Le Forum Catholique
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( 635230 )
Mgr Centène va bénir le monument du Comte de Chambord ? par CMdelaRocca (2012-06-05 12:09:18)
Lu sur Légitimité Française Infos.
"L'information semble encore peu connue, mais pourtant, elle est bien réelle. Monseigneur Centène, évêque de Vannes, viendra à Sainte-Anne d'Auray ce mois-ci pour bénir le Monument du Comte de Chambord, petit-fils de Charles X, et qui faillit bien monter sur le trône de France à l'automne 1873".
La grille vient de recevoir sa première couche de peinture; la deuxième est prévue mercredi de cette semaine...
Certains blogueurs en viennent même à titrer: "
Le coming-out royaliste de l'épiscopat français"
- extrait: "
La nouvelle génération montante des "quinqua", commence à tourner le dos aux inepties de leurs aînés.
Pour preuve, des évêques comme Nosseigneurs Aillet, Cattenoz, Rey, et celui dont nous allons parler ici, Monseigneur Centene, évêque de Vannes.
Figurez-vous mes bonnes âmes, que ce dernier va bénir le monument érigé en l'honneur du comte de Chambord, à Sainte Anne d'Auray, le vendredi 15 juin de cette année à 17h, entouré du clergé de la Basilique. J'ai l'impression que c'est une première depuis le concile Vatican II. Le vent semble changer de direction, c'est heureux...mieux c'est une grâce.
Il est vrai que nous n'en sommes pas encore à des processions de réparations pour les crimes et les blasphèmes commis...etc"
PROGRAMME:
En la Fête du Sacré Coeur de Jésus,le vendredi 15 juin 2012 à 17 h.
Mgr Centène, Evêque de Vannes,viendra bénir officiellement,
accompagné du clergé de la basilique,le monument du Comte de Chambord
et le parc consacré aux Coeurs Unis de Jésus et de Marie
à Sainte-Anne d'Auray (route de Brech) à 17 h.
La cérémonie durera une heure environ et sera suivie des vêpres chantées par la Maîtrise de Sainte Anne, dans la Basilique.
Sources :
http://www.uclf.org/page74a.html
http://histoire-des-arts.over-blog.org/article-mgr-centene-va-benir-le-monument-du-comte-de-chambord-106267486.html
http://royaume-de-france.clicforum.com/t672-Benediction-du-monument-du-comte-de-Chambord.htm
http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-le-coming-out-royaliste-de-l-episcopat-fran-ais-dans-mes-chroniques-anachroniques-106387245.html

( 635240 )
déjà lu quelque part... par JVJ (2012-06-05 13:38:56)
[en réponse à 635230]
et très bien.
Chaque été, c'était la friche.
Je pensais que le monument avait déjà été béni.
J'espère qu'il n'y aura pas de paroles déplacées contre la République, sans quoi cela mettrait l'évêque dans un grand embarras.
Non loin de là, la chapelle expiatoire du Champ des Martyrs qui ne se visite pas. Je crois qu'une messe s'y dit une fois par an...
Lieu mieux entretenu, en dehors des saletés sur et autour de la chapelle.
A connaître aussi la tombe de Mgr de Ségur au cimetière de Pluneret.
Mais que vient faire Vatican II là-dedans ?
Et pas très malin de la part des blogueurs que de placer sous la bannière royale plusieurs évêques...
Cela les regarde en leur for intérieur et chacun sait que la France n'est pas née en 1792.
Le royalisme d'un évêque n'est pas un critère absolu.
Colloque d'histoire l'an prochain au château de Chambord.
Paru en 2012 dans la Revue Historique, un article d'E. Derennes sur "Le mouvement pétionnaire pour la restauration d'Henri V 1873-1874...".
On pourrait méditer sur l'obstination du comte de Chambord au sujet du drapeau tricolore... Car tout était près pour la Restauration, au Parlement et dans les esprits. Y compris le lit et le carosse aujourd'hui à Chambord. Son honneur fut sauf, mais la IIIe République a pu s'installer confortablement. Puis les expulsions, puis 1905...
Henri V fut plus royaliste que le Roi...

( 635243 )
De Marie-Julie Jahenny par jejomau (2012-06-05 14:12:13)
[en réponse à 635240]
"
le salut viendra des Lys"
LIEN

