Le temps de Dieu n’est pas le nôtre.
Je suis d'accord avec vous cher Aigle.
Il y a quand même un problème, c’est que les personnes compétentes se font rares, car même les personnes suivant des formations au sein de l’Eglise, si elles n’ont pas de spiritualité, cela ne portera pas de fruit. Je le vois bien dans une paroisse. L’évêché est au courant, ayant des entretiens régulièrs avec le vicaire général qui est un saint homme (suite à sa demande. Il veut connaître chaque abus... sans que cela soit une attitude de gendarme, mais uniquement pour aider ceux qui en ont besoin).
Aussi, en attendant, les églises ne peuvent rester sans être nettoyées, les enfants au catéchisme ne peuvent rester seuls également…
Malgré tous ces manquent de foi, de spititualité, de piété de plusieurs, il est primordiale de toujours rester dans l’amour et l’obéissance, et que si nous critiquons sans cesse, cela aura des répercutions pour notre âme et les autres membres de l’Eglise et nous blesserons Dieu.
Je l’ai expliqué longuement
ici.
Ou, Dieu n'est plus mis à la première place dans des paroisses.
Oui, beaucoup trop de paroisses vont mal et n’ont plus la foi.
Oui, trop de catholiques ne le sont plus que par le nom.
Oui, trop d’âmes font de leur foi la foi qu’elles désirent qui ne répond pas à la doctrine de l’Eglise.
Oui, il y a trop d’abus liturgiques.
Oui, trop peu d’âmes ont une spiritualité.
Oui, oui, oui, oui, oui…
Mais
Il ne faut pas taper sur son prochain, cela ne répond pas à l’amour qu’est Dieu.
Lorsque je vois des critiques ou que j’en entends sur tel ou telle, j’ai toujours une image qui me fait voir celui qui critique l’autre taper sur son prochain : le geste est répété à chaque parole, à chaque intention de critiquer, le coup est de plus en plus fort… C’est douloureux d’entendre et de lire des critiques envers les autres, surtout entre membres de l’Eglise.
Oui, c’est très douloureux, sans compter sur les souffrances causées à Dieu.
Nous devrons en répondre.
Alors, si je peux contribuer à ce que les ténèbres ne gagnent du terrain dans les âmes répondant en elles un manque d’amour et division, je continuerai à semer l’amour fraternel, avec le peu de moyen que j’ai (et peu importe les humiliations), et le plus important et ce qui qui porte le plus de fruit c’est la prière, le silence, et aussi offrir les souffrances occasionnées par le manque d’amour.
Cela portera du fruit, rien d’autre, puisque les paroles n’atteignent plus l’homme, mais la prière atteint Dieu.
En union de prière fraternelle
Véronique