Le Forum Catholique

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images/icones/neutre.gif  ( 625783 )Mais où va nous mener cette pastorale ? par Jéhu (2012-02-23 11:41:15) 

Compte-rendu de notre partage de vécu autour de la question:
" Comment aujourd'hui dépoussiérer avec précision le message catéchétique des incertitudes sociales? "


1. Réinterpréter la relecture historique du vivre-ensemble, pour l'accueil de l'aller-vers

Les remontées de carrefours provoquent à envisager un ailleurs vivant de notre propos, sans compter sur la mission de la Parole. Le comprendre croyable de notre démarche était le comment définitif du comment, au sujet de l'éveil de notre appel. Ne s'agit-il pas de se réapproprier la responsabilisation nouvelle du paradygme? Malgré la théologie de Dieu? La responsabilisation proche des incertitudes sociales transfigure le possible discursif de notre propos, afin de ne pas oublier la formation de nos partages. Donc le possible sociologique de la résurrection illumine le chemin agissant d'un vu-cru-déployé, pour la mémoire de l'événement Jésus-Christ. Pourtant la paix écologique en questionnement s'articule avec un inter-dit renouvelé des acteurs sociaux. Il est souvent impossible de proposer le sens salvifique du village global, avec l'aujourd'hui de l'événement Jésus-Christ. Lors de notre dernière réunion s'est imposée l'idée de rendre compte de l'humanité unique de la mission. A chaque fois l'animation pascale du village global implique une pédagogie moderne des acquis du Concile, sans négliger la paix des communications. Il apparait alors que le pour-nous unifié qui fait sens est parfois une conception avisée du vécu, au sujet de l'inculturation de l'unicité.

Les derniers sondages soulignent la nécessité d'atteindre le texte structurel des certitudes, sur une conception de Dieu. Ainsi la crise vivante des médias transforme l'horizon salvifique des certitudes, en lien avec une équipe des communautés confessantes. Dès lors l'accueil moderne des incertitudes sociales débroussaille la sociologie enthousiaste de nos implications locales, sans compter sur un inter-dit de la compréhension chrétienne.

Tout peut être réduit à envisager autrement l'animation christique des communautés confessantes. Parfois la crise synoptique qui fait sens met en mouvement une conception renouvelée de notre propos, pour le pour-nous des certitudes. Souvent le non-dit numérique des médias illumine un inter-dit autre en creux, sans l'horizon du Salut.

Cela invite à aller directement vers le texte unique du paradygme, afin de ne pas oublier le non-dit de la commmunion.

Faut-il toujours se laisser interpeller par une éthique croyable du kérygme? Le sentiment interactif du prochain relie le partage renouvelé du Salut. L'essentiel consiste à proposer le non-dit interactif des communications, sur une pédagogie de l'Eglise. Une brèche lointaine en questionnement ne sera jamais la crise renouvelée du prochain. Dès lors le pour-nous photocopiant de nos frères et soeurs humains est parfois le kérygme vivant du paradygme, sans compter sur l'éveil des humains. Donc une brèche photocopiante en marge ouvrira l'objectif ouvert des humains. Un témoin nous indique qu'il a déjà pu chanter sur le terrain le possible numérique en chemin, sur l'animation de la commmunion. La spontanéité synchronique des incertitudes sociales n'est pas une conception synoptique des cultures. Ce qui importe c'est d'interpréter résolument l'inculturation superflue de la compréhension chrétienne. Et le message furtif de l'unicité impose la prise de parole unique des acquis du Concile, sans une conception du vécu. Pourtant la couleur nouvelle des communications déplace notre perception d'une reprise pascale de la résurrection, pour la spontanéité en marche. Il apparait alors que la passion politique de la Parole souligne une reprise enthousiaste du vivre-pour. De même il faudrait unifier la relecture cristalisée des propositions, sans la recherche en questionnement. Une pédagogie écologique en chemin confesse le croire confessant de l'événement Jésus-Christ. Comment ne pas oser vouloir une éthique spéculative des hommes et femmes de progrès, en lien avec une foi de notre appel?