( 635244 )
Considérez Monsieur, avant que de conclure par ptk (2012-06-05 14:23:35)
[en réponse à 635240]
Les raisons du Prince
et la leçon d'un Pair de France
« On me demande aujourd’hui le sacrifice de mon honneur. Que puis-je répondre ? sinon que je ne retranche rien de mes précédentes déclarations. Les prétentions de la veille me donnent la mesure des exigences du lendemain, et je ne puis consentir à inaugurer un règne réparateur et fort par un acte de faiblesse. Il est de mode, vous le savez, d’opposer à la fermeté d’Henri V l’habileté d’Henri IV. La violente amour que je porte à mes sujets, disait-il souvent, me rend tout possible et honorable. Je prétends, sur ce point, ne lui céder en rien, mais je voudrais bien savoir quelle leçon se fût attirée l’imprudent assez osé pour lui persuader de renier l’étendard d’Arques et d’Ivry.
« Ma personne n’est rien ; mon principe est tout. La France verra la fin de ses épreuves quand elle voudra le comprendre. Je suis le pilote nécessaire, le seul capable de conduire le navire au port, parce que j’ai mission et autorité pour cela.
« L’erreur de notre époque est de compter sur les expédients de la politique, pour échapper aux périls d’une crise sociale. Et cependant la France, au lendemain de nos désastres, en affirmant dans un admirable élan sa foi monarchique, a prouvé qu’elle ne voulait pas mourir. Je ne devais pas, dit-on, demander à nos valeureux soldats de marcher sous un nouvel étendard.
« Je n’arbore pas un nouveau drapeau, je maintiens celui de la France, et j’ai la fierté de croire qu’il rendrait à nos armées leur antique prestige. Si le drapeau blanc a éprouvé des revers, il y a des humiliations qu’il n’a pas connues. J’ai dit que j’étais la réforme : on a feint de comprendre que j’étais la réaction. Je n’ai pu assister aux épreuves de l’Église sans me souvenir des traditions de ma patrie. Ce langage a soulevé les plus aveugles passions. Par mon inébranlable fidélité à ma foi et à mon drapeau, c’est l’honneur même de la France et de son glorieux passé que je défends, c’est son avenir que je prépare.
« Chaque heure perdue à la recherche de combinaisons stériles profite à tous ceux qui triomphent de nos abaissements. En dehors du principe national de l’hérédité monarchique, sans lequel je ne suis rien, avec lequel je puis tout, où seront nos alliances ? Qui donnera une forte organisation à notre armée ? Qui rendra à notre diplomatie son autorité ? À la France son crédit et son rang ? Qui assurera aux classes laborieuses le bienfait de la paix, à l’ouvrier la dignité de sa vie, les fruits de son travail, la sécurité de sa vieillesse ? Je l’ai répété souvent, je suis prêt à tous les sacrifices compatibles avec l’honneur, à toutes les concessions qui ne seraient pas des actes de faiblesse.
Journée du 7 août. - Séance à la Chambre des pairs. - Mon discours. - Je sors du palais du Luxembourg pour n'y plus rentrer. - Mes démissions. par Monsieur le vicomte de Chateaubriand
Le 7 d'août est un jour mémorable pour moi ; c'est celui où j'ai eu le bonheur de terminer ma carrière politique comme je l'avais commencée ; bonheur assez rare aujourd'hui pour qu'on puisse s'en réjouir.
« Dieu m’en est témoin, je n’ai qu’une passion au cœur, le bonheur de la France : je n’ai qu’une ambition, avoir ma part dans l’œuvre de reconstitution qui ne peut être l’œuvre exclusive d’un parti, mais qui réclame le loyal concours de tous les dévouements. Rien n’ébranlera mes résolutions, rien ne lassera ma patience, et personne, sous aucun prétexte, n’obtiendra de moi que je consente à devenir le roi légitime de la révolution. »
" Ce n'est ni par un dévouement sentimental, ni par un attendrissement de nourrice transmis de maillot en maillot depuis le berceau de Henri IV jusqu'à celui du jeune Henri, que je plaide une cause où tout se tournerait de nouveau contre moi, si elle triomphait. Je ne vise ni au roman, ni à la chevalerie, ni au martyre ; je ne crois pas au droit divin de la royauté, et je crois à la puissance des révolutions et des faits. Je n'invoque pas même la Charte, je prends mes idées plus haut ; je les tire de la sphère philosophique de l'époque où ma vie expire : je propose le duc de Bordeaux tout simplement comme une nécessité de meilleur aloi que celle dont on argumente.
" Je sais qu'en éloignant cet enfant, on veut établir le principe de la souveraineté du peuple : niaiserie de l'ancienne école, qui prouve que, sous le rapport politique, nos vieux démocrates n'ont pas fait plus de progrès que les vétérans de la royauté. Il n'y a de souveraineté absolue nulle part ; la liberté ne découle pas du droit politique, comme on le supposait au dix-huitième siècle, elle vient du droit naturel, ce qui fait qu'elle existe dans toutes les formes de gouvernement, et qu'une monarchie peut être libre et beaucoup plus libre qu'une république ; mais ce n'est ni le temps ni le lieu de faire un cours de politique.
" Je me contenterai de remarquer que, lorsque le peuple a disposé des trônes, il a souvent aussi disposé de sa liberté ; je ferai observer que le principe de l'hérédité monarchique, absurde au premier abord, a été reconnu, par l'usage, préférable au principe de la monarchie élective. Les raisons en sont si évidentes que je n'ai pas besoin de les développer. Vous choisissez un roi aujourd'hui : qui vous empêchera d'en choisir un autre demain ? La loi, direz-vous. La loi ? et c'est vous qui la faites !
" Il est encore une manière plus simple de trancher la question, c'est de dire : Nous ne voulons plus de la branche aînée des Bourbons. Et pourquoi n'en voulez-vous plus ? Parce que nous sommes victorieux, nous avons triomphé dans une cause juste et sainte, nous usons d'un double droit de conquête.
" Très bien : vous proclamez la souveraineté de la force. Alors gardez soigneusement cette force, car si dans quelques mois elle vous échappe, vous serez mal venus à vous plaindre. Telle est la nature humaine ! Les esprits les plus éclairés et les plus justes ne s'élèvent pas toujours au-dessus d'un succès. Ils étaient les premiers, ces esprits, à invoquer le droit contre la violence, ils appuyaient ce droit de toute la supériorité de leur talent et, au moment même où la vérité de ce qu'ils disaient est démontrée par l'abus le plus abominable de la force et par le renversement de cette force, les vainqueurs s'emparent de l'arme qu'ils ont brisée ! Dangereux tronçons, qui blesseront leur main sans les servir.

