Le Forum Catholique
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( 622007 )
L'Abbé Pagès sur l'heure de la mort par ami de la Miséricorde (2012-01-16 11:02:13)
C'est
ICI
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 622016 )
le prêtre Pagès est "du" peuple; l'épiscopat appartient à la nomenklatura par jejomau (2012-01-16 11:28:39)
[en réponse à 622007]
Surtout en France. De la même manière que les catholiques "de la base" sont induits en erreur par un épiscopat moutonnier ,
l'abbé Pagès fait partie de ces prêtres entièrement catholiques ... Persécutés par un épiscopat marxisant qui s'est introduit comme le loup dans la Bergerie pour sussurer les erreurs sur l'oecuménisme, l'irénisme du dialogue avec l'Islam, etc.... Entraînant des peuples entiers dans les bras de la secte musulmane.
Je ne suis absolument pas outrancier : juste réaliste.
D'ailleurs, on se souviendra que c'est un théologien , le Père François Jourdan dont l'apostolat se situe aujourd'hui bien loin de la France.... Mais qui officiait dans le diocèse de Paris.... qui a écrit un ouvrage remarquable contredisant toutes les thèses du SRI islamiste. On lira avec profit ce
livre rappelant que
les musulmans ne sont pas fils d'Abraham. Contrairement à ce que veut enseigner le diocèse de Paris.....

( 622024 )
[réponse] par Ubique Fidelis (2012-01-16 13:23:26)
[en réponse à 622016]
Je suis parfaitement d'accord avec vous.
Je rappelle même au passage que le SRI avait même soutenu que Joseph Fadel avait exagéré son drame et qu'il s'agissait davantage d'un roman que d'un témoignage historique et authentique.

( 622026 )
Sur le fond, je suis d'accord avec vous par Jean-Paul PARFU (2012-01-16 14:13:43)
[en réponse à 622024]
et avec le père Pagès.
Le problème du père Pagès, c'est que, dans la forme, il s'exprime toujours de manière un peu provocatrice, ce qui permet assez facilement à l'autorité de le marginaliser.

( 622027 )
le SRI est une courroie de transmission de l'islamisme par jejomau (2012-01-16 14:21:49)
[en réponse à 622024]
comme le CCFD et d'autres organisations ont été (et restent encore) des INFILTRES qui travaillent pour le marxisme.
Il faut arrêter d'écrire et de dire que l'islam est une religion : c'est un système politique, comme le socialisme ou le communisme.
En prétendant "dialoguer" avec l'Islam, le SRI paye des "fonctionnaires" religieux de la nomenklatura à chercher par quels moyens il est possible de "convertir" les français à l'horreur islamique.
Joseph Fadelle, ce ex-musulman irakien converti au catholicisme après avoir lu intelligemment le Coran, est un témoignage bouleversant.
IL est un signe pour notre pays, en proie à l'islamisation. Réfugié en France, il a déclaré :
Qu’est-ce que vous risquez aujourd’hui en France ?
La mort, que je risquerai toute ma vie à cause de la fatwa prononcée à mon égard. [...] l’islam comme religion ou comme idée est la plus mauvaise chose que l’humanité ait pu produire.
(l'Homme Nouveau)
L'Islam
TUE, VIOLE, ASSASSINE, et
PRÊCHE TOUTES CES HORREURS...
ENVERS LES CHRETIENS.
Et le SRI prêche veulement le dialogue !!!????

( 622037 )
Correction par Alonié de Lestre (2012-01-16 17:13:19)
[en réponse à 622027]
Il faut arrêter d'écrire et de dire que l'islam est une religion : c'est un système politique, comme le socialisme ou le communisme.
L'islam est un culte satanique. Ce «Djibril» qui soufflait le coran à l'oreille du faux-prophète Mahomet n'est nul autre que Satan.

( 622086 )
[réponse] par Benoîte (2012-01-16 23:17:57)
[en réponse à 622024]
Bonsoir à vous,
J'ai entendu dernièrement le témoignage de Joseph Fadel en salle paroissiale,j'ai lu le livre ...
Tout cela m'a semblé tenir la route !
Bien à vous !

( 622092 )
[réponse] par Ubique Fidelis (2012-01-17 01:34:50)
[en réponse à 622086]
Le témoignage de Joseph Fadel est édifiant. Il dit en quelques centaines de pages ou dizaines de minutes combien l'Islam est un danger et à quel point il faut s'en défier en mettant en lumière les ressorts de cette secte de chamelier et en critiquant textes à l'appui. Il est par ailleurs un magnifique récit de conversion et un témoignage de l'immense Bonté de Dieu et de son infinie Miséricorde. La lumière de la Vérité a éclairé le coeur et l'âme de cette homme dont beaucoup devraient s'inspirer.
Les propos qui ont été ceux du SRI à propos de son livre ne sont finalement qu'une insulte de plus à la Foi catholique et à la Vérité. Par ailleurs, nier à ce point les évidences et la menace qui pèse sur l'Europe confine sinon à la perfidie du moins à l'inconscience, doucement obscurcie par la dhimmitude.

( 622084 )
Bonsoir par Benoîte (2012-01-16 23:13:48)
[en réponse à 622007]
Voudriez vous m'expliquer pourquoi la vidéo de Monsieur l'Abbé Pages est intituée : Arnaud Dumouch et le Salut facile ??
Le Salut n'est pas facile à gagner il me semble !
Voilà c'est une simple question !
Je vous souhaite belle soirée !

