Fusillade à Toulouse : la piste raciste ?
Déclaration de Dominique SOPO, Président de SOS Racisme :
« C’est avec une grande stupéfaction et un sentiment d’horreur que j’ai appris l’assassinat de plusieurs personnes, dont des enfants, devant une Ecole juive de Toulouse ce matin. Nos pensées doivent en ce moment aller vers les victimes, leurs familles, leurs proches et la communauté scolaire qui vient de subir un choc terrible.
S’il est à ce stade bien tôt pour tirer des conclusions hâtives, il est évident que l’assassinat qui a été perpétré ce jour peut trouver sa source dans un antisémitisme qui serait, chez l’assassin, arrivé à sa forme la plus barbare et en même temps la plus lâche [en effet].
Au-delà, comment ne pas penser aux similitudes qui existent entre cette tuerie et les assassinats de plusieurs militaires la semaine dernière dans le Sud-Ouest ? Abattus selon un modus operandi similaire, ils avaient pour points communs d’être d’origine maghrébine et antillaise [et catholique traditionnel].
Les autorités ne peuvent ignorer cette réalité : il se pourrait qu’en 2012, dans notre pays, une personne commette des crimes racistes de sang froid [en effet...si la personne est islamiste]. Si tel était le cas, il faudrait, alors que le 21 mars qui approche est celui de la journée internationale contre le racisme, s’interroger sur l’affaissement dans notre pays de la parole politique, intellectuelle et médiatique envers [l'islam? non:] les discours racistes et en faveur des discours de vivre ensemble.
Car, à force d’agiter les logiques de bouc émissaire, de faire l’autruche face aux manquements à l’égalité, de ne combattre qu’avec la plus grande discrétion les partis d’extrême droite [et l'islam virulent], quelle société prépare t’on [tiens: on se croirait sur le FC] sinon une société faite de sang ? [et de voitures en feu etc.]»
Contact presse : Aline Le Bail-Kremer 0673069974
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on ne vous demande jamais.
Je ne vous demande pas le repos
Ni la tranquillité
Ni celle de l’âme, ni celle du corps.
Je ne vous demande pas la richesse
Ni le succès, ni même la santé.
Tout ça, mon Dieu, on vous le demande tellement
Que vous ne devez plus en avoir.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste
Donnez-moi ce qu’on vous refuse.
Je veux l’insécurité et l’inquiétude.
Je veux la tourmente et la bagarre.
Et que vous me les donniez, mon Dieu, définitivement.
Que je suis sûr de les avoir toujours
Car je n’aurai pas toujours le courage
De vous les demander.
Donnez-moi, mon Dieu, ce qui vous reste.
Donnez-moi ce dont les autres ne veulent pas.
Mais donnez-moi aussi le courage
Et la force et la Foi.
André Zirnheld Parachutiste de la France Libre Mort au champ d’honneur en 1942
Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente,
Donne-moi la souffrance, donne-moi l’ardeur au combat.
Mon Dieu, mon Dieu, donne-moi la tourmente,
Donne-moi la souffrance,
Et puis la gloire au combat, et puis la gloire au combat.
Ce dont les autres ne veulent pas,
Ce que l’on te refuse,
Donne-moi tout cela, oui, tout cela.
Je ne veux ni repos, ni même la santé
Tout ça, mon Dieu, t’est assez demandé.
Mais donne-moi, mais donnes-moi,
Mais donne-moi la foi, donne-moi force et courage,
Mais donne-moi la foi, donne moi force et courage,
Mais donne-moi la foi, Pour que je sois sûr de moi!