( 635247 )
l'Histoire, cher Ptk, par JVJ (2012-06-05 14:40:02)
[en réponse à 635244]
ne repasse pas les plats...
Le comte de Chambord ne repose pas en terre française...
Pour Henri V, pour Henri VI en 1940,... pour la FSSPX en 2012 ?
Les lecteurs de Chateaubriand et les historiens sont certes comblés par ces échanges et la correspondance du comte de Chambord, mais bon...
C'est un peu comme lorsque l'on s'abstient ou que l'on dépose un bulletin "Jeanne d'Arc" aux présidentielles et aux législatives...
Ou quand les Chiraquiens votent Mitterrand en 81 pensant que le PS et le PCF ne tiendront que quelques années...
La politique du pire, idéaliste, supercéleste...
Les Grecs et Bossuet cherchaient dans l'Histoire des leçons à méditer. Nous sommes amnésiques.
Il ne faut pas pleurer ensuite d'avoir la Fille aînée de l'Eglise (dont il ne reste rien) qui vote de nouvelles lois contraires à la morale catholique élémentaire...
Comparaison n'est pas raison, mais la France est d'une certaine manière en 1452 dans la position de Constantinople. Il faut sérier les priorités et les dangers... On peut se faire plaisir, mais il faut réfléchir à deux fois. Il n'y aura pas avant cinq ans de Président français qui remerciera chalheureusement le Pape de quoi que ce soit ou qui priera pour la France à St-Pierre du Vatican...

( 635259 )
Adressez vous à l'Eglise par ptk (2012-06-05 15:56:04)
[en réponse à 635247]
qui a abandonné le combat de la Foi.
Les Français votent comme ils le veulent.
Que les prêtres et les évêques enseignent - réellement - ce qui doit être: ils convertiront et le reste suivra.
Le Prince avait raison.
Au delà, et sans doute avant, d'être un mode de Gouvernement, la Royauté, tout particulièrement en France, est une mystique.
Une Restauration est vaine si elle se limite à changer le nom de la fonction du chef de l'Etat sans reposer sur une adhésion du corps politique tout entier (peuple, élite, Eglise) à cette mystique.

( 635246 )
Un rappel historique s'impose par CMdelaRocca (2012-06-05 14:39:17)
[en réponse à 635240]
Episode tristement célèbre du pays d’Auray,
le Débarquement des émigrés à Quiberon en 1795*, destiné à rétablir la Monarchie en France, s’est soldé par un sanglant "massacre", notamment dans ce qu’on appelle aujourd’hui le
"champ des martyrs" à Brec’h.
Une chapelle expiatoire y a été dressée en 1829, sous la coupe de l’architecte Caristie. Elle a abrité la sépulture des royalistes fusillés en 1795. Une partie des ossements a, depuis, été transférée dans la chapelle de la Chartreuse voisine, à Brec’h.
La duchesse d'Angoulême, l'infortunée sœur de Louis XVII avait exprimé le désir de voir bâtir deux chapelles qui rappelleraient le lieu de l'exécution.
-La chapelle du Champ des Martyrs, , rectangulaire, de style dorique, et précédée d'un portique sur lequel on trouve cette courte, mais significative inscription HIC CECIDERUNT. Sur le fronton supporté par quatre colonnes monolithes, on peut lire cette phrase : IN MEMORIA AETERNA ERUNT JUSTI . Les murs de la chapelle devaient recevoir dés fresques, et l'autel des ornementations, mais la Révolution de 1830 fit arrêter les travaux entrepris.
-Une seconde chapelle, dite chapelle sépulcrale, accolée à l'église de la Chartreuse, qui porte sur son fronton, cette inscription en lettres d'or : GALLIA MOERENS POSUIT ,et dans laquelle s'élève le magnifique mausolée dont le caveau renferme les ossements des fusillés du Champ des Martyrs. Ce mausolée présente sur trois côtés les noms de toutes les victimes immolées à Auray, à Vannes et à Quiberon.
Au-dessus de la porte de cuivre on peut lire PRO DEO, PRO REGE, NEFARIE TRUCIDATI (Pour Dieu, pour le Roi, ils furent indignement immolés). Sur le côté droit : PRETIOSA IN CONSPECTU DEI MORS SANCTORUM EJUS (Précieuse est devant Dieu, la mort de ses saints). Sur le côté opposé à la porte : PRO ANIMABUS ET LEGIBUS NOSTRIS (Pour nos vies et nos lois). Sur le côté gauche : ACCIPIETIS GLORIAM MAGNAM ET NOMEN AETERNUM (Vous recevrez une grande gloire et un nom éternel). En outre, sur les murs de la chapelle, se trouvent deux magnifiques bas-reliefs représentant, l'un : S. A. R. Monseigneur le duc d'Angoulême priant sur les ossements des victimes le 1er juillet 1814, et l'autre : S. A. R. Mme la duchesse d'Angoulême posant la première pierre du monument le 20 septembre 1823.
Une messe annuelle est célébrée à la chapelle du Champ des Martyrs, généralement en septembre lors du pélerinage Légitimiste.
Détail historique: L'inauguration solennelle de la Chapelle expiatoire du Champ des Martyrs et de la Chapelle sépulcrale eut lieu le 15 octobre 1829. Avant la cérémonie, racontent les chroniques du temps, 40.000 Bretons s'étaient réunis aux abords du Champ des Martyrs, entourant les évêques de Vannes, de Saint-Brieuc et surtout le plus ému de tous, Mgr Jean-Marie-Dominique de Poulpiquet, évêque de Quimper, qui, ancien aumônier du régiment d'Hector, avait pu échapper au massacre du 21 juillet 1795, en gagnant à la nage, la chaloupe de braves paysans bretons qui s'ingénièrent à le sauver.
Détail historique de l'affaire*:"Le 27 juin 1795, sur les plages de Carnac, une flotte débarque 5400 émigrés venus rejoindre les Chouans de Bretagne. Leur objectif commun : restaurer la monarchie en France. Face à l’organisation de l’armée républicaine, les « Blancs » se retranchent rapidement sur la presqu’île de Quiberon après avoir conquis Landévant et Auray. Mais le courage de quelques chefs chouans ne suffit pas à sauver de la répression de nombreux royalistes. Sur les 6262 personnes arrêtées, 748 sont fusillées. Trois semaines auront suffi à l’armée du général Hoche pour réduire le dessein royaliste . L’Histoire lui a laissé le nom « d’Affaire de Quiberon ». Dès 1795, les lieux d’exécution des émigrés et des Chouans sont appelés « champs des martyrs ». 206 royalistes sont exécutés dans les marais de Kerzo, actuel champ des martyrs à Brech. Sur place, les corps sont à peine ensevelis..."


( 635249 )
cher Monsieur, par JVJ (2012-06-05 14:47:55)
[en réponse à 635246]
vous avez l'art d'épater avec vos photos et vos sujets, merci beaucoup.
Le temps s'arrête un peu un dimanche après-midi d'automne, Champ des martyrs...
Je ne sais si vous venez souvent en ces lieux depuis la Corse...
J'essaie d'y aller au moins deux fois par an, et à la Chartreuse d'Auray, passant mes vacances familiales pas très loin...
Kergonan est à portée de voiture aussi...
Il n'y a pas que les légitimistes...
Lire le beau livre de mon amie Hélène Becquet, Marie-Thérèse de France, Perrin, 2012, tirée de sa thèse de l'Ecole des Chartes.
agrégée et docteur en histoire.
Il y a beaucoup de mauvaises littératures et de mauvaises conférences sur le royalisme du XIXe siècle. Là, vous pouvez acheter et lire, c'est du solide.

( 635250 )
et s'il existait une descendance légitimiste cachée ? par jejomau (2012-06-05 14:55:11)
[en réponse à 635240]
LIEN
le grand Monarque :
Puis elle annonça le triomphe de l’Église et de la France. D’abord paraîtra celui que l’on prendra pour un sauveur mais qui n’est pas l’envoyé de Dieu, puis viendra le grand Monarque.
"Quel est son nom ? ", répéta plusieurs fois l’Abbé Lehausteler.
"Dieu vous fera connaître ", répondit Marie-Julie. Sur de nouvelles instances, elle ajouta
"Il est DES LIS, mon Père. "
3 janvier 1900 : la Sainte Vierge tendait les bras à la France en lui disant : " Souviens-toi des bienfaits de Mon Coeur et des prodiges de Mon Divin Fils. Tu t’es endormie dans l’iniquité sous le frein des lois où l’on veut chasser Mon Divin Fils et les belles vertus de Sa Sainte Mère.., O France, Ma Fille ! Je la réveillerai de son pénible sommeil et doucement Je la ressusciterai avec les prières, les souffrances, la foi et la confiance de Mes chers enfants. Avant le grand événement, elle semblera à jamais morte à tout sentiment Ce sera là, la lutte du ciel et de la terre. Elle sera courte, mais terrible et lugubre, et après, Mon bon peuple se réveillera et le Sauveur caché jus qu’ici sortira du Sacré Coeur, avec Sa fleur de lis et Son noble Coeur de Saint-Louis. En même temps, Je relèverai tous mes chers enfants élus pour le salut et le triomphe de la France. Priez, priez, priez Mes enfants, ne vous découragez pas. Parmi la colère, il y aura de belles merveilles. "
19 septembre 1901 : "Quand la terre aura été purifiée, de beaux jours reviendront et le Sauveur choisi par Nous, inconnu de Mes enfants jusqu’ici, viendra. C’est une âme bien belle, c’est une fleur spéciale de vertu, et le Coeur adorable de Mon Fils commence à lui préparer ses nobles dignités. Il viendra au nom du Sacré-Coeur, avec la poitrine décorée de l’adorable Coeur de Jésus. Mes enfants, à bientôt La grâce du ciel sera avec lui et toutes les ruines seront relevées. "
17 août 1905 : "Ce sera dans cette troisième crise que viendra le salut. Là, sortira du centre de son Sacré-Coeur, le salut ou, pour mieux dire, celui qui est destiné à apporter la paix. Avec son couronnement tous les maux finiront. Mes enfants, il descend de la branche de Saint-Louis mais cette Sodome coupable ne le possède pas. "
Quel sera donc ce grand Roi. ?
Marie-Julie a toujours assuré que Notre Seigneur et la Très Sainte Vierge lui avaient souvent affirmé que les d’Orléans ne régneraient jamais, le droit et la justice s’opposant à ce qu’on hérite de celui qu’on a assassiné. Elle n’a jamais cessé de dire qu’il descendrait du Roi et de la Reine Martyrs, donc de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Le Ciel lui a toujours parlé du Roi caché, car Dieu ne veut pas qu’on le connaisse afin que certains prétendants ne puissent tenter de l’assassiner. Laissons donc à Dieu le soin de nous désigner son Élu....

( 635262 )
Le roi est celui que Dieu a choisi ! par Jean-Paul PARFU (2012-06-05 16:11:35)
[en réponse à 635250]
celui que Dieu a oint, celui qui est désigné par "le Doigt de la droite du Père", c'est-à-dire par l'Esprit-Saint !
Par ailleurs, il n'est pas impossible que celui qui est choisi par Dieu descende lui-même d'un roi, mais cela Dieu seul le sait.
Peut-être pourrait-il descendre de Pépin le bref, par exemple, fils de Charles Martel, père de Charlemagne, premier roi des Francs ou de France sacré (à Saint Denis en l'occurrence) et à l'origine des Etats pontificaux.
Sur le choix du roi par Dieu dans la Bible :
Voir ici

( 635263 )
La parole est au Cardinal Pie par N.M. (2012-06-05 17:25:54)
[en réponse à 635240]
"Si la monarchie s'était faite dans les conditions arrangées par le libéralisme, notre dernière ressource religieuse et nationale était perdue. Il est clair que le roi n'aurait pas duré six mois, et n'aurait rien pu faire de bon pendant ce très court règne."
Mgr Pie, lettre à Mgr Mercurelli, novembre 1873, citée par Mgr Baunard, in Histoire du Cardinal Pie, t. II, p. 533.
Mais je comprends bien fort bien que ce genre de propos est devenu inaudible pour la plupart des catholiques reçyclés (y compris ceux qui se disent "tradis"), dans le domaine politique,
et également dans le domaine religieux...

( 635265 )
le cardinal Pie par JVJ (2012-06-05 18:32:16)
[en réponse à 635263]
n'est pas l'alpha et l'omega de la pensée politique.
C'est bien de voir du mystique partout, mais il faut se lever chaque matin et de temps à autre voter quand on peut.
Sinon, c'est la chartreuse.
Il faut toujours situer un texte dans son contexte. Voulez-vous que ses pensées soient enseignées dans les églises et au catéchisme ?
Et le cardinal Pie n'était pas aux côtés des zouaves pour défendre Rome.
A quand une croisade pour rétablir mystiquement les Etats pontificaux et les Etats latins d'Orient ? Hein ?!
Il ne faut pas que nos enfants aillent à l'école, il ne faut pas entendre une messe en Français,... Des amish, quoi.
Une fois que l'on a vomi tous les régimes politiques en dehors de la monarchie de droit divin impensable aujourd'hui, on n'a rien dit.
Je plane, tu planes, il plane, nous planons...
Montaigne songeait aux Français qui avaient des pensées super-célestes... et des moeurs souterraines...

( 635289 )
À en juger par ce qui reste de pouvoir... par Vianney (2012-06-05 20:51:55)
[en réponse à 635265]
...au roi en Belgique, je serais tenté de donner raison au cardinal Pie. Si le rôle du “roi” oblige à signer les lois les plus crapuleuses que nos représentants décident de nous imposer, mieux vaut s’abstenir...
Entre parenthèses, Mgr Pie “vomissait” tellement peu la république française qu’il reçut du président de celle-ci sa barrette de cardinal ! Tout en lui rappelant à cette occasion que le serment qu’il lui prêtait, il le “subordonnait à celui qu’il venait de prononcer devant Dieu au pied des autels !” (Baunard, t. II, p. 671.)
V.

( 635310 )
Non le comte de Chambord n'était pas un idiot ! par Lamy (2012-06-05 23:51:16)
[en réponse à 635265]
Y'en a marre de ces philosophes de salon qui, tranquilles derrière leur clavier, se permettent de juger le Comte de Chambord et ses décisions.
Pensez-vous vraiment qu'il ait été inculte ou idiot ? Tout ce qu'il a fait, dit, ou non fait a toujours été le fruit d'une intense réflexion, c'était un homme politique de tout premier ordre. Fastoche de dire (à la Hollande en duel télévisé) "Moi, prétendant, j'aurais accepté le drapeau tricolore". La réalité était alors plus compliquée que cela et le Cardinal Pie l'a fort bien résumé.
Qui a lu l'oeuvre politique d'Henri V ? (Là : ça ricane moins, d'un coup !)
Maurras l'a fait, lui, et soyez tranquille il l'a comprise, lui qui a vécu sa petite enfance en contemporain du comte de Chambord. Lui qui a "lu tout ce que vous avez lu et une grande partie de ce que vous n'avez pas lu". Eh bien voilà ce qu'il en pensait du comte de Chambord :
Le vaincu de 1830, de 1849, de 1871, de 1873, gardait dans sa défaite autre chose qu'un drapeau sans tache dont on le conviait à s'envelopper comme d'un linceul. Il gardait le principe mainteneur et sauveur qui, en toute rencontre, lui donna l'avantage et le privilège d'avoir raison. Il en gardait en outre la conscience et, comme on disait autrefois, comme il faudrait toujours dire, l'esprit. Le comte de Chambord avait confié aux autorités de l'esprit les hautes prévisions que le sens national avait inspirées à sa grande âme ; l'histoire qui a suivi n'a fait qu'en recueillir les vérifications plus émouvantes, plus instructives les unes que les autres. Nos catastrophes devinées et publiquement annoncées par le roi sont le chant séculaire de l'erreur des révolutions. Le gouvernement de Juillet, qui eût pu faire une si belle Régence, était déjà une erreur. Le second Empire et la seconde République étaient d'autres erreurs plus fortes. La troisième République en était une nouvelle. Nous avons payé et nous payons encore tout cela.
Alors : par pitié, à moins que vous ne vous sentiez plus malin que le comte de Chambord et Maurras réunis, cessez de dénigrer de grand prince, qui reste à ce jour le dernier grand homme politique de la France.

( 635317 )
La tragédie d'un grand prince par Conomore (2012-06-06 00:40:03)
[en réponse à 635310]
Voici ce qu'en pensait un grand homme d'Etat du siècle passé (ben oui! malgré tout -et mon histoire familiale entre autres), il fut un grand homme d'Etat:
"Claude Mauriac a rapporté dans le Temps immobile une conversation qui se tint à Colombey en août 1946. Le Général, qui vient de quitter le pouvoir, s’interroge sur la manière d’y revenir : « Voyez-vous, dit-il à Claude Mauriac, je songe beaucoup au comte de Chambord. Je songe aux vraies raisons de son refus. Car l’histoire du drapeau blanc n’est qu’un prétexte, naturellement. Eh bien, cette raison je la connais : c’est qu’il n’avait plus confiance en la France, qu’il savait qu’il ne pouvait rien faire de la France, qu’il a préféré voir la monarchie morte une fois pour toutes et sans avoir à participer à cette décadence. Le roi ne pouvait accepter le traité de Francfort. Si le comte de Chambord avait signé, il lui aurait fallu préparer aussitôt la revanche, il ne pouvait régner sans cela. Or, le pays ne voulait pas de la revanche et il le pressentait, le pays ne voulait surtout pas accomplir l’effort nécessaire. »
Claude Mauriac commente : « Si grave, si triste, le visage du général de Gaulle au moment où il désespère de la France. Il parle tout haut devant moi, le regard perdu… », et il demande alors : « Ce que le comte de Chambord a refusé d’être, c’est vraiment cela que vous voulez que je sois ? »

( 635321 )
N'importe quoi ! par Jean-Paul PARFU (2012-06-06 04:06:14)
[en réponse à 635317]
Comme si tout se résumait à la perte d'une province qui appartenait à l'espace culturel germanique, alors que les rois, ancêtres du comte de Chambord, avaient sans arrêt gagné et perdu des provinces tout au long de l'histoire de France !
N'importe quoi !
Propos idiots, de fausse grandeur d'un faux grand homme !

