En 1992, à peine la nouvelle république de Mongolie naissait-elle des cendres de l’ancien Etat communiste qu’elle établissait des relations diplomatiques avec le Saint-Siège et autorisait de nouveau les missionnaires à pénétrer sur son territoire. Trois missionnaires du Cœur Immaculée de Marie (CICM), dont le futur Mgr Wenceslao Padilla, avaient été alors envoyés reconstruire les bases d’une communauté chrétienne sur les lieux où, soixante-dix ans plus tôt, la même congrégation avait créé une mission sui juris, entièrement balayée par l’avènement du communisme (1).