Le Forum Catholique
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( 621834 )
La France perd son triple A par Jean-Paul PARFU (2012-01-13 18:18:38)
François Hollande, connu, comme tous les socialistes, pour sa bonne gestion, se réjouit !
Le jeu des Anglo-Saxons via les marchés et les agences de notation : couler l'euro pour écouler le dollar !

( 621841 )
C'est bien notre veine! par PEB (2012-01-13 18:38:35)
[en réponse à 621834]
Annoncer cela un vendredi 13: si ce n'est pas pour attirer le mauvais oeil sur notre bon pays.
Ah! tout ça après avoir invoqué les mânes de la sainte Pucelle! C'était bien la peine de passer par la Lorraine avec ses sabots, dondaine.
Ce n'est pas non plus Crécy ni Azincourt mais le tournant de la rigueur, ça sera pour avant le 18 juin si ça continue: et ce, quelque soient les bulletins dans l'urne.

( 621848 )
Il faut arrêter par Eti Lène (2012-01-13 19:00:54)
[en réponse à 621834]
avec la théorie du complot des agences de notation. Ca fait depuis 2007, qu'elles auraient du nous dégrader.
Juste quelques chiffres cher maître qui vous feront comprendre. Si la BCE a 13 milliards de fonds propres, qui lui appartiennent vraiment et qui sont de l'argent réel, et qu'elle crée 190 milliards d'euros à partir de rien uniquement pour sauver seulement la Grèce, alors que l'Italie n'est pas concernée, sans parler du problème des banques, imaginez la suite... Les investisseurs ne sont pas myrros non plus et ne vont pas prêter des sommes aux Etats dont ils savent que ceux-ci ne les rembourseront pas. Qui sont les investisseurs sinon vous et moi et les banques? Tout le monde peut souscrire ces titres de créances pourris, jusqu'à ce que la vérité finisse par devenir évidente. Vous me direz les Etats Unis aussi sont dans une situation similaire à la Grèce, mais c'est un avion avec pilote alors que la zone euro n'a même plus de pilote.
Les disparités culturelles et donc économiques entre les peuples sont trop importantes pour qu'une seule monnaie imposée au forceps puisse durer éternellement. Le potentiel de travail de l'Allemagne n'est pas celui de la Grèce et il était donc criminel, profondément trompeur, et complètement injuste, d'utiliser un même instrument de mesure. Au bout du compte tout le monde va y perdre, y compris l'Allemagne, qui a selon "Bloomberg", pris un ticket de première classe pour faire faillite avec le Titanic qu'est la zone euro, et ces journalistes américains ont bien raison, car si tout le monde sort de l'euro, l'Allemagne qui en profitait parce que tous les pays alentours n'avaient pas à convertir leurs monnaies, et avaient l'illusion d'acheter allemand sans payer plus cher, va se retrouver avec des centaines d'entreprises en faillite, parce que ces pays alentours ne pourront plus payer.

( 621851 )
Comment expliquez-vous Eti Lène par Jean-Paul PARFU (2012-01-13 19:38:21)
[en réponse à 621848]
que le Royaume-Uni, qui est aussi endetté sinon plus que la France, se finance sur le marchés à meilleur taux que la France et ne perde pas son triple A ?
Bizarre non ?!

