Le Forum Catholique
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( 638996 )
Mariage gay : la Guerre des Roses aura lieu par Athanasios D. (2012-07-04 00:54:12)
Préparez le pop corn, chers amis, le débat sur le mariage de personnes du même sexe est OUVERT. Le quoi ? Ah oui. Dans la presse, chez la coiffeuse et sur les parvis, on appelle ça le « mariage gay ».
La suite
ICI.
Ath

( 639003 )
et sur l'adoption .... par Myriamis (2012-07-04 07:53:14)
[en réponse à 638996]
la question est sur le point d'être réglée, du moins en Israël ! L'affaire est tellement grosse que l'on pourrait se demander s'il ne s'agit pas d'un hoax !
http://jssnews.com/2011/12/30/israel-lhomme-enceinte-a-accouche/
Il semble, chaque fois que l'on prend connaissance de ce genre d'information, que l'humain ne puisse aller plus loin dans l'abominable, pourtant chaque jour semble nous apporter son lot d'horreur et de scandale.
Jusques à quand Seigneur.... +

( 639004 )
une autre horreur par jejomau (2012-07-04 08:08:32)
[en réponse à 638996]
est à découvrir
ICI :
Une femme était stérile. Des biologistes ont injecté directement dans ses ovules des gènes d’une autre femme. Puis la fécondation par les spermatozoïdes du conjoint, et la naissance sont intervenues. L’enfant aura ainsi trois parents.
on retrouve des gènes des deux mamans et du père. Ce qui se présente comme une prouesse technique au service de l’infertilité pose de très graves problèmes moraux. Car surtout les généticiens craignent que cette méthode ne soit utilisée pour créer de nouvelles races humaines avec des caractéristiques programmées comme par exemple la force physique et une intelligence supérieure
Mais au fond, on comprend bien pourquoi "ils" veulent faire passer (de force) le mariage homo. C'est pour pouvoir justement justifier l'existence de couples monstrueux (comme ce transgène décrit ci-dessus) avec des enfants... Le but final est de prouver que l'homme peut faire ce qu'il veut de la nature. Et donc de faire la nique à Dieu... Créateur. On obtient des damnés. Car ils auront fait le choix. Le choix d'ête monstrueux. Le choix de haïr leur nature. Le choix de haïr ce pourquoi Dieu les a créés ...
Le surhomme arrive. L'Antéchrist est sur le point de naître.. Si ce n'est déjà fait.

( 639005 )
On peut espérer que ces deux articles soient des canulars par Anton (2012-07-04 08:19:41)
[en réponse à 638996]
Dans le premier l'on essaye de faire pleurer dans les chaumières avec des problèmes financiers, soins, héritage....
Dans le second une femme qui a voulu devenir homme, et qui est mariée avec une femme, et se retrouve enceinte mais qui est le père génétique?
Allez une bonne de dose de mensonge dans les deux articles pour nous émouvoir.
Il se mentent, ils nous mentent, leur raisonnement ne tient pas.
Cordialement.

( 639007 )
Pour comprendre par PEB (2012-07-04 08:36:31)
[en réponse à 638996]
En réalité, cette histoire de mariage gay est une réaction paradoxale à la male peste.
A partir de 1983, le SIDA a fait des ravages dans la "communauté." De fait, il fallait trouver une solution pour ne pas faire du survivant un étranger.
C'est pour ça qu'on a inventé pour eux le PACS puis maintenant le mariage civil.
A une autre époque, on aurait envoyé tout ça au bûcher. Mais, en notre temps moderne, même les hétéros sont contaminés non seulement par la maladie mais surtout par les idées.
Il y avait des familles et des enfants pour assister à la gay-pride samedi dernier! Des parents se sont fait un devoir d'y amener leur passablement jeune progéniture.

( 639021 )
Au bûcher par Nemo (2012-07-04 10:45:01)
[en réponse à 639007]
Tout y est, le sida, le châtiment de Dieu, le bûcher, le même les hétéros"...
Oh oui que revienne le temps béni des bûchers...
Je suis vraiment sur un forum de fous et personne ne réagit...

( 639043 )
je partage... par FerdinandP (2012-07-04 13:29:25)
[en réponse à 639021]
mais je ne me sens pas le courage de réagir à chaque fois sur tous ces posts sur les questions homosexuelles dont certains se croient obligés d'inonder le forum et se sont fait une spécialité...
'Pas un jour sans mon post contre les homos' semble être leur devise... Ce qui me rassure (ou m'inquiète), c'est que c'est à cela que se limite le combat qu'ils voudraient livrer, malgré les airs de matamores qu'ils se donnent et les conseils qu'ils distribuent aux autres.
A priori, vous devriez revoir votre cérémonial des exécutions par le feu et autres autodafés car on fera certainement appel à vos compétences pour connaître a mieux le déroulement d'une telle cérémonie que d'aucuns semblent appeler de leurs vœux.