Cela invite à chanter la révolution enthousiaste des certitudes. Avec qui vouloir à frais nouveaux le croire agissant de l'événement Jésus-Christ, sans compter sur la pastorale de nos partages? En tenant compte du pour-nous des cultures? La Parole convoque à déployer le kérygme renouvelé de l'unicité, sans une foi de Dieu. Parfois la kénose discursive de la Parole relie une foi salvifique d'un vu-cru-déployé, dans un inter-dit en filigrane. Petit à petit la conscience inventive de la Parole rend obsolète le possible christique des partenaires de la cité. Etre acteur implique parfois de rendre compte de l'inculturation moderne de l'autre. A chaque fois le parler contemporain de l'événement Jésus-Christ débroussaille la crise photocopiante des mouvements d'Action Catholique. Un témoin nous indique qu'il a déjà pu se réapproprier dans la proximité le pourquoi synodal des acteurs sociaux. Un ailleurs chaleureux des forces de proposition accompagne un inter-dit actuel du kérygme. Souvent le non-dit cristalisé de nos partages était un inter-dit contemporain de notre démarche, sans la passion des propositions. Une éthique enthousiaste des acteurs sociaux illumine la certitude cristalisée du Salut, sans compter sur une équipe de notre démarche. Nous ne pouvons déployer le pourquoi fataliste des propositions, sans négliger la passion de la Parole. Donc la crise multiple des cultures est parfois une lecture synchronique du kérygme. Souvent le parler unifié des médias ouvrira la théologie furtive des propositions. Et le comment structurel en marge s'articule avec une démarche authentique des communications.

2. Aller vers une brèche agissante du vivre-ensemble

Cela invite à conscientiser une diction osée des humains, dans la recherche en marche. La sociologie sociale du vécu ouvre une brêche vers l'annonce transformante des communautés confessantes. Progressivement une ouverture enthousiaste des acteurs sociaux ne sera jamais la route actuelle de la mission, au sujet du pourquoi de nos partages. L'Esprit et nous avons décidé qu'il était temps de parcourir l'annonce synchronique des communautés confessantes. A chaque fois la structure historique des hommes et femmes de progrès est parfois le non-dit catéchétique de notre propos. De même il faudrait laisser tomber une lecture interactive des communautés confessantes. Le sentiment sociologique de la mission semble similaire à une ouverture croyable des mouvements d'Action Catholique. Souvent une démarche kénotique de la Parole éclaire la passion constitutive de la pastorale d'ensemble, sans négliger la mémoire de nos frères et soeurs humains. La certitude définitive de l'être-pour-les-autres transforme la sociologie authentique de nos frères et soeurs humains, dans la recherche du vécu. Un témoin nous indique qu'il a déjà pu se laisser interpeller résolument par la conscience ouverte des humains. Mais il faut se réapproprier sur le terrain l'aujourd'hui kénotique des cultures. Les derniers sondages soulignent la nécessité d'honorer la sociologie chaleureuse des incertitudes sociales, avec la certitude de la commmunion. Parfois la pastorale catéchétique des humains déplace notre perception de la structure multimédia du prochain, au sujet du comment de l'aller-vers. Il est clair qu'une éthique originale de nos implications locales sera une lecture sociologique de Dieu, afin de ne pas oublier le possible de notre propos. Donc une brèche photocopiante de l'événement Jésus-Christ est en relation avec la théologie numérique des humains, avec le parler des cultures. La sociologie unique de notre propos était le comprendre vivifié en filigrane.
images/icones/nul.gif  ( 625788 )droit dans le mur des lamentations par Brutus (2012-02-23 12:52:25) 
[en réponse à 625783]

"La sociologie unique de notre propos était le comprendre vivifié en filigrane"
raté, je n'ai rien compris au paradigme synoptique du pour nous unifié qui fait sens et dans le meme mouvement du pourquoi synodal du vu-cru déployé.

Enfin je retiens que NS Jesus Christ débroussaille, ce qui pour un évènement est purement divin.
(Une pédagogie écologique en chemin confesse le croire confessant de l'événement Jésus-Christ.)

" Comment ne pas oser vouloir une éthique spéculative des hommes et femmes de progrès, en lien avec une foi de notre appel?"
faut il vraiment développer pourquoi nous n'en voulons pas ?

Trop de phénoménologie tue le mystère de l'Incarnation.

images/icones/1d.gif  ( 625789 )Jéhu qu'est ce que ce texte énorme? par blamont (2012-02-23 13:30:39) 
[en réponse à 625783]

"la critique de la déraison apurée" rédigée par des bonobos enivrés à la vapeur de pneumatique dégagée par la lecture de la commission pastorale?

même en picorant des mots au hasard dans le dico surréaliste on n' arriverait pas à un tel niveau d'intensité rigolote.

On est chez les "Boronali" de la plume-en-église, qui bien sûr est-en- communion-avec..

C'est sympa de diffuser de telle prose, cela nous change de Oui-Oui, même béni.

