Le Forum Catholique
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Benoît XVI : Année de la Foi et unité des chrétiens. par Scrutator Sapientiæ (2012-01-29 16:48:07)
Bonjour et bon dimanche à tous,
N'étant peut-être pas le premier à le faire (si ce n'est pas le cas, je vous prie de bien vouloir m'en excuser), je vous communique ceci à toutes fin utiles.
" ANNÉE DE LA FOI ET UNITÉ DES CHRÉTIENS - Le retour de Dieu dans la société
ROME, vendredi 27 janvier 2012 (ZENIT.org) – Benoît XVI explique comment l’unité des chrétiens a besoin de l’Année de la foi, et le monde de l’unité des chrétiens pour retrouver le sens de Dieu.
Le pape a en effet reçu ce matin au Vatican, en la salle Clémentine du palais apostolique, les 70 membres de l’assemblée plénière de la congrégation pour la Doctrine de la foi qui a réfléchi à l’œcuménisme.
C’est pourquoi Benoît XVI souhaite la collaboration entre la Congrégation pour la doctrine de la foi et le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, de façon à « promouvoir efficacement le rétablissement de la pleine unité entre tous les chrétiens ».
La division entre les chrétiens est en effet un « scandale pour le monde et s’oppose à la volonté du Christ ».
Le pape rappelle que l’unité est « non seulement le fruit de la foi », mais aussi un « moyen et quasi un présupposé pour annoncer la foi de façon toujours plus crédible à ceux qui ne connaissent pas encore le Sauveur ».
La crise de la foi
Pour Benoît XVI en effet le défi le plus grand pour l’Eglise d’aujourd’hui c’est la crise de la foi, c’est pourquoi l’unité des chrétiens est plus que jamais importante.
« Nous sommes devant une crise de la foi profonde » dans de vastes régions du monde, devant « une perte du sens religieux qui constitue le plus grand défi pour l’Eglise d’aujourd’hui ». La priorité est donc pour l’Eglise l’engagement pour le « renouveau de la foi ».
« Je souhaite que l’Année de la foi puisse contribuer, a dit le pape à la congrégation romaine, avec la collaboration cordiale de toutes les composantes du Peuple de Dieu, à rendre Dieu à nouveau présent dans ce monde et à ouvrir aux hommes l’accès à la foi, à la confiance dans ce Dieu qui nous a aimés jusqu’à la fin, en Jésus-Christ crucifié et ressuscité ».
Pour ce qui est du dialogue avec les autres confessions chrétiennes, le pape souligne les « bons fruits » qu’il a portés tout en appelant à la « vigilance » pour éviter un « faux irénisme et un indifférentisme tout à fait étranger à l’esprit du Concile Vatican II ».
La vérité en question
Effectivement, ce qui est en jeu c’est la conception de la « vérité » : « Cet indifférentisme est causé par l’opinion toujours plus répandue que la vérité ne serait pas accessible à l’homme (...). Et ainsi, la foi serait substituée par un moralisme sans fondement profond. Le centre du vrai œcuménisme est au contraire la foi dans laquelle l’homme rencontre la vérité qui se révèle dans la Parole de Dieu ».
Sans la foi, fait observer le pape, tout le mouvement œcuménique serait réduit à une forme de « contrat social » auquel adhérer par intérêt commun, tandis que la logique du concile Vatican II est différente : « La recherche sincère de la pleine unité de tous les chrétiens est un dynamisme animé par la parole de Dieu, de la vérité divine qui nous parle dans cette Parole ».
Dans les différents dialogues œcuméniques, le « problème crucial » identifié par le pape est « la question de la structure de la révélation – la relation entre l’Ecriture Sainte, la Tradition vivante dans la Sainte Eglise et le Ministère des successeurs des Apôtres comme témoin de la vraie foi ».
