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images/icones/fsvf.gif  ( 631134 )L’autorité magistérielle de Vatican II, contribution à un débat actuel par XA (2012-04-24 21:41:37) 

L’autorité magistérielle de Vatican II
Contribution à un débat actuel


Extraits d’une étude de l’Abbé Bernard Lucien


Présentation de l’étude
L’actualité conduit Sedes Sapientiæ à présenter un numéro inhabituel (mars 2012, n° 119). Cette année, l’Église commémore le cinquantenaire de l’ouverture du concile Vatican II. À cette occasion est remise sur le devant de la scène la question des degrés d’autorité et des modes d’exercice du magistère dans ce concile. De plus, cette question se trouve au cœur des discussions entre la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) et le Saint-Siège. Aussi, la rédaction a choisi de publier intégralement cette étude de l’abbé Bernard Lucien, qui vient apporter une contribution essentielle dans ce débat.
Le débat actuel voit deux tendances s’opposer. D’un côté, on insiste sur l’aspect objectif de la Tradition – son contenu – et on souligne les problèmes de continuité avec le magistère antérieur, posés par certains textes de Vatican II. De l’autre côté, on insiste sur l’aspect actif de la Tradition – la transmission –, dont le magistère est un organe éminent, et on souligne la nécessité de recevoir les enseignements de ce concile œcuménique. Il est donc nécessaire de tenter une coordination de ces deux points de vue. C’est ce que fait l’abbé Lucien, appuyé sur quelques principes théologiques arrivés à l’état de doctrine certaine et explicite dans l’Église.
Il procède en plusieurs étapes : dans un premier temps (chapitre 1), il étudie une objection préalable, soulevée notamment par l’abbé Jean-Michel Gleize, de la FSSPX : Vatican II a-t-il eu l’intention d’exercer un magistère réel ? La volonté « pastorale » du Concile l’a-t-il détourné de sa fonction magistérielle ? L’abbé Lucien étaye sa réponse sur les déclarations des papes et du Concile lui-même : oui, Vatican II a bien été, en fait comme d’intention, un exercice du magistère suprême.
Vatican II doit donc être reçu à ce titre par tout catholique. Cela implique un assentiment premier ou « global », au magistère exprimé dans et par le Concile. Ainsi est écartée une critique qui ne serait pas catholique, dans la mesure où elle ne serait pas celle d’un fils qui reconnaît dans la voix du magistère de l’Église la voix de celle qui a été constituée par le Christ Mère et Maîtresse de vérité. Mais est-ce à dire que tous les enseignements de Vatican II possèdent la même autorité magistérielle et réclament notre adhésion au même degré ? Allons plus loin : qu’aucune faiblesse d’expression, voire aucune erreur n’ait pu se glisser dans ses documents ? L’abbé Lucien analyse cette question essentielle en deux temps.
Dans un premier temps (chapitre 2), il rappelle comment, d’une façon générale, le magistère de l’Église s’exerce de différentes manières, qui n’engagent pas de la même façon son autorité. L’auteur distingue trois degrés ou niveaux essentiels d’autorité. Il montre ensuite quels critères permettent de différencier ces trois degrés. L’adhésion requise sera en proportion de l’engagement de l’autorité magistérielle présent dans le texte et de l’assistance du Saint-Esprit, plus ou moins forte, qui accompagne cet engagement. En conséquence, la possibilité d’erreur sera :
– soit totalement écartée, en raison de l’infaillibilité (degré maximum d’autorité) ;
– soit rendue très improbable, mais non impossible (magistère simplement authentique « autoritaire ») ;
– soit encore elle sera plus largement possible, dans le degré le plus bas (magistère « pédagogique »).
Dans un deuxième temps (chapitre 3), l’abbé Lucien applique les principes, discernés au chapitre 2, au cas de Vatican II : quels degrés d’autorité trouve-t-on dans ses enseignements ? L’auteur n’exclut pas la présence du degré maximum : des enseignements infaillibles, non pas parce que le concile Vatican II se serait exprimé selon la forme extraordinaire et solennelle, mais parce que, organe du magistère ordinaire universel, il est assisté infailliblement, si telle doctrine est proposée par le Concile directement et par soi, et si elle est présentée comme révélée, ou bien comme liée nécessairement à la révélation.