( 639025 )
réponse par Ubique Fidelis (2012-07-04 11:11:47)
[en réponse à 639007]
Sauf que le jour où leur garçon ou leur fille viendra la bouche en coeur dire: Papa, vous savez quoi j'aime les garçons ou les filles..... je voudrais bien voir leur tête!

( 639028 )
Vous n'avez pas bien compris par Nemo (2012-07-04 11:35:50)
[en réponse à 639025]
Il est temps de quitter ses machicoulis et de réaliser que la société d'aujourd'hui ne partage plus nos valeurs, souvent elle les ignore, les consciences ne sont plus éclairées par la foi, et l'orientation sexuelle commence à n'avoir pas beaucoup plus d'importance que la couleur des yeux pour certaines familles. Le problème est plus profond.
Il faut vraiment méditer le "Père, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font". Je ne crois pas que le Christ blaguait quand il a dit ça avant de mourir.
La faute à qui ? Certainement un défaut d'évangélisation, et non pas de karcher.

( 639030 )
pourtant c'est bien par jejomau (2012-07-04 11:51:40)
[en réponse à 639028]
le MEME Dieu qui a envoyé les sodomites en enfer ... Pas de Notre Père qui tienne...

( 639031 )
qui vous dit que les Sodomites, par le torrentiel (2012-07-04 12:25:02)
[en réponse à 639030]
habitants de sodome, étaient coupables du péché de sodomie?
Pauvre Jejomau, parfois je vous plains, et pourtant vous n'écrivez pas que des c...alembredaines!

( 639036 )
d'après vous? par Myriamis (2012-07-04 12:38:42)
[en réponse à 639031]
Que voulaient faire les "habitants de Sodome" aux deux anges envoyés de Dieu ? (Des hommes d'apparence), leur payer une bière ?

( 639038 )
Le sens littéral n'a pas été épuisé. par PEB (2012-07-04 12:55:24)
[en réponse à 639036]
Selon un
auteur, le Dieu "politique" d'Abraham ne serait autre que le grand Roi amorrite Hamourabi le Juste divinisé sous le nom de Yahweh et qui naquit la même année (1810 av. J.-C.) que l'illustre patriarche.
Abraham serait un prince-pasteur amorrite indépendant puis allié, devenu enfin vassal et féal marquis de Canaan.
Si on traduit: les "deux anges de Dieu" par les "deux ministres plénipotentiaires et extraordinaires du Grand Roi", tout s'éclaire: les sodomites voulaient bizuter ces malheureux diplomates en représailles de leurs humiliations passées.

( 639044 )
Bizuter est un euphémisme par Myriamis (2012-07-04 13:30:14)
[en réponse à 639038]
Bible traduction de Louis-Isaac Lemaître de Sacy, Edition Robert Laffont (il s'agit d'une des meilleures traductions bibliques).
Pour Sodom et Gomorrhe, Genèse chapitre 19 il est écrit:(...), la maison fut assiégée par les habitants de cette ville;depuis les enfants jusqu'aux vieillards, tout le peuple s'y trouva.
Alors ayant appelé Lot, ils lui dirent: Où sont ces hommes qui sont entrés ce soir chez vous?Faites-les sortir, afin que nous les connaissions.(...)
-"Connaître quelqu'un", bibliquement veut dire: avoir des relations sexuelles avec quelqu'un. La Sainte Vierge répondit aussi à l'Ange Gabriel : "Et comment cela se pourra t-il puisque je n'ai pas connu d'hommes"
-Du grec "Ginosco", connaître, est un idiome juif (du grec idios signifiant"propre", "spécial",et qui est l'ensemble des moyens d'expression (langage, modes de pensées) d'une communauté donnée) pour parler de la relation sexuelle entre deux êtres humains.
-En hébreu le verbe "connaître" dérive directement du mot"main" (IaDaH).Ce n'est pas d'une connaissance intellectuelle ou abstraite dont il s'agit mais d'une connaissance pratique et expérimentale: celle que l'on acquiert en manipulant des objets, en travaillant avec des outils.
En continuant la lecture de ma Bible voici ce qui y est écrit en Juges 19 (22)
"Pendant qu'ils étaient à tables (...), il vint des hommes de cette ville (...)et environnant la maison du vieillard ils commencèrent à frapper à la porte, en criant au maître de la maison, et lui disant : Faites sortir cet homme qui est rentré chez vous, afin que nous en abusions. Le vieillard sortit dehors pour leur parler et leur dit : Gardez-vous mes frères, gardez-vous bien de faire un si grand mal, car j'ai reçu cet homme comme mon hôte, et cessez de penser à cette folie.
J'ai une fille vierge, et cet homme a avec lui sa femme, je les amènerai vers vous, et vous les aurez pour satisfaire votre passion, je vous prie seulement de ne pas commetre à l'égard d'un homme ce crime détestable contre nature
Voilà un texte qui a le mérite d'être clair. Et plus loin : Toutes les villes et les villages de Benjamin furent consumés par les flammes.
Il est donc bien claire que ces villes furent châtiées, non pour le manque de l'hospitalité, mais à cause des passions déréglées et déchainées de leurs habitants.
Il est également clair que le mot "se faire sodomiser" ou "sodomiser quelqu'un" trouve son origine du nom même de la ville de Sodom.

( 639051 )
quelle délicatesse... par FerdinandP (2012-07-04 13:53:52)
[en réponse à 639044]
j'en reste sans voix...
PEB était au second degré, et même...
Bref...
c'est quoi la prochaine étape ?
une description ?

( 639334 )
Vous répondez par ce fameux passage biblique bien peu glorieux, par le torrentiel (2012-07-05 23:00:39)
[en réponse à 639044]
extrait du "LIVRE DES JUGES", où l'homme (et non point son hôte) a envoyé sa femme subir les avanies que lui voulaient "des vauriens", dont elle décéda le lendemain matin à la porte de l'hôte; et celui qui avait fait preuve de tant de courage qu'il n'était pas sorti au-devant de ces vandales d'alors de trouver celui, rentré chez lui, de découper sa femme en morceaux et d'envoyer ces morceaux du cadavre de sa femme aux chefs des onze tribus d'Israël hors celle incriminée des benjaminites, pour exciter ces tribus contre les benjaminites et déclencher une guerre fratricide sans merci et très meurtrière.
Voilà le type même de passages à la lecture desquels on se dit qu'ou bien il y a un sens symbolique, ou bien vraiment, des fois, on peut avoir des doutes sur la compilation des textes inspirés. Au passage, si quelqu'un connaissait ce sens symbolique de ce passage des livres des juges, je serais preneur de l'interprétation qu'il pourrait en donner .
Incidemment toujours et en espérant ne choquer personne, dans l'histoire récente, lorsque Nicolas Sarkozy a envoyé son ex-femme Cécilia pour plaider la cause des infirmières bulgares auprès du colonel Kadhafi, connaissant la réputation du personnage à l'égard des femmes, dirigeant contre lequel il y eut d'ailleurs une guerre mondiale quelques années plus tard, je n'ai pu m'empêcher de penser que l'ancien Président de la république, non seulement envoyait son (encore) épouse au casse-pipe, mais reproduisait le comportement odieux de ce dernier antihéros du livre des juges, dont on ne voit pas très bien pourquoi l'histoire vient le conclure.
Ensuite, vous nous refaites le coup du "connaître bibliquement". La note que vous citez est intéressante, mais elle n'épuise pas sexuellement tous les sens du mot "conaître"; elle est seulement un plaidoyer antiintellectualiste avant la lettre: il faut connaître avec ses mains, l'exercice fait connaître...
Donc votre explication, quoiquayant un certain degré de probabilité, est trop peu étayée pour me convaincre.

( 639047 )
Histoire-fiction par Vianney (2012-07-04 13:38:10)
[en réponse à 639038]
Ce qui est surtout inépuisable, c’est l’imagination des incroyants qui prétendent nous obliger à partager leurs élucubrations romanesques, et celle des naïfs qui se mettent à leur école.
Dans cet essai historique surprenant, l’auteur Bernard Lamborelle nous oblige à conclure notamment que les fondements des trois grandes religions monothéistes reposent sur une incroyable méprise concernant la nature de ce « seigneur ».
Quand Jésus parle à ses disciples de la foi d’Abraham, il est clair qu’il ne se
méprend en aucune manière ni sur le personnage ni sur sa foi...
Combien Paul Claudel avait raison d’écrire dans sa Préface aux
Patriarches de Dom de Monléon :
Il faut rendre l’Ancien Testament au peuple chrétien. Il n’y a pas d’oeuvre plus nécessaire et plus urgente. Il faut rendre au peuple chrétien cette moitié de son héritage dont on essaye de le dépouiller, cette Terre promise toujours ruisselante du même lait et du même miel dont on essaye de l’expulser, et qui lui appartient. Il faut rendre au peuple chrétien pour son usage ce grand édifice, débarrassé de tout cet appareil pseudo-scientifique de conjonctures arbitraires et d’hypothèses frivoles qui ne sert qu’à décourager, à déconcerter, à rebuter les fidèles ; à les assourdir tellement qu’ils n’entendent plus au milieu du ridicule caquet des scribes incapables d’aboutir à quoi que ce soit d’articulé et de positif le grand cri des prophètes : Sitientes, venite ad aquas !
V.