La question de la conception de l’Eglise, la « problématique de l’ecclésiologie » fait partie de cette question : « Comment la vérité de Dieu arrive-t-elle jusqu’à nous ? »
Tradition et traditions
A ce propos, Benoît XVI diagnostique comme « fondamental » le « discernement entre la Tradition et les traditions » : « Un pas important de ce discernement a été accompli dans l’application des mesures pour des groupes de fidèles issus de l’Anglicanisme, qui désirent entrer dans la pleine communion avec l’Eglise, tout en conservant leurs traditions spirituelles, liturgiques et pastorales, qui sont conformes à la foi catholique ».
Benoît XVI fait en effet observer que les différentes confessions chrétiennes déploient « une richesse spirituelle qui est l’expression de l’unique foi et un don à partager et à trouver ensemble dans la Tradition de l’Eglise ».
Autre question, celle de la méthode dans le dialogue œcuménique : elle doit « refléter la priorité de la foi ». « En ce sens, ajoute le pape, il faut affronter avec courage aussi les questions controversées, toujours dans un esprit de fraternité et de respect réciproque ».
La question éthique
Benoît XVI recommande par ailleurs d’offrir une « interprétation correcte de l’ordre de « hiérarchie » dans les vérités de la doctrine catholique, révélé dans le Décret conciliaire « Unitatis redintegratio »
Comme Benoît XVI l’avait déjà évoqué en recevant récemment une délégation luthérienne, il recommande un travail au niveau de la réflexion éthique pour pouvoir parler « d’une seule voix sur « les grandes questions morales concernant la vie humaine, la famille, la sexualité, la bioéthique, la liberté, la justice et la paix ».
Pour cela, le pape recommande de revenir à la source de l’Ecriture et de la tradition de l’Eglise : « En défendant les valeurs fondamentales de la grande tradition de l’Eglise, nous défendons l’homme, nous défendons la création ». Anita Bourdin "
Bonne fin d'après-midi à tous.
Scrutator.

( 623479 )
le Saint-Père n'est pas dupe sur ce qu'on appelle l'oecuménisme par jejomau (2012-01-29 17:26:33)
[en réponse à 623474]
En recevant les évêques du Brésil en 2010, Benoît XVI a dénoncé :
"la vision erronée d'un oecuménisme portant à l'indifférenciation doctrinale, laquelle conduit à un irénisme acritique où toutes les opinions constituent un relativisme ecclésiologique." [...] Comme l'a rappelé le Concile Vatican II, au coeur de tout effort pour l'unité, il y a la prière, la conversion et la sanctification de la vie... Les pasteurs doivent obéir au Seigneur en lançant des initiatives libres de tout réductionnisme ou conformisme. Ils doivent faire preuve de la sincérité, du réalisme, de la patience et de la persévérance qui découlent de la foi et de l'action de l'Esprit".
(source : VIS)

( 623485 )
En effet, et il l'a laissé entendre en juillet 2008. par Scrutator Sapientiæ (2012-01-29 18:32:12)
[en réponse à 623479]
Bonjour et bon dimanche, jejomau,
Voici :
" AFP - Vendredi 18 juillet, 07h44 :
SYDNEY (AFP) - Le pape Benoît XVI a reconnu vendredi à Sydney que les relations entre les différentes confessions chrétiennes sont arrivées à "un point critique", alors que les Anglicans sont au bord du schisme sur la question de l'ordination des femmes et des homosexuels.
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Au cinquième jour de son voyage en Australie, le chef de l'Eglise catholique a rencontré une délégation des autres confessions chrétiennes présente dans le pays: orthodoxes, protestants, anglicans, traduisant la diversité de la population australienne.
"Je pense que vous serez d'accord sur le fait que le mouvement oecuménique a atteint un point critique", a déclaré Benoît XVI.
Les évêques anglicans du monde entier sont actuellement réunis en Grande-Bretagne, à Canterbury (sud-est), pour tenter de ressouder leur unité après les remous provoqués par la décision de l'Eglise d'Angleterre d'accepter l'ordination d'évêques femmes.
