Le Forum Catholique

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images/icones/1h.gif  ( 632803 )Marche pour la Vie à Lyon : un article particulièrement bienveillant... par XA (2012-05-11 08:37:54) 

images/icones/1a.gif  ( 632810 )C'est bon signe ! par Véronique (Lala) (2012-05-11 10:45:30) 
[en réponse à 632803]

Si les démarches des catholiques ne portaient pas de fruits il n'y aurait pas ce genre de réaction.
Moi je trouve ça bien, ça prouve que nos prières et notre foi sont en bon chemin. Elles font trembler l'ennemi, il s'agitte.

Cela prouve également que nous devons redoubler d'efforts pour défendre la vie et dire haut et fort (c'est notre devoir de chrétien) que tous avons le droit de vivre.

"Liberté, Egalité..." : oui, mais que l'on soit logique jusqu'au bout parce que les enfants assassinés par l'avortement n'ont aucune liberté et de ce fait ne peuvent prétendre à l'égalité avec tous.

En union de prière fraternelle
Véronique
images/icones/coeur.gif  ( 632818 )même antagonisme qu'entre MM. par blamont (2012-05-11 12:30:46) 
[en réponse à 632810]

Mélanchon et Gollnisch lors d'un débat télévisé.

le premier,avec le ton enjoué et doucereux d'un Marat en manque de Prozac qu'on lui connait, reprochait au second d'être contre le droit à avortement pour les femmes.
M. Gollnisch, serein lui rétorqua: "je suis pour le droit des enfants à naître".
ps de sophisme de sa part.

le sieur Mélanchon fut estomaqué de cette répartie.
images/icones/info2.gif  ( 632821 )Pour info, la source : par XA (2012-05-11 13:04:42) 
[en réponse à 632803]

20 minutes édition de Lyon
images/icones/hum2.gif  ( 632832 )Un étonnant étonnement ... par Lamy (2012-05-11 14:23:39) 
[en réponse à 632803]

Quand on lit ceci :

La Ligue des droits de l'homme s'est aussi étonnée, dans un communiqué, du soutien du cardinal «à une manifestation qui s'oppose à une loi de la République et à un droit et une liberté acquise par les femmes».

... On ne sait plus s'il faut rire ou pleurer : cet étonnement est-il une figure de style ou bien est-il réel ?
S'il avait le malheur de l'être (réel), cela en dirait long sur la limpidité et l'efficacité de discours nos évêques. ... Ces égorgeurs espèrent-ils vraiment un soutien de la part de nos évêques ?
Personnellement je trouve ça triste à pleurer, même s'il ne s'agit que d'une façon de s'exprimer : il est décidément plus que temps que nos évêques hurlent la vérité à la face du monde.
images/icones/1j.gif  ( 632840 )bin oui, ils ne peuvent s'opposer par blamont (2012-05-11 15:15:20) 
[en réponse à 632832]

aux lois de la République.

Consultez le site de la CEF à ce sujet. Un certain cardinal qui trouva sympas quelques idiots selon ses critères en fit même l'apologie de la République dans une intervention publique.

Au fait pourquoi s'y opposer?
l'assurance maladie, ce bien commun selon le terme de la CEF et présentée ainsi sur le site cef.fr n'émet aucune réprobation sur la prise en charge de ces pratiques que la religion et la morale naturelle réprouvent.

A contrario il est indiqué: à chacun selon ses besoins sans référence morale.

Pour le fun et montrer le niveau de réflexion, les rédacteurs en sont encore à parler de part patronale en matière de rémunération et ignorent semble-t-il l'existence de l'AME.

AME: Ce truc "sociâââl " qui permet à un descendant d'Attila, Saladin ou Bec-en-zinc, fraichement débarqué clandestinement en France à l'insu de notre plein gré, d'être intégralement pris en charge de soins par ce régime de bien commun alors qu'un Assuré de souche ou autre aura des frais à sa charge et se verra même appliquer un tarif supérieur.
Quant à la CMU on demande des justificatifs au FDS que le CPF n'aura pas à fournir du fait de son arrivée en mode " j'ai beaucoup souffrir, tout a brûlé".
sauf le compte en Suisse.

Pour les miracles, comptez plutôt sur euromillions et ensuite le Lichtenstein.
Vous y trouverez des fondations humanistes pour vous acceuillir..
et en plus le prince régnant est catho, lui.


images/icones/1a.gif  ( 632841 )à cet égard, je vous suggère de découvrir par jejomau (2012-05-11 15:20:42) 
[en réponse à 632803]

un article étonnant de Sandro Magister où l'on redécouvre l'autre face de l'Eglise quand dans les années 70, elle s'était mise en tête de fricoter avec le monde. A cette époque, tout était bon pour faire taire les récalcitrants. On s'aperçoit avec cet article de 20 minutes que vous nous soumettez aujourd'hui.. du profond changement qui s'est opéré au sein de Notre Eglise ! Un vrai renversement de tendance sur ces problèmes touchant à la culture de Vie. On peut donc comprendre l'étonnement des médias qui se sont habitués à croire, avec toute une partie - progressiste - de l'Eglise que leurs positions adoptées dans les années 70 étaient les nouveaux Dogmes ! Lesquels Dogmes sont bien évidemment intouchables !

Extrait de l'article :

"Fenêtres ouvertes sur le mystère" : c’est le titre du colloque par lequel, il y a deux jours, l’Université Pontificale de la Sainte Croix a mis fin au silence qui entourait l’un des plus grands théologiens du XXe siècle, le Français Jean Daniélou, jésuite, créé cardinal par Paul VI en 1969.

Un silence qui aura duré près de quarante ans et qui a commencé au moment de sa disparition, en 1974.


La rupture entre Daniélou et d’autres de ses confrères jésuites de Paris et de France fut en effet la véritable cause de l'oubli dans lequel est tombé ce grand théologien et cardinal.

Une rupture qui avait précédé sa mort d’au moins deux ans


Ce qui avait provoqué le conflit, c’est une interview que Daniélou avait accordée à Radio Vatican, dans laquelle il critiquait durement la "décadence" qui dévastait tant d’ordres religieux masculins et féminins, à cause d’"une fausse interprétation de Vatican II".


L'interview fut perçue comme une accusation portée contre la Compagnie de Jésus elle-même, dont le général était à l’époque le père Pedro Arrupe, qui était également à la tête de l'Union des supérieurs généraux d’ordres religieux.

Le jésuite Bruno Ribes, directeur d’"Études", fut l’un des plus actifs dans la politique de la terre brûlée pratiquée autour de Daniélou.

Les positions des deux hommes étaient devenues antithétiques. En 1974, l'année de la mort de Daniélou, le Père Ribes mit "Études" en situation de désobéissance ouverte envers l'enseignement de l'encyclique "Humanæ Vitæ" relative à la contraception.

Et il collabora avec d’autres théologiens "progressistes" – parmi lesquels les dominicains Jacques Pohier et Bernard Quelquejeu – à la rédaction de la loi qui, cette même année, introduisit en France la liberté d’avorter, Simone Veil étant ministre de la Santé, Valéry Giscard d'Estaing président de la république et Jacques Chirac premier ministre.

L'année suivante, en 1975, le père Ribes cessa de diriger "Études". Et, par la suite, il quitta d’abord la Compagnie de Jésus puis l’Église catholique.

On pourra lire l'interview qui valut à Daniélou sa mise au ban.
À quarante ans de distance, la décadence des ordres religieux qu’elle dénonçait se poursuit, comme le prouve, aux États-Unis, l’affaire de la "Leadership Conference of Women Religious"