Le Conseil supérieur des Oulémas du Maroc a autorisé les sportifs du royaume qui participent aux Jeux Olympiques, dès le 27 juillet 2012 à Londres, à ne pas observer le jeûne rituel du ramadan. A une condition : celle de rattraper les jours non jeûnés, après le mois sacré, et avant l’avènement du prochain ramadan.
Qu'est- ce que cela peut bien vous faire ? Est-ce votre problème ? Vous pratiquez cela ?
Vous êtes catholique ou musulman, avez-vous besoin de faire de la publicité pour ces pratiques païennes comme si elles avaient quelque chose à voir et de même valeur que les nôtres ?
J'espère que vous vous posez autant de questions et avec autant d'intérêt pour les moindre détails lorsqu'il s'agit de nos fêtes et de notre foi
Thèse : Catholicisme -Foi
Antithèse : Vatican II - Conscience souveraine
Synthèse d'Origenius : Politesse spirituelle
On entend plus parler de cela que du catholicisme, c'est une aberration.
J'espère que vous vous posez autant de questions et avec autant d'intérêt pour les moindre détails lorsqu'il s'agit de nos fêtes et de notre foi
La Charia a pour objectifs essentiels d’éviter toute gêne, tout préjudice et toute difficulté à la personne qui accomplit les obligations religieuses, conformément aux preuves concordantes de la Sunna et du Coran. Allah, Exalté soit-Il, dit (sens des versets):
« Allah veut pour vous la facilité » (Coran 2/185)
« Allah veut vous alléger (les obligations) » (Coran 4/28)
« Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion » (Coran 22/78)
Le Prophète a dit: "Allah aime que l'on use de Ses dispenses comme Il déteste qu'on Lui désobéisse." (Ahmad)
Il a dit aussi: "Allah aime que l'on use de Ses dispenses et aime que soient appliqués Ses ordres" (Al-Bayhaqi et autres).
Jour de jeûne et d'abstinence. Le jeûne est d'obligation pour tous ceux qui ont dix-huit ans et moins de soixante ans ; l'abstinence est obligatoire pour tous ceux qui ont quatorze ans ou plus. Le jeûne consiste à limiter la prise de nourriture à un seul repas maigre au cours de la journée et une collation. Au besoin, le curé peut en accorder la dispense dans un cas particulier, pour une raison juste et sérieuse, et en tenant compte des éventuelles prescriptions de l'évêque diocésain.
Can. 1251.