Le Forum Catholique

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images/icones/barbu2.gif  ( 642739 )Choses curieuses par Rothomagus (2012-08-15 16:28:28) 

Trouvé dans un registre paroissial du dix-huitième siècle :



Qui veut bien traduire ?
images/icones/1d.gif  ( 642741 )Ben, M... bien sûr ! par Armavir (2012-08-15 17:12:35) 
[en réponse à 642739]

Mors, Mortis, M... .......
images/icones/1n.gif  ( 642745 )M... par Yves Daoudal (2012-08-15 18:04:39) 
[en réponse à 642741]

va être mortifié d’être assimilé à une mortuaire épitaphe… Encore que de fait chez lui la mer soit morte, sans doute à force de geler en banquise. Bien qu'on n'ait jamais vu de banquise dans la mer Morte.
images/icones/4c.gif  ( 642753 )M' enfin !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! par M (2012-08-15 19:55:02) 
[en réponse à 642745]

Z'avez de la chance que je sois en vacances !


M... ( qui y retourne du reste ! )
images/icones/fleche2.gif  ( 642744 )[réponse] par Yves Daoudal (2012-08-15 17:52:03) 
[en réponse à 642739]

Si la mort de la mort avait donné par la mort la mort à la mort,
Je serais vivant ici, ou je me serais envolé, en vie, vers les étoiles ;
Je laisse le coassement aux grenouilles, le croassement aux corbeaux, ce qui est vain à ceux qui sont vains,
Je vais au tombeau, (qui) ne craint pas le “par conséquent” de la mort.

Si j’en crois ce que je trouve grâce à l’ami Gogole, c’est un mélange de deux épitaphes, la première existant en diverses versions.
Mais il y a une erreur dans la deuxième. Dans l’épitaphe qu’on trouve dans le Journal de Verdun, en 1770, ce n’est pas « ad tumulum », mais « ad logicam ». Ce qui explique le « quae » qui suit, relatif au féminin, qui est, me semble-t-il, incompréhensible si on a « tumulum ». Une femme pourrait dire quae : moi qui ne crains pas, mais alors on aurait « timeo » et non « timet ». La véritable épitaphe dit: « Je vais à la logique qui ne craint pas le donc de la mort. »

On voit ensuite que le scribe n’est pas très au point… :
« La mort à des Rigueurs à nul autres pareilles »…
images/icones/fleche2.gif  ( 642750 )c'est un curé par Rothomagus (2012-08-15 19:21:40) 
[en réponse à 642744]

de Landéan, en Bretagne, qui a rédigé une table des registres passés, et l'a agrémenté de pensées diverses.
Je suis certain qu'il a fait cette citation de tête.

Le prêtre rédacteur est Mr Thomas, curé du lieu en 1774.

Merci pour la traduction !

Tous les vieux grimoires du passé renferment souvent des annotations ou notices diverses qui mériteraient d'être relevées. En voici une autre, plus anecdotique, trouvée cette semaine en Normandie :

C'est en 1709, il est écrit en bas :
"Il est arrivé en cette année un hiver comme personne n avoit jamais vu presque tout les pommiers ont péry et on mangeoit de l avoinne."

L'amour de la Normandie pour ses pommiers dure donc depuis plusieurs siècles !
images/icones/rose.gif  ( 643664 )Inhumation d'une jambe par Rothomagus (2012-08-30 23:10:12) 
[en réponse à 642739]

Vers 1770, extrait du registre paroissial d'une ville côtière :

Ce samedi trentième jour de mai, en vertu d'un billet de Monsieur le lieutenant de l'Amirauté [...] a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse [...] la jambe d'un cadavre, laquelle a été trouvée à la côte le même jour, revêtue de sa botte [...]



Question : que dit l'Eglise aujourd'hui concernant l'inhumation de parties de corps :
- quand il s'agit des seuls restes connus d'une personne ?
- suite à des interventions chirurgicales ablatives ?
Les canonistes font-ils des distinctions selon les cas de figure ?