L'Eglise anglicane australienne, comme avant elle d'autres Eglises de la "communion anglicane", vient d'ordonner deux femmes évêques, malgré l'opposition de sa minorité.
L'ordination en 2003 d'un évêque ouvertement homosexuel par l'Eglise épiscopalienne américaine a aussi creusé le fossé entre anglicans conservateurs et libéraux.
Benoît XVI n'a pas détaillé les éléments de la crise du mouvement oecuménique. Mais il a insisté comme il le fait régulièrement sur la nécessité d'un "dialogue sincère", y compris sur les questions doctrinales, pour surmonter les divergences.
"Les chrétiens doivent travailler ensemble à faire en sorte que l'édifice (de l'Eglise chrétienne dans son ensemble) reste solide, afin que d'autres personnes aient envie d'y entrer et de découvrir les abondants trésors de grâce qu'elle contient", a-t-il dit.
L'Eglise anglicane représente environ 26% de la population australienne, dépassée de peu par l'Eglise catholique (27%), qui a bénéficié dans les dernières décennies de l'arrivée d'immigrants de confession catholique.
Le pape se trouve à Sydney pour présider les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), rencontre de jeunes catholiques à l'échelle planétaire organisée tous les deux ou trois ans dans un pays différent.
Comme il le fait à chacun de ses voyages, il a aussi rencontré vendredi matin des représentants des religions non chrétiennes vivant en Australie: musulmans, juifs, bouddhistes, hindouistes, zoroastriens.
Le pape a souligné que "dans un monde menacé par toutes sortes de violences, la voix unie de toutes les personnes inspirées par la religion est un stimulant pour que les nations et les communautés résolvent leurs conflits par des moyens pacifiques dans le plein respect de la dignité humaine".
Benoît XVI doit suivre vendredi après-midi à la télévision, sans y participer physiquement, un gigantesque chemin de croix à travers les rues de Sydney où les organisateurs attendent 250.000 à 350.000 personnes. "
D'une part, on peut espérer que le Souverain pontife nous dise davantage, plus concrètement et précisément, à cause de quoi "le mouvement oecuménique a atteint un point critique", car si c'est vrai, c'est quelque peu embêtant, puisque c'est, parmi d'autres choses, l'oecuménisme qui caractérise la stratégie globale initiée par le Concile Vatican II, depuis bientôt 50 ans...
Et puis, ce qui est vrai du fait de "l'évolution" de certains anglicans ou protestants n'est peut-être pas vrai, compte tenu de la moindre "évolution" d'autres chrétiens non catholiques, et notamment des orthodoxes.
D'autre part, on appréciera ici à sa juste valeur la distinction entre "anglicans conservateurs" et "anglicans libéraux".
Compte tenu de ce dont il est question ici, je me demande s'il ne faudra pas un jour distinguer entre "anglicans encore chrétiens" et "libéraux plus très chrétiens", cela étant écrit à propos des orientation générales respectives et divergentes des uns et des autres, et non en ce qui concerne l'authenticité de la foi ou des moeurs chrétiennes de tel ou tel anglican en particulier.
Je pense pour ma part qu'à partir du moment où le Concile Vatican II a été non seulement oecuménique, mais aussi oecuméniste, "l'inconditionnalité du (nouveau) système" (pour reprendre l'expression de CONGAR), un système de pensée et d'action potentiellement ou tendanciellement consensualiste, voire relativiste, s'est substituée à l'inconditionnalité du système antérieur, controversiste car normativiste.
On est ainsi passé
- d'une logique, anté-conciliaire, de sur-différenciation du christianisme catholique,
- à une logique, conciliaire, puis post-conciliaire, de moindre différenciation,
laquelle a été perçue, à juste titre ou non, comme la banalisation ou la légitimation d'une indifférenciation entre les différentes confessions chrétiennes.