( 635332 )
faudrait savoir lire par JVJ (2012-06-06 09:21:51)
[en réponse à 635310]
car je n'ai jamais dit que Henri V était un idiot.
Il a laissé passer une occasion qui ne se représenterait pas.
Le comte de Chambord serait-il devenu infaillible ?
Vous pourrez toujours venir vous instuire au colloque de Chambord, mais je doute que vous lisiez des choses parues après 1905... Le comité scientifique vous a peut-être retenu. Je vais reprendre la liste.
Maurras n'est pas "the" référence. D'ailleurs il a été extralucide sur la réaction de l'Eglise pour son mouvement et a fort bien choisi de camp pendant la Guerre... Et dans le genre catholique, on a fait mieux que Maurras...
Puisqu'il y a des purs sur ce forum, il faut rejoindre la Petite Eglise car le concordat de 1801 et les articles connexes sont scandaleux. Et la déposition des évêques de 1789 ! Mais quelle honte ! Louis XVIII et Charles X ont osé pactiser. Mais quelle honte ! Pourquoi Benoît XVI ne fait-il pas lire chaque dimanche le Syllabus ?! A la croisade !

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C'est ça diluez, éludez ... par Lamy (2012-06-06 10:34:52)
[en réponse à 635332]
Ca vaudra mieux que de s'attaquer au fond.
Ce que vous appelez "une occasion qui ne se représenterait pas" est doublement faux.
D'abord ce n'était pas une occasion de restauration, ça en avait certes certaines apparences mais le fond (l'essentiel) manquait pour une restauration solide. C'est l'analyse que fit le comte de Chambord, et que confirmèrent le cardinal Pie et Maurras. Vous avez droit de le réfuter mais à coup d'arguments, pas d'humeurs.
Ensuite contraîrement à une idée reçue : bien sûr que si : l'Histoire repasse les plats, elle ne fait même que ça, à son rythme certes. Puisque vous aimez Maurras (j'insiste !!) il a aussi dit "tout désespoir en politique est une sottise absolue".
Maintenant, sur votre basse attaque ad-hominem : pourquoi diable m'interdirais-je de lire la littérature d'après 1905 ? En particilier sur le Comte de Chambord donc l'actualité littéraire est assez vigoureuse ces dernières années avec la publication de deux biographies (de Daniel de Montplaisir et de Georges Poisson) et du journal intime retrouvé du Comte de Chambord par Philippe Delorme. Tous ces auteurs étant, avec Patrick Guibal, comissaire de l'exposition sur la Duchesse de Berry, des proches amis (et pour certains contributeurs occasionnels) du site
www.comtedechambord.fr que j'ai monté et dont je suis le rédacteur en chef.
Enfin sur Maurras : facile de critiquer sa catholicité, mais qui êtes-vous pour sonder son âme ? Ce n'est pas parce qu'il a eu l'honnêteté d'exprimer ses doutes qu'il était un mauvais chrétien, en outre il est mort saintement. Mais de toutes façon, fut-il l'agnosqique que vous vous plaisez à rappeler, en quoi cela altère-t-il son jugement politique et son érudition ?
Moi, m'est avis qu'un homme de son parcourt qui est capable d'écrire ce poème au soir de sa vie, ne mérite pas votre lapidaire "Et dans le genre catholique, on a fait mieux que Maurras... ". (d'ailleurs on est tenté de vous répondre : "Ah ? Et en tant que politique, on fait mieux peut-être ? Qui ?").
Seigneur, endormez-moi dans votre paix certaine
Entre les bras de l'Espérance et de l'Amour.
Ce vieux coeur de soldat n'a point connu la haine
Et pour vos seuls vrais biens a battu sans retour.
Le combat qu'il soutint fut pour une Patrie,
Pour un Roi, les plus beaux qu'on ait vus sous le ciel,
La France des Bourbons, de Mesdames Marie,
Jeanne d'Arc et Thérèse et Monsieur Saint Michel.
Notre Paris jamais ne rompit avec Rome.
Rome d'Athène en fleur a récolté le fruit,
Beauté, raison, vertu, tous les honneurs de l'homme,
Les visages divins qui sortent de ma nuit :
Car, Seigneur, je ne sais qui vous êtes. J'ignore
Quel est cet artisan du vivre et du mourir,
Au coeur appelé mien quelles ondes sonores
Ont dit ou contredit son éternel désir
Et je ne comprends rien à lêtre de mon être,
Tant de Dieux ennemis se le sont disputé!
Mes os vont soulever la dalle des ancêtres,
Je cherche en y tombant la même vérité.
Ecoutez ce besoin de comprendre pour croire !
Est-il un sens aux mots que je profère ? Est-il,
Outre leur labyrinthe, une porte de gloire ?
Ariane me manque et je n'ai pas son fil.
Comment croire, Seigneur, pour une âme que traine
Son obscur appétit des lumières du jour ?
Seigneur, endormez-la dans votre paix certaine
Entre les bras de l'Espérance et de l'Amour.
Clairvaux, juin 1950.

