
( 642476 )
4ème jour de la Neuvaine de l 'Assomption de la Vierge Marie par ami de la Miséricorde (2012-08-10 10:02:33)
QUATRIEME JOUR
Marie, Reine des Patriarches et des Prophètes
Elle recevra des louanges parmi la multitude des élus, et sera bénie de ceux qui sont bénis de Dieu (Eccl., 24, 4)
Comme les justes d'Israël, Marie avait souvent conjuré les cieux de se changer en une douce rosée (Is., 45, 8), et avait appelé de tous ses vœux le désiré des collines éternelles. Sa charité plus grande lui faisait souhaiter la venue du Messie bien plus ardemment encore et d'une manière plus parfaite que tous les patriarches et les prophètes. Sa foi et sa sagesse ont surpassé celle de Sara, de Rebecca et de toutes les saintes femmes qui l'avaient précédée. La grande foi même d'Abraham n'a point égalé la sienne : s'il attendit une nombreuse postérité d'un fils qu'il allait immoler, Marie crut pleinement aux paroles de l'ange qui lui annonçait que vierge elle serait mère du Messie, et elle ne laissa jamais de le reconnaître dans un enfant faible et persécuté, dans un homme semblable aux autres hommes et mourant sur une croix.
Vous êtes bienheureuse, Marie, d'avoir cru (Luc, 1, 45), car de grandes choses ont été accomplies en vous. O Reine des croyants, maîtresse de la foi ! enseignez-nous, à nous qui vous sommes spécialement confiés, une foi vive semblable à la vôtre ; éclairez tant d'aveugles qui s'obstinent à méconnaître Jésus et sa doctrine.
Affermissez les chancelants, préservez-nous de l'erreur ; soyez notre soutien dans les épreuves, notre flambeau dans les ténèbres ; conduisez-nous, très Sainte Patronne, à la claire vision de ce que nous aurons cru, et à la possession de ce que nous aurons espéré.
Ainsi soit-il.
1 Pater, 1 Ave, 1 Gloria
Source : spiritualité-chretienne.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 642479 )
Méditation avec l'Imitation de Jésus-Christ par ami de la Miséricorde (2012-08-10 10:17:39)
[en réponse à 642476]
Livre III Des divers mouvements de la nature et de la grâce
9. La nature convoite les biens du temps, elle se réjouit du gain terrestre, s'afflige d'une perte et s'irrite d'une légère injure.
La grâce n'aspire qu'aux biens éternels et ne s'attache point à ceux du temps; elle ne se trouble d'aucune perte et ne s'offense point des paroles les plus dures, parce qu'elle a mis son trésor et sa joie dans le ciel, où rien ne périt.
10. La nature est avide et reçoit plus volontiers qu'elle ne donne; elle aime ce qui lui est propre et particulier.
La grâce est généreuse et ne se réserve rien; elle évite la singularité, se contente de peu et croit qu'il est plus heureux de donner que de recevoir.
Source : L'Imitation de Jésus-Christ traduit par l'abbé F. de Lamennais, Dijon, Pellion et Marchet Frères, 1870.
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde