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Marche pour la Vie - Koweit (RU 03/2012), par UNEC (2012-01-23 19:29:42)
PARIS (ru, 23 janvier 2012) – Faut-il parler de Jésus à la Marche pour la Vie ? Hier, dimanche 22 janvier, quelques 6850 personnes selon la police - 30.000 selon les organisateurs - ont participé à la Marche pour la Vie qui a déferlé entre la Place de la République jusqu’à l’Opéra, en plein centre de Paris. Beaucoup de jeunes gens ! Quelques 28 évêques auraient envoyé des messages d’encouragement, mais très peu d’entre eux ont osé de se montrer, discrètement. Christine Boutin défilait en bonne place, bavardant au micros des média : « Je ne suis pas favorable à la remise en cause de la loi sur l’avortement, ce que j’aimerais c’est… ». La consigne, convenue entre les 15 associations organisatrices, fut : on fait une marche laïque, pas de signes religieux, pour ratisser plus large ! Ce qui n’a pas empêché une bonne partie des marcheurs de se retrouver en fin de défilé - environ 2000 personnes - pour prier le chapelet et chanter des chants religieux, voire d’exhiber des bannières avec le Sacré Cœur (en haut à gauche : celle de Sos Mamans, à droite : celle de l’Unec). Une camionnette-micro, au milieu de cette dernière partie de la marche, permettait, sous l’égide habile du Dr. Luc Perrel, président de Laissez-les-Vivre, de faire entendre à la foule quelques messages, entre autre de l’abbé Argouarc’h du Village d’Enfants à Riaumont, du Père Guy Pagès de la mission des Musulmans, de M. Vouters pour LLV, du Dr. Xavier Dor pour Sos Tout Petits, de M. Maugendre pour Renaissance Catholique, et de W.Wuermeling pour Sos Mamans (Unec). Ce dernier a déclaré : « Chers amis, avec 4 actifs sur Paris, 6 autres groupes et 12 familles hébergeuses, sans oublier 900 bienfaiteurs, nous avons pu sauver de l’avortement, depuis 1995, 730 bébés. La semaine dernière encore nous avons pu libérer à Paris une jeune prostituée russe enceinte et la renvoyer chez elle. Aujourd’hui on peut dire que 7 millions de bébés, avortés depuis 1975 en France, marchent avec nous, pour crier leur malheur. Mais les 730 bébés sauvés marchent aussi avec nous, signe d’une grande espérance. A chacun des nos sauvetages c’est le bébé, en quelque sorte, qui sauve aussi sa mère en l’aidant à se séparer de mauvais copains, de la drogue, de la prostitution, d’une ambassade esclavagiste parisienne, parfois d’une vie trop facile. Ce n’est pas le bébé qui pose problème, c’est le bébé, chaque fois, qui résolue les problèmes des adultes. C’est une injustice suprême d’imposer la peine capitale à des jeunes êtres humains pour des problèmes et fautes des adultes. Pour sauver, nous allons directement à la rencontre des femmes en difficulté: sur les bancs des parcs des villes, dans les métros, cafés, bus, aux laboratoires médicaux. Ce qui est extraordinaire, c’est que ces femmes et jeunes filles, enceintes, sont tout de suite d’accord pour sauver la vie de leurs bébés. Nous les aidons massivement. Un sauvetage nous coûte, en moyenne, 1000 Euro, mais la réussite de notre intervention est toujours garantie : après 9 mois au plus tard le « fruit » est là : un merveilleux bébé. Vous pouvez nous aider a) en priant pour Sos Mamans, b) en nous aidant financièrement (aussi via le site Internet de l’Unec www.radio-silence.tv où un paiement Paypal est proposé), et c) pourquoi pas, en fondant dans votre ville, votre quartier un groupe de sauvetage. Nous sommes prêts à vus aider. Trop de villes françaises n’ont pas encore de groupe, mais les mamans, surtout les jeunes (notre plus jeune maman avait 11 ans) qui se trouvent enceintes et de ce fait désemparées et sans soutien, attendent en vain de l’aide, se résignant à l’avortement par désespoir. Prions dans cette intention à celle qui, de son talon, écrase l’ennemi et saura arrêter l’avortement en France, la Très Sainte Vierge Marie, l’IMMACULEE ! »Conformément à la consigne « laïciste », le service d’ordre est intervenu à plusieurs reprises, notamment à l’arrière du défilé, pour faire plier les banderoles et bannières exhibant des symboles ou images religieux, dont ceux de Sos Mamans (en haut à gauche) et de l’Unec (en haut à droite), ordre que les porteurs de ces bannières ont ignoré avec force - et avec raison. Le christianisme est le plus grand rempart de protection des bébés, puisque le Christ Lui-même est « LA VIE ». Dans un pays chrétien comme la France serait-il interdit de le proclamer haut et fort ? Qu’on interdise cette proclamation en Papouasie, Bali ou ailleurs, peut-être, mais pas en France, « Royaume de Marie » ! Là où le Christ « gêne » - comme il paraît gêner dans les cérémonies interreligieuses comme à Assise -, le diable n’est pas loin. C’est l’éternel défaut des Chrétiens-Démocrates et autres raseurs des murs, comme Mme Boutin : « Ah, je ne vise pas l’abolition de la loi Veil… ». C’était déjà le défaut catastrophique du Sillon au début du XXe siècle, vigoureusement condamné par le saint pape Pie X. Il n’y a pas de christianisme sans le Christ, pas de salut sans Lui, et pas fin de l’avortement sans l’Immaculée.
KOWEIT (ru, 23 janvier 2012) – On peut actuellement lire sur Internet, sur certains sites « chrétiens » comme www.christianismeaujourdhui.info, mais aussi sur « le Forum Catholique », qu’un prince koweitien du nom Abdoullah Al-Sabah se serait ouvertement converti de l’Islam au Christianisme, et, suivant « l’agence de presse chrétienne iranienne Mohabat News » (?), qu’il aurait déclaré dans une vidéo publiée sur un site de télévision chrétienne arabe AL-HAAQIQA (?), qu’il ne craignait pas la mort dont le menace l’Islam. Une simple recherche, également sur Internet, permet de savoir que c’est apparemment un faux, un « hoax » comme disent les journalistes. En fait, des sites arabes proches des Chiites font savoir qu’il n’y a aucun des 15 membres de la famille royale qui aurait ce nom. Il faut donc bien se garder de relayer des nouvelles qui viennent de sources non-authentifiées ou non-authentifiables, ou au moins il faut ajouter qu’il s’agit d’une nouvelle non-confirmée. C’est la vérité qui exige cette rigueur, surtout des journalistes. Au Koweït seulement 4% de la population sont des Chrétiens, et une telle information serait une révolution. Cela se saurait.
- O.A.M.D.G. -

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à propos de la Marche pour la Vie par jejomau (2012-01-23 20:49:04)
[en réponse à 622791]
Un numéro de
Monde et Vie lui est consacré avec ces mots de E. Letty dans son éditorial :
L'AVENIR EN MARCHE
La famille, voilà l’ennemie ? Les propositions de réforme du quotient familial avancées par François Hollande montrent non seulement le peu de cas qu’il fait des familles et de la natalité française, mais aussi sa profonde méconnaissance de notre système social. Il saurait, sinon, que le soutien de l’Etat aux familles, qu’il s’agisse des allocations familiales ou des avantages fiscaux, ne relève pas de l’assistance, mais procède à la fois d’une bonne politique et d’un souci d’équité.
D’une bonne politique, parce que du renouvellement des générations dépend l’avenir de la nation et qu’à ce titre la famille, qui accueille et élève l’enfant, rend service au pays.
D’un souci d’équité aussi, car les dispositifs de soutien aux familles ne visent à réduire les inégalités mais à empêcher qu’à revenu égal, les familles nombreuses ne soient pénalisées.
Sans politique familiale, en effet, on arriverait (et l’on arrive chez la plupart de nos voisins européens) à une situation à la fois paradoxale : plus une famille aurait d’enfants, plus elle s’appauvrirait ; à l’inverse, les familles n’ayant que peu, ou pas d’enfant seraient en mesure d’épargner. Et les années passant, le travail des enfants élevés par les premières servirait à la fois à payer les retraites des seconds et à alimenter leur épargne en assurant le fonctionnement de l’économie. A revenus égaux, la famille nombreuse perdrait donc sur tous les tableaux.
Cela, je n’ai pas entendu un politique le dire. Que savent donc nos politiques ?
Une autre objection, politiquement incorrecte, il est vrai, aurait pu être opposée à François Hollande : en toute logique, le soutien de l’Etat aux familles vise à encourager la natalité française. En toute logique aussi, elle ne devrait donc s’appliquer qu’aux familles françaises. Il y aurait là une source d’économies à laquelle le candidat socialiste ne paraît curieusement pas avoir songé.
En face ou à côté, Nicolas Sarkozy se donne les gants d’un défenseur de la famille alors que son gouvernement et le parti qui l’appuie ont diminué le taux des allocations familiales en les indexant non plus sur les prix (qui grimpent…) mais sur la croissance (qui n’est pas au plus haut…), avant de tenter de reporter de quatre mois la date de leur revalorisation. En septembre, le ministre de l’Agriculture, chargé de rédiger le programme de l’UMP pour 2012, avait proposé de fiscaliser ces mêmes allocations, qu’un conseiller du président de la République, le même socialiste Jacques Attali qui voulait ouvrir grand les portes à l’immigration, suggérait auparavant de placer sous condition de plafond – Nicolas Sarkozy ne l’a pas voulu.
La famille paiera… Et principalement la famille moyenne, celle des cadres français encore pourvus d’enfants.
D’ailleurs, voulons-nous encore des enfants ? La sortie de ce numéro de Monde et Vie coïncidera peu ou prou avec la Marche pour la Vie, organisée depuis plusieurs années à Paris et qui – signe de vitalité – attire un grand nombre de jeunes. C’est l’occasion, pour Monde & Vie, de souhaiter aux marcheurs un succès encore plus beau que celui de 2 011.
Tous les jours surgissent de nouveaux attentats contre la vie, sous le masque des bons sentiments : on vient encore de le voir avec la réforme de l’accouchement sous X, qui risque d’aboutir à une augmentation des avortements.
La famille et la vie : c’est tout un. Ce sont les clefs de l’avenir.

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Est-ce bien justifié ? par Lamy (2012-01-24 12:38:04)
[en réponse à 622815]
(Cette discussion aurait peut-etre plus sa place sur le "Comptoir" mais, le sujet étant abordé, j'y réponds)
On remarque souvent les tradis grimper au rideau sitôt que tel ou tel politique propose les "horreurs" suivantes :
-Plafonner les allocations
-Les placer sous conditions de ressources
-"Moduler" le quotient familial (terme de François Hollande)
Mais qu'est-ce à dire ? D'abord, les familles tradis sont-elles toutes "économiquement" similaires ? Certainement pas.
Une famille qui se sent "lésée" par le plafonnement ou la mise sous condition de ressources des allocations, n'est-elle pas aisée ? Le mot choque les tradis, mais n'est-elle pas dans ce cas "plus aisée" que la famille qui n'est pas concernée par ces mesures ? Dès lors, n'est-il pas souhaitable d'aider plus ls familles pauvres et moins les familles aisées ?
Il en va de même avec la "modulation" du quotient familial. Mr Hollande, (il est revenu ensuite dessus, mais peu importe, observons le concept) propose que l'ajout de parts fiscales par enfant soit remplacé par un crédit d'impot, a valeur fixe, par enfant. L'effet est qu'un enfant apporte une économie identique qu'il appartienne à une famille riche ou pas.
Qu'y a-t-il de si choquant là dedans ?
Prenons un exemple réel : une famille modeste de mon entourage a cessé de payer des impôts au 3eme enfant. Aujourd'hui ils en ont 9 : ils seraient largement favorisés par cette réforme, car a partir du 4eme, chaque enfant supplémentaire n'a eu aucun impact fiscal. Est-ce si choquant ?
Doit-on alors prétendre (ce qui est sous-entendu dans cette "grogne" )qu'un enfant "de riche" coute plus cher qu'un enfant "de pauvre", et doit donc permettre plus de déduction fiscale ? Les écoles tradis sont-elles réservées aux riches ?
Aider les familles : oui, les aider toutes autant : pourquoi ?