( 635360 )
votre site par JVJ (2012-06-06 11:01:55)
[en réponse à 635352]
est agréable et je le connais.
Maurras était un positiviste sans doute mort comme Herriot confessé par le cardinal Gerlier. Mieux vaut tard que jamais.
L'Eglise servait à installer un système politique, point.
La chambre des députés avait une majorité qui allait voter le rétablissement de la monarchie en 1873.
J'ai lu Delorme et Montplaisir (cadeau d'anniversaire !).
Je disais que vous ne lisiez que des livres antérieurs à 1905 !
Avez-vous lu E. Derennes, qui est un historien, lui ?
PG va être associé de près à l'exposition à Chambord, c'est un homme compétent, mais chargé de mission. S'il est sérieux, je doute qu'il ne mette du Maurras un peu partout et s'il le voulait, on l'en empêchera, car on y fera de l'histoire, pas de la propagande nostalgique. Avec Maurras, vous faîtes plaisir à un petit cercle et à ceux qui se plaisent condamnés par un Pape...
Quant à sa conversion, ce n'est pas établi et il y aurait mis toute une vie.
Vous pourrez venir me saluer, je suis bien élevé.

( 635367 )
Hélàs ! par Lamy (2012-06-06 11:20:25)
[en réponse à 635360]
Si vous suivez notre site (merci de le trouver agréable !) vous lirez avec déception
ici la nouvelle que nous avons publiée voici quelques semaines :
Exposition : Nous avions annoncé, ici-même, la préparation d'une exposition consacrée au Prince au château de Chambord. On nous prie, hélas, de communiquer que le projet voulu par le directeur de l'établissement public de Chambord ne correspond plus aux intentions manifestées au départ et entend montrer du Prince une image réductrice, laissant volontairement de côté la question de son programme politique, notamment tout ce qui touche à la doctrine sociale et à l'héritage politique du Prince. Aussi notre ami, Patrick Guibal, qui nous avait offert la magnifique exposition consacrée à la duchesse de Berry au château de Sceaux, a-t-il démissionné de son poste de commissaire à l'exposition. En outre, le budget qui avait alloué a été diminué de moitié. Cette mauvaise nouvelle n'est pas sans rappeler celle dont nous nous étions fait l'écho, en juin 2010, concernant le musée consacré au comte de Chambord...
Pour le reste : oui Maurras s'est converti (au mieux)sur son lit de mort et il y aura mis toute sa vie ... mais n'est-ce pas notre cas à tous ? Non je ne suis pas Maurraôlâtre, ni moi ni mes amis, mais je sais reconnaître quand c'est lui qui fait la meilleure analyse sur un sujet. C'est facile de se dire "pas d'accord avec Maurras", ça l'est beaucoup moins de dire en quoi car il reste un grand bonhomme.
Non je n'ai pas lu E. Derennes et ne le connais pas.
Je ne doute pas un instant que vous soyez bien élevé, il me semble cependant que vous vous fourvoyez largement sur la position de mes amis et de moi-même : la politique est l'art du concret et nous prenons position, largement, au risque de nous salir les mains, bien souvent.

( 635374 )
Du père de ma meilleure amie... par Glycéra (2012-06-06 11:54:55)
[en réponse à 635367]
Il avait voulu que ses enfants suivent tout ce que la foi demandait.
Lui ne croyait pas...
Mais un jour, à ses enfants jeunes adultes :
- Papa, pourquoi faire ce que vous ne pratiquez pas ?
- Parce que je désire que vous soyez outillée, et droits. Et aussi...
- ...
- Je remercie le Ciel de n'avoir pas cru plus tôt...
- ?
- Parce que sans cela je n'aurais pas tant cherché, étudié, et pas si bien trouvé...
Le Larron n'est-il pas au Paradis, direct ?
Pas si mal comme résultat...
Il a été :moins heureux sur la terre, ne l'imitons pas sur ces années-là.
Glycéra

( 635364 )
ça sent le roussi Lamy ! par JVJ (2012-06-06 11:17:14)
[en réponse à 635352]
Je corrige mon précédent message car j'ai dû actualiser mon information. Mea culpa.
Votre ami "chargé de mission" et "conférencier" a été écarté de l'exposition de Chambord.
C'est pô juste. Je n'ai pas vu votre nom, non plus.
Maurras m'a tuer.
Les historiens, d'horizons divers, peuvent s'entendre.
Mais il faut être 1 historien 2 ne pas faire une exposition Chambord vu par Maurras.
Il y a de bons électrons libres, mais les thuriféraires doivent rester dans les églises. Sinon on tombe vite dans l'histoire à la Gallo ou à la Decaux, en plus grandiloquent encore...
C'est ballot, non ?!
Si vous essayez de poser des questions au colloque genre "vous ne parlez pas du petit Charles !", vous risquez d'attirer les sourires. C'est un peu comme ces généalogistes dans les dépôts d'archives qui tiennent à raconter leurs trouvailles sans intérêt à leur voisin de table qui n'attend en principe que du silence.
J'espère que Pierre Boutang, grand homme, n'a rien écrit sur Chambord...

( 635354 )
En ce qui me concerne par Jean-Paul PARFU (2012-06-06 10:44:31)
[en réponse à 635332]
Je commente les propos de De Gaulle au sujet du comte de Chambord !

( 635327 )
Votre réponse n'en appelle évidemment aucune par N.M. (2012-06-06 08:30:47)
[en réponse à 635265]
Votre réponse n'en appelle évidemment aucune. On ne peut répondre qu'à des objections argumentées, pas à des poussées d'urticaire.