Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=617340
images/icones/bible.gif  ( 617340 )30 nov.: S. André, apôtre (Bréviaire) par Alexandre (2011-11-30 01:53:44) 



Le 30 novembre

SAINT ANDRÉ,
APÔTRE



1. BRÉVIAIRE ROMAIN (1961)

Premier Nocturne

De l’Épître de saint Paul apôtre aux Romains (ch. 10)
Leçon i
La fin de la loi est le Christ, pour justifier tout croyant. Aussi Moïse a écrit que «l’homme qui accomplira la justice qui vient de la loi y trouvera la vie» (Lv 18, 5). Mais pour la justice qui vient de la foi, il en parle ainsi: «Ne dis point en ton cœur: Qui montera au ciel?» (Dt 9, 4; 30, 12). C’est-à-dire pour en faire descendre le Christ; ou «qui descendra dans l’abîme?» (Ps 106, 26). C’est-à-dire pour rappeler le Christ d’entre les morts. Mais que dit l’Écriture? «Près de toi est la parole, dans ta bouche et dans ton cœur» (Si 51, 26); c’est la parole de la foi que nous annonçons. Parce que si tu confesses de bouche le Seigneur Jésus, et si en ton cœur tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, tu seras sauvé.

Leçon ii
Car on croit de cœur pour la justice, et on confesse de bouche pour le salut. En effet, l’Écriture dit: «Quiconque croit en lui ne sera point confondu» (Is 28, 16). Attendu qu’il n’y a point de distinction de Juif et de Grec, parce que c’est le même Seigneur de tous, riche pour tous ceux qui l’invoquent. Car «quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé» (Jl 3, 5). Mais comment invoqueront-ils celui en qui ils n’ont point cru? Ou comment croiront-ils à celui qu’ils n’ont pas entendu? Et comment entendront-ils, si personne ne les prêche? Et comment prêchera-t-on, si on n’est pas envoyé? Comme il est écrit: «Qu’ils sont beaux, les pieds de ceux qui annoncent la paix, qui annoncent le bonheur» (Is 52, 7).

Leçon iii
Mais tous n’obéissent pas à l’Évangile. C’est pourquoi Isaïe a dit: «Seigneur, qui a cru ce qu’il a ouï de nous?» (Is 53, 1) La foi donc vient par l’audition, et l’audition par la parole du Christ. Cependant, je le demande: Est-ce qu’ils n’ont pas entendu? Certes, «leur voix a retenti par toute la terre, et leurs paroles jusqu’aux extrémités de monde» (Ps 18, 5). Je demande encore: Est-ce qu’Israël ne l’a point connu? Moïse, le premier, a dit: «Je vous rendrai jaloux d’un peuple qui n’en est pas un ; je vous mettrai en colère contre une nation insensée» (Dt 32, 21). Mais Isaïe ne craint pas de dire: «J’ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient pas, je me suis montré à ceux qui ne me demandaient pas» (Is 65, 1). Et à Israël, il dit: «Tous les jours j’ai tendu les mains à ce peuple incrédule et contredisant» (Is 65, 2).




Deuxième Nocturne

Leçon iv
L’apôtre André naquit à Bethsaïde, qui est un bourg de Galilée ; il était frère de Pierre et disciple de Jean-Baptiste. Ayant entendu celui-ci dire du Christ: «Voici l’Agneau de Dieu», il suivit Jésus et lui amena son frère. Dans la suite, tandis qu’il péchait avec son frère dans la mer de Galilée, ils furent tous deux appelés, avant les autres Apôtres, par le Seigneur qui, passant sur le rivage, leur dit: «Suivez-moi, je vous ferai devenir pêcheurs d’hommes.» Sans aucun retard, ils laissèrent leurs filets et le suivirent. Après la passion et la résurrection de Jésus-Christ, André alla prêcher la foi chrétienne dans la Scythie d’Europe, cette province lui étant échue en partage ; il parcourut ensuite l’Épire et la Thrace, et, par ses prédications et ses miracles, il convertit à Jésus-Christ une multitude innombrable de personnes. Parvenu à Patras, ville d’Achaïe, où il fit embrasser à beaucoup de monde la vérité de l’Évangile, il s’adressa avec une courageuse liberté au proconsul Égée, qui résistait à la prédication de l’Évangile, reprochant à cet homme, qui voulait qu’on le reconnût comme juge de ses semblables, de se laisser tromper par les démons au point de méconnaître le Christ Dieu, juge de tous les hommes.