Le second degré d’autorité est celui du « magistère simplement authentique et autoritaire ». Il concerne les cas où une doctrine est affirmée directement et par soi, sans que le lien nécessaire avec la révélation soit explicité. L’auteur en voit de nombreux cas dans Vatican II. Cet enseignement réclame une vraie adhésion de la part du croyant, car bien qu’il ne bénéficie pas d’une assistance infaillible, l’assistance y est cependant suffisante pour qu’il y ait une grande probabilité de vérité : la proposition enseignée ainsi est « probable », c’est-à-dire « digne d’être approuvée ». Elle n’exclut cependant pas absolument toute possibilité d’erreur. Néanmoins, affirme l’abbé Lucien, « ce magistère, non infaillible mais pourtant divinement assisté et par là enraciné dans l’infaillibilité, réclame a priori et de soi une vraie adhésion de tous les fidèles, ce qui exclut le dissentiment de principe, le rejet pour simple motif d’insuffisance argumentative ou même l’attentisme du doute ou la prétention de se poser en “instance critique” ».
Enfin se présente le troisième degré, celui que l’auteur appelle « le magistère seulement pédagogique, non autoritaire ». À ce niveau, « de nombreux passages de Vatican II, sans doute la plus grande partie, se présentent, non comme enseignés directement et par soi, mais comme énoncés à titre d’introduction, d’explication, d’argumentation, de conséquence par rapport à ce qui est affirmé directement et par soi : en un mot, indirectement. C’est le cas de la plus grande partie de la déclaration Dignitatis humanæ ». « L’attitude demandée au fidèle n’est pas de soi l’adhésion, mais plutôt l’attention docile, répondant précisément au souci pédagogique du magistère. »
Au cours de cette étude, l’abbé Lucien présente également des suggestions sur ce qui serait souhaitable en raison des controverses actuelles :
– la reconnaissance officielle de l’existence du niveau pédagogique du magistère, de sa vaste présence à Vatican II, et de la légitimité d’une discussion respectueuse à ce niveau, où se situent la plupart des éléments déficients reprochés au Concile ;
– la distinction entre l’accueil global de Vatican II comme un acte du magistère, avec la réception différenciée de chaque point (ce qui est requis) et une adhésion absolue à toute et chacune des propositions (ce qui ne saurait être exigé) ;
– la clarification sur le fait que l’infaillibilité ne se restreint pas aux jugements solennels, et que Vatican II n’a pas exclu de parler infailliblement sur le mode du magistère ordinaire universel ;
– pour ce qui apparaît comme des « innovations », la nécessité :
• de conduire loyalement les deux approches, celle de la recherche du degré d’autorité (qualification doctrinale), et celle du contenu objectif ;
• de distinguer l’ordre pratique, où les ruptures ne sont pas de soi impensables, et l’ordre doctrinal ;
• et de souligner qu’il ne suffit pas que le fidèle ne voit pas la continuité pour suspendre une adhésion, proportionnée au degré d’autorité magistérielle du point concerné.
Enfin, l’abbé Lucien souligne la nécessité d’un travail des théologiens sur les problèmes de continuité objective, posés par les quatre points les plus délicats (liberté religieuse, affirmation que l’unique Église du Christ « subsiste dans » l’Église catholique, œcuménisme, collégialité), et opportunité d’une intervention du magistère sur ces points. Cet exposé veut contribuer à dépasser le dialogue de sourds qui semble s’être installé, en prenant en compte, dans leur unité, les vérités essentielles qui préoccupent respectivement et à bon droit les uns et les autres. Puisse cette œuvre de pacification et de formation des esprits porter tous ses fruits dans les intelligences et les cœurs !
La Rédaction de Sedes Sapientiæ