( 621856 )
Parce que par Eti Lène (2012-01-13 20:08:26)
[en réponse à 621851]
Le Royaume Uni va sinon vient de le faire: -Voter une loi séparant les banques de dépôt des banques d'investissement. Car en faisant joujou avec l'argent des particuliers sur les marchés, les banques jouent gros. Cela limitera la casse. Ce que n'a pas fait la France à cause de Bruxelles qui est ultra libre échangiste avec l'argent des autres au risque de tous nous mettre par terre.
Le Royaume Uni n'a pas l'euro et peut donc dévaluer sa monnaie pour l'ajuster à la vraie richesse de son pays. On dévalue en faisant marcher la planche à billet, c'est à dire en créant de l'argent à partir de rien soit par la planche, soit en prêtant aux entreprises ou aux particuliers, soit en injectant des liquidités dans la banque centrale qui les prête aux banques, ce qui amène une masse monétaire plus importante, dégrade l'épargne, et donc favorise l'emploi et l'activité. C'est peut-être inhumain mais c'est comme ça. Cela favorise l'inflation et donc dégrade l'épargne mais ça favorise l'activité qui les répercute sur les prix et les salaires.
Le poids de la législation du travail est beaucoup moins contraignant en Grande Bretagne, ce qui amène les salariés à plus de productivité en temps de crise. Le fait d'être pénard avec son métier et d'être certain de ne pas être renvoyé ne stimule pas le développement.
Le Royaume Uni a ces leviers que la France n'a plus avec l'euro, et comme l'économie est basée sur la confiance, cqfd. Quand on a des leviers pour stimuler le travail et donc rembourser on inspire confiance.
L'économie est basée sur la confiance. Plus les investisseurs réclament leur argent et moins ils ont confiance, plus les taux d'intérêt grimpent, car il y a plus de risque de non-remboursement. Les anglais sont hélas je le regrette plus pragmatiques quand il s'agit de leurs intérêts propres. Nous nous avons des grandes idées, mais quelques fois elles se heurtent au réel. Je ne dis pas que c'est bien ni que c'est mal mais c'est ainsi.
Les agences de notation sont américaines et ne crachent pas dans la main qui les nourrit certes, mais un avion sans pilote, ce qu'est la zone euro, est pire dans tous les cas. Ni les Etats Unis ni les chinois n'ont intérêt à la sortie de la monnaie unique, ce serait catastrophique pour eux. La surévaluation de l'euro est une énorme chance pour les américains. Regardez ces derniers jours, l'euro chute et le prix du pétrole flambe... Leurs exportations risquent de chuter tout simplement. Le vrai complot contre l'Europe c'était et c'est encore l'euro, pas autre chose.
De toute façon à long terme le Royaume Uni risque aussi d'être en difficulté.
Tout cela pour vous dire maître, que les chiffres même si on les biaise un temps, ne trompent jamais au final, à moins d'être masochiste et de donner son argent aux banques et aux Etats gratuitement, ce que personne n'est ou du moins s'il l'est, il l'est sans le savoir.

( 621875 )
La dévaluation est immorale par Aigle (2012-01-14 08:31:32)
[en réponse à 621856]
Vous écrivez : "Le Royaume Uni n'a pas l'euro et peut donc dévaluer sa monnaie pour l'ajuster à la vraie richesse de son pays. On dévalue en faisant marcher la planche à billet, c'est à dire en créant de l'argent à partir de rien soit par la planche, soit en prêtant aux entreprises ou aux particuliers, soit en injectant des liquidités dans la banque centrale qui les prête aux banques, ce qui amène une masse monétaire plus importante, dégrade l'épargne, et donc favorise l'emploi et l'activité. C'est peut-être inhumain mais c'est comme ça. Cela favorise l'inflation et donc dégrade l'épargne mais ça favorise l'activité qui les répercute sur les prix et les salaires. "
Il me semble que la dévaluation est un mensonge officialisé et donc un acte particulièrement immoral qu'un catholique (et surtout traditionnaliste) ne doit pas promouvoir. Je suis très surpris de voir des gens attachés à la morale (et pas uniquement des catholiques traditionnalistes) accepter cette perspective comme un moindre mal sans hésiter.
C'est oublier que la monnaie est utilisée par 100 % de la population - y compris des pauvres gens ignorants des mécanismes économiques.
Il y a une autre solution implicitement envisagée par les agences de notation : c'est la "restructuration" c'est-à-dire l'annulation partielle de la dette publique. Certes il s'agit d'un manquement à la parole donnée - mais l'atteinte à la morale est moins grave : bien de créanciers sont étrangers, souvent issus de pays qui ruinent notre industrie avec des salaires ridiculement bas, parfois même des communistes , en tout cas des gens riches et bien informés, au surplus rémunérés (par les intérêts - alors que le billet de banque ne donne pas lie à intérêt !)qui ont pris un risque en toute connaissance de cause.

