape des visites à Lourdes, à Fatima, etc. ? le pape actuel qui ne cesse d'évoquer la Mère de Dieu et dont le rendez-vous de l'Angélus est toujours si fréquenté et suivi ?

Tapez donc "Benoit XVI rosaire" sur Gogole...

"Toute" la statuaire ? Mais du côté de chez moi, où règne un clergé ultra-progressiste, il y a dans chaque église un autel de la Vierge et une statue de la Vierge. Et la fête de ma paroisse (et... de la commune) est la fête du Rosaire...

Oui, c'est vrai qu'il y a eu après le Concile un mouvement de protestantisation notamment sur le plan marial. Mais n'en rendez pas le Concile responsable. Et ne donnez pas à ce mouvement une importance aussi totalitaire... (et sans aller voir ailleurs que dans l'hexagone...).
images/icones/1b.gif  ( 645728 )normalement par jejomau (2012-09-24 15:56:32) 
[en réponse à 645726]

qui dit "caricature" dit que c'est vrai en partie... La caricature ne faisant qu'exagérer un trait remarqué et remarquable par ailleurs...
images/icones/info2.gif  ( 645784 )Une info parmi d'autres: par Yves Daoudal (2012-09-25 10:58:00) 
[en réponse à 645728]

Congrès du Rosaire de l’Archidiocèse de Czestochowa : le Rosaire, une aide pour les Missions, surtout au cours de l’Année de la Foi.
(Fides)
images/icones/vatican.gif  ( 646811 )[réponse] par Yves Daoudal (2012-10-08 11:16:02) 
[en réponse à 645719]

"Je voudrais vous proposer à tous de mettre en valeur la prière du rosaire pendant la prochaine année de la foi.
"Avec le rosaire en effet, nous nous laissons guider par Marie, modèle de foi, dans la méditation des mystères du Christ, et, jour après jour, nous sommes aidés à assimiler l’Evangile, si bien qu’elle informe toute notre vie.
"Ainsi, dans le sillage de mes prédécesseurs, en particulier le bienheureux Jean-Paul II, qui a donné, il y a dix ans, sa lettre apostolique « Rosarium Virginis Mariae », j’invite à prier le rosaire personnellement, en famille et en communauté, en nous nous mettant à l’école de Marie, qui nous conduit au Christ, centre vivant de notre foi."
Benoît XVI, 7 octobre 2012
images/icones/1b.gif  ( 646836 )eh, bé.... par jejomau (2012-10-08 14:27:00) 
[en réponse à 646811]

Vous avez de la suite dans les idées !

Ce que je voulai surtout dire ( et que j'ai mal dit ) , c'est qu'immédiatement après le Concile (années 70), on a vu un vent de folie s'emparer des clercs qui ont fait disparaître peu ou prou toute dévotion à Marie et aux ... saints !

Jean-Paul II en effet marque un tournant. Mais il faudra quand même du temps pour que les nouvelles générations de prêtres - les générations Jean-Paul II - voient dans le chapelet une véritable prière et non une "dévotion de vieilles femmes" archaïque de surcroît !
images/icones/neutre.gif  ( 645720 )L'enjeu était... par Theonas (2012-09-24 14:30:27) 
[en réponse à 645715]

de mettre Notre Dame au coeur de tout processus de paix comme unique médiatrice. Vatican II pour éviter de froisser les protestants n'a pas voulu mettre la Sainte Vierge en avant, incluant le schéma sur la sainte Vierge dans celui sur l'Eglise. Par la suite nous avons vu à quel point toutes les religions ont été accueillies à bras ouvert par les papes alors que Notre Dame était tenue à l'écart...

Je crois même qu'une procession en l'honneur de Notre Dame de Fatima a été interdite à Assise en 86, quelqu'un a peut-être des infos à ce sujet.
images/icones/livre.gif  ( 645723 )La position des papes avant le concile sur la co-rédemption par Jean-Paul PARFU (2012-09-24 14:48:20) 
[en réponse à 645720]

On peut l'appréhender ici