On peut se procurer la version intégrale de cette étude, pour 10 € port compris, auprès de la : Société Saint-Thomas d’Aquin, F – 53340 Chémeré-le-Roi (chèques au nom de la Société Saint-Thomas d’Aquin).

www.chemere.org
images/icones/bravo.gif  ( 631153 )une très bonne étude fort à propos par Luc Perrin (2012-04-25 00:25:06) 
[en réponse à 631134]

J'ai déjà fait ici et ailleurs une bonne "publicité" à cette étude de l'abbé Lucien. Elle vient à point nommé et ouvre beaucoup de perspectives pour une juste lecture des textes conciliaires sans les minimiser mais sans les maximiser non plus ni, en particulier, effacer le droit d'inventaire quant à ce qui relève du "magistère pédagogique non autoritaire".
images/icones/bravo.gif  ( 631159 )l'abbé Lucien a écrit des ouvrages par jejomau (2012-04-25 07:07:55) 
[en réponse à 631134]

où il aborde ces questions difficiles en les mettant à la portée de tous. Il s'en est fait une vrai spécialité et est vraiment recommandé. Il a écrit ainsi :

Dans la collection "Théologie sacrée pour débutants et initiés" :

- Qu'est ce que que la Théologie? La Doctrine sacrée selon Saint thomas

- Révévélation et Tradition T 2

Et par ailleurs un ouvrage qui a le mérite de clarifier avec rigueur les questions abordées dans Sedes Sapientae en montrant avec force que l'infaillibilité ne s’exerce pas seulement de façon extraordinaire lorsque le pape s’exprime ex cathedra – ce qui en limiterait le nombre de cas à une ou deux fois par siècle –, mais qu’elle s’exprime également dans le cadre d'un enseignement non extraordinaire, à travers ce que les théologiens appellent le Magistère ordinaire universel :

Les degrés d'autorité du Magistère
images/icones/5a.gif  ( 631177 )moi je voudrai que ce soit le magistère qui s'exprime par S A Benengeli (2012-04-25 11:05:49) 
[en réponse à 631134]

sur ces sujets :


L’auteur n’exclut pas la présence du degré maximum : des enseignements infaillibles, non pas parce que le concile Vatican II se serait exprimé selon la forme extraordinaire et solennelle, mais parce que, organe du magistère ordinaire universel, il est assisté infailliblement, si telle doctrine est proposée par le Concile directement et par soi, et si elle est présentée comme révélée, ou bien comme liée nécessairement à la révélation.



Je voudrai que ce soit le magistère qui me dise : "ici, il s'agit bien d'un article à croire par tous les fidèles pour être sauvé" et non dépendre d'une analyse du parti théologique de l'abbé Lucien (ultra minoritaire dans l'Eglise).

Certaines méthodes m'ont rendu très mal à l'aise comme le ton de la réponse (de ce petit groupe de théologiens) à l'analyse de mgr Ghérardini, ton dont les simples fidèles que nous sommes incapables de comprendre le fond de la discution théologique ont pris acte comme témoignage.

Sur la méthode toujours, Mgr Ghérardini qui à première lecture ne semblait pas gâteux, paraissait vouloir approfondir la pensée du pape (qu'il semble bien connaître) à la lumière de son obsession(celle du pape) évidente de voir la FSSPX à l'intérieure de l'Eglise.

et encore : la volonté de placer vite vite une étude qui est une réponse à celle de la FSSPX sur le côté pastoral du concile avant de pouvoir prendre connaissance du contenu réel de l'accord qui d'ailleurs ne saurait émettre des conditions inférieures à celui de l'IBP qui autorise une "critique constructive du concile" sans de distinguos.



sur le fond enfin : comment concilier ces deux impératifs ?