( 621882 )
Ne pas rembourser par Eti Lène (2012-01-14 09:52:08)
[en réponse à 621875]
est aussi immoral que dévaluer. Ne pas rembourser est aussi un péché contre la justice. Après, les taux d'intérêt sont quelques fois tels que le débiteur peut ne pas rembourser.
Malheureusement, l'Etat ne pourra pas faire autrement que de dévaluer. Dans l'histoire, les plans de rigueur n'ont fait qu'accentuer les baisses des recettes fiscales et le risque de défaut. La monnaie est en permanence fluctuante et s'ajuste à la richesse créée par le travail. Je ne vois pas comment ce principe serait immoral et lorsque le peuple travaille moins, l'Etat est obligé de dévaluer. Ce n'est que justice au niveau de la richesse du pays. Ne pas le faire est un suicide, même si au niveau individuel ça peut en flouer quelques-uns qui ont tout misé sur l'épargne. Le bien commun est la première fin du pouvoir.
Si nos amis européistes s'amusent à garder leurs utopies coûte que coûte, on risque d'arriver à un Weimar bis. Et Weimar ça a duré six mois et a conduit la République à organiser des élections et à ne plus exister. Car la dévaluation n'est pas seulement nécessaire dans le principe, elle est comme l'oxygène dont a besoin une économie aux moments de crise.

( 621886 )
ps d'accord par Aigle (2012-01-14 10:27:42)
[en réponse à 621882]
Ne pas rembourser est tout à fait blâmable certes mais c'est une décision claire et parfois inévitable. Rembourser partiellement est un moindre mal d'ailleurs par rapport au refus complet de remboursement.
Modifier la valeur de la monnaie est beaucoup plus grave : c'est une tromperie majeure qui touche TOUT le monde et surtout TOUS les Français.
La fonction de la monnaie n'est pas de faciliter le remboursement de la dette en en allégeant le poids par des manipulation. Sa fonction est de permettre d'exprimer les prix (pour permettre l'échange) et de conserver la valeur (pour permettre l'épargne).
Je crois que dès la fin du XIIIè siècle les théologiens ont condamné les manipulations ordonnées par Philippe le bel ! aucun théologien n'a condamné la faillite en revanche ...

( 621857 )
Vous avez raison le ministre de l'economie par Anton (2012-01-13 20:08:28)
[en réponse à 621848]
Des années qui avaient précédé, avait passe beaucoup de temps avec Tom Cruise et avait expliqué qu il fallait vendre les réserves d or car l or n avait jamais été aussi haut.
Mais les tenaaants du moindre maaal continueront ààà nous expliquer...

( 621872 )
Ah ah ah par Sam Gamegie (2012-01-14 00:08:06)
[en réponse à 621834]
je vous souh_ite une bonne et s_inte _nnée

( 621879 )
“C’est qui, les marchés ?” par Vianney (2012-01-14 09:06:35)
[en réponse à 621834]
Ces marchés devant lesquels tous les peuples de la terre sont instamment priés de s’incliner ? Réponse de la politologue Susan George, présidente d’honneur d’
ATTAC, au cours de l’émission
Ce soir ou jamais du 15 novembre 2011 :
C’est qui, les marchés ? C’est peut-être le petit épargnant, mais ce n’est pas que cela. Savez-vous qu’il y a à peine 185.000 personnes dans le monde qui ensemble possèdent en fortune liquide investissable 25 trilliards de dollars ? Alors, comme personne ne peut se débrouiller avec le trilliard, parce que c’est 25 avec 12 zéros, ce que ça veut dire moi je l’explique avec ma montre : si vous avez une trotteuse à votre montre et si chaque seconde est un dollar, il va falloir attendre 800.000 ans pour qu’il passe 25 trilliards, n’est-ce pas ? C’est cela qui investit.
“Plus de 80 % des investissements vont directement dans des produits financiers et non pas dans l’économie réelle, où les vrais jobs existent”, observait Susan George : voilà le nœud du problème. Dans une émission
C’est dans l’air sur France 5, Jean-Pierre Gaillard, qu’on ne peut pas soupçonner de “conspirationnisme”, avançait même le chiffre effarant de 96 % ! Non seulement cet argent ne sert pas à l’économie réelle, mais en outre, utilisé pour la pure spéculation, il en sape les fondations.
Bien entendu, il est infiniment plus difficile de demander des comptes aux possesseurs de ces fortunes-là que de s’en prendre à la Hongrie quand elle veut contrôler le jeu de ses banquiers...
V.

( 621880 )
Plus simplement, ce sont essentiellement... par Michel (2012-01-14 09:39:15)
[en réponse à 621879]
...deux grandes banques américaines, très grosses et étroitement liées à la FED (laquelle est une émanation des banques privées, et n'a strictement rien de "Federal") qui manipulent tout ce qu'on peut manipuler : cours des devises, taux d'intérêts, matières premières, etc. Ce sont ces banques qui ont créé les grandes crises : en 1929, elles ont accordé du crédit à tout va, les actions sont montées beaucoup trop haut, et puis elles ont coupé le crédit brusquement. Ils ont pu éliminer des quantités de concurrents.
Par exemple, elles proposent aux (gros) épargnants d'acheter de l'or ou de l'argent-métal ...conservé dans leurs coffres, pour lesquels il y a un droit de garde de 0,5 % par an par exemple. Sauf qu'ils ont émis 100 fois plus de certificats qu'ils n'ont de lingots... Ils font donc des coups bas pour maintenir artificiellement bas les cours, car si les cours remontent, tout saute. De temps en temps, ils créent un effondrement (regardez les cours de l'argent-métal sur un an), ne serait-ce qu'en imprimant et en vendant des montagnes de certificats.
Le hic, c'est qu'ils ont vendu des quantités d'argent-métal extrêmement importantes, or les stocks sont au plus bas, la production annuelle diminue, la consommation industrielle augmente et dépasse largement la production, et les investisseurs commencent à s'en rendre compte : on va donc droit dans le mur.
Je ne donne pas leurs noms, pour ne pas avoir de procès, mais vous les trouverez facilement. Par exemple sur ce forum (ne vous inquiétez pas des bagarres, ce sont probablement des provocateurs qui mettent un bazar monstre pour torpiller ces forums politiquement incorrects) :
http://www.boursorama.com/forum-goldindex-1xGLDAM-1?symbole=1xGLDAM&p=1&symbole=1xGLDAM&p=1
ou éventuellement ici :
http://www.boursorama.com/forum-silverindex-1xSLV-1?symbole=1xSLV&p=1
Comme par hasard, ce sont des anciens cadres de haut niveau d'une de ces deux banques qui ont été choisis pour diriger la Grèce, ou contrôler l'Italie, la BCE et quelques instances européennes...
Bonne chance...

( 621894 )
Oui, les pompiers pyromanes... par Vianney (2012-01-14 11:29:47)
[en réponse à 621880]
...ne risquent apparemment pas de chômer :
Comme par hasard, ce sont des anciens cadres de haut niveau d’une de ces deux banques qui ont été choisis pour diriger la Grèce, ou contrôler l’Italie, la BCE et quelques instances européennes...
Merci d’avoir rappelé que la FED américaine est un cartel
privé. Cartel reconnu abusivement d’utilité publique par le président Wilson et par ses successeurs (1), qui ont en quelque sorte institué dans leur pays un quatrième pouvoir plus indépendant que les trois reconnus par la constitution américaine.
V.
(1) Seul John Kennedy s’est, semble-t-il, décidé à agir concrètement pour permettre aux États-Unis d’échapper à son emprise, en autorisant en juin 1963 l’émission de
plus de 4 milliards de dollars de billets sans emprunt. Le dernier président américain à avoir tenté ce type d’émission s’appelait Abraham Lincoln. Ils ont également en commun de n’être morts aucun des deux dans leur lit : coïncidence ? Toujours est-il que le successeur de Kennedy n’a pas poursuivi la même politique monétaire, et que Nixon a même décroché le dollar par rapport à l’or, libérant ainsi le dernier obstacle sérieux au recours à la planche à billets auquel nous assistons actuellement !

( 621881 )
Merci par Eti Lène (2012-01-14 09:40:22)
[en réponse à 621879]
pour cette information Vianney. J'ignorais et cela recadre en effet les choses.
Néanmoins je vous dirais qu'il est bien plus facile dans la pratique, de jouer au Casino, que de monter des entreprises avec toutes ces complications administratives, ces plans de stratégie, ces risques qui sont plus forts en montant une entreprise qu'en investissant en bourse. De 2000 à 2010 et chaque fois que la bourse gagne, elle gagne 10%, les loyers sont in rendement constant de 3% par rapport au capital investi. On peut gagner beaucoup plus d'argent en surfant sur Boursorama seul qu'en montant une entreprise qui demande des infrastructures des hommes, et de la matière grise, d'autant que le marché réel est dans certaines branches saturé. Les hommes vont vers là où c'est en pratique plus facile.
Ce qui est sous-jacent au débat, c'est en fait le non-renouvellement des générations à cause de l'avortement et de la "libération" des moeurs, qui est remplacé par des immigrés qui n'ont pas la culture européenne économique. Les soixante-huitards risque de payer cher leur "jouissez sans entrave" car les pensions des retraites vont très probablement être réduites comme peau de chagrin. Il ne restera aux grands-parents que leur famille. Et ce débat de vérité on va l'avoir. Car l'économie n'est pas virtuelle, elle est réelle et implique des causes et des conséquences. Car il n'est bien de richesses que d'hommes.

( 621889 )
Ce que vous soulignez là... par Vianney (2012-01-14 10:45:08)
[en réponse à 621881]
...à juste titre, c’est que ce sont
tous les adorateurs plus ou moins avoués de Mammon qui déséquilibrent l’économie réelle en entretenant peu ou prou la spéculation, même s’il est certain que seul un petit nombre d’entre eux en tire profit en fin de compte. Comme au casino... Un exemple récent : quand Dexia a proposé aux communes belges des placements à 13 % (!), rares ont été les bourgmestres (les maires) qui ont résisté à l'appat, d’autant que le gouvernement les encourageait à y succomber. Aujourd’hui, les électeurs de ces (quelques) édiles lucides peuvent leur dire merci !
À propos des valeurs familiales, un
grec vivant en France craignait il y a peu l’arrivée chez nous d’une récession similaire à celle que connaît son pays – où l’on commence à parler ouvertement de
faillite – en expliquant que l’individualisme étant plus répandu chez nous, ce serait vraisemblablement, beaucoup plus encore qu’en Grèce, le retour à la loi de la jungle (ou du far west)...
V.

( 621897 )
Les marchés c'est simple par Anton (2012-01-14 11:48:05)
[en réponse à 621879]
J'achete, je vends, je fais du profit.
C'est la city qui donne les ordres aux grandes banque américaines, comme on en put lire l'aveu dans un ouvrage écrit par un ancien dirigeant d' une grande banque Américaine.
City dans un pays bien plus mal en point que nous, qui servait a un certain de gargarisme avec le fameux modèle anglo saxon au debut de l exercice du mandat, avant qu'Angéla ne lui mette laisse et collier et lui tricote le petit manteau pour roquet a sa mémère