( 639050 )
J'ai lu le livre, il y a des choses par PEB (2012-07-04 13:52:17)
[en réponse à 639047]
Cet ouvrage est typique des idées d'ingénieurs.
Il n'est sans doute pas totalement faux mais il y a beaucoup d'interpolations.
De toute façon, ce qui compte ce n'est pas la réalité matérielle des évènements mais la relation du premier don de la foi. Dieu ne peut-il prendre tous les visages et même ceux d'un souverain les plus vénérables de tout l'Orient?
C'est ainsi que la Révélation n'est pas dans l'Ecriture nue ni dans une tradition hors sol mais dans la réception de la première à l'intérieur de la seconde.
La lecture allégorique (ce que le texte veut dire) est de toute façon inchangée: la dissolution morale détruit le corps social dès lors que le feu divin purificateur en révèle la vanité.

( 639063 )
Entre l’« ingénieur » et le prétendu « historien » par Vianney (2012-07-04 14:36:12)
[en réponse à 639050]
...c’est le premier qui, paradoxalement, est le plus proche de la réalité historique, mais surtout de l’esprit du serment antimoderniste que l’Église lui avait demandé de prêter :
“Je condamne et rejette aussi l'opinion de ceux qui disent que le chrétien savant revêt une double personnalité, celle du croyant et celle de l'historien, comme s'il était permis à l'historien de tenir ce qui contredit la foi du croyant, ou de poser des prémices d'où il suivra que les dogmes sont faux ou douteux, pourvu que ces dogmes ne soient pas niés directement.
Je réprouve également la manière de juger et d'interpréter l'Ecriture sainte qui, dédaignant la tradition de l'Eglise, l'analogie de la foi et les règles du Siège apostolique, s'attache aux inventions des rationalistes et adopte la critique textuelle comme unique et souveraine règle, avec autant de dérèglement que de témérité.
Je rejette en outre l'opinion de ceux qui tiennent que le professeur des disciplines historico-théologiques ou l'auteur écrivant sur ces questions doivent d'abord mettre de côté toute opinion préconçue, à propos, soit de l'origine surnaturelle de la tradition catholique, soit de l'aide promise par Dieu pour la conservation éternelle de chacune des vérités révélées ; ensuite, que les écrits de chacun des Pères sont à interpréter uniquement par les principes scientifiques, indépendamment de toute autorité sacrée, avec la liberté critique en usage dans l'étude de n'importe quel document profane.”
V.

( 639072 )
Précision par PEB (2012-07-04 15:05:06)
[en réponse à 639063]
Ma position critique est en deuxième partie:
De toute façon, ce qui compte ce n'est pas la réalité matérielle des évènements mais la relation du premier don de la foi. Dieu ne peut-il prendre tous les visages et même ceux d'un souverain les plus vénérables de tout l'Orient?
C'est ainsi que la Révélation n'est pas dans l'Ecriture nue ni dans une tradition hors sol mais dans la réception de la première à l'intérieur de la seconde.
La lecture allégorique (ce que le texte veut dire) est de toute façon inchangée: la dissolution morale détruit le corps social dès lors que le feu divin purificateur en révèle la vanité.
L'auteur, de culture extra-universitaire, agit en simple historien. S'il critique les théologiens, c'est dans une méfiance pour l'interprétation cléricale formatée.
Je disait simplement qu'on pouvait acquiescer à sa reconstruction historique dans la mesure où il s'agit de comprendre le sens littéral du texte (ce que le texte dit réellement dans l'intention première de l'écrivain sacré). Les lectures allégoriques (ce que le texte veut dire), morale (ce que le texte me dit) et eschatologique (ce que le texte nous dit) ne sont guère ébranlées.
A la fin de cette lecture, on reste certes sur sa faim mais on apprend que la Bible repose sur expérience humaine singulière et irréductible, qui est le présupposé réel de l'auteur. A mon avis, c'est parce que l'histoire s'appuie sur une réalité que l'on peut leur donner un sens spirituel qui les dépassent. En un sens, une histoire sainte, c'est donner un sens sacré au cours de la vie humaine.

( 639074 )
J’avais bien compris... par Vianney (2012-07-04 15:52:41)
[en réponse à 639072]
...mais je constate que la vérité des faits telle que l’Église nous l’enseigne dans le catéchisme n’est pas respectée dans la reconstruction du prétendu historien, c’est tout ce que je voulais souligner.
Pour le chrétien et donc pour l’historien chrétien, Abraham et Isaac sont de saints patriarches à qui Dieu a révélé une partie des vérités de la foi. Cette réalité-là n’est pas soumise aux fluctuations des prétendues découvertes historiques : la révélation ne serait plus la révélation, si elle était sujette à des changements essentiels. Dans cette perspective, prendre Isaac pour son frère, par exemple, ce n’est pas sérieux du tout.
V.

( 639086 )
tout est dans l'adjectif comme toujours par Luc Perrin (2012-07-04 16:43:09)
[en réponse à 639074]
avec vous cher Vianney.
"la révélation ne serait plus la révélation, si elle était sujette à des changements essentiels" (Vianney)
Bien sûr que ce que vous énoncez comme principe général sur la Révélation est incontestable et ... incontesté d'ailleurs sauf par les modernistes et leurs héritiers néo-modernistes.
Toutefois évidemment, où est l'essentiel ?
Là la marge d'interprétation se réouvre et tout le monde ne vous suivra pas forcément quand vous placez tout écrit dans "l'essentiel" pour faire référence à un de nos débats favoris.
Sur cette question précise d'exégèse biblique, je suis incompétent et ne me prononcerai donc pas.

( 639093 )
Je suis au moins aussi incompétent... par Vianney (2012-07-04 17:08:29)
[en réponse à 639086]
...en la matière et c’est pourquoi j’en resterai au catéchisme et au serment antimoderniste, c’est plus sûr...
V.

( 639092 )
Dei Verbum par PEB (2012-07-04 17:01:02)
[en réponse à 639074]
Le dernier concile est très éclairant:
15. Importance de l’Ancien Testament pour les chrétiens
L’économie de l’Ancien Testament avait pour raison d’être majeure de préparer l’avènement du Christ Sauveur de tous, et de son Royaume messianique, d’annoncer prophétiquement cet avènement (cf. Lc 24, 44 ; Jn 5, 39 ; 1 P 1, 10) et de le signifier par diverses figures (cf. 1 Co 10, 11). Compte tenu de la situation humaine qui précède le salut instauré par le Christ, les livres de l’Ancien Testament permettent à tous de connaître qui est Dieu et qui est l’homme, non moins que la manière dont Dieu dans sa justice et sa miséricorde agit envers les hommes. Ces livres, bien qu’ils contiennent de l’imparfait et du caduc, sont pourtant les témoins d’une véritable pédagogie divine [28]. C’est pourquoi les fidèles du Christ doivent les accepter avec vénération : en eux s’exprime un vif sens de Dieu ; en eux se trouvent de sublimes enseignements sur Dieu, une sagesse salutaire au sujet de la vie humaine, d’admirables trésors de prières ; en eux enfin se tient caché le mystère de notre salut.
De fait, l'Ecriture est, dans l'Ancien Testament comme dans le nouveau, le récit d'une rencontre singulière avec Dieu. Si, dans l’Évangile, elle est immédiate, dans l'Ancien Testament, ce face à face dure plus de quinze siècles. Les tribulations d'un prince-pasteur qui lia son destin à celui d'un Grand Roi professant la justice et l'équité ont peut-être été le moyen par lequel la Rédemption a commencé: la première grande expérience de Dieu, véritable maître de l'Histoire. C'est une hypothèse qui a, au moins, l'intérêt de ne pas réduire le texte à une simple fable mais ouvre la Révélation comme un chemin progressif vers l'intelligence de la Foi. La foi d'Abraham avait sans doute gardé les formes de celle des hommes de son temps.
L'Ecriture n'est pas un reportage mais la synthèse des expériences de nos Pères dans la Foi. Le canon de la Torah n'a sans doute été pleinement établi de manière définitive treize siècles après les premiers évènements. Le compilateur Esdras était aussi éloigné d'Abraham que nous le sommes de saint Charlemagne...
A la différence du Coran ou de la réception des prétendus réformés et protestants, la Bible n'est pas une parole divine chimiquement pure. C'est l'incarnation de l'inspiration divine dans la vie des hommes en général et de la plume de l'écrivain sacré en particulier:
Pour composer ces livres sacrés, Dieu a choisi des hommes auxquels il a eu recours dans le plein usage de leurs facultés et de leurs moyens [18], pour que, lui-même agissant en eux et par eux [19], ils missent par écrit, en vrais auteurs, tout ce qui était conforme à son désir, et cela seulement [20].