• de conduire loyalement les deux approches, celle de la recherche du degré d’autorité (qualification doctrinale), et celle du contenu objectif ;

recherche pointue qui ne peut-être que celui de théologiens qui doit être validé par le magistère.

et cette obligation :



et de souligner qu’il ne suffit pas que le fidèle ne voit pas la continuité pour suspendre une adhésion, proportionnée au degré d’autorité magistérielle du point concerné.

images/icones/bravo.gif  ( 631179 )beaucoup mieux dit par S A Benengeli (2012-04-25 11:17:24) 
[en réponse à 631177]

un commentaire sur Riposte Catholique que je viens de découvrir.
images/icones/carnet.gif  ( 631198 )une réaction incompréhensible pour ne pas par Luc Perrin (2012-04-25 14:18:34) 
[en réponse à 631179]

dire ... enfin on aura compris le mot qui vient à l'esprit.

Le rédacteur de Riposte catholique se contredit : d'un côté il salue l'étude mais de l'autre attaque vicieusement sa publication aujourd'hui.
Au prétexte fallacieux qu'un théologien intelligent et chevronné devrait attendre on ne sait quoi pour publier une approche fort judicieuse. C'est ne rien comprendre au travail théologique qui est de proposition justement.

On se demande aussi pourquoi l'auteur de ces lignes - j'entends de Riposte catholique - imagine que la lecture et les propositions de l'abbé Lucien pourraient mettre à mal les discussions en cours entre Rome et Menzingen. Alors qu'elles fournissent, au contraire, un cadre interprétatif propre à rapprocher les points de vue !
J'ai perçu S A Benengeli que vous n'étiez pas très heureux à la perspective de voir un accord entre Mgr Fellay et le pape Benoît XVI : est-ce à dire que Riposte catholique serait de votre sensibilité ? Je n'ose l'imaginer, ce site ne paraissait pas spécialement hostile à la démarche du pape jusqu'à présent. Je demeure perplexe devant ce commentaire incongru.

Peut-être cette réaction épidermique et infondée repose-t-elle sur une lecture trop rapide du propos de l'abbé Lucien ? Ou bien d'une incompréhension quant au rôle du théologien dans l'Église ?
On renverra cet auteur à l'Instruction de 1990 sur la Vocation ecclésiale du théologien ainsi dit-elle dans son n°40 :

"Si la théologie et le magistère sont de nature différente et ont des missions diverses qui ne peuvent être confondues, il s'agit pourtant de deux fonctions vitales dans l'Église, qui doivent se compénétrer et s'enrichir mutuellement pour le service du Peuple de Dieu.

En vertu d'une autorité qu'ils tiennent du Christ lui-même, il revient aux Pasteurs de veiller à cette unité et d'empêcher que les tensions liées à la vie ne dégénèrent en divisions. Transcendant les positions particulières ou les oppositions, leur autorité doit les unifier toutes dans l'intégrité de l'Évangile, qui est « la parole de la réconciliation » (cf. 2 Co 5, 18-20).

Quant aux théologiens, en vertu de leur charisme propre, il leur revient de participer eux aussi à l'édification du Corps du Christ dans l'unité et la vérité, et leur contribution est plus que jamais requise par une évangélisation à l'échelle du monde, qui appelle les efforts du Peuple de Dieu tout entier [42]. S'il leur arrive de se heurter à des difficultés en raison du caractère de leur recherche, ils doivent en chercher la solution grâce au dialogue confiant avec les Pasteurs, dans l'esprit de vérité et de charité qui est celui de la communion de l'Église."

Ce texte est signé par le cardinal J. Ratzinger.
L'étude de l'abbé Lucien est donc ô combien opportune mais aussi s'inscrit intégralement dans la mission assignée au théologien par le Magistère.
On peut tenter de réfuter/critiquer/amender son analyse, ce que ne fait pas Riposte catholique ni vous-même S A Benengeli, mais certainement pas lui dénier le droit d'être fidèle à sa mission.
images/icones/5b.gif  ( 631211 )vous m'inquiétez par S A Benengeli (2012-04-25 15:01:20) 
[en réponse à 631198]

sur ce que j'ai pu écrire.