C'est revenu, comme un boomerang australien, en plein coeur de l'Eglise, avec les résultats que l'on connaît et subit depuis lors.
Par ailleurs, c'est la moindre des choses que des protestants en général, des anglicans, en particulier, qui sont un peu les "founding fathers" de l'évolutionnisme culturel, en politique comme en religion, aient continué à évoluer, y compris en matière de morale "chrétienne".
C'est pour c'est deux raisons : la relative impuissance de l'oecuménisme conciliaire, face à sa surexposition à l'indifférentisme et à l'évolutionnisme de certains chrétiens, catholiques ou non, que je n'ai jamais cru, mais cela n'engage que moi, en la solidité doctrinale ni en la validité pastorale de cette stratégie globale, qui suppose
- que tout ne réside pas dans l'intention de se (ré)unir dans le cadre d'un futurisme indéfini,
mais
- que l'on puisse "un jour" mesurer la transformation de cette intention en résultats tangibles.
Or, les derniers résultats tangibles observés sont allés, à ma connaissance, en direction de la création d'un ordinariat, et non en direction d'une approche "confédérale".
Et pour cause :
- si le "nomos", la loi de l'unité des chrétiens, c'est le dialogue, dans le respect et la sincérité, y compris en matière doctrinale, donc la sincérité au service de la véracité,
- le "topos", le lieu de l'unité des chrétiens, ne peut être à mon sens, d'un point de vue catholique, même si cela doit se produire "à la fin, à l'issue, au terme" du processus, que l'Eglise catholique, UNE, sainte, catholique et apostolique...
Bonne soirée et à bientôt.
Scrutator.

( 623495 )
oecuménisme : Benoît XVI toujours presque mot pour mot par jejomau (2012-01-29 19:26:43)
[en réponse à 623485]
ce mois de janvier 2012 :
"
Raviver la foi doit être la priorité de toute l'Eglise, déclare Benoît XVI. Pour tous les chrétiens, c'est "
replacer Dieu dans ce monde, ouvrir à tous les portes de la foi et de la confiance en ce Dieu qui nous a aimés jusqu'au bout en Jésus-Christ".
EN JESUS-CHRIST !... Pas en Allah, ou je ne sais qui....
Continuons. Car en poursuivant dans ce sens, Benoît XVI a abordé les aspects doctrinaux touchant au processus oecuménique :
"Reconnaissant les nombreux fruits récoltés par le dialogue, il faut aussi reconnaître le
risque d'un
faux irénisme ou de l'indifférentisme, étrangers à l'esprit de Vatican II, et être vigilants. (je vous renvoie aux
propos de 2010 prononcés par le Saint-Père: on y retrouve les mêmes mots !)
"
Ces travers sont causés par l'opinion croissante selon laquelle la vérité ne serait pas accessible à l'homme. Il serait ainsi suffisant de se donner des règles pour pouvoir améliorer le monde. La foi serait remplacée par un moralisme sans racine profonde.
"
A l'inverse, il y a au coeur de l'oecuménisme authentique la foi par laquelle l'homme trouve la vérité révélée dans la Parole.
Sans cette foi, tout le mouvement oecuménique se réduirait à une sorte de contrat social auquel on adhérerait par intérêt général. La logique conciliaire est totalement différente car il s'agit de la recherche sincère de l'unité des chrétiens comme dynamique qu'anime la parole de Dieu".
Puis le Saint-Père aborde "la question cruciale marquant transversalement le dialogue oecuménique: la structure de la
révélation, le rapport entre
Ecriture,
Tradition vivante de l'Eglise et
Ministère pétrinien, comme témoin de la foi véritable.
"
Il est fondamental de distinguer entre Tradition et traditions... S'il existe une richesse spirituelle dans les diverses confessions chrétiennes, expression de l'unique foi et don à partager...il faut traiter avec courage les questions controversées, dans le respect et le respect.