Leçon v
Alors Égée, irrité, lui dit: «Cesse de vanter le Christ, que des propos analogues n’ont pu empêcher d’être crucifié par les Juifs.» Comme André continuait néanmoins à prêcher généreusement Jésus-Christ, démontrant qu’il s’était offert lui-même à la croix pour le salut du genre humain, Égée l’interrompit par un discours impie et l’engagea à conserver sa vie en sacrifiant aux dieux. André lui répondit: «Pour moi, il est un Dieu tout-puissant, seul et vrai Dieu, auquel je sacrifie tous les jours sur l’autel, non les chairs des taureaux ni le sang des boucs, mais l’Agneau sans tache. Quand tout le peuple des croyants a participé à sa chair, l’Agneau qui a été immolé, n’en demeure pas moins entier et plein de vie.» Égée, enflammé de colère, ordonna de jeter l’Apôtre en prison. Le peuple en eût facilement délivré André, si lui-même n’eût apaisé la foule, la suppliant avec instance de ne pas l’empêcher d’arriver à la couronne tant désirée du martyre.

Leçon vi
Peu de temps après, étant amené devant le tribunal, comme il exaltait le mystère de la croix et reprochait au proconsul son impiété, celui-ci, ne pouvant le supporter plus longtemps, commanda qu’on le mit en croix et qu’on lui fît imiter ta mort du Christ. Arrivé au lieu du martyre, et apercevant de loin la croix, André s’écria: «O bonne croix, qui as tiré ta gloire des membres du Seigneur ! Croix, longtemps désirée, ardemment aimée, cherchée sans relâche, et enfin préparée à mes ardents désirs, retire-moi d’entre les hommes, et rends-moi à mon Maître, afin que par toi me reçoive celui qui par toi m’a racheté.» Il fut donc attaché à la croix, et y resta suspendu vivant pendant deux jours, sans cesser de prêcher la loi du Christ ; après quoi, il s’en alla à celui dont il avait souhaité d’imiter la mort. Les Prêtres et les Diacres d’Achaïe, qui ont écrit son supplice, attestent qu’ils ont entendu et vu toutes ces choses, ainsi qu’ils les ont racontées. Ses ossements furent transportés, sous le règne de l’empereur Constance, à Constantinople, et plus tard à Amalfi. Son chef fut apporté à Rome, sous le pontificat de Pie II, et placé dans la basilique de Saint-Pierre. [Paul VI l’a fait rapporter à Patras en 1964.]

Troisième Nocturne



Lecture du saint Évangile selon saint Matthieu
(ch. IV, 18-22.
Texte du Lectionnaire de 1964-65)

Leçon vii
En ce temps-là,
comme Jésus marchait au bord de la mer de Galilée,
il vit deux frères,
Simon, qu’on appelle Pierre,
et André son frère,
qui jetaient le filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs.
Il leur dit:
«Venez à ma suite, et je ferai de vous des pêcheurs d’hommes.»
Aussitôt, laissant leurs filets,
ils le suivirent.

A quelques pas de là, il vit deux autres frères,
Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère;
ils étaient dans une barque avec Zébédée leur père,
en train d’arranger leurs filets.
Il les appela;
et aussitôt, laissant leur barque et leur père,
ils le suivirent.


Homélie de saint Grégoire, pape
(Homélies sur l’Évangile 5, 1-2.
Texte latin et autre trad.: SC 485, 168-169)

Vous avez entendu, mes très chers frères, qu’au premier appel de la voix, Pierre et André laissèrent leurs filets et suivirent le Rédempteur. Ils ne lui avaient vu faire encore aucun miracle, ils ne lui avaient rien ouï dire du bienfait d’une récompense éternelle, et cependant, au premier ordre du Seigneur, ils oublient et abandonnent ce qu’ils possèdent. Et nous, combien ne voyons-nous pas de ses miracles, par combien d’épreuves ne sommes-nous pas instruits, par combien de menaces ne sommes-nous pas détournés du péché? Et cependant nous méprisons l’appel du Seigneur.

Leçon viii
Celui qui nous exhorte à la conversion est déjà dans les cieux ; déjà il a courbé les Gentils sous le joug de la foi, déjà il a confondu la gloire du monde, déjà il nous annonce, par les ruines qui deviennent si fréquentes, l’approche du jour de son rigoureux jugement ; et néanmoins, notre esprit superbe ne consent pas encore à abandonner de plein gré ce qu’il perd tous les jours malgré lui. Que dirons-nous, mes très chers frères, que dirons-nous, le jour où il nous jugera, nous qui ne pouvons être détournés de l’amour du siècle présent par les préceptes du Seigneur, ni corrigés par ses châtiments?

Leçon ix
Mais quelqu’un dira peut-être dans le secret de sa pensée: Qu’ont-ils quitté à la voix du Seigneur, ces deux pêcheurs qui n’avaient presque rien? En cela, mes très chers frères, nous devons plutôt considérer l’affection de la volonté que la valeur de la chose, il quitte beaucoup, celui qui ne garde rien pour lui ; il quitte beaucoup, celui qui abandonne tout, quelque peu qu’il possède. Nous, au contraire, nous possédons avec attachement les choses que nous avons, et nous recherchons par nos désirs celles que nous n’avons pas. Pierre et André ont donc abandonné beaucoup quand l’un et l’autre ont renoncé au désir même de posséder.



2. LITURGIA HORARUM (1971)

A Laudes

Hymne
(S. Pierre Damien, év. et docteur [†1072])

Captátor olim píscium,
iam nunc piscátor hóminum,
tuis, Andréa, rétibus
mundi nos rape flúctibus.

Jadis pêcheur de poissons
et désormais pêcheur d’hommes,
André, arrache-nous par tes filets
aux flots du monde.


Germánus Petri córpore
nec mortis dispar órdine;
quos una caro génuit,
crux cælo fratres édidit.

Frère de Pierre par la naissance,
tu n’as pas subi une mort différente;
ceux qu’une même chair avait engendrés,
la croix en a fait des frères au ciel.


O germen venerábile,
o par coróna glóriæ!
Ecclésiæ patres pii
crucis sunt æque fílii.

O race vénérable
et égale couronne de gloire!
Les saints pères de l’Église
sont tous deux fils de la croix.


Ad Iesum fratri prǽvius
indéxque vitæ strénuus,
et nobis esto míseris
beáti dux itíneris.

Près de Jésus tu précédas ton frère,
pour lui indiquer résolument la vie;
conduis-nous, dans notre misère,
sur la voie bienheureuse.


Fratris comes egrégius,
Ecclésias impénsius
da caritáte exércitas
pastóri Petro súbditas.

Glorieux compagnon de ton frère,
obtiens pour les Églises une charité plus ardente
dans la soumission
à Pierre, leur pasteur.


Vir Christo dilectíssime,
amóre fac nos cúrrere,
ut læti adépti pátriam
Deo canámus glóriam.

Disciple très aimé du Christ,
fais-nous courir par amour,
afin que parvenus dans la patrie,
nous chantions joyeusement la gloire de Dieu.


Texte latin de la Liturgia Horarum, 1971
Texte français © A.E.L.F., 1988
images/icones/fleur.gif  ( 617346 )30 Nov - Le Saint du Jour et sa Pratique : Saint André par Castille (2011-11-30 09:38:11) 
[en réponse à 617340]



Saint André frère de Saint Pierre, est le premier des apôtres qui ait connu JESUS-CHRIST, aussitôt après son baptême sur les bords du Jourdain.

Toutefois son appel définitif ne date que du moment où JÉSUS le rencontra avec son frère Simon, jetant les filets pour pêcher, dans le lac de Tibériade, et leur dit à tous deux : « Suivez-moi, je vous ferai pêcheurs d'hommes. »

Après la Pentecôte, André prêcha dans Jérusalem, la Judée, la Galilée, puis alla évangéliser les Scythes, les Éthiopiens, les Galates et divers autres peuples jusqu'au Pont-Euxin. Nous saurions très peu de choses sur lui, si les prêtres de l'Achaïe n'avaient pris soin d'envoyer aux églises du monde entier la relation de son martyre, dont ils avaient été les témoins oculaires.

Son interrogatoire fut très long, mais ne servit qu'à faire éclater, en même temps que l'intrépidité de l'apôtre, la beauté de la religion chrétienne. Menacé du supplice de la croix, qu'il glorifiait devant son juge : « Si je craignais le supplice de la croix, dit-il, je ne prêcherais point la grandeur de la croix. »

Le peuple accourt en foule, de tous les points de la province, à la défense de son apôtre et menace de-mort le proconsul. Mais André se montre, calme la foule des chrétiens ameutés, les encourage à la résignation et leur recommande d'être prêts eux-mêmes au combat.

Le lendemain, de nouveau menacé du supplice de la croix : « Ce supplice, dit-il au juge, est l'objet de mes désirs; mes souffrances dureront peu, les vôtres dureront éternellement, si vous ne croyez en JÉSUS-CHRIST.»

Le juge irrité donna des ordres, et André fut conduit au lieu où il devait subir la mort. Chemin faisant, l'apôtre consolait les fidèles, apaisait leur colère et leur faisait part de son bonheur. D'aussi loin qu'il aperçut la croix, il s'écria d'une voix forte : "Je vous salue, ô croix consacrée par le sacrifice du SAUVEUR; vos perles précieuses sont les gouttes de son sang. Je viens à vous avec joie, recevez le disciple du Crucifié. Ô bonne croix, si longtemps désirée, si ardemment aimée, recherchée sans relâche, je vous vois prête à satisfaire les élans de mon âme ; rendez-moi à mon divin Maître. Que par vous je sois admis à la gloire de Celui qui par vous m'a sauvé."

II se dépouilla lui-même de ses vêtements, les distribua aux bourreaux, puis fut lié à une croix d'une forme particulière, appelée depuis croix de Saint-André. Le saint du haut de sa croix exhortait les fidèles, prêchait les païens, attendris eux-mêmes, et s'unissait à son divin Maître.

Une demi-heure avant son dernier soupir, son corps fut inondé d'une lumière toute céleste qui disparut au moment de sa mort.

Pratique. Aimez la croix, sachez la porter à la suite du SAUVEUR et des Saints ; saluez-la avec respect partout où vous la rencontrerez.

INTROIBO : Saint André, apôtre

HODIEMECUM : Saint André de Bethsaïde, apôtre, martyr à Patras, en Achaïe. 62.