On imagine la réflexion d'un salafiste face à un tel texte...
images/icones/hein.gif  ( 625791 )Une seule question devant un tel monument par Anton (2012-02-23 13:36:09) 
[en réponse à 625789]

Quelle est la source?
images/icones/neutre.gif  ( 625799 )Bonne question ! par Donapaleu (2012-02-23 14:28:45) 
[en réponse à 625791]

C'est un peu trop gros pour être honnête (si j'ose dire !).
images/icones/1e.gif  ( 625790 )brèche photocopiante de l'événement par blamont (2012-02-23 13:33:19) 
[en réponse à 625783]

c'est pourquoi on parle de Canon dans la Sainte Messe.

Xerox n'a pas dû payer assez cher.
images/icones/1d.gif  ( 625793 )Pipotron ecclésiastique! par Don Henri (2012-02-23 13:43:46) 
[en réponse à 625783]

Ou comment récupérer une centaine d'homélie et communiqués vaseux, les entrer dans un logiciel qui crée du texte au hasard en récupérant des expressions des textes de base!

Piptron ecclésiastique

Notez que ce pipotron ecclésiastique utilise plutôt la prose moderniste, mais on pourrait en faire un tout aussi drôle qui se moque de nous les tradis et de nos diverses marottes.

+ PAX et BONUM

images/icones/1e.gif  ( 625820 )Bravo ! Mes condoléances à ceux qui ont cru à un vrai ! par Jéhu (2012-02-23 20:28:37) 
[en réponse à 625793]

J'ai redécouvert ce site, qui est vraiment drôle ; mais à consommer avec modération, au bout de quatre rechargements, on devient fou !

Cela me permet aussi de mettre le lien du véritable site, catho.org.
Celui-ci est une source de renseignements énormes, je l'ai re-trouvé grâce à Jejomeau, qui, dans un autre fil, met un lien vers le Denzinger; mais il n'y a pas que ca sur ce site ! Allez le consulter, et entre deux problèmes théologiques, hop, un petit coup de pipotron !

Le carême a beau être un temps de pénitence, et de dure pénitence, cela n'enlève pas la joie chrétienne. Pas la mienne, en tout cas (enfin, j'essaye qu'elle soit chrétienne)
images/icones/1d.gif  ( 625827 )J'avais cru que c'était la réponse de la Commission pour le dialogue avec la FSSPX... par Michel (2012-02-23 21:21:31) 
[en réponse à 625820]

Non, je plaisante, c'était trop clair.
Enfin, je veux dire : c'était trop clairement un faux.


Ce qui est amusant, c'est quand un prof fait un cours d'une heure et demie dans ce style là, et qu'à la fin un élève fait une remarque que le susdit prof juge particulièrement pertinente, et qu'ils commencent une conversation très sérieuse...

Par contre, quand on doit ensuite passer l'examen oral, c'est un peu moins drôle...
images/icones/1b.gif  ( 625833 )Allez donc voir ici : la pénitence vraie est ... par Glycéra (2012-02-23 22:12:57) 
[en réponse à 625820]

tout sauf ce que Dieu n'a pas demandé.

voili voili

Comme dit St François de Sales, accepter tout.
Choisir la forme ou le bois ou le poids de sa croix n'est pas accepter, c'est modifier la volonté de Dieu.

Accepter tout, le bonheur, le malheur, les petites joies comme les minuscules contrariété c'est tout cela faire mourir son ego... Cette cuirasse, cette carapace imperméable à Dieu. Oui, la mortification est aussi d'accepter, d'accueillir, d'aimer les bonheurs ou les cadeaux. Et Dieu s'y entend à les faire bien choisis !

Glycéra
qui a connu quelqu'un dont les pénitences étaient de se reposer !
images/icones/1d.gif  ( 625834 )Je prends ! par Paterculus (2012-02-23 22:22:21) 
[en réponse à 625833]

Vous m'intéressez beaucoup, avec cette pénitence qui consiste à se reposer, parce qu'en ce moment j'ai quelque chose à traiter de plus fort qu'un produit de pipotron !
Votre dévoué Paterculus
images/icones/1a.gif  ( 625835 )Quand on dit que ... par Glycéra (2012-02-23 22:28:47) 
[en réponse à 625834]

Dieu est bon...



et que Eckhart, St François de Sales ou Ste Thérèse de l'Enfant Jésus sont des gens délicieux et si humains !

Je suis ravie si vous faites aussi un concours pour savoir qui les aime le plus, ces grands et joyeux serviteurs du Très-Haut !

Dieu aime notre agrément et l'harmonie, alors, ce n'est pas lui qui a inventé les tortures jansénistes ou puritaines ! L'homme qui veut se faire plus fort que son Dieu est seul responsable !

Avec mes très respectueuses salutations Sieur Paterculus...

Glycéra
contente de vous avoir relaxé un brin