J'ai perçu S A Benengeli que vous n'étiez pas très heureux à la perspective de voir un accord entre Mgr Fellay et le pape Benoît XVI : est-ce à dire que Riposte catholique serait de votre sensibilité ? Je n'ose l'imaginer, ce site ne paraissait pas spécialement hostile à la démarche du pape jusqu'à présent. Je demeure perplexe devant ce commentaire incongru.



N'étant pas théologien mais simple fidèle, je soutiens sans nuance aucune la position de l'IBP et donc de la FSSPX sur la valeur pastorale du concile Vatican II qui n'est pas un "super dogme".

Je ne comprends toujours pas ce qui vous permet de considérer que je ne suis pas d'accord avec les accords.

Pour Riposte Catholique, si j'ai bien lu, ce site ne semble pas critiquer le rôle légitime de théologien de l'abbé Lucien mais le moment choisi pour la publication alors que le protocole doctrinal rédigé par Rome et corrigé de manière satisfaisante par Mgr Fellay est signé déjà par l'une des parties.

En revanche, vous pensez si je vous ai bien lu que les accords sont un peu précipités et qu'il aurait fallu attendre que la FSSPX ait le temps d'un peu mieux assimiler certains éléments de Vatican II qui pourtant "n'est pas un super dogme".

images/icones/neutre.gif  ( 631301 )Tout à fait d'accord par Aigle (2012-04-25 22:50:29) 
[en réponse à 631198]

Je vais lire en détail cette étude mais je vois mal pourquoi la réflexion (isolée d'ailleurs) d'un dominicain français pourrait menacer l'aboutissement du rapprochement entre le Saint Siège et la FSSPX !

Bien au contraire si la FSSPX se livre à étude critique constructive du concile et si Rome s'engage sur la voie d'une ré-interprétation des textes conciliaires à la Lumière de la Tradition bi-millénaire de l'Eglise, on pourrait sans doute trouver dans cette étude quelques pistes utiles.
images/icones/neutre.gif  ( 631302 )avec Luc Perrin par Aigle (2012-04-25 22:52:53) 
[en réponse à 631301]

Je précise mon titre : je suis d'accord avec l'analyse de Luc Perrin !
images/icones/fssp.gif  ( 631321 )L'abbé Lucien n'est pas un dominicain. par Savonarole (2012-04-26 10:37:18) 
[en réponse à 631301]

Sinon on parlerait du Père Lucien.

Je sais bien que les titres (M. le chanoine, M. le recteur..) ne sont pas toujours donné (ou pas donné) a bon escient mais quand même!

L'abbé Lucien n'est pas n'importe qui, il jouit d'un prestige intellectuel dans les communautés où il a enseigné. Tous ces élèves s'accordent à dire qu'il est un théologien thomiste de premier ordre.

J'aurai également tendance à croire que peu importe le flacon. Il faut juger sur pièce le raisonnement. Et en l'état l'exposé de l'abbé Lucien est fortement argumenté.

Dire en une ligne : Vatican II est pastoral,circulez y a rien à voir "Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme ! ".

images/icones/iphone.jpg  ( 631203 )Bon bien pourquoi pas douter par Anton (2012-04-25 14:36:03) 
[en réponse à 631179]

Des mystères de la sainte trinité, de l'incarnation, de la résurrection ...
Après tout...
De la théorie d'einstein comme tout le monde n est pas capable de la démontrer...

Le magistère répond et l'abbé Lucien l écrit

• et de souligner qu’il ne suffit pas que le fidèle ne voit pas la continuité pour suspendre une adhésion, proportionnée au degré d’autorité magistérielle du point concerné.