MAGNIFICAT : Saint André de Bethsaid

L'Evangile du Jour sur PerIpsum son Commentaire par Saint Jean Chrysostome

"Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous"
images/icones/vatican.gif  ( 617369 )Lettre du S.-Père pour la fête de S. André par Alexandre (2011-11-30 12:45:32) 
[en réponse à 617340]



À Sa Sainteté Bartholomaios ler,
Archevêque de Constantinople
Patriarche œcuménique

«Que le Dieu de l’espérance vous comble de joie et de paix dans la foi» (Rm 15, 13)

Dans la communion de la foi que nous avons reçue des Apôtres et dans la charité fraternelle qui nous lie, je m’unis de tout cœur à la célébration solennelle que Votre Sainteté préside en la fête de l’apôtre et martyr Saint André, frère de Pierre et saint protecteur du Patriarcat œcuménique, pour souhaiter à Votre Sainteté, aux membres du Saint-Synode, au clergé et à tous les fidèles, une abondance de dons célestes et de bénédictions divines. Mes prières, ainsi que celles de tous les frères et sœurs catholiques, accompagnent les vôtres pour invoquer de Dieu, notre Père, qui aime son Église et l’a édifiée sur le fondement des Apôtres, la paix dans le monde entier, la prospérité de l’Église et l’unité de tous ceux qui croient au Christ. La délégation que je vous ai envoyée, guidée par mon vénérable frère le Cardinal Kurt Koch, auquel j’ai confié ce message de vœux, constitue le signe tangible de ma participation et Vous offre le salut fraternel de l’Église de Rome.

Je garde au cœur le souvenir encore bien vivant de notre dernière rencontre, quand nous nous sommes rendus ensemble, en pèlerins de la paix, dans la ville d’Assise, pour réfléchir sur le profond rapport unissant la recherche sincère de Dieu et de la vérité et celle de la paix et de la justice dans le monde. Je rends grâce au Seigneur qui m’a permis de renforcer avec Votre Sainteté les liens d’amitié sincère et de fraternité authentique qui nous unissent, et de rendre témoignage au monde entier de l’ample vision que nous partageons quant aux responsabilités auxquelles nous sommes appelés en tant que chrétiens et pasteurs du troupeau que Dieu nous a confié.

Les circonstances actuelles, qu’elles soient d’ordre culturel, social, économique, politique ou écologique, posent aux catholiques et aux orthodoxes exactement le même défi. L’annonce du mystère du salut à travers la mort et la résurrection de Jésus Christ a aujourd’hui besoin d’être renouvelée avec force dans de nombreuses régions qui, les premières, accueillirent la lumière et subissent aujourd’hui les effets d’une sécularisation en mesure d’appauvrir l’homme dans sa dimension la plus profonde. Face à l’urgence d’une telle tâche, nous avons le devoir d’offrir à l’humanité tout entière l’image de personnes ayant acquis une maturité dans la foi, capables de se rassembler malgré les tensions humaines, grâce à la recherche commune de la vérité, en ayant conscience que l’avenir de l’évangélisation dépend du témoignage d’unité donné par l’Église et de la qualité de la charité, comme nous l’a enseigné le Seigneur dans la prière qu’il nous a laissée : « Qu’ils soient un, afin que le monde croie » (Jn 17, 21). C’est pour moi un très grand réconfort de constater que Votre Sainteté également, depuis quelle a été appelée au ministère d’Archevêque de Constantinople et de Patriarche œcuménique, il y a vingt ans, a toujours eu à cœur la question du témoignage de l’Église et de sa sainteté, dans le monde contemporain.

Sainteté, en ce jour où nous célébrons la fête de l’Apôtre André, nous élevons encore une fois notre supplique ardente vers le Seigneur pour qu’il nous donne de progresser sur le chemin de la paix et de la réconciliation. Puissions-nous, par l’intercession de Saint André et des Saints Pierre et Paul, saints patrons respectifs de l’Église de Constantinople et de l’Église de Rome, recevoir le don de l’unité qui nous vient d’en haut.

Dans ces sentiments de foi, de charité et d’espérance, je vous redis, Sainteté, mes vœux les plus fervents et échange avec Vous une accolade fraternelle dans le Christ notre Seigneur.

Du Vatican, le 24 novembre 2011

BENEDICTUS PP XVI

Source: Site Internet du Saint-Siège