" Il est important d'offrir une interprétation correcte de ce qu'est l'ordre ou hiérarchie dans la vérité doctrinale catholique, telle que la définit le décret conciliaire
Unitatis Redintegratio"
Il est évident que dans l'esprit du Saint-Père on ne peut pas - on ne doit pas - mettre sur le même plan
la TRADITION...
et les traditions spirituelles qui contiennent parfois certaines "
parts de vérités". Mieux, pour Benoît XVI, il faut aborder l'oecuménisme avec une grande
FOI afin de - je cite - "
traiter avec courage les questions controversées".
Benoît XVI conclut en abordant la problématique morale: "Dans nos dialogues, nous ne pouvons oublier les grandes questions morales touchant à la vie et à la famille, à la sexualité et à la bioéthique, à la liberté, à la justice et à la paix. Nous devrions en parler d'une seule voix en revenant à ce que dit l'Ecriture et de la Tradition vivante. En défendant les valeurs fondamentales de la grande tradition de l'Eglise, c'est l'homme et la création que nous défendons".
L'unité est donc aussi "
le moyen, mais aussi la condition, pour une annonce de plus en plus crédible de la foi à qui ne connaît pas encore le Sauveur".
Source :
VIS

( 623540 )
Superbe pape. par undesdouze (2012-01-30 10:03:55)
[en réponse à 623495]
Notre pape Benoit XVI est formidable! Il n'a pas choisi de s'appeler Jean-Paul III, mais suit la lignée de Benoit XV. C'est autre chose!

( 623559 )
Sacrements par fidelis (2012-01-30 11:59:08)
[en réponse à 623540]
Il est fait beaucoup mention de la Parole. Encore faudrait-il qu'elle soit citée de façon authentique et non déformée pour plaire à tel ou tel (je n'en dis pas plus). Par contre je ne lis rien sur les sacrements. C'est pourtant leur négation ou leur dénaturation (de l'Eucharistie par Luther notamment) qui sont à la base de la rupture d'unité. Comment concilie-t-on oechuménisme (c.à.d. retour à l'unité) et négation du Très Saint Sacrifice de la Messe ?

( 623573 )
on constate par jejomau (2012-01-30 14:12:16)
[en réponse à 623559]
que Benoît XVI voit le dialogue oecuménique de la sorte :
"le dialogue oecuménique: la structure de la révélation, le rapport entre Ecriture, Tradition vivante de l'Eglise et Ministère pétrinien, comme témoin de la foi véritable.
Le Ministère Pétrinien - je l'ai interprété ainsi - est à mon avis, une autre façon de dire : "le Magistère". L'intégralité de l'enseignement de l'Eglise catholique (avec les sacrements bien sûr) s'y trouve affirmé par conséquent. Pour lui, le seul vrai dialogue oecuménique englobe les caractéristiques qu'il vient d'énoncer.
Vous remarquerez en outre que les mots suivants : "comme témoin de la Foi véritable" sont au singulier. Cette tournure se réfère donc au nom sujet : "le Ministère Pétrinien".
Ce qui est on ne peut plus clair, non ?

( 623593 )
J'aimerais vous comprendre Fidelis par undesdouze (2012-01-30 17:17:54)
[en réponse à 623573]
Fidelis écrit: "Il est fait beaucoup mention de la Parole. Encore faudrait-il qu'elle soit citée de façon authentique et non déformée pour plaire à tel ou tel (je n'en dis pas plus)."
Justement, cher Fidelis, dites-nous en plus, parce que j'aimerais vous comprendre. Merci

( 623648 )
Traductions... par fidelis (2012-01-31 10:24:44)
[en réponse à 623593]
Je fais allusion aux versions de la Bible que l'on trouve par exemple à la Procure à Paris dites "Bible oecuménique" ou autres qui s'attachent à reprendre des expressions typiquement protestantes voire pour certaines, gomment des faits qui pourraient ne pas plaire aux juifs de maintenant.