( 622087 )
[réponse] par Benoîte (2012-01-16 23:21:56)
[en réponse à 622007]
Il est très amusant de voir que l'Abbé Pagès n'aime pas ce texte de Benoît XVI puisqu'il l'efface systématiquement dès qu'Arnaud Dumouch le poste :
Ce texte essentiel parle de la venue du Christ avant et pendant le Jugement, venue qui provoque conversion et purification :
Le pape Benoît XVI serait-il lui aussi hérétique en enseignant, comme Arnaud Dumouch, un évènement face au Christ dans sa venue glorieuse à la mort ?
- Pape Benoît XVI, décembre 2007 encyclique « Spe Salvi, 47 ».
Citation:
« 47. Certains théologiens récents sont de l'avis que le feu qui brûle et en même temps sauve est le Christ lui-même, le Juge et Sauveur. La rencontre avec le Christ est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté.C'est la rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère pour nous faire devenir vraiment nous-mêmes. Les choses édifiées durant la vie peuvent alors se révéler paille sèche, vantardise vide et s'écrouler. Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut. Le regard du Christ, le battement de son cœur nous guérissent grâce à une transformation certainement douloureuse, comme « par le feu ». Cependant, c'est une heureuse souffrance, dans laquelle le saint pouvoir de son amour nous pénètre comme une flamme, nous permettant à la fin d'être totalement nous-mêmes et avec cela totalement de Dieu. Ainsi se rend évidente aussi la compénétration de la justice et de la grâce: notre façon de vivre n'est pas insignifiante, mais notre saleté ne nous tache pas éternellement, si du moins nous sommes demeurés tendus vers le Christ, vers la vérité et vers l'amour. En fin de compte, cette saleté a déjà été brûlée dans la Passion du Christ. Au moment du Jugement, nous expérimentons et nous accueillons cette domination de son amour sur tout le mal dans le monde et en nous. La souffrance de l'amour devient notre salut et notre joie. Il est clair que la « durée » de cette brûlure qui transforme, nous ne pouvons la calculer avec les mesures chronométriques de ce monde. Le « moment » transformant de cette rencontre échappe au chronométrage terrestre – c'est le temps du cœur, le temps du « passage » à la communion avec Dieu dans le Corps du Christ.[39] Le Jugement de Dieu est espérance, aussi bien parce qu'il est justice que parce qu'il est grâce. S'il était seulement grâce qui rend insignifiant tout ce qui est terrestre, Dieu resterait pour nous un débiteur de la réponse à la question concernant la justice – question décisive pour nous face à l'histoire et face à Dieu lui-même. S'il était pure justice, il pourrait être à la fin pour nous tous seulement un motif de peur. L'incarnation de Dieu dans le Christ a tellement lié l'une à l'autre – justice et grâce – que la justice est établie avec fermeté: nous attendons tous notre salut « dans la crainte de Dieu et en tremblant » (Ph 2, 12). Malgré cela, la grâce nous permet à tous d'espérer et d'aller pleins de confiance à la rencontre du Juge que nous connaissons comme notre « avocat » (parakletos) (cf. 1 Jn 2, 1). »

( 622090 )
[réponse] par Benoîte (2012-01-17 00:17:19)
[en réponse à 622007]
Le petit journal de Faustine me semble très clair à ce sujet :
808. Dans la nuit, je fus soudainement éveillée et je compris qu’une âme avait grand besoin de prières. En peu de mots, mais de toute mon âme, je priai le Seigneur de lui accorder la grâce.
809. Le lendemain après-midi en entrant dans la salle, je vis une personne mourante et j’ai appris que l’agonie avait commencé pendant la nuit. J’ai constaté que c’était au moment où l’on me demandait des prières. Tout à coup, j’entendis dans mon âme une voix : « Dis ce chapelet que Je t’ai enseigné ! » Je courus chercher mon rosaire. Et je m’agenouillai près de l’agonisante et je commençai avec toute l’ardeur de mon âme à dire ce chapelet. Soudain la moribonde ouvrit les yeux. Elle me regarda et je n’eus pas le temps d’achever le chapelet qu’elle était morte dans une étrange paix. Je priais ardemment le Seigneur de tenir la promesse qu’Il m’avait faite pour la récitation de ce chapelet. Le Seigneur me fit connaître que cette âme avait reçu la grâce que le Seigneur m’avait promise. Cette âme était la première qui ait obtenu la promesse du Seigneur. Je sentais la force de la miséricorde qui entourait cette âme.
810. En rentrant dans ma solitude, j’entendis ces mots : « Je défends chaque âme à l’heure de la mort comme Ma propre gloire. Que l’on récite ce chapelet soi-même, ou bien que d’autres le récitent pour l’agonisant, l’indulgence est la même. Quand on le récite auprès de l’agonisant, la colère divine s’apaise, la miséricorde insondable s’empare de son âme et les profondeurs de Ma miséricorde sont émues par la douloureuse Passion de Mon Fils. »
Oh ! Si l’on pouvait comprendre combien est grande la miséricorde du Seigneur et que nous en avons tous besoin, surtout à cette heure décisive !